Vous devez le savoir. Plusieurs grands journaux anglophones le disent : il est très difficile d’arrêter les antidépresseurs en raison des symptômes amenés par le sevrage. Même en diminuant petit à petit la dose.
Deux des antidépresseurs qui se vendent le plus, l’Effexor et le Paxil, ont amené tant de plaintes que certains médecins évitent de les prescrire.
Depuis vingt ans qu’existe le Prozac (le premier antidépresseur de la catégorie "inhibiteur de la re-capture de la sérotonine), certains patients ont rapporté des réactions extrêmes à l’arrêt de cette catégorie d’antidépresseurs.
Les gens rapportent une variété de symptômes, apparaissant parfois quelques heures seulement après l’arrêt.
Exemples : nausées, douleurs musculaires, pleurs incontrôlables, étourdissements et diarrhées. Certains dépressifs rapportent des sensations "électriques" au cerveau. Des cas ont été rapportés de patients se présentant aux urgences des hôpitaux, inquiets de ces symptômes inconnus.
Le phénomène du sevrage des antidépresseurs est peu étudié.
Des recherches ont avancé des taux allant de 17% à 78% pour les marques les plus problématiques.
Les symptômes de sevrage peuvent être reliés au fait, par exemple, que la sérotonine qui est affectée par les antidépresseurs n’agit pas seulement sur l’humeur mais aussi sur le sommeil, l’équilibre, la digestion et d’autres processus physiologiques.
"Généralement, précise Dr. Richard C. Shelton, psychiatre à l’école de médecine de l’Université Vanderbilt, les médicaments qui sont métabolisés le plus rapidement causent les symptômes les plus sévères. L’Effexor, qui est métabolisé en quelques heures, est un des pires à cet égard; tandis que le Prozac, qui a une demie-vie d’environ une semaine, est considéré comme étant le mieux."
Afin de réduire les symptômes de sevrage de l’Effexor et du Paxil, ces derniers sont parfois graduellement remplacés par le Prozac dont le sevrage se fait ensuite plus facilement.
Les informations fournies aux médecins, par les laboratoires pharmaceutiques, précisent que les patients peuvent parfois présenter des symptômes légers à l’arrêt du médicament. Mais laissent entendre que la cessation graduelle prévient ce problème.
De l’avis de certains psychiatres, il n’est pas difficile d’arrêter les antidépresseurs. "La vaste majorité des gens ne sont pas aussi sensibles" affirme Alan Schatzberg, responsable du département de psychiatrie de l’école de médecine de l’Université Stanford University.
En décembre 2004 pourtant, l’agence de contrôle des médicaments britannique a émis un rapport avertissant que tous les antidépresseurs IRS peuvent être associés à des symptômes de sevrage et notant que l’Effexor et le Paxil semblent associés à une plus grande fréquence de réactions de sevrage.
Et rappelez-vous, Cher Lecteur, que prendre un anti-dépresseur, sans suivre une psychothérapie comportementale et cognitive, est comme utiliser une béquille toute votre vie…
Source : Associated Press, mon expérience professionnelle de thérapeute
9 mai 2013 at 8:07
bonjour a tous , je suis en dépression depuis septembre 2010 , au début le médecin m a prescrit du citalopram , voyant que mon état ne s améliorait pas , il est passé a cymbalta 30 mg puis nallant tjs pas mieux , je suis passée à du 60 mg , mon état s empirait , je suis passée a l efexxor , là ca été la cata !! j ai fais une tentative de suicide en avalant 10 comprimé de zolpidem , j ai été hospitalisée durant 1 mois ( sortie de l hopital en janvier 2013 ) . traitée depuis janvier par déanxit 1comprimé par jour , J ai arrété il y a environ 3 semaines . J ai la sensations de brulure au niveau du cerveau et j ai toujours c es angoisses qui n en finissent pas. Je me bat depuis donc depuis deux ans et demi et je ne sais pas si j arriverai a m en sortir un jour , je n en peux plus . J espere que tout ca va s arreter un jour
12 décembre 2012 at 6:15
Bonjour à tous,
J’aimerais mentionné une comparaison que mon médecin m’a dite il y a quelques semaines. Imaginez une personne atteinte d’un cancer qui doit suivre un traitement de chimiothérapie pour s’en sortir. Par contre ce traitement apportera des effets secondaires comme : La perte de cheveux, la fatigue etc.. Après le traitement terminé, le systême imunitaire mange une claque, très faible, et probablement de nombreux autres symptomes. La personne atteinte du cancer décide de ne pas suivre les traitements et de sombré.. C’est comme si cette personne aurait répondu : Ah non laissez faire je veux pas perdre mes cheveux donc !
Moi, je prends Celexa depuis 1 an et deux mois. J’ai pris 25 livres (désastre énorme côté moral), j’ai l’impression de " Geler" ma personnalité avec des médocs, je suis imcapable de pleurer d’avoir des émotions fortes comme avant. Sans parler que j’ai plus aucune pensées sexuelles.. pauvre conjoint. J’anticipais le stress quand fallait aller acheter du lait au depanneur…
Je suis présentement entrain de me sevrer. Très difficle, je suis IMPATIENTE comme jamais. Je me cherche des bébittes.. je chercher le trouble où il y en a pas. Je sais tres bien que ça ne sera pas facile. Mais c’est un choix que j’ai fait, j’avais peur de sortir dans le public je fesais 2-3 crises de paniques par semaines.. je dormais plus.. Certains de ces symptomes sont revenus, j’ai le sommeil très difficile mais je sais très bien que la cause est le sevrage. J’en était à me demander si j’étais comme ça il y deux ans; impatiente, chercher la merde,,, etc. Heureusement je me suis fais dire que nous par mon entourage.
Serieusement, une maudite chance que j’ai eu ces médicaments et que j’ai eu la chance de consulter Psychologue, Infirmière et docteur régulièrement. J’ai pas fait de dépression mais elle cognait à ma porte.. C’est encore très dur aujourd’hui car la personne que j’aime et qui vit avec moi ne me comprends toujours pas.. et ne me comprenderas probablement jamais mais au moins il m’accompagne j’en suis très reconnaissante.
Bref tout cela pour dire que je savais très bien dans quoi je m’embarquais lorsque que j’ai avaler la première pilule de ma vie il y a de ça 1 an et deux mois. Cette decision étant une des meilleures que j’ai fais dans ma vie. Pour tout ceux qui disent que nos devrions etre des patient avertis et qu’ils ne devraient pas nous donner ce genre de médicament, réfléchissez-y à deux fois. Ou vous serieuz aujourd,Hui si vous n’auriez pas pris ces médoc… Moi je serais peut-etre pas ici. Et je dis oui sans aucun doute si jamais la situation se représente pour reprendre le traitement. N’oublions pas que nous serons toujours sujet à rechuter un jour…
15 février 2013 at 4:25
Merci , votre commentaire m’éclaire beaucoup ce matin!
8 décembre 2012 at 12:36
Ce monde est horrible ,l’industrie du medicament qui réjouit certains charognards et inhumains individus derrière toute cette gamme de laboratoires pharmaceutiques ,prêts à vendre des poisons ,des drogues equivalentes a la cocaïne et l’opium pourtant interdites d’usage ,pour et seulement pour le gain ,l’enrichissement au détriment de pauvres patients .
A lire un livre dont on ne parle pas du tout (vous savez pourquoi ) ,si je me souviens bien "l’industrie du médicament".
Pourquoi nos psys ne nous arrêtent pas les benzodiazepines apres 40 jours comme stipulé par la SS ? Pourquoi ne nous avertissent pas de la dangerosité des psychotropes pris à long terme ? On dit souvent que les anti-depresseurs ne produisent pas d’accoutumance ???Pourquoi alors on souffre des mois sinon des années pour sévrer si bien sur on reussit .
Que Dieu soit avec vous
9 novembre 2012 at 8:35
bonjour !
ça fait une semaine que j’ai arrété la prise de Sertraline 50 mg 1 gélule par jour et j’avoue que ça commence à être dur ! si j’ai le malheur de bouger les yeux trop vite ou même parfois de tenter un ptit regard en coin, c’est tournez manège dans ma tête à moi !! je m’attendais a des symptômes de sevrage (et ma psychiatre m’avait averti il y a un an et quelques quand j’ai commencé à le prendre) et, oui, j’ai tout de même pris le risque de stopper net la prise de sertraline !
Ma psy, aussi efficace qu’elle a pu être dans l’accompagnement du traitement de ma dépression, m’a toujours conseillé de continuer à prendre ce traitement médicamenteux en disant qu’il existait un grand risque de rechute ! je suis tout à fait d’accord avec elle MAIS, alors que mon état psychologique s’est tout de même fortement améliorer (en gros j’ai envie de vivre et je communique avec les gens !), je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir peur d’être à nouveau dépendant d’un truc, un truc légal certes mais qui me dicte comment agir et qui, au vue des vertiges et étourdissements qui rythment mes journées en ce moment, a eu un impact énorme sur mon cerveau !
Je sais que les anti-dépresseurs (de type sertraline après les autres je ne connais pas !) sont utiles, voire indispensables dans certains cas. Mais n’y aurait-il pas, aux jours d’aujourd’hui, un moyen de trouver un substitut efficace et moins lourd pour le corps humain qui permettrait de soigner les différents types de dépression, sans rendre les gens accrocs !
car la dépendance est effrayante, peu importe sous qu’elle forme, et c’est quand même foutrement dommage de se sortir d’un tunnel pour en emprunter un autre !!
Moi en tout cas je vais m’accrocher !
Je remercie les laboratoires Biomachin d’avoir produit la sertraline et d’avoir convaincu ma psy de me la prescrire ! Ils m’ont bien aidé, je n’en doute vraiment pas !
Mais, bon ! je remercie surtout ma famille et mes amis de m’avoir soutenu, avant, pendant et encore pour longtemps j’espère !
Et merci à ceux qui ont laissé les précédents messages, ça aide toujours, et merci à ceux qui ont lu jusqu’au bout !!
23 octobre 2012 at 8:01
slt je sais k c trop difficile de sentir k’on est different k’on peut pas vivre normalement comme ts les autres et k c moments de vie simple ou de joie sont dues au medicaments mais sachez k tt arret de koikce soit est difficile alors tenez bon et mon conseil c de ne pas parler des syndromes de severage aux autres et de dire k’on est totalement guéri meme si on souffre à l’interieur c comme jouer de la comédie meme pr soi-meme votre cerveau va petit à petit y croire et faire avec et vs allez croyez moi sentir la différence c trop pénible mais c pas impossible.ayez la foi . amén
11 octobre 2012 at 12:34
bonjour
mois j en ai pris 11 mois dont 2 en periode de sevrage.La j ai arrete depuis 1.5mois et dur dur, pleurs,maux de ventre, nausee et le coeur qui bat vite(montee d angoisse) J en ai parle a mon doc qui m a dit de les reprendre….mais j essaie de resister
23 septembre 2012 at 3:43
Jje vous remercie beaucoup d’avoir pris le temps de nous partager vos expériences. Je prenais EFFEXOR depuis 11 ans (anxiété) et après 3 ans de travail sur moi-même (avec professionnel) j’allais moralement,psychologiquement et mentalement TRÈS bien. Je me suis dit que EFFEXOR n’était plus utile……diminution en 6-8 mois avec docteur MAIS a l’arrêt total (il y a 21 jour)BANG j’ai beaucoup de difficulté mal aux ventre, cerveau au ralenti, concentration diminué, cauchemars, acnés extrême, mes émotions sont doublement ressenti, remise en question personnelle (quand tout dans ma tête était très clair avant d’arrêter les EFEXORS.
Avec vos message je vais garder ESPOIR même si j’ai le gout de pleurer en n’en plus finir de penser que ça peut être si long, Mais je n’abandonnerais pas comme vous tous qui n’avez pas abandonner tout ce travail que j’ai fait sur moi m’aide beaucoup a rester calme mais la peur de rester comme ça toute ma vie me fait ‘”paniquer”. Alors je m’accroche a votre réussite et je garde espoir. MERCI, MERCI et MERCI!
25 septembre 2012 at 3:13
essayez de tenir bon , j’ai descendu le zoloft sur 8 mois ,je l’ai arreté complètement depuis 4 mois ,j’ai encore surtout des vertiges des nausées et ..pour les nausées l’He de citron m’aide . …j’essaie d épargner le plus possible ma famille …Il m’avait été donné pour lutter contre la sclérose en plaques ,je sais aujourd’hui ,que c’est ce medicament qui m’a pris toutes mes forces pendant toutes ces années,pas la maladie ,je refais des choses que je n’avais plus fais pendant des années comme juste manger avec les miens tenez le coup ça va aller!
28 août 2012 at 10:27
Bonjour,
Je voudrais vous dire que je prends de l’Effexor depuis près de 10 ans et j’ai tenté à plusieurs reprises de l’arrêter . Je prenais des anxiolytiques également et les symptômes de sevrage de l’effexor étaient invivables… jusqu’au jour où c’est mon généraliste qui m’a conseillé d’arrêter les anxiolytiques d’abord, très lentement, et j’y suis arrivée.
Pour l’Efexor, c’est plus difficile mais j’ai une nouvelle méthode qui marche beaucoup mieux que les autres : arrivée à une gélule par jour, j’ai ouvert la gélule qui compte environ 120 granules. Je diminue progressivement le nombre de granules, dès que je me sens stabilisée. Le plus dur est de déterminer si les symptômes proviennent d’une diminution trop rapide de l’Effexor ou d’une dose encore trop forte qui peut aggraver les symptômes de sevrage des anxiolytiques.
Quoiqu’il en soit, même si ces médicaments m’ont bien dépannée à une époque, je pense qu’il est totalement irresponsable de mettre sur le marché des produits dont on ne peut pas se séparer sans une grande souffrance, ou sans même suggérer une méthode supportable pour s’en défaire. Je suis certaine que ma dépression a disparu, en tout cas celle qui m’a fait prendre ces médicaments, et que les effets du sevrage sont seuls responsables du fait que je ne suis pas arrivée à les arrêter.
Je ne peux pas m’empêcher de penser que cela arrange bien les laboratoires pharmaceutiques.
Je serai plus forte qu’eux! Je veux y arriver et croire que cette fois, ma nouvelle méthode va fonctionner, même si elle n’est pas très confortable.
Je pense que rien ne vaut mieux qu’un bon thérapeute, quand on a du mal, et que ces médicaments devraient être prescrits sous haute surveillance!!!
10 août 2012 at 5:16
Comment faire pour arreter le paxil ?
J’ai commencé par cause de dépression et on m’a donné du serzone que j’ai pris pendant 5-6 ans mais puisque j’avais des troubles anxieux, on m’a suggéré de prendre du paxil et ce depuis 10 ans… J’ai lu les commentaires des gens et je me vois en eux (choc électrique, étourdissement jusqu’à penser que j’allais tomber, difficulté à jouir (ce qui me rend anxieux car ma copine croit que je ne la désire pas), pensée suicidaire).
J’aimerais savoir si il existe qq’un qui peut m’aider à stopper ce traitement sans que je devienne maboule. J’ai un travail, des enfants, une vie quoi et je ne peux me permettre d’arrêter de travailler pendant le sevrage…
A l’aide !
12 octobre 2012 at 4:02
Bonjour Kevin! Avant tout , saches que je sympathise avec toi et que je suis avec toi de tout coeur! J`ai écris un commentaire en Juin 2012, tu l`as peut-être lu. Tu ne dois pas te décourager! Je sais que tu vis un cauchemar mais, comme je le disais, ces périodes seront de plus en plus courtes et de moins en moins intenses. J`avais un calendrier sur lequel je notais mes états et l`intensité de mes symptômes. Ainsi, je pouvais constater qu`il y avait améliorations et cela m`encourageais. Dans les bouts très difficiles je m`aidais avec des rivotrils pour couper l`anxiété. Eh non,
je n`ai pas développé de dépendances à ces derniers. Aussi, j`ai entrepris durant cette période d`apprendre à jouer d`un instrument de musique. Occuper mon esprit. Ça m`a aidé. Je pense à toi ….Francexx
31 juillet 2012 at 8:01
Bonjour,
quant à moi je commence à descendre le seropram pour un arrêt complet d’ici quelques mois j’espère.
Je n’étais pas correctement suivie avant et j’ai réussi à descendre seule de 20 à 10mg/jour. Aujourd’hui j’ai trouvé un bon médecin qui me suit correctement, avec une approche psychothérapeutique et j’ai descendu à 10mg 1 jour sur 2. Cependant cela fait un peu plus de deux semaines et je ressens des symptômes, dont je n’arrive pas à savoir si ils sont réellement causés par la diminution de la dose ou si c’est uniquement psychologique.
J’ai très peur de ne pas y arriver après plusieurs tentatives d’arrêt infructueuses… J’ai des petits vertiges, associés à de l’hypoglycémie que je faisais déjà avant, le plus gros est la fatigue quasi permanente, ainsi que des lourdeurs d’estomac, état nerveux (muscles tendus, etc).
Qu’en pensez-vous? Réels symptômes physiques ou psychologiques?
Je tiens bon cette fois pas question de laisser tomber!
Bon courage à tous
30 juin 2012 at 9:24
Bonjour à tous. J`aimerais aujourd`hui vous faire part de mon expérience personnelle car je crois qu`elle pourra peut-être vous aidez dans vos vies. Je le souhaite sincèrement. Comme plusieurs personnes ici , j`ai pris des antidépresseurs (paxyl) et ce , durant 17 années. On m`avait prescrit cela à cause d`une dépression majeure. Comme j`étais beaucoup plus à l`aise côté sociale avec cette médication, le médecin m`avait proposé de les prendre sur une base permanente. Il m`avait assuré que je n`aurais aucune difficulté à arrêter si je le désirais. Environ 45 livres plus loin, et avec de plus en plus mal au dos, je décide donc d`arrêter. Mon estime de soi en avait pris un coup, j`avais toutes sortes de symptômes physiques (éruptions cutanées, syndrômes des jambes sans repos, digestion perturbée: je faisais souvent des crises de foie), je décide donc d`arrêter. J`en parle à mon médecin; beaucoup d`hésitation de sa part, il ne voit pas pourquoi…. Je tiens mon bout et il me change de médicament pour le (célexa)… Diarrhées maux de ventre.. Je l`appelle et il me dit que ça n`est pas cela la cause…Pourtant le pharmacien me dit que c`est un des effets secondaires rapporté le plus souvent…! Quoi qu`il en soit , je tiens le coup 1 an et, je retourne voir le médecin. Il me les fait cesser sur une période de 2 semaines. Je ne prends plus rien. On est en avril 2011. Je n`en croyais pas mes yeux. Mon cauchemar commençait. Envies suicidaires , tristesse , problèmes à continuer ma routine de travail… Lorsque je disais cela à mon médecin, il me disait que c`était mon état d`avant qui revenait et, il voulait toujours me redonner des antidépresseurs. Je ne le croyais pas. Je m`aidais avec des rivotrils coupées en quartiers lorsque que je n`en pouvais plus. Mes amis , je ne sais pas comment j`ai fait mais croyez le ou non , j`ai réussi à m`en sortir. J`ai eu de l`aide de mes proches, j`ai consulté durant 8 mois une travailleus sociale au CLSC qui m`a ensuite dirigé vers une psychologhe. J`ai cru milles fois que je ne passerais pas à travers…Non, ça n`est pas votre état d`avant qui revient,, c`est l`ARRÊT qui cause vos maux! Je ne sais pas quoi vous dire pour vous encourager à continuer…Nous sommes aujourd`hui le 30 Juin 2012 et je considère que j`en suis sortie. J`ai bien sûr , quelques petits soubresauts parfois mais je suis remise à 90 pourcent…Comment vous dire….Je suis avec vous de tout coeur, je vous aimexxxx France
28 août 2012 at 10:36
Merci pour ce témoignage qui est vraiment encourageant.
Je suis sûre également qu’il ne faut pas confondre dépression et symptômes de sevrage!
Je tiens le bon bout! mais c’est difficile de ne pas savoir combien de temps dure le sevrage.
En tout cas merci encore de cet encouragement et de votre compassion.
29 août 2012 at 2:06
Bonjour! J`ai lu sur un site (mais je ne me rappelle plus lequel; j`en ai tellement consulté!) que les symptômes de sevrage pouvaient se manifester jusqu`à 24 mois après l`arrêt…J`aurais tendance à le croire car j`ai encore des épisodes "dépressives" après 17 mois bientôt. Elles sont moins intenses et moins fréquentes cependant. Et durent moins longtemps. Bonne chance à tous!
3 septembre 2012 at 10:27
bonjour, depuis 16 ans sous cette merde ! avec mon médecin on a décidé , de diminuer les doses ! ce que j ai fais 1 sur deux , sachant que j étais dejas passé a la molécule la moins forte depuis 1 an, sa , allait et puis la , depuis 3 semaines , le cauchemar , moi qui suit 1 hyper active j ‘ai mal dans la nuque , vertige permanent (comme si j allais tomber dans le vide) fatiguée, mal dans mes yeux , au dos , triste a m en dévaloriser,, sommeil , par étape , et dans mon entourage !! personne ne me comprend ! parfois je voudrais être hospitalisée , je me bats pour continuer ma vie !!! sport boulot !!! mais chaque jour !!! est 1 bataille !!! merci de me lire .
7 décembre 2012 at 3:53
je me retrouve tellement dans ton témoignage… cette fatigue si intense, cette impression que rien ne va, d’être moche, que personne ne comprend… je ne retiens que le négatif, le positif est devenu transparant . Je veux être plus forte que cette Merde mais je ne suis pas sure de tenir…
1 juin 2012 at 1:32
bonjour à tous,j’ai été sous deroxat puis zoloft depuis 17 ans pour supporter mieux ,au dire des médecins , des douleurs intenses et ininterompues depuis 23 ans .La ponction lombaire qui à mis en lumière chez moi une sclérose en plaques ,m’a amenée de gros problèmes veineux dans le cerveau ,d’où des maux de têtes incessants .J’ai essayé d’arrêter le deroxat il y a 7 ans ,avec l’aide du neurologue ,cela c’est fait très simplement il me l’a fait arrêter d’un coup Cela a ete 2 mois d’horreurs …Il m’a dit que j’étais vraiment pénible à soigner et qu’il n’avait jamais vu cela .Il m’a mise sous ZOLFot .DEPUIS si je suis toujours accablée de maux de têtes et de doses de morphine importantes ,la magnétothérapie et la bio-accu-pression m’aident énormément .Cette fois -ci je gère ceci en perçant mes gélules ,j’ai arrêté la première en quatre mois ,la deuxième en deux mois .je ne le prend plus depuis 1 semaine .Pour l’instant j’ai beaucoup de nausées ,j’espère pas trop longtemps . DEPUIS je suis trois fois moins fatiguée .J,ai vu que c’était le zoloft qui m’avait privée de mes orgasmes ,pas de plaisir juste de la jouissance finale…alors bon courage à tous ..PS:.POUR CEUX QUI ONT DES DOULEURS PHYSIQUES ,essayez les aimants néodymes , ils aident énormément à apaiser les douleurs….
22 mai 2012 at 9:03
alors ma question est celle ci ; est il possible de se sevrer???
parce qu’au final tout le monde raconte sa propre histoire mais qu’en est il de ceux qui sen sont sortis veritablement ???
23 mai 2012 at 9:41
J’ai finalement réussi à me sevrer du cymbalta après plusieurs semaines de troubles vraiment perturbants (voir article 31). Les dernières semaines de traitement à dose plus faible (avec prise tous les 2 ou 3 jours) ont été difficiles. Impression de changer de personnalité ("pétages de plombs" !), de sortir de son corps… Je voulais tellement mettre un terme à tout cela que j’ai décidé d’ arrêter le médicament quelles que soient les effets, en sachant que j’allais en baver. 2 semaines très pénibles. Aujourd’hui je me sens sevrée !!!! Plus de courant électrique dans la tête, plus de vertiges bizarres… La douleur articulaire et musculaire est bien là elle ! Mais je préfère encore ce genre de symptômes qui me permettent de ne pas oublier que je dois combattre un hôte indésirable (Lyme) plutôt que de les cacher et de risquer de ne jamais avoir la chance de guérir. Bon courage à tous ceux qui en passe par là !!!
4 mai 2012 at 11:52
Nous sommes très nombreux à vivre les même symptômes de sevrage… Pour c’est Cymbalta prescrit pour réduire les douleurs fibromyalgiques. Pris pendant 3 ans à 60mg. Il m’est arrivé de l’oublier en partant travailler; résultat : décharges dans le cerveau, vertiges, nausées, larmes… En arrêt maladie, j’ai décidé de me sevrer de cette saloperie. Passage à 30mg; effets de sevrage très handicapants. 3 semaines de vertiges, picotements dans le cerveau, épuisement et malaises proches de la sensation d’évanouissement. Une loi devrait obliger les labos, ces marchands de mort, à prévoir un protocole de sevrage avec conseil de molécules naturelles susceptibles d’atténuer ses effets. Je me demande si je ne vais pas porter plainte ! Pour le moment, je tente gelsémium + griffonia; prescription totalement personnelle en automédication.
3 juillet 2012 at 12:55
depuis 18 ans je prends des antidepresseurs et depuis 6 ans en continu avec prozac; je me suis retrouvé a l étranger sans prozac pdt 1 semaine et c est affreux picotements, boules ds la gorge et decharge dans la tete. cest affreux d’arrêter
9 novembre 2012 at 4:31
Bonjour à tous, je suis sous effexor depuis 5 mois maintenant associé à 2 autres antidepresseurs(seroplex et athymil) pour burn out sévère et trouble panique qui m a conduite à une hospitalisation de 2 mois. Depuis 3 mois je suis en diminution d effexor et suis sévère du xanax. Je ressens une fatigue extrême à la limite de la somnolence
9 novembre 2012 at 4:37
Bonjour à tous, je suis sous effexor depuis 5 mois maintenant associé à 2 autres antidepresseurs(seroplex et athymil) pour burn out sévère et trouble panique qui m a conduite à une hospitalisation de 2 mois. Depuis 3 mois je suis en diminution d effexor et suis sévère du xanax. Je ressens une fatigue extrême à la limite de la somnolence. Je voulais savoir si qqn a vécu la même chose pour une durée si courte sous effexor et combien de temps la fatigue met à disparaître. J ai peur de ne jamais retrouver ma pêche d avant, de ne jamais m en sortir, alors que j ai vu une nette diminution des angoisses et attaques de panique. Merci à tous pour vos témoignages.