Bâtir à deux son entreprise exige une union solide et confiante. Mais d’autres impératifs sont à prendre en compte.

1. Définir les rôles. Les responsabilités des deux protagonistes doivent être précisées. Ainsi, le partage des tâches dans l’entreprise doit être fait en fonction des qualités et compétences de chacun.
2. Anticiper les difficultés. Et, bien sûr, identifier les solutions qui pourront être mises en oeuvre (retrait de l’un des deux conjoints, intervention d’un tiers, etc.), afin d’y faire face.
3. Parler, parler, parler… Communiquer coûte que coûte, surtout lorsque les difficultés apparaissent.
4. Séparer les deux sphères. Eviter de parler travail dans le privé, et vice versa.
5. Ne pas oublier les loisirs. Il est important de se ménager des loisirs individuels : sport, activité culturelle, relations amicales…

LangDetecten>fr GoogleDicC
spare-time activities


Dans un couple où un des partenaires a un diagnostic de cancer, les femmes vivent, en moyenne, plus de détresse que les hommes, indépendamment qu’elles soient la personne qui a la maladie ou la partenaire en santé selon une recherche parue dans le Psychological Bulletin.

James C. Coyne de l’Université de Pennsylvanie (États-Unis) et Mariët Hagedoorn de l’Université de Groningen (Pays-Bas) ont analysé 43 études portant sur le sujet.

“Les femmes ayant le cancer du sein sont, en moyenne, en plus grande détresse que leur conjoint; mais les conjointes des hommes ayant le cancer de la prostate, sont aussi en moyenne en plus grande détresse que ces derniers”, concluent les chercheurs.

Selon une autre recherche américaine auprès de 168 couples mariés, publiée dans le numéro d’avril des Annals of Behavioral Medicine, la santé physique des hommes atteint de cancer de la prostate aurait tendance à être affectée par le faible bien-être émotionnel de leurs épouses.

“La détresse psychologique des femmes semblent avoir le plus grand impact, qu’elles soient survivantes du cancer du sein ou prennent soin de leur mari souffrant du cancer de la prostate. Si la femme a un niveau plus élevé de détresse émotionnelle, le partenaire a tendance à avoir un niveau plus élevé de problèmes psychosomatiques tout en rapportant rarement de problèmes psychologiques ou émotionnels,” dit Youngmee Kim, auteure principale de la recherche.

Sources : PsychoMédia, Eurekalert, Newswise

Pour en savoir plus sur le dépistage gratuit du cancer du sein, visitez la page du site de l’assurance maladie en cliquant ici

Et rappelez-vous qu’un soutien psychologique, en traitant vos peurs, vos angoisses, vous rendra plus forte. Vous prendrez de nouvelles  bonnes habitudes en vue de votre guérison ou pour soutenir votre conjoint dans l’épreuve. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Découvrez le nouveau éditorial de David Servan-Schreiber, allez sur son site : guerir.fr !

“La dépression augmente le risque de mourir d’un cancer. A contrario, sortir de l’impuissance réduit à la fois la dépression et l’inflammation dans le corps et augmente formidablement les chances de survie.

Une nouvelle analyse des études  publiées sur le sujet vient de montrer que les personnes qui souffrent de dépression chronique ont un risque accru de mourir de leur cancer de l’ordre de 39%, quelle que soit la nature du cancer. C’est une augmentation de risque un peu plus élevée que l’augmentation de risque de cancer du sein liée à la prise d’hormones oestrogènes après la ménopause (cf. 1, 2), mais beaucoup moins que celle due au tabac (de l’ordre de 700 à 1000%).

De fait, comme je le décris dans “Anticancer”, ce n’est pas tant les facteurs de stress de notre environnement qui nous exposent à un plus grand risque de maladies en général et de cancer en particulier, mais plutôt le sentiment d’impuissance qui s’installe dans le temps lorsque nous ne savons pas faire face au stress ou lorsque personne autour de nous ne vient nous aider. Sur des périodes de plusieurs mois, ou années, ce sentiment d’impuissance se traduit par la dépression et une sécrétion anormale de cortisol et d’adrénaline qui stimule l’inflammation et réduit la capacité du système immunitaire à lutter contre les maladies.

Heureusement, il existe de nombreuses manières de sortir de cette impuissance qui est le plus souvent une illusion d’impuissance. Dans une autre étude publiée très récemment, la chercheuse en psychoimmunologie Barbara Andersen de l’université Ohio State a suivi des femmes qui avaient toutes été traitées pour un cancer du sein de stade II ou III.

Celles qui étaient déprimées au départ mais avaient participé sur une période de un an à un groupe dans lequel elles avaient appris à pratiquer un exercice de relaxation quotidien, à manger différemment, à faire plus d’activité physique, et à demander de l’aide autour d’elles, avaient réduit leur risque de dépression de façon considérable. Cela se mesurait aussi par une réduction marquée du taux d’inflammation dans leur corps, et une augmentation de l’activité de leur système immunitaire. Sur l’ensemble des sujets dans cette études, après 11 ans de suivi, les femmes traitées pour leur cancer du sein et qui avaient reçu cet enseignement — qu’elles aient été déprimées ou non — bénéficiaient d’une réduction de la mortalité de près de 70% par rapport à celles qui avaient eu le même traitement médical mais pas de soutien pour modifier leur style de vie et sortir du sentiment d’impuissance (cf. 3, 4) .

Il faut se méfier des faux espoirs lorsqu’il s’agit du cancer. Mais ce que ces études nous rappellent encore une fois, c’est qu’il faut sans doute se méfier encore plus du faux désespoir qui nous accable lorsque nous ne sommes pas informés de toutes les façons utiles de se prendre en main pour mieux prévenir ou guérir du cancer.”


[1] En 2002, une étude américaine concluait à un sur-risque de cancer du sein chez les femmes utilisant un traitement hormonal substitutif estroprogestatif, entraînant une modification de la prise en charge de la ménopause. Le sur-risque était estimé à 24%, soit 8 cas de plus par an pour 10 000 femmes traitées avec estrogen + progestine pendant 1 an, en comparaison avec 10 000 femmes qui prennent un placebo. (Rossouw JE, Anderson GL, Prentice RL, et al. Risks and benefits of estrogen plus progestin in healthy postmenopausal women: Principal results from the Women’s Health Initiative randomized controlled trial. Journal of the American Medical Association 2002; 288(3):321–333.)

[2] Depression as a predictor of disease progression and mortality in cancer patients: a Meta-Analysis. Cancer. 2009 Sep 14 (http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19753617)

[3] A Psychological Intervention Reduces Inflammatory Markers by Alleviating Depressive Symptoms: Secondary Analysis of a Randomized Controlled Trial (Psychosomatic Medicine 71:715-724 (2009))

[4] Andersen, B.L., et al., Psychologic Intervention Improves Survival for Breast Cancer Patients: A Randomized Clinical Trial. (Cancer, 2008. 113: p. 3450-3458)

 

Pour en savoir plus sur le dépistage gratuit du cancer du sein, visitez la page du site de l’assurance maladie en cliquant ici

 

Et rappelez-vous qu’un soutien psychologique, en traitant vos peurs, vos angoisses, vous rendra plus forte. Vous prendrez de nouvelles  bonnes habitudes en vue de votre guérison. Pour plus d’informations, cliquez ici.

Sachez éviter une réunion avec diplomatie… tout est dans l’art et la manière ;-)

Des réunions qui s’éternisent alors qu’elles ne présentent pas de véritable intérêt, tout le monde connaît. Toutefois, pour échapper à une réunion, évitez de vous griller en cherchant à jouer au plus fin. Voici les subterfuges à proscrire.

1. Feindre d’être débordé. Cela vous met en cause dans votre organisation personnelle.
2. Faire comme si vous n’aviez pas reçu l’invitation. La ruse peut fonctionner une fois, pas deux. En outre, en constatant votre absence, on risque de vous solliciter au dernier moment.
3. Faire intervenir son assistante pour une fausse urgence. Vous regretterez d’avoir brûlé cette cartouche le jour où vous aurez vraiment un problème sérieux à régler.
4. Se faire appeler sur son téléphone et sortir de la salle. Plus personne n’est dupe.
5. Prétexter un rendez-vous inopiné pendant la pause. Là encore, l’excuse est archiconnue.

1. Comment limiter vos risques ?

Dans le traitement du cancer de la prostate, ce qui compte le plus pour éviter les problèmes d’impuissance, c’est de prendre la maladie en charge le plus tôt possible !”, explique le Professeur Marty, cancérologue à l’Institut Gustave Roussy (Villejuif) et président d’Eurocancer.

Pourquoi ?

Parce qu’en général, plus le diagnostic est précoce, moins la tumeur est étendue (d’où l’importance du dépistage).

Résultat : les traitements sont moins invasifs et abîment dans une moindre mesure les tissus intervenant dans le mécanisme érectile (comme les nerfs honteux par exemple).


2. Quels sont traitements les moins périlleux ?

La radiothérapie, qui détruit les cellules cancéreuses par rayonnement, compte parmi les traitements les moins risqués. Quelle que soit la technique choisie -radiothérapie classique, externe, ou curithérapie (nouveau procédé consistant à introduire des grains radioactifs dans la prostate)-, elle entraîne en général, moins de complications sexuelles que la chirurgie ! Idem concernant les traitements hormonaux.

Certes, leur prescription cause une forte baisse de désir et de performances, mais rien n’est définitif. Ces désagréments disparaissent avec l’arrêt des prises si elles n’excèdent pas deux ans !


3. Si vous pourviez l’éviter…

L’ablation de la prostate -la prostatectomie radicale-, entraîne selon les études, des problèmes d’impuissance dans 10 à 90 % des cas -la moyenne se situant vraisemblablement autour de 70 %. Conséquence : des érections en général moins rigides pendant les mois qui suivent l’intervention, et qui malheureusement s’avèrent parfois définitives, en fonction de l’âge ou de l’état de santé du patient.

A savoir : la coelioscopie qui permet d’effectuer la même opération, mais par de petits orifices à l’aide d’instruments longs et d’une caméra, donnerait de meilleurs résultats en termes de sexualité. La visibilité sur écran du chirurgien, lui permettrait en effet, de repérer les nerfs de l’érection, donc de mieux les préserver.


4. Comment retrouver vos performances ?

Qu’elle soit passagère ou non, l’impuissance post-prostate est relativement bien traitée.

Si les problèmes d’éjaculation sont souvent difficiles à soigner, la baisse de libido est mieux prise en charge, puisqu’elle est souvent due à la fatigue, à des douleurs ou à une baisse de moral. Même chose concernant les troubles orgasmiques. Quant aux soucis érectiles, ils bénéficient de solutions assez efficaces (surtout si les nerfs érectiles ont été préservés). Les médicaments par voie orale sont prescrits en première intention en raison de leurs bons résultats.

En cas d’échec ou de contre-indication, on peut avoir recours à des injections locales, voire l’implantation d’une prothèse pénienne siliconée.

Source : medisite.fr

Page suivante »