juin 2007


 

L’intensité des effets secondaires est variable. Il dépends des individus, du traitement et surtout si vous pratiquez, ou non, des techniques de psychothérapie comportementale et cognitive (changement de croyances, imagerie mentale dirigée etc…)

Quelques conseils simples permettent d’en limiter le désagrément :

 

-> Effets indésirables sur les éléments du sang

La chimiothérapie entraîne une diminution du nombre de globules rouges et/ou de globules blancs et/ou de plaquettes (avec un pic entre sept et quatorze jours après séance). Pendant cette période, le risque d’infection est élevé. Il convient donc de :

  • surveiller sa température
  • faire attention à la proximité des personnes enrhumées
  • éviter les lieux publics et les transports en commun

 

-> Effets indésirables et follicule pileux

Poils et cheveux poussent grâce à des cellules qui se multiplient rapidement à leur racine. Ces cellules sont particulièrement sensibles au traitement et leur chute peut survenir deux à trois semaines après la première cure. S’ils repoussent à l’arrêt de la chimiothérapie, quelques précautions permettent parfois de les ménager en cours de traitement :

  • utiliser des shampoings doux. Pas de brushing ou de couleur entre les cures
  • faire une coupe courte avant la première cure
  • porter un casque réfrigérant pendant la séance de chimiothérapie peut limiter la chute.

noeud, progression, souplesse, rémission

-> Effets indésirables et muqueuse buccale

Contre les mucites (inflammation des muqueuses) et gingivites accompagnant souvent la chimiothérapie :

  • se brosser les dents trois fois par jour avec une brosse à dents chirurgicale (extra-souple)
  • faire des bains de bouche 3 à 6 fois par jour
  • éviter les aliments acides (citron, vinaigre, …), les noix, le gruyère et l’ananas.

 

-> Effets indésirables et tube digestif

La chimiothérapie s’accompagne souvent de nausées et vomissements. Parmi les meilleurs moyens de lutte, retenir :

  • les traitements spécifiques proposés par le médecin
  • fractionner les repas dans la journée
  • boire des boissons fraiches et de l’eau gazeuse
  • éviter tabac, l’alcool et les mets épicés.

 

-> En cas de diarrhée, ne pas oublier de :

  • boire abondamment (eau, thé, café, bouillon, …)
  • privilégier les carottes cuites, riz et bananes
  • éviter les fruits frais, légumes verts et laitages

A contrario, en cas de constipation :

  • privilégier les fruits crus, agrumes, pruneaux, légumes verts
  • boire abondamment

 

Mais si vous en avez la possibilité, demandez à votre psychothérapeute (approche Simonton-Siegel-Cunningham) ce que vous pouvez faire pour participer, activement, à votre rémission/guérison.

J’en parle dans mes articles du 23 juin, du 19 juin, du 10 mai et surtout celui du 22 avril 07.

Cher lecteur, est-ce que ceci est aidant ou souhaitez-vous d’autres conseils ?

 

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Un mot qui effraie et qui dissimule un procédé souvent mal connu.

Ces notions simples vous permettront de mieux comprendre son principe et ses modalités.

 

Ce que c’est :

Les cellules cancéreuses se développent de manière incontrôlée. Les médicaments chimiothérapeutiques peuvent ralentir ou même bloquer le développement des cellules cancéreuses et ainsi les empêcher de se multiplier ou d’envahir d’autres parties du corps.

La chimiothérapie est un traitement puissant qui a des effets sur tout le corps. Par conséquent, elle peut également endommager les cellules saines. Ces dommages aux cellules saines provoquent des effets secondaires.

Ces dommages sont temporaires et les cellules saines se réparent d’elles‑mêmes.

En réalité, il n’existe pas une seule chimiothérapie, mais presque autant que de malades différents.

Le choix du protocole chimiothérapeutique dépend en effet du type de cancer et de son stade d’évolution.

La durée et la fréquence du traitement sont définis en fonction des mêmes critères. Ils pourront être modifiés par la suite, suivant la réponse de l’organisme du patient.

 

Comment cela se passe :

La grande majorité des produits sont administrés par perfusion et certains par voie orale, selon le protocole mis en place par l’équipe soignante.

Certaines cures peuvent se faire en quelques heures à l’hôpital de jour ou à domicile, mais la majorité demande une hospitalisation courte (entre un et trois jours).

Les cures sont espacées de quelques semaines (en général trois) pour laisser le temps aux cellules sanguines (globules blancs, globules rouges et plaquettes) de revenir à un niveau satisfaisant.

 

Les deux principales techniques d’administration

- Administration par cathéter veineux central

Un cathéter est posé pour toute la durée de la chimiothérapie, dans le but de faciliter son administration. C’est un petit tuyau qui est introduit directement dans une veine profonde. Son embout (fixé à la peau) est constitué d’une sorte de robinet, protégé par un pansement.

A chaque cure, le robinet est ouvert et le produit injecté dans la veine, sans avoir besoin de repiquer le patient.

Seuls inconvénients de cette technique : il est nécessaire de changer le pansement au moins une fois par semaine et d’éviter de mouiller le cathéter (bains interdits).

- Administration par chambre implantable :

Un cathéter est introduit sous la peau jusqu’à une veine profonde. Ce cathéter se termine par une sorte de réservoir (la chambre), également placé sous la peau.

chateau, donjon, solitude, doute, invulnérabilitéA chaque cure, l’infirmière pique dans la membrane de la chambre, à travers la peau. Le produit passer ensuite de la chambre au sang par l’intermédiaire du cathéter.

La douleur liée à la piqure est très faible et peut être supprimée par l’utilisation d’une crème anesthésique locale.

Ce système ne présente aucun inconvénient, l’ensemble étant placé à l’abri sous la peau.

 

La surveillance d’une chimiothérapie :

Suivre une chimiothérapie implique une surveillance clinique et biologique régulière.

Trois critères retiennent particulièrement la vigilance : le poids, le bilan hépatique et rénal, le bilan sanguin.

 

Cher lecteur, avez-vous des questions ?

 

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Une jeune femme, célibataire, se rend pour la première fois chez un psychiatre parisien.

Elle explique son problème :

"- Docteur, à chaque fois que je me couche, j’ai une angoisse terrible. Je suis convaincue qu’il y a quelqu’un sous mon lit… Je suis terrorisée et je n’arrive plus à fermer l’oeil. Je deviens complètement folle. »

Dans son fauteuil, le psychiatre la regarde et explique :

"- C’est un cas de post-traumatisme assez classique. L’être en question est sans doute l’habitant d’un cauchemar de votre petite enfance. Nous allons entamer une analyse. Vous viendrez me voir chaque semaine pendant les six prochains mois pour une séance d’introspection de 45 minutes. Ce sera 100 € la séance ; je vous inscris ?

- Je vais y réfléchir."

La patiente ne donne plus de nouvelles au psychiatre. Six mois plus tard, le psychiatre la rencontre par hasard dans la rue et lui demande des explications.

Elle raconte :

"- En rentrant chez moi après notre entretien, j’en ai parlé à mon voisin. Il a tout de suite trouvé une solution.

- Ah bon ? Et quelle est-elle ?

- Il est venu chez moi et il a scié les pieds du lit !"

champ magnétique, prix : 1,2 millions €

 

 

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Quittez l’abattement, la résignation, la soumission, la passivité !

Voilà le défi à relever : aider votre système immunitaire à reprendre le dessus.

J’invite les malades à imaginer que la chimio sous perfusion peut être ressenti comme un liquide guérisseur… Comme une fontaine de jouvence qui, en se diffusant, détruit les mauvaises cellules… Comme des grains de raisin qui vont se flétrir et petit à petit se détacher des grappes…

En suivant quelques règles, chaque patient imagine sa propre interprétation.

"Je ne vais plus subir. Ma guérison ne va plus dépendre des autres; je vais la préparer avec amour : ma vie, ma santé m’appartiennent."

Travailler à leur propre guérison, en être partie prenante, c’est ce que font désormais mes patients, trois fois par jour. Ils imaginent leur traitement leur faisant du bien et leur système immunitaire redevenant de plus en plus combattif.

"Je suis désormais totalement présente et active pendant le temps de la perfusion, affirme Anne. Je visualise le trajet du produit dans mon corps, je l’imagine allant là où j’ai mal, tout particulièrement dans le dos, et me soulageant."

nature, vitalité, croissance, vert

Corps et esprit se trouvent ainsi unis pour que le processus de guérison se mette en place.

Marie-Claire reconnait que "l’esprit fait beaucoup; je vois la différence avec mes amies atteintes d’un cancer du sein comme moi, mais qui se refusent à s’aider par l’imagerie mentale…".

 

Cher lecteur, saviez-vous que le cerveau ne fait pas la différence entre la réalité et une chose intensément imaginée ?

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Connaissez-vous les travaux de Glaser et Kiecolt-Glaser ?

Ils ont montré que le stress psychologique chronique peut affaiblir le système immunitaire. Et donc nuire à la guérison des blessures. A l’efficacité des vaccins aussi.

tour d’ivoire, égoIsme, coupé des réalitésJusqu’à récemment, les recherches sur l’impact sur la santé physique des aspects psychologiques se sont surtout centrées sur les états négatifs tels que le stress, l’anxiété et la dépression.

Pourquoi ?

Je crois qu’il y a moins de travaux concluants sur les bénéfices des attitudes positives et du bien-être parce que des échelles clairement définies (comme celles qui mesurent la dépression) n’existent pas pour étudier le bonheur. C’est vrai qu’une attitude positive est beaucoup plus difficile à quantifier.

Devant l’importance du mental face aux maladies, même le National Institutes of Health américain finance de plus en plus de recherches. Par exemple, sur l’impact du bien-être psychologique et des attitudes positives sur la santé de personnes comme vous et moi.

Selon H. Benson, cardiologue et fondateur du Mind/Body Medical Institute à Boston, quand une personne peut se centrer sur autre chose que la maladie, se trouver des buts et un sens à sa vie, cela réduit le stress et l’anxiété et permet au corps de mieux tirer avantage de ses capacités de guérison.

Mais attention ! Le message de certains spécialistes ou chercheurs peut porter à attendre trop du pouvoir de l’esprit. La pensée positive ne peut, à elle seule, amener la guérison. Cela serait trop facile ! Les patients doivent penser, non pas en termes de guérison, mais de vie meilleure qui vaut la peine d’être vécue et de prolongation.

Tout cela ne semble-t-il pas évident, cher lecteur ?

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Grâce à eux le pronostic vital est bouleversé.

On peut vraiment parler de guérison pour 80% des patientes.

Mais au 43ème congrès de l’ASCO à Chicago, personne n’enterrait les chimiothérapies.

Bien au contraire même.

Comme l’explique le Pr Xavier Pivot, de Besançon, "la majorité des données à ce jour montre des bénéfices obtenus en associant chimiothérapie et traitements ciblés. Il est donc difficile pour l’instant, d’envisager un traitement sans chimiothérapie."

C’est donc toujours la référence, et la recherche continue…

Ainsi l’Américaine Linda Vahdat (Cornell medical College, New York) a-t-elle présenté une étude de phase III réalisée avec l’ixabepilone.

Ce nouveau cytotoxique – un médicament chargé de tuer les cellules cancéreuses – "contourne les mécanismes de résistances" aux chimiothérapies actuellement considérées les plus efficaces, telles le taxotère. Avec 752 patientes, c’est la plus large étude jamais réalisée chez des femmes atteintes d’un cancer du sein métastatique en échec thérapeutique.

Dans le groupe traité par une association de capecitabine (Xeloda) et d’ixabepilone, le taux de réponse au traitement a été multiplié par 2,5 en regard du groupe témoin (capecitabine seule).

Et le taux de survie sans progression de la maladie augmenté de 40%.

Les auteurs considèrent ces résultats comme "extrêmement prometteurs. Nous observons le développement de ce médicament avec le même intérêt et la même impatience que lors de l’apparition des taxanes (dont le plus connu est le taxotère).

Car ce produit pourrait constituer une nouvelle étape décisive dans la lutte contre le cancer."

 

Cher lecteur, n’est-ce pas encourageant ?

espoir, temps, recherche, déception

 

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Connaissiez-vous ce titre ?

Le Dr Carl Simonton a été le précurseur de cette approche et a été largement suivi. J’applique moi-même ses principes pour mes patients, avec succès.

Simonton, cancer, guérison, psychothérapie, rémissionC’est la bible du patient atteint de toute grave maladie.

Il est l’auteur de la fameuse étude (1971 à 1978), qui montre que la survie est deux fois plus longue et la qualité de vie améliorée pour ses patients au stade terminal ayant bénéficié d’un soutien psychologique. Etude suivie par beaucoup d’autres depuis, dont la mienne qui est identique quant aux résultats.

"Je sais que chaque patient mène son propre combat dans sa vie. Mais je sais aussi que la manière de faire face aux problèmes que l’existence nous réserve, fait la différence pour guérir." Dr C. Simonton.

Ce chercheur américain cherche à mobiliser les ressources intérieures du patient afin que celui-ci puisse essayer d’influencer le cours de sa maladie, agir sur sa qualité de sa vie.

Car avoir un diagnostic de cancer n’est pas une condamnation, c’est un appel pour prendre conscience, se prendre en charge, évoluer et … guérir.

La méthode Simonton se propose d’apprendre aux personnes atteintes de cancer à vivre leur maladie et ses traitements d’une façon plus constructive, tout en augmentant l’efficacité de ces derniers par une meilleure gestion du stress et des émotions. Cette approche, que j’applique à mes patients, leur permet de garder le même rythme d’activités pendant les traitements qu’avant, pour la moitié d’entre eux ! Et le taux de survie est multiplié par deux

L’application de cette méthode permet à la personne malade d’interpréter elle-même sa réalité, de re-découvrir ses possibilités de choix, de se ré-approprier le pouvoir de décider consciemment de ce qu’elle veut vivre, de s’engager activement en faveur de sa guérison sans toutefois s’attacher au résultat.

En effet, une stabilisation de la douleur émotionnelle permet à son tour la stimulation des défenses naturelles de l’organisme, c’est-à-dire du système immunitaire.

C’est ce que je pense du livre Dr Carl Simonton : excellent livre de vulgarisation pour les patients, le manuel de la guérison, tant que les malades seront livrés à eux-mêmes après être sortis du cabinet du médecin généraliste ou celui de l’oncologue.

Mais à compléter, car il a été écrit en 1978 !

Je vous recommande donc aussi les livres d’Anne Ancelin-Schützenberger (traductrice du livre de C. Simonton), par exemple. Du Dr Siegel aussi.

Mon article du 10 mai 2007 "Cancer : plus vous êtes impliqué dans votre traitement, plus vous avez de chance de guérir" et celui du 22 avril 2007 "Cancer : la psychothérapie double les chances de guérison au minimum" vous donneront d’autres informations (cliquez sur les titres des articles pour les lire directement).

Cher lecteur, les avez-vous déjà lus ?

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Voici le témoignage

d’une ancienne patiente parisienne, Chantal,

publié avec son autorisation.

"Je me rappelle encore des mots exacts que le chirurgien m’a dit ce 5 juillet 1999.

"- Oui. C’est le cancer."

Mais je n’avais que 49 ans !

Non, il n’y avait pas eu de cancer du sein dans la famille. Mais ma mère était morte à la suite de cette foutue maladie, à 60 ans. La frousse m’envahit.

Cinq jours plus tard, un matin, je me suis réveillée à l’hôpital, je revenais du bloc opératoire. En fait, ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai appris que j’avais subi une mastectomie radicale, et que le cancer avait bel et bien envahi les glandes. Tous les gens autour de moi pleuraient. Mon tendre mari s’excusait de ne pas avoir cru ce que je soupçonnais, car en trente ans de mariage, je n’avais jamais été malade. Je me suis retrouvée comme dans un rêve qui n’en finit pas…

Trois semaines plus tard, j’allais à Paris rencontrer les deux personnes importantes sur le chemin de ma guérison : mon psy et mon oncologue. Ce dernier m’a prescrit six traitements de chimiothérapie et vingt-cinq traitements de radiations. Ma première tranche de chimiothérapie, je m’en rappelle très bien, j’ai beaucoup pleuré. Le médecin m’avait dit que je perdrais tous mes cheveux en moins de dix jours après le premier traitement.

guérison, cancer, voyage, transformation, enthousiasme

Mon psy (FD) m’a appris a être optimiste. C’est à dire être raisonnablement réaliste : quels que soit le cancer, le traumatisme, les pronostics, les statistiques, certaines guérissent. Pourquoi pas moi ?

J’ai donc décidé de mettre toutes les chances de mon coté en travaillant avec lui. J’ai découvert la relation entre stress et cancer et nous avons mis à jour les conflits que j’enfouissais au fond de moi, sans les avoir jamais résolus. Surtout, j’ai ressenti le fait que j’étais responsable de ma guérison, au même titre que les traitements médicaux, c’était le déclic salvateur.

Un soir, mon mari m’a dit que je paraissais différente. Et je l’étais parce que j’avais de l’espoir en rentrant chez moi.

Ce que j’ai apprécié le plus dans ma psychothérapie a été la visualisation que je faisais toute seule et trois fois par jour. Après avoir atteint un niveau de relaxation précis, j’imaginais ma radiothérapie comme des millions de papillons qui dévoraient mon cancer, comme des abeilles sur du miel. Et j’ai été contente des résultats car je n’ai presque pas eu de réactions négatives et j’ai gardé tout mes cheveux.

J’ai toujours eu le soutien de ma famille. Par exemple, mes frères me conduisaient à Paris pour tous mes rendez-vous. L’amour et les encouragements que je recevais de mon cher mari, de ma famille ainsi que de mes amis m’ont tellement aidée pendant les cinq mois de traitements !

FD s’est aperçu que je ne m’achetais pas de nouveaux vêtements. Il pensait à juste titre que la peur que le cancer revienne me submerge. Un jour, après être sorti d’une séance avec lui, il m’est venu à l’esprit que je n’étais pas en instance de rechute, mais que j’allais vivre ! Que je verrais mes petits-enfants grandir ! Que je continuerais de jouir de l’amour de mon mari. Et que j’aurais le privilège d’évoluer encore dans la joie de Dieu, avec toute ma famille, mes amis et ma communauté.

Depuis ce temps-là, j’ai repris avec plus d’élan mes activités quotidiennes, telles que la chorale, la natation. Aujourd’hui, presque huit ans plus tard, grâce au soutien de ma famille, des association tels que La Ligue Contre le Cancer et des femmes comme moi avec lesquelles j’ai fraternisé, je me sens bien dans ma peau. J’aime la vie !"

Autour de vous, cher lecteur, saviez-vous qu’il y a beaucoup de personnes qui ont remporté la victoire grâce aussi à une psychothérapie comportementale et cognitive ?

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Moins de temps à l’hôpital !

hublot, espoir

On peut réduire de moitié le nombre de séances de radiothérapie après un traitement chirurgical de cancers du sein.

Sans compromettre la qualité des résultats cliniques.

Moins de temps passé à attendre dans les transports, dans la salle d’attente, moins d’angoisse, d’incertitude… et une réduction des coûts qu’appréciera la Sécurité Sociale.

"C’est sûr, je démarre immédiatement et cette pratique va se diffuser très rapidement", affirme un responsable de radiothérapie.

Surtout dans le contexte actuel où la sécurité, tant des logiciels de pilotage que des matériels de radiothérapie, nécessite une recherche permanente d’amélioration, n’est-ce pas ?

Ces conclusions ressortent d’une étude de phase III, randomisée menée en Ecosse. Avec un échantillon de plus de 4 500 malades et un recul de 6 ans.

John A. Dewar et ses collaborateurs à Dundee ont en effet évalué différents protocoles de radiothérapie auprès de 2 groupes de 2 236 et 2 215 femmes respectivement, opérées à la suite de cancers du sein invasifs. Traitées les unes en 25 et les autres en 13 séances, ces patientes ont bénéficié de résultats en tous points comparables, sans augmentation du taux de rechutes.

Les séquelles esthétiques et les effets secondaires à la radiothérapie ont été réduits chez les femmes qui avaient subi le moins grand nombre de séances.

 

Cher lecteur, pensez-vous que ces techniques permettent d’augmenter le nombre de malades traitées, à infrastructures et équipes identiques ?

 

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mer, innocence, enfant, trésor

 

"Comment pourrais-tu parvenir à la perle en regardant simplement la mer ?

Il faut un plongeur pour trouver la perle"

Rûmi, Le livre du Dedans

 

 

 

 

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