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… dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 !

Les personnes optimistes gèrent mieux le stress, confirme une étude publiée dans la revue Health Psychology de l’American Psychological Association.

Les psychologues Joëlle Jobin et Michael Scheier des universités Concordia et Carnegie Mellon ont mené cette étude avec 135 personnes âgées de 60 ans et plus.

Des échantillons de salive ont été recueillis, 5 fois par jour pendant 6 ans, afin de surveiller leur taux de cortisol, dite hormone de stress. Les participants déclaraient aussi le niveau de stress qu’ils ressentaient dans leurs activités quotidiennes.

Les niveaux de cortisol avaient tendance à demeurer plus stables chez les optimistes. Les pessimistes avaient tendance à avoir un niveau de stress moyen plus élevé. Leurs réponses au stress (niveau de cortisol) étaient aussi très fortes les jours où ils ressentaient un stress plus important que la moyenne.

À l’inverse, les optimistes semblaient protégés lors de stress plus importants.

Les optimistes, menant généralement une vie plus active et plus stressante, avaient toutefois des taux de cortisol plus élevés peu après le réveil, suivi d’un abaissement tout au long de la journée. Ce qui souligne que la fonction du cortisol, surnommée hormone du stress, est de pousser à l’action.

Voir la vie de façon optimiste ou pessimiste serait l’un de six traits permettant de décrire le style émotionnel de chaque personne, selon une étude publiée en 2012.

 

Sources: Psychomédia, Université Concordia

 

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Facebook a placé le « moi » au coeur de son système.

Décryptage d’un réseau social qui fait tout pour doper l’ego de ses utilisateurs.

Tout utilisateur assidu de Facebook connaît bien l’attente fébrile après la publication d’une photo ou d’un changement de statut sur son profil : les « amis » vont-ils cliquer, aimer, commenter ?

Pour être fixé, le plus rapide consiste à aller jeter un oeil au petit logo du « like » niché dans un coin de la page.

Chaque jour, 4,5 milliards de petits pouces bleus sont distribués – soit 1,8 million par minute ! Se révèlent également de la plus haute importance stratégique le nombre d’amis, de « tags » – la mention de votre nom sur une photo, un lieu, etc. -et de notifications.

« Sur Facebook, les éléments quantitatifs sont ceux qui permettent vraiment de se démarquer », observe Michael Stora, cofondateur de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines. Cette mise en scène de l’utilisateur est renforcée par le caractère basique de la mise en page : une barre horizontale bleu cobalt, un fond bleu fumée et une seule police, noire. Pour se singulariser, il faut donc d’autant plus s’exposer.

Ce qui arrange bien les affaires de Facebook, puisque le réseau vit des informations recueillies sur ses utilisateurs ; informations qu’il revend ensuite aux annonceurs.

Seules les publications les plus « likées » existent

Récolter les « like » et autres « tags » permet d’apparaître en bonne place dans le Newsfeed, le fil d’actualité sur lequel s’affichent les publications de son réseau d’amis. Mais la manière dont Facebook trie le flux qui inonde les utilisateurs n’est pas anodine. Face à la vertigineuse augmentation des contenus – 1500 par jour si rien n’était filtré, selon le réseau social -, Facebook a dû modifier son algorithme afin de déterminer les publications affichées sur la page de chaque utilisateur.

Depuis l’outil originel, baptisé « EdgeRank », l’algorithme a évolué et intègre désormais 100 000 paramètres autour d’un principe revendiqué : « Montrer le bon contenu à la bonne personne et au bon moment. » « La logique de fil d’actualité implique ainsi, pour exister, de devoir faire la Une de ses amis ; on est son propre média », note Alexandre des Isnards, coauteur avec Thomas Zuber de Facebook m’a tuer (Nil).

Seules les publications les plus « likées » et commentées existent; les autres sont noyées dans le flux. « C’est un algorithme narcissique, qui favorise la rivalité et la compétition », ajoute Michael Stora.

4,5% des usagers de Facebook dépendants

Mais un algorithme qui apporte aussi de précieuses bouffées de réconfort.

Car s’exposer rend accro, comme l’a démontré Frederick Muench, ancien professeur de psychologie à l’université de Columbia. « Lorsque vous publiez une photo, un statut, un commentaire, une sécrétion initiale de dopamine a lieu par anticipation », explique le spécialiste.

L’impact de cette récompense cérébrale est amplifié par le rouge – couleur évoquant la puissance et la pulsion – qui teinte les notifications.

A la publication suivante, cette sécrétion diminue, quel que soit le succès du « post ». L’internaute tend alors à augmenter son activité sur le réseau pour tenter de retrouver – en vain – le plaisir initial. « C’est le même mécanisme que pour la drogue, avec une recherche permanente du premier effet », confirme Etienne Couderc, psychiatre à l’hôpital Esquirol de Limoges, qui a mené une étude sur l’addiction à Facebook.

Selon ses travaux, 4,5% des usagers en seraient dépendants au sens médical !

Ajoutons à cela les alertes sur les smartphones, qui alimentent encore un peu plus le narcissisme de l’internaute, en invitant le réseau à faire irruption dans sa vie.

La plus grande réussite de Facebook ? Avoir rendu ses utilisateurs dépendants du reflet qu’il leur offre d’eux-mêmes.

Source: lexpansion.lexpress.fr

 

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Le Cri (en norvégien : Skrik)

 

Tableau expressionniste de l’artiste norvégien Edvard Munch peint entre 1893 et 1917.

Cette œuvre, symbolisant l’homme moderne emporté par une crise d’angoisse existentielle, est souvent considérée comme l’œuvre la plus importante de l’artiste.

 

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Mary Parker Follett (1868-1933) est une des plus grandes figures du management du vingtième siècle.

Son approche est pragmatique et humaniste. Jugez par vous-même :

« La principale fonction, le vrai service, de l’entreprise, c’est donner l’occasion aux individus de se développer grâce à une meilleure organisation des relations humaines.

J’ai souvent lu que l’entreprise se définissait par sa production, la production d’articles utiles. Mais chaque activité de l’homme devrait ajouter aux valeurs intangibles de la vie tout autant qu’aux richesses tangibles, devrait viser à d’autres productions que celles que l’on peut voir et toucher. Et que signifie « utile » ? Nous pourrions vivre en nous passant de nombreux objets manufacturés.

La plus grande utilité de ces objets est que leur fabrication rend possible ces activités multiples et ces relations entre les hommes, par lesquelles on crée des valeurs spirituelles. Dans ce domaine, il n’y a jamais de surproduction. »

Mary Parker Follett
Conférence du 5 novembre 1925
devant le Bureau of Personnel Administration, à New York.

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1er-couv-FollettMary Parker Follett, cette pionnière du management nous adresse un message offrant des perspectives pour aujourd’hui et pour demain. Ceux que l’on appelle les papes du management, Peter Drucker et Henry Mintzberg lui ont tressé des couronnes de louanges, pourtant, peu d’entre nous en ont entendu parler.

Tous ceux qui ont travaillé avec Mary Parker Follett, écouté ses conférences ou l’ont simplement fréquentée, ont témoigné de l’intelligence et de la force de caractère de celle que Peter Drucker a surnommée « The prophet of management ».

Aujourd’hui encore, le lecteur est frappé par la clarté et la robustesse de ses idées. Au fil des années, sa conception du conflit et de la négociation se renforce et s’affine, dans une ligne qui est clairement établie dès son deuxième livre, publié en 1918 : The New State.

Cette conception, elle l’a mûrie, testée sur le terrain, enrichie pendant plusieurs décennies ; elle est enracinée dans un terreau fertile d’expériences, de recherches personnelles, de rencontres, d’apports théoriques et empiriques des intellectuels ou praticiens, collègues et amis, avec qui elle aimait passionnément dialoguer. Il est intéressant de rappeler et de montrer comment elle l’avait construite au fil des années. Ce nouveau livre d’Emmanuel Groutel vous le dévoilera.

Dans une écriture limpide et témoignant d’une vaste culture, cet auteur nous convie à découvrir Mary Parker Follett tout en la confrontant aux grands auteurs contemporains des sciences de gestion. De plus, avec son ami Bertrand Resneau, c’est avec justesse et poésie qu’ils illustrent les idées essentielles de Mary Parker Follett : celui d’un management qui rend libre.

Ce livre s’adresse aux dirigeants et cadres, mais aussi aux étudiants en gestion et enfin, à toute personne en quête de réponses à notre monde d’aujourd’hui.
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Biographie de l’auteur : Emmanuel Groutel est un homme d’entreprise avec 30 ans d’expérience dans le commerce international. Il est aussi Docteur en Sciences de Gestion (Thèse consacrée à Mary Parker Follett). Il intervient en stratégie et en GRH dans différentes Universités et Ecoles Supérieures et il apporte son expertise de consultant international auprès d’entreprises et d’institutions.

Source: « Follett : un management au service de la société », d’Emmanuel Groutel,  aux éditions « Humanisme et Organisations », sur lulu.com

« Hâte-toi de bien vivre

et songe que

chaque jour est, à lui seul, une vie »

 

 

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Seneque (4 av. J.-C. – 12 avril 65 ap. J.-C.)

La solution passe par trois points :

1. Une dédramatisation, car il est inutile de se culpabiliser, il vaut mieux prendre ses phobies avec humour et indulgence envers soi-même

2. Une auto-analyse assez précise de ses peurs et de ses comportements (quelles sont les situations que je redoute, que j’évite, et comment je peux les expliquer sur la base de mon histoire et de mon environnement ?)

3. Une confrontation très progressive aux situations redoutées, par très petites étapes et sans jamais se faire violence, mais en revanche en y restant confronté longtemps et souvent (tous les jours si possible).

SI vous êtes phobique des clowns : si vous vous y sentez prêt, habituez-vous à regarder un joli masque de clown en photo, puis un moins joli, puis regardez beaucoup de photos et de films, allez acheter un déguisement, jouez avec, etc. Tout ceci devrait très bien fonctionner.

Si ça n’est pas le cas ou que cela vous paraît trop difficile, faites-vous aider d’un professionnel, notamment d’un psychopraticien pratiquant les thérapies comportementales et cognitives. Quelques séances suffisent le plus souvent.

 

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