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17 février 2013
Sainte Maman ou Mère Courage ?
Posted by F.Duval-Levesque, psychopraticien certifié (psychothérapie, coaching, formation) under actualité, amour, émotion, bien-être, comportement, conseils, famille, humour, réflexion, stressLeave a Comment
15 février 2013
De l’importance du sourire !
Posted by F.Duval-Levesque, psychopraticien certifié (psychothérapie, coaching, formation) under actualité, amour, émotion, bien-être, bonheur, citation, confiance en soi, conseils, espoir, estime de soi, liberté, réflexion, santé, vie | Tags: paix, Thich Nhat Hanh |Leave a Comment
14 février 2013
St Valentin : comment allez-vous vous aimer, sous la couette ?
Posted by F.Duval-Levesque, psychopraticien certifié (psychothérapie, coaching, formation) under amour, anxiété, émotion, étude, bien-être, citation, confiance en soi, conseils, couple, réflexion, sexe, sexualité, vie | Tags: attachement, couples, désir sexuel, Gurit Birnbaum, Harry Reis, Interdisciplinary Center Herzliya, International Association for relationship Research IARR, intimité |Leave a Comment
Le désir sexuel joue un rôle majeur.
"Non seulement pour attirer des partenaires potentiels l’un vers l’autre, mais aussi pour fournir un contexte favorisant l’intimité et l’attachement", soulignent les auteurs d’une étude présentée au congrès de l’International Association for relationship Research IARR en 2012.
"Il est donc raisonnable, disent-ils, de s’attendre à ce que des processus liés à l’intimité contribuent au désir de relations sexuelles avec un partenaire".
Les recherches sur le sujet ont jusqu’à présent porté presque exclusivement sur le lien entre l’intimité et le désir sexuel chez les couples établis.
"On ne sait donc pas si les conclusions de ces études s’appliquent aussi aux premiers stades des relations amoureuses, étant donné que la fonction sous-jacente de la sexualité est susceptible de changer au cours des différents stades de développement de la relation", expliquent-ils.
Gurit Birnbaum de l’Interdisciplinary Center Herzliya et Harry Reis de l’Université de Rochester ont examiné la contribution de la réactivité perçue du partenaire, qui est une pierre angulaire de l’intimité, au désir sexuel lors du stade initial d’une relation amoureuse potentielle.
Dans trois études, les participants discutaient d’un événement négatif avec un partenaire inconnu de sexe opposé et évaluaient ensuite la réactivité de ce partenaire au cours de l’interaction ainsi que leur désir sexuel envers lui ou elle.
L’étude 1 a examiné le lien entre la réactivité et le désir chez participants pairés de façon aléatoire.
Dans les études 2 et 3, la réactivité du partenaire était manipulée. Un expérimentateur jouant ce rôle avait une attitude de réactivité ou de non réactivité. Percevoir le partenaire comme réactif était lié à un intérêt accru pour des relations sexuelles avec ce partenaire, surtout chez les personnes les moins évitantes.
"Ces résultats sont cohérents, indiquent les chercheurs, avec les recherches précédentes qui ont montré que les personnes sécures voient la sexualité comme un moyen de se rapprocher du partenaire, tandis que les personnes plus évitantes tendent à aborder la sexualité de façon plus distancée".
Lisez également:
- FAITES LE TEST : Quel est votre style d’attachement? Sécure, préoccupé, détaché ou évitant?
- FAITES LE TEST : Comment est le lien émotionnel dans votre relation de couple ?
Références: Psychomédia.qc.ca, IARR Conference
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14 février 2013
Mères célibataires : autorité parentale avec ou sans compagnon ?
Posted by F.Duval-Levesque, psychopraticien certifié (psychothérapie, coaching, formation) under amour, anxiété, bien-être, citation, conseils, couple, estime de soi, famille, liberté, mal-être, peur, psy Toulouse, Pont des Demoiselles, réflexion, schizophrénie, sexualité, souffrance, soutien psychologique, stress, vie | Tags: autorité, épanouissement, maman solo, mère fusionnelle, monoparentales, solitude, valises |Leave a Comment
Maman solo (le plus souvent) ou papa solo, ils jonglent entre gestion du quotidien, éducation et leur propre vie sentimentale pour assurer l’épanouissement de leurs enfants… et le leur.
Pas facile !
Si la célibataire est libre de séduire quand et qui bon lui semble, la mère solitaire est souvent coincée à demeure, dans une situation et un rôle en contradiction avec une vie personnelle.
Son intimité passe au second plan.
Entre enfants, carrière, ex-mari, charges domestiques, etc.., pas toujours facile de l’imposer.
Avant que « le copain de maman » ne pose ses valises, la logique suggère que cette Cendrillon ait trouvé le temps, l’énergie, l’envie d’égarer sa pantoufle, qu’elle offre à ce prétendant l’occasion d’exercer son charme et que les enfants, petits ou grands, acceptent de partager maman.
Entre bon sens et désir, ces mères façonnent leur vie privée en fonction de leurs disponibilités. « Tu m’accordes des miettes », ronchonnent les soupirants. « Tu sors encore ? » reprochent les enfants.
Ces mères célibataires paient les pots cassés d’une période de transition qui n’a pas encore, et qui est très loin d’avoir dégagé de nouveaux repères.
Car le solo maternel est austère, si le père n’assure pas le relais.
Au moindre problème, les mères seules s’entendent dire : « Ah ! S’il y avait un homme à la maison ! »
Rappelons que les familles où les pères sont présents rencontrent autant de problèmes éducatifs que les familles monoparentales, à niveau socio-économique égal.
La loi a fait en sorte, en remplaçant l’autorité paternelle par l’autorité parentale, que les femmes aient un statut légitime de « père de famille » lorsqu’elles sont en situation de responsabilité parentale.
Beaucoup sont à l’aise et ne souhaitent pas se remarier.
L’important est que la mère se sente libre de choisir son mode relationnel avec son ou ses amants. Personne ne peut dire ce qui est mieux pour elle ou pour ses enfants.
C’est plus compliqué si elle veut déléguer à cet homme une fonction parentale. Cela demande alors un travail de préparation avec les enfants.
Bref. Une succession de familles – l’originelle, la monoparentale et la recomposée – dans lesquelles chaque élément exprime ses capacités à délier, renouer, réinventer des liens. Autant d’épreuves, que la mère seule traversera plus facilement si le père assume son rôle : dans la garde des enfants, assurant ainsi à son ex-femme un espace et un droit de liberté, et dans une coparentalité effective, évitant à la mère la tentation de la partager avec son prétendant.
La vie privée de ces femmes particulières est une donnée inédite dont chacune explore et négocie les potentialités : celle d’être fidèle à leur rôle maternel et celle de croire encore en leur avenir de femme, sans percevoir l’enfant comme une entrave ou un rempart contre la solitude.
Références: psychologies.com, divers
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9 février 2013
Grossesse : après 40 ans, vos chances sont très réduites, même avec la fécondation in vitro
Posted by F.Duval-Levesque, psychopraticien certifié (psychothérapie, coaching, formation) under citation, traumatisme, stress, réflexion, étude, couple, soutien psychologique, vie, médecin, amour, mal-être, anxiété, liberté, espoir, famille, vieillesse, psy Toulouse, Pont des Demoiselles, conseils | Tags: Fertility and Sterility, maternité, grossesse, bébé, accouchement, infertilité, Fertilité, Pasquale Patrizio, assistance médicale à la procréation (AMP), horloge biologique, fécondations in vitro (FIV), malformations congénitales |1 Comment
Les chances de devenir enceinte après 40 ans sont très réduites même avec la fécondation in vitro.
"Plusieurs femmes ne réalisent pas pleinement les conséquences de retarder la maternité et se trompent en croyant qu’elles pourront facilement tomber enceinte après 4o ans au moyen des technologies d’assistance médicale à la procréation (AMP)", mettent en garde des chercheurs dans la revue "Fertility and Sterility".
Selon Pasquale Patrizio de l’Université Yale et ses collègues, les femmes devraient être beaucoup mieux informées, car une très grande majorité se font réellement une fausse idée sur la fertilité. Vous, peut-être ?
Une fausse idée qui est renforcée par les images de célébrités semblant donner naissance facilement à un âge avancé.
Mais l’horloge biologique représente toujours une limite qui ne se dépasse pas facilement.
Bien que vaguement conscientes de la perte de fertilité avec l’âge, ce n’est souvent que lorsqu’elles sont elles-mêmes confrontées à l’infertilité que les femmes réalisent la réalité de leur situation, dit la chercheuse.
"Nous voyons de plus en plus de femmes bouleversées après avoir échoué à avoir leur propre enfant biologique après 43 ans", dit-elle. "Leur réaction typique est : comment cela, vous ne pouvez pas m’aider ? Je suis en santé, je fais de l’exercice, et je ne peux pas avoir mon propre bébé?"
Selon la Society for Assisted Reproductive Technologies, le nombre de fécondations in vitro (FIV) chez les femmes âgées de 41 ans et plus a augmenté de 41 % entre 2003 et 2009 mais le taux de grossesses réussies est demeuré fixe à 9 %.
Par ailleurs, les risques de fausse couche, de malformations congénitales ou d’accouchement compliqué sont aussi plus élevés après 40 ans, rappelle la chercheuse.
Selon la chercheuse, les femmes qui veulent retarder la grossesse, mais tiennent à avoir un enfant avec leur propre matériel génétique, devraient penser à la congélation d’ovocyte.
Voyez également ces trois excellents articles de Psychomedia :
- Ne pas retarder la maternité en misant sur la fécondation un vitro, mettent en garde des chercheurs
- 41 % de probabilité d’être parents en 5 ans avec la fécondation in vitro en France
- Les traitements de fécondation in vitro plus efficaces au printemps
Références: Psychomédia.qc.ca, Yale University
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27 janvier 2013
"Aujourd’hui, dans la nuit du monde et dans l’espérance, j’affirme ma foi dans…
Posted by F.Duval-Levesque, psychopraticien certifié (psychothérapie, coaching, formation) under amour, émotion, bien-être, bonheur, citation, conseils, croyance, espoir, estime de soi, liberté, réflexion, sagesse, témoignage, vieLeave a Comment
"Aujourd’hui, dans la nuit du monde et dans l’espérance, j’affirme ma foi dans l’avenir de l’humanité.
Je refuse de croire que les circonstances actuelles rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.
Je refuse de partager l’avis de ceux qui prétendent que l’homme est à ce point captif de la nuit que l’aurore de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.
Je crois que la vérité et l’amour sans conditions auront le dernier mot effectivement.
La vie, même vaincue provisoirement demeure toujours plus forte que la mort.
Je crois fermement qu’il reste l’espoir d’un matin radieux.
Je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.
Chaque homme pourra s’asseoir sous son figuier, dans sa vigne, et plus personne n’aura plus de raison d’avoir peur."
Martin Luther King
9 janvier 2013
Voici les avantages d’être optimiste :
Posted by F.Duval-Levesque, psychopraticien certifié (psychothérapie, coaching, formation) under amour, bien-être, bonheur, confiance en soi, conseils, croyance, espoir, estime de soi, guérison, liberté, psy Toulouse, Pont des Demoiselles, réflexion, rire, sagesse, santé, soutien psychologique, vie | Tags: espérance de vie, gratitude, Martin Seligman, Miss tic |1 Comment
La psychologie positive est basée sur des expériences scientifiques qui peuvent être reproduites. La psychologie positive va alors s’intéresser à ce qu’il faut faire pour devenir plus optimiste.
Prenons l’exemple de l’optimisme, cher à Martin Seligman, l’un des fondateurs du courant.
Il s’est attaché à définir ce qu’était l’optimisme, comment il se traduisait sur la santé. Il a constaté qu’un optimiste consomme plus de vitamines, fait plus de sport, est moins malade et plus chanceux qu’une personne pessimiste.
L’optimiste a autant de chances que les autres mais à la différence des autres, il sait voir qu’il a de la chance.
Il faut savoir cultiver son optimisme.
Si l’on réussit un projet, soit on se dit qu’on est doué, soit on attribue le succès de notre entreprise aux circonstances extérieures.
La psychologie positive permet de faire la part des choses entre ce qui provient de la qualité de mon travail ou de l’environnement. Savoir reconnaitre ses bons résultats redonne confiance en soi.
Autre exemple : la gratitude. C’est la capacité que nous avons de nous émerveiller et d’arriver à dire merci pour toutes ces choses qui nous émerveillent. Nous avons trop souvent tendance à faire la liste des choses qui nous faudrait pour être heureux : l’argent, le succès, la perte de poids…
Or à force de conditionner notre bonheur, nous ne nous rendons plus compte de tout ce dont nous disposons. C’est pourtant indispensable.
Ce qu’il faut, ce n’est pas souhaiter une vie meilleure mais vivre sa vie en mieux.
En plus, selon les études sur la psychologie positive, un lien a été prouvé scientifiquement entre la gratitude et la longévité : la gratitude peut nous faire gagner jusqu’à 7 ans d’espérance de vie !
Alors pourquoi se priver ?
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8 janvier 2013
Connaissez-vous cette citation sur sur la passion ?
Posted by F.Duval-Levesque, psychopraticien certifié (psychothérapie, coaching, formation) under amour, émotion, bien-être, bonheur, citation, couple, croyance, estime de soi, réflexion | Tags: sentiments |Leave a Comment
23 décembre 2012
Joyeuses Fêtes !
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Meilleurs vœux
pour les fêtes de Noël et de fin d’année !
et pour l’année 2013,
un bouquet d’émotions
et de valeurs bienfaisantes :
joie, bonheur,
santé, douceur, lumière,
confiance, espoir, courage, rire, légèreté !!
Les émotions nous habitent constamment.
Elles sont importantes pour nous orienter sur le plan psychique et ont une influence significative sur le plan physique (système immunitaire). Elles sont accompagnées de réactions physiques plus ou moins nombreuses et fortes.
C’est donc un système d’information important.
L’intensité de l’émotion prouve combien nous somme touchés par un événement. Or, ce qui nous touche correspond à un besoin plus ou moins important, puisque nous sommes remués sur le plan émotionnel.
Et voici quelques suggestions pour rencontrer et ressentir ce système d’information :
Actuellement, qu’est-ce que j’aime le plus dans ma vie ?
Qu’est-ce qui me fait aimer cela ?
Comment est-ce que cela me fait me sentir ?
Comment puis-je utiliser cette journée passée pour améliorer la qualité de ma vie future ?
Comment est-ce que je veux me sentir à l’avenir ?






