alcool



 

Il y a des palmarès qui ne méritent pas qu’on lève son verre.

Le classement révélé, hier, par l’Institut national de prévention et d’éducation à la santé (INPES), place Midi-Pyrénées au deuxième rang, sur 22, dans « l’Atlas régional » des consommations d’alcool.

Ainsi 26 % des habitants boivent régulièrement de l’alcool, contre 21 % dans le reste de la France. Ici, 58 % des gens ont pris une cuite dans l’année, soit 8,7 % de plus qu’au plan national, et 17 % s’enivrent au moins une fois par mois.

Régionnalisme oblige, le Sud-Ouest a une faiblesse pour le vin. Une préfèrence qui met d’accord la moitié des consommateurs d’alcool hebdomadaire.

alcool, sevrage, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancer1Encore plus inquiétant, l’éthylotest vire au rouge chez les jeunes avec « des niveaux d’usage nettement supérieur à la moyenne », selon l’INPES. Sur 1793 adolescents de 17 ans interrogés, 95 % ont déjà testé l’alcool, 14 % en boivent régulièrement, et 31 % connaissent des états d’ébriété répétés.

Les jeunes boudent le vin de leurs aînés, au profit de spiritueux forts et de la bière.

Paradoxalement, cette tendance générale à lever le coude ne se traduit pas en dégâts sanitaires. Ainsi la région rétrograde au dernier rang, pour le taux de décès par alcoolisme et cirrhose, et celui des consultations en alcoologie. « Cette contradiction n’incite pas les pouvoirs publics à débloquer des crédits de prévention », souligne Jean-Claude Belin, le président du comité départemental de prévention de l’alcoolisme. Son centre suit pourtant un millier de patients. Compter un mois d’attente pour y voir un médecin.

NB: sur cinq ans, la part des tués avec alcool dans des accidents représente 29 % du bilan total des morts sur la route dans le département de Haute-Garonne. En 2007, pour 18 tués sur 61, l’alcoolémie est en cause.

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Un collègue et ami psychologue (il travaille dur en médecine du travail et a beaucoup de mérite) vient de m’envoyer par mail un article, en consultation libre, de l’excellente et impartiale revue  "Prescrire".

Il me dit que cela intéresserait mes lecteurs.

Je vous laisse juge :

 

-> Alcoolodépendance : le baclofène encore au stade expérimental

Quelques médicaments sont modérément efficaces pour le maintien de l’abstinence ou une consommation contrôlée des patients alcoolodépendants.

Considéré parfois comme recours, le baclofène doit encore faire l’objet de plus de recherches.

L’alcoolodépendance est une maladie chronique sévère, parfois mortelle.

Des techniques cognitivo-comportementales, une benzodiazépine lors d’un sevrage, un soutien psychologique et social peuvent aider les patients à s’abstenir ou à consommer l’alcool en faible quantité de manière contrôlée. Quelques médicaments sont parfois utiles pour maintenir l’abstinence : acamprosate (Aotal), naltrexone (Revia ou autre). Mais leur efficacité est modérée et leurs effets indésirables parfois graves.

Alcoolodependance, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerCommercialisé depuis longtemps dans le traitement de certains troubles musculaires, le baclofène (Lioresal ou autre) est parfois proposé, hors autorisation de mise sur le marché, pour supprimer l’envie de boire de l’alcool et obtenir une maîtrise de la consommation.

Chez des patients ayant une alcoolodépendance de gravité non précisée, quatre essais cliniques à doses modérées (30 mg à 60 mg par jour) ont donné des résultats discordants. Des observations de 300 patients alcoolodépendants en échec thérapeutique ont semblé en faveur d’une efficacité du baclofène à doses croissantes élevées, mais ces données sont de faible niveau de preuves.

Les effets indésirables à doses modérés du baclofène sont bien cernés : somnolences, nausées en début de traitement, troubles neuropsychiques, syndromes de sevrage et dépendances, etc. Les effets indésirables à dose élevée sont moins connus, peut-être graves : confusions, états maniaques, voire risque suicidaire accru.

En raison des nombreuses incertitudes, l’utilisation du baclofène n’est à envisager que par des praticiens expérimentés, chez des patients motivés et en échec thérapeutique, dans le cadre d’une recherche clinique.

Références: Prescrire 01/05/2013, "Baclofène et patients en alcoolodépendance sévère" Rev Prescrire 2013 ; 33 (355) : 353-357. (pdf, réservé aux abonnés)

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La Fondation pour la recherche sur le cerveau consacre sa campagne annuelle au thème de l’addiction.

L’occasion de revenir sur les spécificités et difficultés propres aux femmes dépendantes.

Tabac, cannabis, LSD, alcool: quelles que soient les substances ou les tranches d’âges, les femmes consomment moins que les hommes. Cet écart des conduites addictives entre les hommes et les femmes tend souvent à passer sous silence l’addiction au féminin alors qu’elles sont de plus en plus nombreuses à développer des formes de dépendance qui leur sont propres.

Si les femmes restent minoritaires chez les fumeurs de cannabis (5% de femmes contre 23% d’hommes), elles rattrapent les hommes en matière de tabac (27% pour elles contre 33% pour eux), et les devancent largement dans la consommation des médicaments psychotropes (23% contre 13%), indique un rapport de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanes, publié en 2011.

Les femmes seraient-elles plus sensibles à certaines addictions ?

A cette question, le Dr William Lowenstein, directeur de la Clinique Montevideo spécialisée dans la prise en charge des addictions et auteur de Femmes et dépendances (Editions Calmann Lévy) répond qu’ «il existe des addictions spécifiquement féminines», dont les psychotropes.

Plus surprenant, l’anorexie et la boulimie font également partie de la liste. «On peut être accro à la nourriture, explique le médecin. Lorsqu’on mange, on se sent moins seul, on réfléchit moins, on se sent soulagé. La nourriture prend la forme d’une récompense», détaille le Dr Lowenstein. «La boulimie touche 5% de la population féminine», ajoute-t-il.

Les hommes boulimiques restent très rares, tout comme les anorexiques qui sont majoritairement des femmes (95% des malades).

Comment expliquer ces addictions ? La suite demain.

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Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie, ma-êtreTout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa "quête intérieure" et sa "mission de vie" : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.

Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.

Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?

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Si les accros ne changent pas, les addictions, elles, changent avec leur temps.

Le joueur, aujourd’hui, est aussi bien un inconditionnel du poker en salle, du poker en ligne, qu’un accro des cartes à gratter.

La fièvre acheteuse a toujours ses adeptes, et l’offre infernale de cartes de crédit en tous genres n’arrange pas les choses…

Les dépendants affectifs, eux, se retrouvent en état de soumission psychologique à leur voyante, quitte à appeler trois fois par jour pour savoir ce qui va se passer.

Sur le modèle des Alcooliques anonymes, des groupes de parole destinés aux Dépendants affectifs et sexuels anonymes (DASA) se sont même constitués.

Il y a également les accros au portable et Internet a aussi généré son lot d’addicts…

Les spécialistes divisés sur le seuil de consommation abusive le fixent pour les uns à 19 heures par semaine, pour les autres à 30 heures.

En réalité, le sentiment d’évasion à la connexion, et l’irritabilité quand cette connexion est impossible ou retardée, est un des premiers symptômes de dépendance.

Enfin, une nouvelle vague de dépendance s’annonce : celle à la chirurgie esthétique.

Lourde et coûteuse, l’addiction "à la retouche" n’est pas encore un phénomène de masse.

Mais le tourisme esthétique pourrait bien changer la donne.

Il est tout de même moins grave d’être accro au Coca ou au chocolat !

Quoique…

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Revue de l’année 2012 en santé mentale:

Voici une sélection d’actualités en psychologie et en santé mentale qui ont retenu l’attention sur Psychomédia en 2012.

Quelques tendances constatées en 2012 promettent de s’accentuer en 2013:

  • la psychologie et la psychothérapie cognitives connaissent un développement important avec des modèles du fonctionnement humain qui se raffinent
  • la psychanalyse connaît un recul de crédibilité et de popularité (en raison de son manque de scientificité et d’efficacité) qui ne pourra aller qu’en croissant
  • la psychiatrie, qui fera l’actualité en 2013 avec la parution du DSM-5, fait l’objet de plusieurs critiques contre la médicalisation à outrance des problèmes psychologiques et mentaux; plusieurs voix s’élèvent également contre son monopole sur le diagnostic, le traitement et les expertises légales
  • l’industrie pharmaceutiques est de plus en plus critiquée pour le manque d’efficacité de certains médicaments largement consommés, son manque de transparence et ses méthodes de marketing
  • les consommateurs de services en santé ont de plus en plus, grâce aux réseaux sociaux et à Internet en général, l’opportunité de s’informer et de questionner pour prendre part aux décisions et faire des choix plus éclairés; mais ils font face à un défi de taille, celui d’identifier la désinformation, omniprésente, en utilisant notamment comme critère les conflits d’intérêts.

Nous souhaitons que les informations que vous trouvez vous sont utiles et contribuent à votre bien-être.

Janvier

Facebook donne l’impression d’être moins heureux que les autres
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Des psychopathes responsables des crises financières?
Développement d’une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM

Février

4 questions pour distinguer le déficit cognitif léger de la perte de mémoire normale
Les riches sont plus susceptibles de mentir, tricher et prendre des bonbons aux enfants
Trois mesures efficaces pour réduire le stress au travail que les entreprises peuvent adopter
La psychanalyse fait aussi des victimes chez les enfants dys (dyslexie, dyscalculie, dysphasie…)
Rencontres en ligne: ne pas tarder à se rencontrer en personne, conseillent des chercheurs
Psychanalyse: la HAS l’exclut des bonnes pratiques pour le traitement de l’autisme

Mars

La dépression liée aux fast-food et pâtisseries commerciales, confirme une nouvelle étude
Une bonne capacité de "mémoire de travail" aide à penser à plusieurs choses à la fois
Diagnostics psychiatriques du DSM-5: conflits d’intérêts chez 2/3 des experts
Un médicament contre l’hypertension (bêta-bloquant) influence les émotions et diminue les attitudes racistes
ATTENTION: risque plus élevé de diagnostic d’hyperactivité (TDAH) chez les plus jeunes de classes

Avril

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Les symptômes psychotiques tels qu’entendre des voix sont relativement fréquents
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
La marche serait efficace contre les symptômes de dépression
Nouvelle psychothérapie cognitive pour le trouble obsessionnel-compulsif

Mai

Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
Perte de poids et santé: 2 changements d’habitudes qui ont le plus grand effet domino
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
La pratique de la méditation influencerait la façon de penser lorsqu’au repos
Les aliments gras entraîneraient un cercle vicieux d’euphorie et de dépression

Juin

Les facteurs psychologiques de l’effet anti-stress d’une marche en forêt
Homosexualité: les étapes du coming out (modèle d’identité de Cass)
La méditation entraîne des changements cérébraux liés au contrôle de soi et à l’humeur
Le surdiagnostic représente un sérieux problème pour plusieurs maladies

Juillet

Les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude
Traitement du vertige de position: vidéos YouTube efficaces
L’éclairage de nuit pourrait favoriser la dépression
La douleur chronique prédite par une activité cérébrale liée aux émotions

Août

La lumière bleue des tablettes numériques nuit au sommeil
Les antidépresseurs risqués au volant en début de traitement
Le cannabis à l’adolescence affecterait durablement le quotient intellectuel

Septembre

La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer
Des chercheurs identifient six styles émotionnels
Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause
Deux modes de pensée utilisés dans le jugement et la prise de décision
Les personnes en dépression ont plus de difficulté à distinguer les différentes émotions négatives

Octobre

Rythmes biologiques: un meilleur moment pour chaque chose dans la journée
Qu’est-ce que la thérapie de résolution de problèmes?
La compassion pour soi-même liée à une relation de couple plus heureuse
Phobies: exprimer son émotion est plus efficace que de tenter de la modifier
Six stratégies de maintien du poids rentables à pratiquer avant d’en perdre
Compléments et produits naturels peuvent être dangereux avec certains médicaments

Novembre

Voici la liste de 89 médicaments dangereux avec le pamplemousse
L’empathie inhiberait la pensée analytique et vice-versa
Les problèmes de mémoire sont souvent dus à des médicaments
Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes

Décembre

Les habiletés de "pleine conscience" aideraient à surmonter la procrastination
Les diagnostics psychiatriques du DSM-5 définitivement adoptés: quels changements?
Un complément alimentaire pourrait être efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs
La thérapie cognitivo-comportementale efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs

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En un peu plus de 10 ans de temps, Internet a considérablement changé nos vies et cela se ressent chaque jour de notre quotidien.

Internet a pris une place tellement énorme, qu’il serait impossible pour beaucoup d’entre nous de s’en passer!

C’est pourquoi une étude a été faite par Le Boston Consulting Group auprès de 20 000 américains pour savoir jusqu’où ils étaient prêts à aller pour pouvoir surfer en toute quiétude.

Et les résultats impressionnent (ou inquiètent)…

Ainsi, 73 % des Américains préfèrent encore laisser tomber l’alcool que de vivre sans Internet durant une année … Plus cocasse : 69 % arrêteraient de boire du café, 77 % mettraient de côté leurs plaques de chocolat pourvu qu’ils aient encore Internet…

Certains déclarent même préférer se passer de douche pendant un an plutôt que de perdre leur connexion.

Plus étonnant encore, il y a quelques mois une autre étude a révélé que nous préférerions Facebook aux plaisirs sous la couette.

Il est certain que les réseaux sociaux ont envahi notre quotidien mais de là à nous priver des plaisirs de la vie ? Internet est devenu plus qu’une occupation, qu’un passe-temps, qu’un outil de travail.

Surfer est-il donc une excuse valable pour ne plus sortir de chez soi ?

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?


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Ce phénomène, mis en avant par l’affaire DSK, est une maladie bien réelle.

Depuis plusieurs mois, les affaires sexuelles touchant des hommes politiques, notamment l’affaire DSK, ont fait irruption dans la sphère publique. Et elles résonnent différemment dans la tête des obsédés du sexe, appelés "sex addicts".

Qu’est-ce qu’un "sex addict" ?

La "sex addiction" est une maladie.

Pour tous ceux qui en sont atteints, le sexe est devenu une obsession, jusqu’à en oublier tout le reste. A tel point qu’il est impossible d’avoir une vie sociale et de travailler.

Les "sex addicts" ont un besoin constant de se soulager en regardant des images pornographiques, en se masturbant ou encore en multipliant les partenaires.

Impulsifs, ils ne supportent généralement pas la frustration.

Cette maladie n’est pas particulièrement attribuée à la gente masculine puisqu’il y a autant de femmes que d’hommes "sex addicts".

Les femmes atteintes multiplient les partenaires pour combler un vide affectif. Elles croient que le sexe est une monnaie d’échange pour avoir de l’affection. Les hommes, eux, agissent pour "exister".

Qu’est-ce qu’a changé l’affaire DSK ?

Les spécialistes de la maladie assurent que depuis les affaires sexuelles qui ont fait la Une de la presse ces derniers mois comme celle de DSK, de Silvio Berlusconi ou encore de Georges Tron, les langues se délient.

Il y a des personnes qui s’en vantent. D’autres, la très grande majorité,qui en souffrent depuis des années ou leur adolescence. Oui, la dépendance est une maladie. Un test ? Qu’elles essaient de s’en passer pendant trois semaines.

Il y a une recrudescence du nombre de patients à mon cabinet. Difficile toutefois de dire combien il y a précisément de malades en France.

L’addiction sexuelle se soigne-t-elle ?

Les "sex addicts" ne le sont pas toute leur vie, s’ils décident de se soigner.

Il existe ainsi des réunions de dépendants anonymes, qui fonctionnent sur le modèle des alcooliques anonymes.

Pourquoi pas, si, parmi les participants, il y a aussi des personnes qui sont guéries. Elles permettent aux uns et aux autres de partager leur expérience, de croire en une guérison possible et enfin de guérir soi-même.

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

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