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La nuit du dimanche au lundi est celle des insomnies pour plus de 50 % des salariés américains et européens !

Selon une enquête réalisée auprès de 24 224 personnes des deux continents par Monster (recrutement), moins d’un Français sur cinq déclare ne jamais subir de stress avant le début de la semaine. Les Américains, les Britanniques et les Hongrois sont ceux dont le sommeil est le plus perturbé (70 %).

A l’inverse, Espagnols, Norvégiens et Danois semblent moins appréhender la reprise du travail.

Le manque de sommeil est source d’anxiété et de différents troubles. Or le stress au boulot représente un coût pour l’entreprise : le turnover, l’absentéisme ou les pertes de qualité découlant du stress représentent 3 % à 4 % du PIB des pays industrialisés, selon le Bureau international du travail.

Il y aurait donc urgence de transposer en droit français l’accord-cadre sur le stress en entreprise, signé par les principaux syndicats européens en octobre 2004, toujours pas appliqué en France. Encore une exception française ?

Prévu de faire une petite sieste en début d’après-midi ?

Source : Bureau international du travail

L‘association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une rencontre animée par Daisy Planas (de la clinique Castelviel), le samedi 31 mai 2008, à 15h.

Renseignements : 0561579102 - abmp31@yahoo.fr ou leur site internet : abmp31.canalblog.com

Venez nombreuses !

se soigner, psychothérapie, F Duval-Levesque psychotherapeuteEt oui… ce ne sont pas les jeunes qui boivent le plus en France mais les hommes d’âge mûrs.

Les jeunes ne boivent pas tous les jours, mais principalement en fin de semaine. Alors que les adultes ont une consommation quotidienne.

Plus les adultes sont âgés, plus ils boivent de l’alcool tous les jours.

A 20-25 ans, 5% des garçons et moins d’1% des filles boivent de l’alcool tous les jours alors qu’à 35-44 ans, 23% des hommes et 6% des femmes sont concernés.

Cette proportion de buveurs quotidiens ne cesse d’augmenter : à 55-65 ans, 56% des hommes et 17% des femmes boivent de l’alcool quotidiennement.

Source : ministère de la Santé

 

Bonne fin de semaine à tous mes clients et à mes nombreux lecteurs depuis plus d’un an, déjà…

Je serai à Lyon, en consultation, du 18 au 26 avril inclus. Auprès de clients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison et de personnes souffrant de dépression ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : lundi 28 avril 08.

Merci et bonne semaine….

 

Frédéric Duval-Levesque

Les chômeurs boivent, fument et se défoncent plus que les autres. Ce n’est pas une surprise.

C’est, en caricaturant, ce qui ressort du Baromètre santé 2005, présenté hier dans le cadre des Journées de la prévention. Cette enquête indique que plus de 53% des hommes au chômage (39% pour les femmes) fument contre 37,5% chez les actifs (29,6% les actives).

Pour l’alcool et le cannabis, le « sur-risque » serait respectivement de 40% et 80%, selon le fait d’avoir ou pas un emploi. Les résultats diffèrent également en fonction du niveau d’études. Les personnes les plus diplômées, qui ont été il y a quelques années les premières à fumer, sont désormais précurseurs dans l’arrêt de la cigarette. Question de mode et de tendance sociale, selon le Baromètre.

En revanche, les femmes diplômées boivent davantage que les autres, une manière selon l’étude, de se faire mieux accepter dans leur milieu professionnel en adoptant un comportement masculin. Un peu trop simpliste, je pense ! Les vraies raisons sont ailleurs.

Par exemple, ces femmes, souvent brillantes, pourraient s’interroger :

Quand je bois, qu’est-ce que cela m’apporte ?

Quel besoin(s) est comblé ?”

Et identifier les émotions qu’elles ne savent pas gérer, regarder en face leurs sentiments de culpabilité et/ou de honte, etc…

Mettre ensuite à jour les différentes croyances (sur vous, sur vos capacités, sur les causes), mais ceci est un début de thérapie, que l’on peut faire ensemble si vous cliquez ici.

Source : Baromètre santé 2005

L’anorexie est une maladie qui continue de frapper principalement les jeunes filles.

Cette maladie touche environ 35 000 personnes en France, majoritairement des jeunes femmes. Depuis les années 2000, les sites et les blogs personnels se multiplient sur la toile. L’anorexie est la maladie mentale la plus destructrice puisque chez les malades depuis plus de dix ans, il y a 5% de mortalité.

Le Ministère de la santé prévoit une loi sanctionnant les incitateurs à la maigreur excessive. Une proposition de loi contre l’apologie de l’anorexie sera examinée par le Parlement le 15 avril prochain. La proposition prévoit des peines qui s’élèveraient à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende si l’incitation a entraîné un décès.

Valérie Boyer, députée, secrétaire nationale en charge de la santé est à l’origine de ce texte qui vise à sanctionner les incitations à la maigreur excessive. La Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, présentera jeudi une « Charte de bonne conduite sur l’image du corps » pour « promouvoir la diversité corporelle ».

Mais dans le milieu de la haute couture, des voix s’élèvent pour dire qu’il existe déjà une législation qui encadre la mode…

“Anorexique, moi ? Je contrôle juste ce que je mange…”

Si vous le pensez vraiment, appelez-moi pour un entretien gratuit en cliquant ici. Car le déni ne fera que retarder votre guérison.

Dans son petit classeur rouge, des images de jouets, d’objets en tous genres, de situations symbolisant les toilettes, le coucher, le repas…

Florian, 6 ans et demi, se saisit de l’image de la main (“Je veux”) et l’associe à celle du ressort, en les collant toutes deux sur une bande scratch. Sa phrase ainsi constituée, il la tend à Blandine Bardey, orthophoniste, qui lui donne en retour l’objet désiré. “Florian ne parle pas, mais il arrive à communiquer avec nous grâce à la méthode PECS (Picture Exchange Communication System), un système de communication par échange d’images, explique la jeune femme. Avec cette technique éducative, d’inspiration comportementaliste, il a déjà fait beaucoup de progrès.”

Atteint d’une forme grave d’autisme, Florian est aujourd’hui un garçon calme, serein, qui commence à oser regarder les autres dans les yeux. Rien à voir avec “l’enfant lunaire” arrivé en 2004 à l’hôpital de jour Mosaïques de Lille, un centre spécialisé dans la prise en charge des troubles envahissants du développement. “A l’époque, Florian ne dormait pas, il ne jouait pas et ne mangeait pas, se souvient le docteur Anne-Yvonne Lenfant, pédopsychiatre, responsable du centre. Il restait allongé dans le couloir, blême, comme liquéfié. C’était terrible, car quand vous vous approchiez de lui et croisiez son regard, il s’auto-agressait.”

Pour sortir Florian de la terreur et le “ramener dans la vie”, l’équipe de Mosaïques, qui réunit des médecins, des éducateurs, des enseignants spécialisés, des orthophonistes, a développé une stratégie tous azimuts. Ignorant le dogmatisme qui prévaut souvent dans le monde de l’autisme, où le conflit entre approche psychanalytique et partisans du tout-éducatif est féroce, le centre Mosaïques emprunte sans complexe à tous les courants. “Pour chaque enfant, nous proposons une prise en charge alliant à la fois les outils thérapeutiques, éducatifs et pédagogiques, explique le docteur Lenfant. Notre conviction, c’est qu’aucune méthode en soi n’est miraculeuse pour faire face à un processus aussi complexe que l’autisme.

Cette approche multidisciplinaire, encore pionnière en France, doit beaucoup au professeur Pierre Delion, chef de service de pédopsychiatrie au Centre hospitalier régional universitaire, qui chapeaute le centre Mosaïques. De formation psychanalytique, le professeur Delion s’occupe d’enfants autistes depuis près de trente ans et a très tôt intégré l’apport des neurosciences. “L’autisme se développe pour des raisons génétiques, comportementales et environnementales qu’on ne connaît pas encore précisément, explique-t-il. Les deux jambes, celle de la psychopathologie et celle de la science, sont donc nécessaires pour le prendre en charge.”

De tout le Nord - Pas-de-Calais, des enfants de 3 ans, parfois moins, viennent avec leurs parents, pour une série de bilans destinés à cerner leur niveau psychomoteur et de langage, leur capacité d’imitation ou de symbolisation. Il s’agit d’évaluer les difficultés et les potentialités de chacun. “Le temps nous est compté car on peut influer sur le processus du développement autistique, principalement avant 7 ans, explique le docteur Lenfant.

“PREMIERS MOTS”

Pour Emma et Lucas (ce prénom a été changé), l’accueil en hôpital de jour a engendré un véritable renouveau. Ces deux enfants ont été pris en charge entre 3 et 6 ans par le docteur Lenfant, en liaison constante avec leurs parents. Des séances de packing” leur ont été proposées, une technique d’enveloppement dans un drap mouillé, très appréciée des enfants et qui leur permet de prendre conscience de l’unité de leur propre corps.

“Emma aimait beaucoup le “packing”, elle se sentait très bien et demandait à y retourner, se souvient sa maman, Bérangère. Cela lui a donné comme une nouvelle impulsion.” “Beaucoup de soins visent à ce que l’enfant puisse apprivoiser son propre corps, explique Pierre, le papa de Lucas. C’est plus tard, en grandissant, qu’ils s’apparentent de plus en plus à l’éducation.”

L’introduction à la méthode PECS, quand ils ont eu 5 ans, a été déterminante pour les deux enfants. “Jusqu’alors, Emma ne parlait pas ou très peu, raconte sa maman. La méthode n’a finalement pas été utilisée car elle a tout de suite déclenché le langage.” “Le premier soir d’apprentissage de la méthode, Lucas est revenu avec son classeur à la maison, et il nous a dit, en utilisant les images : “Je veux des chatouilles, se souvient son père. Ça a été une énorme surprise, un très grand bonheur. Deux ou trois jours après, il disait ses premiers mots.”

Merci à Mme Cécile Prieur, journaliste au journal Le Monde, pour la valeur de ses articles sur la situation del’autisme en France

Définition : L’autisme et les troubles envahissants du développement (TED) se caractérisent par un déficit des capacités de communication et d’interaction. Les autistes présentent des troubles du comportement avec des intérêts restreints, stéréotypés et une peur de l’inconnu et de l’imprévu.

En 2003, l’Inserm estimait à 180 000 le nombre de personnes souffrant de TED. Les garçons sont quatre fois plus touchés que les filles. Le diagnostic est souvent posé à l’âge de 3 ans.

Objectif affiché du prochain plan autisme, annoncé par le gouvernement le 16 mai :

- diversifier les prises en charge et “prendre du recul par rapport à l’approche psychiatrique et psychanalytique” de l’autisme.

Ce programme d’action devrait notamment inciter les directions départementales d’action sanitaire et sociale (Ddass) à financer l’ouverture de structures plus clairement éducatives : “Jusqu’ici, on avait une prise en charge qui n’était quasiment inspirée que par la psychiatrie, affirme Mme Létard (secrétaire d’Etat à la solidarité). Nous souhaitons aujourd’hui qu’il y ait une plus grande diversité de l’offre dans l’intérêt des personnes autistes et de leurs familles.”

Alors que les querelles de chapelle sont toujours vives dans le monde de l’autisme, le gouvernement a réuni, entre novembre et mars 2008, un comité national de suivi, avec toutes les sensibilités, des plus anciennes aux méthodes éducatives plus comportementalistes. Ces nouvelles thérapies ont fait leurs preuves aux USA, Canada et en Europe.

autisme, bulle

“On était arrivé à un point de blocage, il fallait que chacun prenne conscience qu’il faut maintenant avancer”, explique Mme Létard. A l’issue de ces réunions, le gouvernement a clairement pris l’option de favoriser l’expérimentation de structures éducatives : “Il n’y a pas de méthodes supérieures à d’autres et chaque expérience sera évaluée”, affirme toutefois Mme Létard, qui souhaite parvenir “à un consensus sur un socle commun de connaissances et de bonnes pratiques”.

En matière de capacité d’accueil, le gouvernement fera un effort “au moins aussi important” que pour le premier plan autisme (2005-2007), avec la création de 2 800 places. Le fonctionnement des vingt-cinq centres de ressource autisme, créés au niveau régional, sera amélioré : une consultation spécifique d’annonce du diagnostic avec présentation d’un parcours d’aide des familles sera rendue obligatoire. C’est la moindre des choses !

Rappelons qu’en décembre dernier, le comité consultatif national d’éthique (CCNE), qui avait été saisi en juillet 2005 par plusieurs associations de familles, a rendu un rapport selon lequel “la France connaît, par rapport à de nombreux pays, en particulier anglosaxons et d’Europe du Nord, un déficit majeur.

Les autistes et leurs familles “sont aujourd’hui encore victimes en France d’une errance diagnostique, conduisant à un diagnostic souvent tardif, de grandes difficultés d’accès à un accompagnement éducatif précoce et adapté, d’un manque de place dans des structures d’accueil adaptées, de l’impossibilité pour les familles de choisir les modalités de prise en charge des enfants, de la carence de soutien aux familles, et de la carence d’accompagnement, de soins, et d’insertion sociale des personnes adultes et âgées atteintes de ce handicap”, affirmait le rapport.

Ce dernier s’attardait notamment sur le tort causé (et qui continue d’être causé) par l’approche psychanalytique de l’autisme et sur “la demande pressante, de la part des associations de familles d’un accès aux approches éducatives et thérapeutiques développées au niveau international”.

Et quid de l’accompagnement des parents ? Qui les aidera à mieux supporter leur anxiété, la culpabilité infondée, l’angoisse face à l’avenir de leurs enfants ?

 

Une récente recherche l’affirme : le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est révélé inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes anorexiques.

Ces résultats, avec d’autres recherches, indiquent que “la pratique courante de prescrire des antidépresseurs pour le traitement de l’anorexie est peu susceptible d’amener des résultats satisfaisants”, écrivent les chercheurs dans le Journal of the American Medical Association.

Au cours de la recherche impliquant 90 participantes qui recevaient le Prozac ou un placebo, plus de la moitié d’entre elles ont abandonné l’expérience. Parmi celles qui ont poursuivi prenant le placebo ou le Prozac, environ 30%, ont conservé un poids santé. La recherche a duré un an et les participantes avaient d’abord reçu un traitement psychiatrique et repris un poids santé avant de prendre le Prozac ou un placebo.

Cette recherche va dans le même sens qu’une analyse des recherches antérieures, réalisée par une agence gouvernementale américaine, qui concluait qu’aucun médicament ne traitait efficacement l’anorexie.

Alors que les antidépresseurs ont été reliés à un comportement suicidaire chez les enfants, les chercheurs notent que la dépression accompagne souvent l’anorexie. Que celle-ci est une des maladies mentales ayant le plus haut taux d’échecs.

Ce rapport concluait aussi que la psychothérapie cognitive et comportementale pouvait aider les personnes anorexiques et boulimiques.

idéalisation, image de soi, anorexie

 

 

(si vous n’êtes pas anorexique, vous ne comprendrez pas cette image)

 

 

Pour une demande d’information ou de thérapie sur Toulouse, Lyon, Paris ou Bruxelles, cliquez ici.

Source: Psycport

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