addiction


L‘association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une rencontre animée par Daisy Planas (de la clinique Castelviel), le samedi 31 mai 2008, à 15h.

Renseignements : 0561579102 - abmp31@yahoo.fr ou leur site internet : abmp31.canalblog.com

Venez nombreuses !

se soigner, psychothérapie, F Duval-Levesque psychotherapeuteEt oui… ce ne sont pas les jeunes qui boivent le plus en France mais les hommes d’âge mûrs.

Les jeunes ne boivent pas tous les jours, mais principalement en fin de semaine. Alors que les adultes ont une consommation quotidienne.

Plus les adultes sont âgés, plus ils boivent de l’alcool tous les jours.

A 20-25 ans, 5% des garçons et moins d’1% des filles boivent de l’alcool tous les jours alors qu’à 35-44 ans, 23% des hommes et 6% des femmes sont concernés.

Cette proportion de buveurs quotidiens ne cesse d’augmenter : à 55-65 ans, 56% des hommes et 17% des femmes boivent de l’alcool quotidiennement.

Source : ministère de la Santé

Les chômeurs boivent, fument et se défoncent plus que les autres. Ce n’est pas une surprise.

C’est, en caricaturant, ce qui ressort du Baromètre santé 2005, présenté hier dans le cadre des Journées de la prévention. Cette enquête indique que plus de 53% des hommes au chômage (39% pour les femmes) fument contre 37,5% chez les actifs (29,6% les actives).

Pour l’alcool et le cannabis, le « sur-risque » serait respectivement de 40% et 80%, selon le fait d’avoir ou pas un emploi. Les résultats diffèrent également en fonction du niveau d’études. Les personnes les plus diplômées, qui ont été il y a quelques années les premières à fumer, sont désormais précurseurs dans l’arrêt de la cigarette. Question de mode et de tendance sociale, selon le Baromètre.

En revanche, les femmes diplômées boivent davantage que les autres, une manière selon l’étude, de se faire mieux accepter dans leur milieu professionnel en adoptant un comportement masculin. Un peu trop simpliste, je pense ! Les vraies raisons sont ailleurs.

Par exemple, ces femmes, souvent brillantes, pourraient s’interroger :

Quand je bois, qu’est-ce que cela m’apporte ?

Quel besoin(s) est comblé ?”

Et identifier les émotions qu’elles ne savent pas gérer, regarder en face leurs sentiments de culpabilité et/ou de honte, etc…

Mettre ensuite à jour les différentes croyances (sur vous, sur vos capacités, sur les causes), mais ceci est un début de thérapie, que l’on peut faire ensemble si vous cliquez ici.

Source : Baromètre santé 2005

L’anorexie est une maladie qui continue de frapper principalement les jeunes filles.

Cette maladie touche environ 35 000 personnes en France, majoritairement des jeunes femmes. Depuis les années 2000, les sites et les blogs personnels se multiplient sur la toile. L’anorexie est la maladie mentale la plus destructrice puisque chez les malades depuis plus de dix ans, il y a 5% de mortalité.

Le Ministère de la santé prévoit une loi sanctionnant les incitateurs à la maigreur excessive. Une proposition de loi contre l’apologie de l’anorexie sera examinée par le Parlement le 15 avril prochain. La proposition prévoit des peines qui s’élèveraient à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende si l’incitation a entraîné un décès.

Valérie Boyer, députée, secrétaire nationale en charge de la santé est à l’origine de ce texte qui vise à sanctionner les incitations à la maigreur excessive. La Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, présentera jeudi une « Charte de bonne conduite sur l’image du corps » pour « promouvoir la diversité corporelle ».

Mais dans le milieu de la haute couture, des voix s’élèvent pour dire qu’il existe déjà une législation qui encadre la mode…

“Anorexique, moi ? Je contrôle juste ce que je mange…”

Si vous le pensez vraiment, appelez-moi pour un entretien gratuit en cliquant ici. Car le déni ne fera que retarder votre guérison.

Les troubles du comportement alimentaire sont reconnus comme de véritables maladies.

Ce sont des troubles importants : un ensemble de comportements, d’émotions, de pensées et de croyances qui font souffrir la personne malade et son entourage (très souvent, il ne se doute de rien !).

Ces maladies surviennent généralement à la puberté. Elles se développent le plus souvent chez les jeunes filles. Saviez-vous que les garçons sont aussi concernés ?

Vous connaissez les deux formes les plus connus : l’anorexie et la boulimie.

Mais il existe aussi des “troubles atypiques” (hyperphagie, orthorexie) ou “syndrome partiel” du comportement alimentaire. Il faut s’en inquiéter lorsque la préoccupation pour la nourriture et le poids prend une place excessive et entraine des répercussions sur le quotidien.

Et vous devez savoir que 30 à 40 % des syndromes partiels évoluent en anorexie ou en boulimie.

Ces maladies touchent à des angoisses de séparation, d’isolement affectif et physique. Approcher l’âge adulte, cela veut dire prendre des responsabilités. Avoir un corps d’homme ou de femme et assumer sa sexualité. Assumer aussi sa séparation de sa famille pour créer la sienne, etc…

feu intérieur, anorexie, brulure, danger

Tout ceci peut créer d’importantes angoisses pour ces adolescents : ils martyrisent leur corps pour éviter tout cela.

Voici quelques pistes à explorer sur le pourquoi du comment…

  • le manque de confiance. C’est un des grands cercles vicieux, le patient doute de l’amour de l’autre, de ses propres capacités…
  • le perfectionnisme. Il faut que tout soit parfait, immuable sinon on pourrait mal vous juger,
  • le besoin de tout maitriser et la peur de lâcher prise. Cela vient de la peur de se laisser aller à des émotions ou des des désirs incontrôlables, à tort,
  • la perte de l’image de soi,
  • le rejet du désir associé à un sentiment de culpabilité,
  • le rejet de l’image de la femme, de la séduction,
  • la difficulté d’expression verbale et émotionnelle,
  • la tendance à la dissimulation et à la méfiance vis-à-vis de l’autre,
  • l’attachement excessif ou la dépendance à l’un des parents,
  • la peur de ne pas y arriver : à guérir, à vivre…
  • et vous ?

Cher lecteur, tout cela vous est-il étranger ou bien… ? Cliquez ici pour en savoir plus.

Pour connaître l’orthorexie, cliquez .

 

Une récente recherche l’affirme : le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est révélé inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes anorexiques.

Ces résultats, avec d’autres recherches, indiquent que “la pratique courante de prescrire des antidépresseurs pour le traitement de l’anorexie est peu susceptible d’amener des résultats satisfaisants”, écrivent les chercheurs dans le Journal of the American Medical Association.

Au cours de la recherche impliquant 90 participantes qui recevaient le Prozac ou un placebo, plus de la moitié d’entre elles ont abandonné l’expérience. Parmi celles qui ont poursuivi prenant le placebo ou le Prozac, environ 30%, ont conservé un poids santé. La recherche a duré un an et les participantes avaient d’abord reçu un traitement psychiatrique et repris un poids santé avant de prendre le Prozac ou un placebo.

Cette recherche va dans le même sens qu’une analyse des recherches antérieures, réalisée par une agence gouvernementale américaine, qui concluait qu’aucun médicament ne traitait efficacement l’anorexie.

Alors que les antidépresseurs ont été reliés à un comportement suicidaire chez les enfants, les chercheurs notent que la dépression accompagne souvent l’anorexie. Que celle-ci est une des maladies mentales ayant le plus haut taux d’échecs.

Ce rapport concluait aussi que la psychothérapie cognitive et comportementale pouvait aider les personnes anorexiques et boulimiques.

idéalisation, image de soi, anorexie

 

 

(si vous n’êtes pas anorexique, vous ne comprendrez pas cette image)

 

 

Pour une demande d’information ou de thérapie sur Toulouse, Lyon, Paris ou Bruxelles, cliquez ici.

Source: Psycport

intentions positives comportement alcool

Voici les critères permettant d’identifer votre dépendance à l’alcool.

    Tolérance à l’alcool, qui se manifeste par un besoin de quantité plus fortes pour obtenir l’effet désiré. Ou un effet diminué en cas de consommation d’une quantité stable,
    Signes de sevrage : les symptômes de sevrage peuvent apparaître environ 12 heures après la prise d’alcool. La personne en reprend ou consomme une autre substance pour éviter les symptômes de sevrage,
    Consommation plus grande ou dans une période plus prolongée que prévu et voulu,
    Désir ou échec des efforts pour arrêter de boire ou diminuer la consommation,
    Temps excessif passé à boire et à récupérer,
    Abandon ou réduction d’activités en raison de la consommation d’alcool,
    Poursuite de la consommation, malgré des conséquences négatives physiques et psychologiques.

 

Avez-vous noté trois ou plus des critères ci-dessus ?

Etes-vous décidé à faire quelque chose ?

Si oui, alors je peux vous aider : contactez-moi en cliquant ici.

 

Source : “DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux”, American Psychiatric association, 1996

 

Le proverbe dit que l’alcool aide à noyer le chagrin.

En réalité, il ne fait que le prolonger, révèle une étude menée par des chercheurs de l’université de Tokyo.

L’équipe, dirigée par le professeur en pharmocologie Norio Matsuki, explique que l’éthanol contenu dans l’alcool ne fait pas oublier, comme on le croit généralement. Mais au contraire conserve les souvenirs bien ancrés dans la mémoire.

Les chercheurs sont parvenus à cette découverte en testant des rats de laboratoire à qui ils ont infligé des décharges légères pendant plusieurs jours, avant de les replacer dans leur cage.

Les rongeurs sont devenus terrorisés à chaque fois qu’on ouvrait la cage, et les chercheurs ont alors injecté de l’alcool à certains et du sérum physiologique aux autres, afin d’étudier les réactions des deux groupes.

L’étude a démontré que la peur durait plus longtemps, en moyenne deux semaines, chez les rats recevant une dose d’alcool, que chez les autres.

alcool, poison, dépendance

“Si nous appliquons ces résultats aux humains, cela veut dire que les mauvais souvenirs dont on veut se débarrasser vont durer plus longtemps si l’on absorbe de l’alcool, même si cela procure une certaine euphorie sur le moment, souligne l’étude.

“Pour oublier quelque chose de négatif, il vaut mieux l’effacer par quelque chose de positif le plus vite possible et ne pas toucher à l’alcool”, a conseillé M. Matsuki.

 

Source : Neuropsychopharmacology