La solution passe par trois points :

1. Une dédramatisation, car il est inutile de se culpabiliser, il vaut mieux prendre ses phobies avec humour et indulgence envers soi-même

2. Une auto-analyse assez précise de ses peurs et de ses comportements (quelles sont les situations que je redoute, que j’évite, et comment je peux les expliquer sur la base de mon histoire et de mon environnement ?)

3. Une confrontation très progressive aux situations redoutées, par très petites étapes et sans jamais se faire violence, mais en revanche en y restant confronté longtemps et souvent (tous les jours si possible).

SI vous êtes phobique des clowns : si vous vous y sentez prêt, habituez-vous à regarder un joli masque de clown en photo, puis un moins joli, puis regardez beaucoup de photos et de films, allez acheter un déguisement, jouez avec, etc. Tout ceci devrait très bien fonctionner.

Si ça n’est pas le cas ou que cela vous paraît trop difficile, faites-vous aider d’un professionnel, notamment d’un psychopraticien pratiquant les thérapies comportementales et cognitives. Quelques séances suffisent le plus souvent.

 

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chant-alouette-breton

Après un spectacle raté au début de sa carrière à Chicago, l’acteur Bill Murray raconte qu’un tableau du peintre français Jules Breton lui a donné envie de continuer à vivre.

«Après ma première expérience sur scène, j’étais tellement mauvais que je me suis mis à errer dans les rues après le spectacle», a-t-il expliqué à une journaliste du Chicago Sun-Times.

«J’ai marché pendant quelques heures, et je me suis rendu compte que j’avais pris la mauvaise direction. Et pas juste la mauvaise direction par rapport à mon appartement, mais aussi par rapport à mon désir de vivre

Bill Murray s’est alors dirigé vers le lac Michigan avec l’intention de se noyer, mais sur le chemin, il s’est retrouvé à l’entrée du musée Art Institute, où est exposé Le Chant de l’Alouette, peint en 1884 par Jules Breton.

«Le tableau représente une femme qui travaille dans un champ avec le soleil qui se lève derrière elle. J’ai toujours adoré ce tableau. Cette nuit, je me suis dit, voici une fille qui n’a pas un avenir particulièrement prometteur, et pourtant le soleil se lève derrière elle. Je me suis dit que moi aussi, j’aurai chaque jour une deuxième chance

 

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Les raisons 
de l’art
. Essai sur 
les théories
 de la peinture.

« On ne fait pas de la peinture avec des idées », écrit, de façon lapidaire, Jacqueline Lichtenstein.

Le ton polémique de l’ouvrage est ainsi donné d’emblée, dès l’avant-propos.

Sa cible privilégiée ? L’amateur d’idées pures ignorant les techniques de l’art, l’autoproclamé « esthéticien ».

Pourtant, J. Lichtenstein, professeure à l’université Paris‑IV, est bien une philosophe, mais atypique. Elle mène une réflexion à partir des objets qui sont ceux de l’histoire de l’art. Elle fait ainsi largement appel aux conférences de l’Académie royale de peinture et de sculpture (1648-1793) – dont elle dirige l’édition critique intégrale – pour rendre à l’art sa rationalité propre, ses règles et ses contraintes éprouvées dans l’expérience.

Par là même, elle rend sa légitimité au premier concerné : l’artiste. Ce qui intéresse ce dernier, c’est moins une définition abstraite de la couleur, par exemple, que la manière concrète de l’utiliser dans l’acte de peindre. Et c’est cette connaissance des règles de l’art qui en décuple les effets dans « un plaisir qui excite l’intelligence » (Paul Valéry).

L’alliance historique entre le discours théorique et la pratique artistique, qui était encore au cœur de la réflexion sur l’art à l’âge classique, s’est défaite au XVIIIe siècle.

Un tel « tournant esthétique », écrit l’auteure, consacre « une vision idéelle dématérialisée de l’objet artistique ».

Dès lors, les philosophes ont acquis le monopole de la réflexion sur l’art, tout en ignorant les nécessités internes à la technique et à la pratique artistique.

A contrario, J. Lichtenstein soutient que l’art a ses raisons (pratiques, techniques, matérielles) que l’esthétique ignore.

En d’autres termes, elle invite l’esthéticien à «  cesser de philosopher sur l’art pour accepter d’être philosophiquement inquiété, interrogé, bousculé, voire brutalisé par l’art ». Il revient donc au philosophe de reconnaître les raisons inhérentes à la pratique artistique, afin d’éviter de s’en réserver seul l’intelligence. Ce qui pourrait apparaître comme un coup de pied envoyé à la philosophie n’est en réalité qu’un appel pour la désenclaver en l’ouvrant à d’autres types de savoirs.

Une « antiphilosophie » stimulante, en somme.

Source: scienceshumaines.com

 

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L’assertivité est l’attitude permettant un mode de communication affirmé, tout en respectant l’autre.

L’assertif a envie de s’affirmer, mais il sait gérer ses émotions et utiliser un langage qui soit OK avec l’autre.

La personne assertive est donc celle qui :

- ose être soi-même, face à la vie et face aux autres

- dans une attitude fondamentale de respect d’elle-même, de la vie et des autres.

Par exemple, savez-vous dire non, tout en respectant autrui, sans vous sentir mal ?

 

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Les Google Glass peuvent-elles rendre accro ?

Des médecins font état du cas d’un Américain de 31 ans qui portait cette monture connectée à internet jusqu’à 18 heures par jour et semblait en manque lorsqu’il en était privé.

« Il s’agit du premier cas connu d’addiction à internet impliquant un usage problématique des Google Glass », selon cette étude publiée en ligne dans la revue internationale « Les comportements addictifs » (groupe Elsevier).

Encore en phase d’expérimentation, Google Glass permet de se connecter à internet en Bluetooth. Cette monture comporte un petit écran à droite et un pavé tactile sur la branche pour se connecter. Ce dispositif, qui fonctionne aussi à la voix, permet également de prendre des photos et de faire des vidéos.

Ce patient, qui travaillait pour la Marine américaine, en était venu à ne retirer ses Google Glass que pour dormir ou se laver. Et il commençait à vivre ses rêves à travers un écran ressemblant à celui du dispositif.

L’homme, qui avait des antécédents de troubles de l’humeur et de gros problèmes d’alcool, était venu suivre une cure de désintoxication dans un centre de la Navy situé à San Diego (Californie) en septembre 2013. Durant les deux mois précédant son hospitalisation, il avait porté ses Google Glass jusqu’à 18 heures par jour.

Pendant les 35 jours passés dans ce centre de soins, les médecins se sont aperçus qu’outre sa dépendance à l’alcool, le patient était aussi accro aux Google Glass, qui lui avaient été retirées lors de son admission.

Pendant les entretiens médicaux, il portait involontairement sa main droite à la tempe et la tapotait de son index, comme s’il portait encore ses Google Glass.

L’homme avait été autorisé à porter ses Google Glass au travail car cela lui permettait de gagner du temps pour recueillir des informations, et de prendre des photos des convois.

En outre, ses « lunettes » connectées suscitaient la curiosité et cela facilitait ses échanges avec les autres.

Au début de sa cure, le patient a montré des signes de frustration et d’irritabilité significatifs, liés au fait que ses Google Glass lui avaient été retirées, selon les médecins.

« Etre sevré de ce dispositif a été bien pire que le sevrage d’alcool », a-t-il confié aux médecins. Il leur a aussi expliqué qu’il vivait ses rêves comme si il avait un écran devant les yeux.

A l’issue des soins, le patient était moins irritable et avait moins le tic de porter sa main à la tempe. Sa mémoire à court terme s’était améliorée. Mais il rêvait encore par moment à travers un écran.

Le dispositif Google Glass est actuellement testé par une communauté d' »explorateurs » aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Time Magazine l’a consacré comme l’une des meilleures inventions de l’année en 2012.

Interrogée par l’AFP, la firme américaine Google s’est refusée à tout commentaire sur cette étude.

« Les technologies ont de nombreux bénéfices pour les individus et la société. Cependant une utilisation excessive de toute substance ou outil technologique sera associée à des dysfonctionnements physiologiques et émotionnels, comme dans le cas de ce patient », souligne l’étude menée notamment par Andrew Doan, du département Santé mentale du Centre de San Diego.

Source: lepoint.fr

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« Tout le monde est un génie.

Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités

à grimper à un arbre,

il passera sa vie à croire qu’il est stupide ! »

 

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Albert Einstein, physicien (1879-1955)

Comment choisir sa psychothérapie parmi tant d’approches différentes ?

Les recherches les plus récentes montrent que l’ingrédient majeur d’une thérapie réussie n’est pas la technique employée, mais la personnalité du thérapeute.

De plus en plus de personnes s’engagent dans une démarche thérapeutique : l’Association de psychiatrie américaine estime ainsi que plus de 30 % de la population occidentale connaîtra, au cours de son existence, des moments de détresse nécessitant un travail psychothérapeutique.

Plusieurs questions se posent alors, comme celle du taux de succès des psychothérapies, des critères de cette réussite, de sa durée, des effets négatifs éventuels, du choix d’une approche psychothérapeutique, des honoraires etc…

 

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