Vous avez décidé de reprendre une activité sportive : bravo !

Vous le savez : la pratique d’une activité sportive, quelle qu’elle soit, est bénéfique et même indispensable pour se maintenir en bonne santé, ou pour retrouver la forme physique et mentale.

Attention cependant aux excès dus à un enthousiasme débordant…

Vous culpabilisez peut-être d’avoir trop mangé et pris du poids, mais sachez être prudents et progressif dans vos efforts…

Si vous choisissez de vous inscrire dans un club sportif, vous devrez fournir un certificat médical, et serez donc à priori "sous contrôle", d’abord de votre médecin, puis des coachs du club. Prenez garde cependant aux certificats de complaisance : le médecin doit pratiquer un examen complet.

Voici les 10 règles d’or :

1 – Je signale à mon médecin toute douleur dans la poitrine ou essoufflement anormal survenant à l’effort
2 – Je signale à mon médecin toute palpitation cardiaque survenant à l’effort ou juste après l’effort

3 – Je signale à mon médecin tout malaise survenant à l’effort ou juste après l’effort
4 – Je respecte toujours un échauffement et une récupération de 10 min lors de mes activités sportives

5 – Je bois 3 à 4 gorgées d’eau toutes les 30 min d’exercice à l’entraînement comme en compétition
6 – J’évite les activités intenses par des températures extérieures < – 5° ou > +30°, et lors des pics de pollution

7 – Je ne fume pas, en tout cas jamais dans les 2 heures qui précédent ou suivent ma pratique sportive
8 – Je ne consomme jamais de substance dopante

9 – Je ne fais pas de sport intense si j’ai de la fièvre, ni dans les 8 jours qui suivent un épisode grippal (fièvre + courbatures)
10 – Je pratique un bilan médical avant de reprendre une activité sportive intense si j’ai plus de 35 ans pour les hommes et 45 ans pour les femmes.

Enfin, soyez patient : laissez à votre corps le temps de se remettre à niveau.

Et si vous n’avez pas pratiqué depuis longtemps, pourquoi ne pas reprendre en douceur par de la marche, de la natation, du Pilates ou du Qi-gong ?

Les résultats seront au rendez-vous si vous êtes assidu, et vous ne ferez pas violence à votre organisme !

Une étude rappelle que les personnes qui ont choisi la course à pied ont 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives.

Courir quelques minutes chaque jour se révèle aussi efficace qu’un long jogging lorsqu’il s’agit de prolonger l’espérance de vie, selon une étude publiée lundi 28 juillet.

Elle montre également qu’un coureur vit en moyenne plus longtemps qu’une personne inactive.

Cette étude de l’université de l’Iowa, publiée dans le "Journal of the American College of Cardiology", montre que les personnes qui courent seulement cinq à dix minutes chaque jour peuvent réduire de manière importante les risques de maladies cardiovasculaires et de mortalité prématurée.

Et les auteurs de l’étude n’ont pas constaté de différences importantes entre ceux qui courent peu (50 minutes par semaine) ou beaucoup (180 minutes par semaine), vite ou lentement (moins de 10 km/h).

Ainsi, les personnes qui ont choisi la course à pied pour faire de l’exercice ont 30% de risque de mort prématurée de moins, et 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives. L’espérance de vie du coureur est en moyenne de trois ans supérieure à celle d’une personne qui ne court pas, selon cette étude.

"Comme le temps disponible représente l’un des freins les plus importants à la pratique d’une activité physique, l’étude pourrait inciter davantage de personnes à commencer la course à pied", a commenté Duck-chul Lee, l’un des principaux auteurs de l’étude.

Cette dernière a été réalisée au Texas (sud des Etats-Unis) auprès de plus de 55.000 adultes suivis pendant 15 ans, ayant une moyenne d’âge de 44 ans.

"Même le groupe de ceux qui parcouraient chaque semaine le moins de distance (10 km ou moins), le moins souvent (une à deux fois) et le moins vite (moins de 10 km/h) présentent des risques de mortalité bien moins importants que ceux qui ne courent pas", souligne l’étude. "Des tendances similaires ont été observées pour les risques de mortalité par maladies cardiovasculaires".

Les chercheurs ont également constaté qu’une course de 5 minutes apportait les mêmes bénéfices sur la santé qu’une marche d’un quart d’heure.

Une étude publiée dans la revue The Lancet en 2011 avait montré qu’une marche quotidienne rapide de 15 minutes, soit la moitié de la durée recommandée, permettait d’ajouter trois ans d’espérance de vie.

Courir 5 ou 10 minutes chaque jour est aussi bénéfique qu’un long jogging.

C’est donc une bonne nouvelle pour ceux qui n’ont pas le courage – ou pas le temps – de courir une heure tous les jours. Même ceux qui courent 5 ou 10 minutes chaque jour prolongent leur espérance de vie. C’est ce qu’assurent des chercheurs de l’Université de l’Iowa, auteurs d’une étude publiée dans le Journal of the American College of Cardiology.

Ces scientifiques ont suivi plus de 55.000 adultes pendant 15 ans.

Selon eux, "courir quelques minutes chaque jour se révèle aussi efficace qu’un long jogging lorsqu’il s’agit de prolonger l’espérance de vie", peut-on lire sur le site du Nouvel Observateur. L’important, ce n’est pas la durée, mais la régularité.

"Ainsi, les personnes qui ont choisi la course à pied pour faire de l’exercice ont 30% de risque de mort prématurée de moins, et 45% de risque de moins de décéder d’une maladie cardiovasculaire que les personnes inactives, rapporte le Nouvel ObservateurL’espérance de vie du coureur est en moyenne de trois ans supérieure à celle d’une personne qui ne court pas, selon cette étude".

Des conclusions qui remettent en cause les recommandations officielles de l’Organisation mondiale de la santé, précise par ailleurs Le Figaro. D’après l’OMS, il faut 150 minutes de sport d’endurance ou 75 minutes de pratique soutenue par semaine.

« Quand les hommes ne peuvent changer les choses,

ils changent les mots »

 
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Jean Jaurès

1 – Relâchez progressivement votre corps

Assis confortablement, fermez les yeux. Les mains sur les cuisses, les jambes allongées. Sentez les contacts du fauteuils.

Prenez conscience de la détente sur votre visage : votre cuir chevelu, votre front se relâche, les joues se décrispent, votre mâchoire s’entrouvre légèrement. Prenez conscience de la détente de votre nuque et de vos épaules. Cette vague de détente descend le long de vos bras jusqu’aux bouts de vos doigts. Puis votre poitrine, vos organes, votre bassin puis vos jambes se relâchent à leur tour, jusqu’à l’extrémité des orteils.

Votre corps est à présent bien relâché, et s’enfonce un peu plus dans le fauteuil. Cette sensation vous apaise et vous rassure.

 

2 – Concentrez-vous sur votre respiration

Vous vous sentez en sécurité, en confiance. Maintenant que votre corps s’est peu à peu abandonné à la détente, c’est au tour de votre mental de rendre les armes et de se laisser gagner par le calme. Pas question de le laisser papillonner.

Pour cela, recentrez-vous sur votre respiration. Inspirez profondément quelques secondes et à l’expiration soufflez par la bouche en laissant échapper un "hang…". A chaque expiration, ce son vibre en vous et vous libère un peu plus des éventuelles crispations résiduelles.

Ressentez ce qui se passe en vous en respirant ainsi, sentez l’air qui entre dans vos narines et qui oxygène chacune des cellules de votre corps. Suivez le trajet de l’air qui nourrit votre corps. Le bruit de votre respiration est le seul à perturber votre silence intérieur.

 

3 – Choisissez une "ancre"

Comme pour figer cette douce torpeur mentale et corporelle, vous allez vous imprégner de l’évocation positive d’un mot. Choisissez un terme qui évoque le calme et le bien-être, par exemple "détente", puis inspirez. Bloquez votre respiration quelques secondes.

Soufflez et remplissez votre corps de l’évocation positive de ce mot, en le répétant intérieurement comme un mantra.

 

Durée : minimum trois minutes

 

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Bonne question, en cette période du « tout psy » !

Meilleure encore, lorsque c’est un psy qui la pose lui-même, n’est-ce pas ?

Et pas de n’importe quelle orientation : de celle qui gagne du terrain, qui envahit les écrans de télé et les rayons de librairie – la thérapie cognitivo-comportementale – et qui pourrait profiter de cet engouement pour oublier d’être critique…

Oui, l’individu moderne souffre de son ego, et il existe différentes psychothérapies et leur efficacité est prouvée.

Mais attention : il ne faut pas se contempler longtemps dans le miroir de la psychothérapie. Psychothérapie, oui, mais pas trop longue, et pour y réapprendre à agir, à créer.

L‘héroïne de la série américaine Desperate Housewives, Marcia Cross (alias Bree Van De Kamp) est sujette aux crises de migraine depuis ses 14 ans.

"La douleur est insupportable. Quand elle se manifeste, je n’ai qu’à rentrer à la maison, me mettre dans une pièce sombre et attendre que ça passe" expliquait-t-elle lors d’une interview en 2008 pour le site headaches.about.com.

 

 

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