alcool


Des expériences en Union soviétique ont ainsi montré que le jeûne agit vraiment « à la base » de l’organisme, pour rééquilibrer de nombreuses fonctions essentielles.

Le médecin Youri Nikolaiev est désigné en 1955 pour soigner l’alcoolisme forcené du fils d’un dignitaire du Parti, Nicolai Boulganine.

C’est un sujet difficile qui a mis en échec de nombreuses équipes médicales ayant eu recours à la pharmacologie existante. Grâce au jeûne, il est débarrassé en trois semaines de son addiction, à la grande satisfaction de son père, qui ouvre la porte de plusieurs services à cette nouvelle thérapie.

Nikolaiev peut alors expérimenter le jeûne auprès d’autres catégories de malades.

Il observe des résultats étonnants chez les dépressifs suicidaires, qui se sentent rejetés et dévalorisés au sein de leur groupe ou de leur famille. Au bout de deux semaines de jeûne, les voici généralement moins inquiets et plus intéressés par leur environnement et leur assiette.

Il en est de même des angoissés et des personnes atteintes de TOC (troubles obsessionnels compulsifs) ou d’enfermement psychique. Gavés de neuroleptiques et vivants dans une bulle, quelques semaines de jeûne leur permettent de revenir à des rapports sociaux normaux. Les taux de neuromédiateurs (adrénaline, acétylcholine) se normalisent, ainsi que les rythmes cérébraux.

Il met toutefois en évidence un critère fondamental de succès : le consentement des patients.

Pour faciliter la démarche, Nikolaiev exige souvent que les médecins jeûnent eux aussi au côté des patients.

 

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En France, la peur de l’avion toucherait 10% de la population (Enquête DGAC, 2007).

Les études anglo-saxones rapportent des chiffres allant jusqu’à 40% (Van Gerwen et al, 2000).

20% des passagers ont recours aux anxiolytiques ou à l’alcool pour tenter de baisser l’anxiété (Depla et al, 2008).

Peu d’études sont réalisées pour caractériser la phobie de l’avion et améliorer les prises en charge actuelles, alors que les répercussions sur le plan socio-professionnel sont importantes.

Je peux dire que l’anxiété la plus fréquente concerne les turbulences (79% des cas), l’orage (74%) et la panne d’un moteur (64%). La peur d’avoir peur ou de faire une attaque de panique est également très fréquente (66%).

79% des personnes estiment avoir un besoin excessif de garder le contrôle de chaque situation.

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-> Tout le monde peut-il devenir dépendant ?

C’est un phénomène normal de prendre du plaisir et de chercher à éviter la souffrance.

Mais les plus vulnérables (faible estime de soi, difficultés relationnelles) risquent d’être dépassés, de perdre le contrôle.

Un plaisir devient une addiction quand la source de plaisir devient le principal objet de motivation et que la vie finit par ne tourner qu’autour de cela. Quand le besoin de drogues devient permanent, quand on passe vingt heures par jour sur des jeux vidéo, quand on a besoin de faire l’amour plusieurs fois par jour avec de multiples partenaires pendant des mois, ces comportements finissent par devenir complètement destructeurs.

-> Les mécanismes en jeu sont-ils bien connus ?

Ils sont assez bien établis.

Les situations agréables stimulent la production de neuro-hormones qui font cracher de la dopamine, l’hormone du plaisir par excellence.

La mémorisation de l’expérience fait que sa simple anticipation mentale stimule déjà les neuro-hormones.

Les addictions comportementales sont l’exacerbation de mécanismes naturels. La dépendance aux produits, elle, détourne les mécanismes du plaisir. Les addictions aux drogues viennent du fait que ces dernières se comportent comme des leurres pharmacologiques qui viennent prendre la place de nos neuromédiateurs naturels qui produisent et régulent notre plaisir (endorphines, endocannabinoides, l’endonicotine…)

-> Aujourd’hui, quelles sont les principales dépendances que vous traitez ?

Deux tiers des consultants ont des problèmes avec la nourriture, les autres se partagent entre addictions au sexe ou à la passion amoureuse, aux jeux. 

-> La prise en charge est-elle la même ?

Il y a des fils conducteurs et bien sûr une adaptation à chaque situation.

Le premier temps vise à évaluer l’addiction, ses répercussions sur la vie quotidienne, ses complications.

L’objectif global est de réapprendre au patient à retrouver du plaisir dans des situations multiples. Quand on arrête une addiction, la vie est triste. La prise en charge fait appel à une psychothérapie spécifique, du type TCC.

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Imprégnée de pratiques ancestrales (yoga, bouddhisme tibétain, zen japonais…), de l’hypnose ou encore du training autogène, la sophrologie a émergé et s’épanouit en France, depuis plus de cinquante ans.

Plurielle, elle représente une méthode particulièrement intéressante et créatrice, et concerne les champs aussi variés que la thérapie au sens large, la prophylaxie, la pédagogie et le social.

Elle fait partie des méthodes psychocorporelles qui apportent une réponse pertinente aux souffrances contemporaines.

Très didactique, ce nouveau "Aide-mémoire de sophrologie"  (éditions Dunod), synthétise les notions essentielles de la sophrologie en trois parties :

. les concepts généraux
. les principes méthodologiques
. les applications thérapeutiques.

http://amzn.to/1fPCgstMieux connaître les principes fondamentaux de la sophrologie, les pratiques (individuelles ou groupales), les techniques clés, les champs et domaines d’intervention (stress, douleurs, addictions, au travail, à l’école), apprendre à construire des séances de sophrologie :

- cet ouvrage répertorie toutes les notions à connaître et constitue ainsi un outil précieux de formation.

Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples.

Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question "Qu’est-ce que la sophrologie ?", cet ouvrage très intéressant, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d’application :

- médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif…

Qu’entend-on par entraînement sophrologique ?

Qu’est-ce que l’espace phronique ?

Quelles sont les complémentarités de l’hypnose et de la sophrologie ?Etc, etc…

Autant de réponses apportées par Nathalie Baste, sophrologue, qui font de cet ouvrage des éditions Dunod une référence.

C’est également un outil de travail à l’usage de l’étudiant et du praticien en activité.

Nathalie Baste, auteur de cet "Aide-mémoire de sophrologie", est psychologue clinicienne en libéral et au centre d’étude et de traitement de la douleur du CHU St Etienne, responsable pédagogique du DU « synthèse des techniques de relaxation, sophrologie, hypnose » sur l’université Jean Monnet de St Etienne et chargée d’enseignement sur cette université, à l’université de Lyon 1, ainsi qu’à l’école de sophrologie de Luxembourg, membre de la Société Française de Sophrologie

Le nalméfène (Selincro), médicament contre l’alcoolodépendance, a été autorisé par l’Agence européenne du médicament (EMA) en février 2013 et en France en décembre 2013.

Il est indiqué pour réduction de la consommation d’alcool chez les patients adultes présentant une dépendance à l’alcool avec une consommation d’alcool à haut risque (plus de 60 g/jour pour un homme, plus de 40 g/jour pour une femme, soit 6 et 4 consommations), ne présentant pas de symptômes physiques de sevrage et ne nécessitant pas un sevrage immédiat.

En décembre 2013, la Haute Autorité de Santé (HAS) proposait de restreindre le remboursement du médicament aux médecins spécialistes en addictologie ou alcoologie.

Le 26 février 2014, la ministre de la Santé Marisol Touraine s’est opposée à cette décision. Elle s’est engagée au remboursement du médicament lorsque prescrit par les médecins généralistes.

Le nalméfène réduit l’envie de boire en agissant comme antagoniste des récepteurs opioïdes dans la structure cérébrale dite de récompense. En s’y fixant, il modifie leur activité, ce qui aide à réduire l’envie de boire chez les personnes habituées à consommer de grandes quantités d’alcool. Il n’altère pas les effets enivrants de l’alcool.

Il est pris au besoin lorsque la personne anticipe de consommer de l’alcool, de préférence 1 à 2 heures avant le début de cette consommation.

Le médicament a été comparé avec un placebo dans deux études principales incluant 1 322 hommes et femmes présentant une dépendance à l’alcool. Les participants recevaient également des conseils pour les aider à réduire leur consommation d’alcool et à observer leur traitement.

Chez ces participants qui consommaient déjà plus de 60 g d’alcool par jour (pour les hommes) ou plus de 40 g d’alcool (pour les femmes) et qui ont pris le médicament, le nombre de jours par mois à consommation élevée a baissé de 23 à 10 dans la première étude et de 23 à 11 dans la seconde. L’absorption quotidienne a baissé de 102 g à 44 g en moyenne dans la première étude et de 113 g à 43 g dans la seconde. Chez ceux qui ont pris le placebo, le nombre de jours à consommation élevée a baissé de 2,7 et 3,7 jours et la consommation a été réduite de 10 et 18 g d’alcool par jour.

Les effets secondaires indésirables les plus couramment observés (chez plus d’une personne sur 10) étaient: nausées (sensation de malaise), vertiges, insomnie et maux de tête, indique l’EMA. La majorité de ces réactions étaient légères ou modérées et de courte durée. Des états confusionnels et hallucinations (rares) et des phénomènes de dissociation ont également été rapportés, indique l’Agence française de médicament (ANSM). Ces effets, d’une durée de quelques heures à quelques jours et d’intensité légère ou modérée, ont disparu au cours du traitement. Ces effets peuvent mimer une psychose alcoolique, un syndrome de sevrage alcoolique ou un trouble psychiatrique co-morbide.

Parmi d’autres contre-indications, le nalméfène ne doit pas être utilisé chez les personnes ayant des antécédents récents de syndrome aigu de sevrage alcoolique (incluant hallucinations, convulsions et tremblements).

Le nalméfène est apparenté à la naltrexone (nom commercial : ReVia, ailleurs: Antaxone, Depade, Nalorex et Vivitrol) qui est déjà sur le marché. La naltrexone est indiquée pour le traitement de soutien dans le maintien de l’abstinence chez les personnes alcoolo-dépendantes. Le traitement ne peut être institué qu’après la phase de sevrage alcoolique, et doit être associé à une prise en charge psychothérapeutique.

Les autres médicaments disponibles contre l’alcoolo-dépendance sont l’acamprosate et le disulfiram.

L’acamprosate (Aotal) est indiqué pour le maintien de l’abstinence. Il doit aussi être associé à une prise en charge psychothérapeutique de type TCC, de même qu’avec tout traitement médicamenteux (y compris le baclofène).

Le disulfiram (Esperal) est un adjuvant dans la prévention des rechutes.

Selincro ne concerne que les personnes non-abstinentes et n’est pas destiné aux personnes dont l’objectif est une abstinence immédiate.

Sources: psychomédia.qc.ca, EMA, ANSM, Doctissimo.

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Hier, c’était la journée mondiale contre le cancer. L’occasion de faire le point sur notre hygiène de vie et de prendre enfin quelques bonnes résolutions pour notre santé.

6. La viande rouge avec modération

Dernièrement, le Conseil supérieur de la Santé (CSS) a recommandé de ne consommer de la viande rouge fraîche ou sous forme de hachis préparés qu’occasionnellement et d’éviter autant que possible les charcuteries à base de viande rouge.

Selon ses conclusions, l’incidence du cancer colorectal pourrait en effet diminuer de 10 à 20% si ces recommandations étaient appliquées.

Toutefois, la consommation modérée de viande rouge reste une source précieuse de protéines. Pour diminuer les risques cancérigènes, il est conseillé d’utiliser des épices et des herbes aromatiques telles que l’ail et le romarin lors de la cuisson
et du rôtissage de la viande rouge. Ces derniers contiennent naturellement des antioxydants.

7. Le café, l’allié inattendu

Plusieurs études l’ont confirmé ces dernières années, le café aurait des vertus anti-cancer.

En 2011, l’Association pour la recherche sur le cancer américaine avait annoncé que consommer trois tasses par jour réduisait notamment le risque de cancer de la peau. Quelques mois plus tard, une autre étude américaine montrait, elle, que le café non décaféiné avait un effet protecteur pour notre gorge.

Quant aux Suédois, ils ont annoncé qu’en cas de cancer du sein, les patientes traitées par le tamoxifène pourraient réduire leur risque de récidive en buvant du café. Dernièrement, on apprenait que le café avec également des vertus protectrices contre le cancer de l’utérus. Mais comme toujours tout est une question de modération !

8. Pas de pesticides dans mon assiette!

Pour prévenir l’apparition de cancer, évitez les expositions aux produits toxiques tels que les pesticides ou insecticides par exemple. Ils sont des perturbateurs endocriniens et sont donc reliés au développement de certaines maladies comme le cancer du sein.

Optez régulièrement pour une alimentation biologique si vous lepouvez. N’oubliez surtout pas de laver correctement vos fruits et légumes avant de les consommer.

9. Bronzez intelligemment!

Le nombre de cancer de la peau connaît un accroissement alarmant chez les moins de 40 ans depuis les dernières décennies. S’il est évidemment conseillé de bien se protéger avant de se mettre au soleil, c’est surtout les cabines de bronzage qui sont pointées du doigt dans ce fléau.

Selon les experts, cette explosion des cancers de la peau chez les jeunes adultes s’expliquerait par un usage accru des salons de bronzage surtout chez les femmes. Les cabines à UV seraient responsables à elles seules de près de 800 morts par an en Europe. Tout comme l’exposition au soleil, les cabines à UV sont aujourd’hui classées comme "cancérogènes certains pour l’homme" par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ).

Alors cet été, bronzons intelligemment!

10. Evitez le stress

Selon une étude, un salarié sur deux seraient stressés au travail.

Pourtant on sait aussi que le stress reste un facteur non négligeable de nombreuses pathologies. Il augmente notamment le risque d’infarctus, de diabète, d’insomnie, d’allergies, de dépression… des facteurs aggravants du cancer.

Même si jusqu’à ce jour, aucun lien direct n’a encore été établi entre stress et cancer, il ouvre cependant un climat favorable à l’apparition de cette maladie.

Face à ce constat, plusieurs méthodes s’offrent à nous : faire des séances de yoga, sophrologie ou de relaxation, faire l’amour, bien dormir, prendre du temps pour soi…

Et si on commençait déjà par sourire à la vie ? La bonne humeur, la pensée positive et la joie de vivre reste, eux, votre meilleur allié contre la maladie !

 

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L’alcool fait plonger dans la précarité :
y pensez-vous ?

Chacun le sait : à l’échelon individuel comme à l’échelon collectif, la facture socio-économique d’une addiction à l’alcool est salée.

Si les individus qui ont un problème avec l’alcool minimisent leur consommation, en revanche, ils estiment mieux celle-ci lorsqu’ils parlent de leurs dépenses pour consommer de l’alcool.

La facture s’alourdit pour certains quand on y ajoute les arrêts de travail de courte durée, de 2 à 3 jours, de façon répétitive après les alcoolisations du week-end avec, à la clé, un risque de perte d’emploi, d’une compagne qui part…

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale contre le cancer.

L’occasion de faire le point sur notre hygiène de vie et de prendre enfin quelques bonnes résolutions pour notre santé.

Ce 4 février célèbre comme chaque année la Journée mondiale contre le cancer.

Son but est de réunir les forces du monde entier afin de lutter contre cette maladie.

Chaque année, près de 8 millions de personnes meurent du cancer mais bon nombre de ces décès pourraient être évités avec une meilleure aide publique et un meilleur financement des programmes de prévention, de dépistage et de traitement.

Mais la prévention anti-cancer passe aussi par une bonne hygiène de vie. Alors voici quelques réflexes à adopter dans votre vie afin de rester en bonne santé!

1. Adieu la cigarette

L’ennemi No 1 de la lutte contre le cancer est bien évidemment le tabac. Si au départ, on le rendait principalement responsable du cancer du poumon, on sait aujourd’hui que les pathologies liées au tabagisme et au tabagisme passif sont bien plus nombreuses.

Presque tous les organes du corps sont attaqués par ce poison !

Fumer contribue aussi au cancer du foie, de la gorge, de la vessie mais aussi au diabète et bien d’autres maladies. Alors si en 2014, vous la teniez enfin cette résolution d’arrêter de fumer ?

2. Tous au sport modéré

C’est bien connu: " Bouger, c’est la santé ".

La sédentarité est une des principales causes de l’augmentation du nombre de cancers au cours de ces 20 dernières années. Si le sport permet directement de prévenir certains cancers comme celui du côlon ou du sein, son meilleur rôle reste surtout d’améliorer notre qualité de vie.

Pratiquer une activité physique régulière permet de mieux lutter contre l’anxiété, la dépression, la fatigue et le surpoids, des facteurs favorisant l’apparition du cancer.

Bonne nouvelle, 30 minutes par jour suffisent déjà pour avoir des effets bénéfiques sur notre santé. Et pas besoin de s’inscrire en salle. Troquez l’ascenseur contre les escaliers, marchez au lieu de prendre la voiture pour des petits trajets, passez l’aspirateur, faite un tour à vélo avec les enfants, allez promener le chien un peu plus longtemps,…

3. Misez sur les bons aliments

Il n’y a plus de doute là-dessus, avoir une alimentation saine est un atout majeur pour notre santé.

De nombreux aliments sont d’ailleurs réputés pour leur vertus préventives contre le cancer. C’est notamment le cas des poissons gras riches en Oméga 3, (saumon, thon, maquereau) qui, en plus de prévenir les maladies cardio-vasculaires, permettraient de baisser de 14% le risque de cancer du sein. La camomille et la carotte seraient également des aliments à privilégier pour éviter ce cancer.

L’ail, l’artichaut, les épinards, la tomate ou encore le curcuma ont eux un rôle protecteur contre le cancer du côlon, ainsi que le brocoli qui permet également de prévenir le cancer de la prostate.

Oranges, pamplemousses, abricots, poivrons, carottes : tous ces fruits et légumes à la peau jaune ou orangée ont en commun d’être riches en caroténoïdes et en polyphénols. Or, selon une étude, cette particularité aurait un effet positif sur la santé des femmes: elle réduirait de plus de moitié le risque de souffrir d’un cancer de la vessie.

Les fruits rouges (mûres, fraises, framboises) sont eux riches en antioxydants et permettent de prévenir certains cancers de la bouche, du pharynx et de l’œsophage.

Le champion toute catégorie reste surtout le thé vert. Particulièrement riche en antioxydants, il est un puissant protecteur contre le développement des tumeurs cancérigènes.

4. L’alcool, avec modération

Si le tabac est l’ennemi juré de la prévention anti-cancer, l’alcool est tout aussi responsable de cette épidémie. Une étude récente a démontré que boire deux verres d’alcool par jour était suffisant pour augmenter le risque de développer un cancer.

Classé comme substance cancérigène par l’OMS depuis 1988, l’alcool est souvent considéré comme responsable de cancers de la bouche, de la gorge et du foie. C’est essentiellement vrai chez les hommes.

Chez les femmes, en revanche, la consommation d’alcool, même modérée, est liée à une augmentation du nombre de cancers du sein.

5. Limitez le sel

D’après une étude américaine, une alimentation trop riche en sel renforce l’action de la bactérie Helicobacter pylori, présente chez la moitié de la population mondiale.

Si cette bactérie reste à l’état dormant chez de nombreuses personnes, elle serait directement impliquée dans la formation de cancers et dans des maladies gastriques graves tels des ulcères, des infections gastriques ou encore, des gastrites chroniques.

L’Organisation mondiale de la santé recommande une consommation maximale de 5 g de sel par jour.

L’effet néfaste du sel sur la santé passe en particulier par l’augmentation de la pression artérielle qu’entraîne une consommation excessive. Alors n’ayez plus la main trop légère sur la salière mais évitez aussi les préparations industrielles bien souvent très – trop – chargée en sel.

(la suite demain !)

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1/ Les fruits et les légumes

Regardons la vérité en face : manger des fruits et des légumes en quantité suffisante est un vrai défi pour la plupart d’entre nous. Trois jours environ après avoir commencé votre journal alimentaire (il serait utile de le remplir deux jours dans la semaine et un jour pendant le week-end), notez les fruits et les légumes que vous avez consommés et la quantité consommée par rapport à votre objectif.

Dans l’idéal, vous devriez avoir consommé, en trois jours 9 portions de fruits environ et 12 portions de légumes. Comment avez-vous fait ? Dans quel domaine avez-vous besoin de vous améliorer ?

2/ Cuisinez à partir d’ingrédients naturels

Il n’existe pas de meilleur moyen pour contrôler son apport en sodium, en calories, en graisses et autres éléments nutritifs que de préparer ses repas à la maison en utilisant des ingrédients naturels et non raffinés. Selon votre journal alimentaire, à quelle fréquence mangez-vous à l’extérieur ? Combien de plats préparés avez-vous consommés ? Au cours de ces trois jours, combien de fois avez-vous cuisiné sans utiliser d’aliments préparés ?

3/ Habitudes alimentaires

La plupart d’entre nous ont intérêt à manger plus lentement et à prêter attention à la nourriture. Quand nous effectuons plusieurs tâches en mangeant ou que nous mangeons rapidement, nous pouvons consommer davantage d’aliments (et donc augmenter l’apport en calories) sans en prendre conscience et sans tenir compte de notre sentiment de satisfaction. Combien de fois avez-vous mangé en faisant en même temps autre chose ? Combien de temps a duré chaque repas ?

Regardez vos réponses et définissez des objectifs généraux en vous appuyant sur vos habitudes actuelles. Pour définir des objectifs avec succès, gardez les conseils suivants à l’esprit.

4/ Commencez modestement

Optez uniquement pour trois ou quatre petits changements dans votre régime au cours des prochaines semaines (un ou deux objectifs par semaine) au lieu d’essayer de vous débarrasser radicalement de vos habitudes alimentaires. La méthode progressive est une condition de la réussite car elle n’est pas écrasante et elle enlève la pression.

Même si vous définissez des mini-objectifs, ils peuvent souvent vous mener très loin. En mangeant moins souvent ou en consommant moins de plats préparés, par exemple, vous réduirez automatiquement votre apport calorique, diminuerez votre apport en graisses saturées et consommerez moins de sodium.

5/ Soyez réaliste

Commencez en partant de la situation actuelle et essayez de l’améliorer. Si votre journal alimentaire indique par exemple que vous avez déjeuné à l’extérieur cinq fois en cinq jours, un bon objectif à définir pour vous-même consisterait à passer à trois sorties au restaurant ou repas tout faits et à emporter au travail des déjeuners préparés chez vous deux jours de suite.

Dès que vous vous serez familiarisé avec ce changement, l’habitude qui consiste à apporter son repas au travail pourra même être poursuivie sur plusieurs jours ; et ainsi manger au restaurant deviendra finalement une exception.

6/ Maintenez des objectifs précis

Les objectifs comportementaux à court-terme sont plus motivants et plus faciles à mesurer que les objectifs généraux, à long terme ou basés sur les résultats finaux.

Au lieu de dire « Je veux perdre 5 kg d’ici mon anniversaire », un objectif précis basé sur le comportement consiste à dire « Je prendrai une salade au déjeuner tous les jours ». Au lieu de dire « j’arrête les en-cas », fixez-vous comme objectif de manger une mandarine comme en-cas dans l’après-midi. Les objectifs basés sur les comportements plutôt que sur le résultat final sont plus faciles à atteindre car ils sont axés sur une seule résolution pour atteindre un résultat qui peut prendre des mois.

Quand vous atteignez votre objectif motivé par le comportement, vous vous donnez chaque semaine une occasion de fêter une réussite personnelle qui vous aide à maintenir votre motivation.

À la fin de chaque semaine, évaluez vos progrès et faites-vous plaisir pour les petits changements que vous aurez effectués. Par exemple, accordez-vous une sortie au cinéma ou pratiquez une activité qui vous procure du plaisir.

Aller dans la bonne direction implique une prise de conscience qui vous encourage à persévérer dans ce changement positif.

Un conseil à propos de la formulation : définissez vos objectifs au cours de ce voyage de six semaines en commençant par « Je ferai … ». Il s’agit d’une déclaration bien plus puissante que « je veux… » ou « je voudrais… ».

Selon votre journal alimentaire, quels objectifs précis voudriez-vous définir ?

Faites la liste de trois objectifs concernant le changement que vous effectuerez dans votre régime au cours des semaines à venir.

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Réduisez

Que ce soit à Noël ou pendant tout le reste de l’année, prenez des bonnes habitudes !

En se privant, on s’affame et le risque de se jeter, de manière compulsive, sur la première tablette de chocolat venue est beaucoup plus grand. Même effet en sautant un repas : l’insuline, fabriquée également en excès en cas de jeûne, va mettre en réserve tout ce qui sera avalé et donc favoriser la prise de poids.

Néanmoins, si vous mangez trop, vous grossirez. Apprenez à visualiser les quantités, à mâcher lentement, à consacrer du temps et du plaisir aux repas, à vous peser une seule fois par semaine, à utiliser des petites assiettes, à varier les aliments, à consommer des fruits peu sucrés tels que les fraises ou la pastèques, à consommer des soupes, à incorporer le plus possible de légumes dans les repas…

Gardez en tête que la ration calorique quotidienne est, grossièrement, de 12 à 15% pour les protéines, 55 à 60% pour les glucides et 30% pour les lipides. Au fil de la journée, la répartition idéale des apports caloriques est de 30% pour le petit déjeuner, 40% pour le déjeuner et 30% pour le dîner. Les aliments ingérés devront contenir des vitamines C, E, A, B, du magnésium, du fer, du cuivre et du zinc pour garder la forme.

Sans devenir une hystérique de la calculette et de la lecture des étiquettes, sachez ce que vous mangez !

Quelques conseils

- Sachez qu’1g de protides = 4 calories, 1g de lipides = 9 calories, 1g de glucides = 4 calories et 1g d’alcool = 7 calories. En phase de régime, l’apport calorique est d’environ 1500 calories par jour.

- Il est plus intéressant, par exemple, pour son apport en calcium et en protéines de manger un croque-monsieur qu’un friand au fromage, les deux ayant le même apport calorique.

- Si vous arrêtez de grignoter entre les repas, vous pouvez espérer perdre 500g par semaine.

- Il faudrait consommer environ 60g de lipides par jour, soit 1 c. à soupe d’huile d’olive + 1 c. à soupe d’huile de colza + 2c. à soupe de crème fraîche + 1. à café de mayonnaise + 200g de viande + 30g de fromage

- A éviter sérieusement : les cacahuètes (1 poignée équivaut à 180 calories), la charcuterie ( 2 tranches de saucisson = 100 calories), les viennoiseries (un croissant = 250 calories), les quiches (une part de 150g = 540 calories !), les hamburgers, les biscuits apéritifs…

- Pour les petits creux, autorisez-vous 4 carrés de chocolat ou 1 petite banane ou une barre de céréales ou 1 oeuf dur ou 10 à 15 tomates cerise ou un rouleau de printemps…

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