angoisse


Le nombre de personnes célibataires n’a cessé d’augmenter depuis 40 ans.

En 2009, un ménage sur trois n’était composé que d’une personne.

Or souvent ceux qui sont seuls mangent moins bien.

Cinq mauvaises habitudes alimentaires que l’on a lorsqu’on mange en solo. Vous, peut-être ?

Nous ne mangeons pas de la même manière lorsqu’on vit seul. Voici cinq mauvaises habitudes que l’on développe lorsqu’on se retrouve seul face à notre assiette.

1) Se rabattre sur des plats préparés et des conserves

C’est nettement moins motivant de se lancer dans la préparation d’un repas lorsqu’on sait qu’on sera le seul à le déguster. C’est pourquoi la tentation est grande de se rabattre sur des plats préparés et autres conserves. Une étude vient pourtant de démontrer que l’on dépensait 50 % de calories en moins lorsqu’on mangeait un repas fait d’aliments frais que lorsqu’il s’agissait d’un repas préparé. Préparer un repas avec des produits frais est donc, à lui seul, une bénédiction pour la ligne.

2) Préparer de trop grande quantité

Celui qui cuisine pour lui-même a souvent du mal à évaluer les quantités. Avec pour résultat une assiette beaucoup trop remplie. Selon le Time Magazine une portion qui dépasse de seulement 20 % nos besoins peut signifier une prise de poids de 10 kilos ou plus. Une solution est de congeler les restes.

3) Être distrait lorsqu’on mange

Comme un tête-à-tête avec notre assiette peut être un moment de véritable solitude, l’on cherche souvent un peu compagnie auprès de nos fidèles amis que sont la télévision et internet. Mais cela distrait aussi de ce que l’on est occupé à faire. Pas, ou peu, à l’écoute de son corps, on a souvent tendance à manger plus que nécessaire. Cette inattention va aussi augmenter le risque de se ruer sur un encas dans la soirée.

4) S’empiffrer

Manger seule peut aussi être synonyme de corvée que l’on cherche à expédier au plus vite. Pour que le repas dure le moins longtemps possible, on a tendance à l’engloutir d’une traite. Ce qui occasionne ballonnements et aigreurs. Par ailleurs, une étude reprise par le Time Magazine et effectuée sur 3000 personnes, démontre que ceux qui ne prennent que peu le temps de mâcher, ont 84 plus de chances d’être en surpoids.

5. Grignoter sans réfléchir

Grignoter à longueur de journée est l’un des travers les plus classiques lorsqu’on se retrouve seul. On grignote tout ce qui a le malheur de tomber devant nos yeux. Des cacahouètes aux raisins, tout est bon, mais avec tout de même un net penchant pour ce qui est le moins sain. Surtout ceux qui font du télétravail risquent de voir leur poids exploser. La solution consiste alors à cacher tout ce qui serait susceptible de représenter une tentation et à s’organiser de vraies pauses pour manger. En gros de ne pas transposer son bureau dans sa cuisine.

Sources : Knack.be, levif.be, mon expérience professionnelle de psychopraticien

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Comme toute violence, le bizutage peut entraîner un traumatisme.

Avec la particularité que ces événements surviennent alors que la personne est en formation.

Pour les plus fragiles, cela peut conduire à une forte marginalisation.

De son côté, le bizuteur risque de découvrir le plaisir à fonctionner de manière sadique, ce qui peut l’amener à poursuivre dans cette voie.

 

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Désormais illégaux, les bizutages sévissent toujours en France sous d’autres noms.

Pour éviter de traîner les casseroles toute l’année, voici cinq conseils avisés.

Si le bizutage est illégal en France, les weekends d’intégration ou autres «rites initiatiques» censés souder les étudiants ont pris la relève.

Le programme reste le même : sous prétexte de s’affirmer ou «devenir quelqu’un» pour les autres, humiliations, mises à l’épreuve, challenges et domination, le tout bien arrosé, restent le lot commun.

Beaucoup n’osent pas refuser de participer de peur d’être rejeté. Piégés, les anecdotes du bizutage les plus corsées suivent les étudiants toute l’année comme un conte personnel . Pour ne pas devenir la légende honteuse de votre amphi, suivez ces 5 conseils.

• La phase d’anticipation

Vous n’avez pas su refuser l’offre de vos nouveaux petits camarades, qui vous ont lancé un «on se retrouve à la journée bizu !» si naturellement. Vous êtes faibles, comme tout le monde. Habillez-vous avec des vêtements que vous êtes prêts à ne jamais revoir. Enregistrez un code d’entrée sur votre portable, si vous voulez éviter tout conflit diplomatique avec votre famille ou moitié à cause d’un texto que vous n’auriez même pas écrit vous-même.

Préparez votre armada pour ne pas aggraver la gueule de bois du lendemain. Faîtes le stock d’aspirine et de bouteilles d’eau. Buvez-en en quantité avant de vous échouer sur votre lit. Si vous avez prévu de faire des excès, avalez une cuillère à soupe d’huile avant que la fête ne commence. Votre foie vous en remerciera.

• Fuyez les flashs

Ne laissez aucune preuve matérielle de votre participation à une telle débauche. Cela pourrait être gênant une fois ministre. Aussi ne devenez pas ami sur Facebook avec tous ceux que vous croiserez, au risque de se retrouver des photos de vous enroulé tel un nem dans du cellophane sur votre mur.

• La stratégie de la couleuvre dans la jungle

Durant cette soirée ou après-midi d’intégration, les étudiants si civilisés deviennent des animaux avec un QI de poule, capables du pire. Dans cette jungle, adoptez la stratégie de la couleuvre. Fondue dans le paysage, mais qui feinte à chaque instant. Au moment de choisir qui finira la tête dans la cuvette d’immondices, filez discrètement aux toilettes ou prétextez une otite foudroyante. Et si vous ne souhaitez pas qu’on vous casse le nez en vous entartant, passez-vous la crème chantilly vous-même sur la figure avant que votre tour n’arrive. Si jamais vous êtes pris en cible, surjouez la douleur et l’humiliation pour qu’on vous laisse tranquille. A moins que vos détracteurs n’aient aucune pitié…

• Ne jouez ni le bouffon ni le bourreau

Si le but premier du bizutage est de passer pour quelqu’un de «cool» en se prenant de la farine dans les sous-vêtements, ne soyez pas si stupide. Avant tout, le bizutage est un processus de classement et de domination des étudiants .Inutile donc de montrer vos fesses à tout le monde pour gagner le respect quand on vous demandait juste d’ôter vos chaussures. Vous deviendrez juste le dindon de service. Inutile également de rentrer dans le rôle de celui qui vénère les dominants et humilie volontiers les autres. Ils se souviendront du jour où vous leur avez fait sniffer du ketchup une fois contrôleur des impôts.

• Savoir dire non

Résistez aux jeux absurdes. Décliner le bandeau sur les yeux et boules Quiès, qui peuvent vous expédier à 50km en voiture du lieu de la fête, largué dans la pampa. Dire non vous fera perdre le respect des imbéciles et gagner celui des autres. Pour les plus lourdingues, rappelez leur gentiment qu’ils risquent six mois de prison et 7500 euros d’amende. Evidemment, vous avez consultés vos droits avant de vous rendre à la fête.

 

Sources: etudiant.lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux. Voici le deuxième :

2/ Par un processus de déclic

Il peut intervenir après une expérience forte de réussite où l’intensité émotionnelle est telle qu’elle imprime immédiatement en profondeur dans le cerveau du joueur un super état interne de confiance. Dès lors, chaque match sera abordé avec un a priori hyper positif.

« Patrick Rafter a connu ce déclic en 1997 lors d’un match de Coupe Davis au mois de fèvrier contre Pioline où, mené deux sets à rien, il avait fini par s’imposer et donner à son pays un point décisif. Il pointait alors à la 63e place mondiale. Le bilan de sa saison 1997 ? Une demi-finale à Roland Garros, une victoire à l’US Open et le meilleur classement de sa carrière début 1998 : n°2 mondial. »

REUSSITE +++ => CONFIANCE

A l’inverse, le déclic peut avoir lieu après une expérience négative de forte intensité déclenchant une réaction d’orgueil, pour peu que le joueur ait en lui un potentiel de jeu suffisant.

" Nicolas Escudé, 406e joueur mondial fin 1996, déclarait en 1997 avoir pris conscience de ses possibilités en voyant les exploits de garçons qu’il battait à 16 ans comme Kuerten, Rios ou Costa. Après l’Open d’Australie, son entraîneur, Tarik Benhabiles, raconte comment s’est produit le déclic de son élève :

“Il avait tout en main pour réussir, il ne lui manquait juste qu’un déclic qui a eu lieu il y a quasiment un an lors d’un satellite à Montrouge. Ce jour-là, il venait de perdre contre Olivier Malcor ( alors à -30 ). Il était effondré, au fond du trou et, au sortir du court, nous avons passé quatre heures et demie à nous entraîner à fond. Dans sa tête, il venait de rompre avec la défaite."

Entre le Nicolas Escudé du tournoi satellite de Montrouge qui perdait à -30 en fèvrier 1997 et le Nicolas Escudé 1/2 finaliste de l’Open d’Australie, un an à peine a passé. Son jeu, techniquement parlant, n’a pas pu évoluer au point d’expliquer un tel revirement. La différence de performance se situe ailleurs, à l’intérieur-même du joueur. Le français a pris confiance en lui. La comparaison entre ses piètres résultats jusqu’en début d’année 1997 (dont le point d’orgue fut cette défaite à Montrouge) et les résultats brillants de joueurs qu’il battait à 16 ans a eu l’effet d’un coup de fouet sur sa confiance. Il a décidé tout à coup de croire en lui. "

REUSSITE INITIALE + DEFAITE - – - => CONFIANCE

 

La suite dans mon article de demain :-)

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux :

1/ Par un processus d’accumulation

Il s’agit d’une réaction en chaîne qui a besoin pour se mettre en route de s’appuyer sur des expériences de réussite. C’est la succession de ces réussites, d’abord à l’entraînement, puis en match, qui amène à prendre confiance en soi.

Le joueur sait qu’il peut compter sur ses coups, sur son physique. Il sait qu’il peut gagner des points, des matchs, des tournois. La confiance par accumulation se nourrit de réussites. Elle a besoin de preuves tangibles pour se développer.

" En fin d’année, André Agassi, à la recherche de sa confiance perdue, est allé recharger ses batteries en gagnant des matchs dans de modestes tournois Challengers.

Une finale au tournoi de Las Vegas début novembre et une victoire quelques jours plus tard à Burbank en Californie ont réamorcé chez lui la pompe du succès.

Ses résultats en ce début de saison 1998 en disent long sur sa confiance actuelle : une place en 1/8e de finale à l’Open d’Australie, une victoire au tournoi de Scottsdale, une deuxième victoire au tournoi de San José contre Sampras, un quart de finale à Indian Wells et une finale à Key Biscayne."

ACCUMULATION DE REUSSITES => CONFIANCE

La suite dans mon article de demain :-)

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Voici un exercice simple pour améliorer grandement votre moral. Et développer une façon plus positive de voir votre vie (issu des travaux sur la psychologie positive de Martin Seligman) :

1 – Remarquer les moments positifs

S’habituer à remarquer les moments positifs et agréables de vos journées n’est pas une recette miracle pour nager dans un bonheur béat, version bisounours sous LSD. C’est simplement un moyen de restaurer un équilibre entre moments pénibles et moments agréables dans la perception de votre vie. Donc de ne pas se concentrer uniquement sur les événements négatifs, qui peuvent se croire les bienvenus dans votre quotidien…

C’est un moyen d’améliorer votre humeur et de devenir plus optimiste, plus ouvert à la possibilité de passer des instants chouettes, enthousiasmants ou tout simplement positifs. A leur accorder autant d’importance que les événements désagréables.

C’est aussi un moyen d’engranger des vitamines mentales en goûtant consciemment (même après) le plaisir ressenti à différents moments de la journée. Ces plaisirs grands et petits, ces jolies choses que vous vivez, qui jalonnent nos journées et dont nous ne faisons pas attention.

2 – Mini-coaching: le bilan positif de la journée

Juste avant de vous endormir, faites la liste de tous les moments agréables de votre journée : ce qui vous a plu, ce qui vous a fait rire, ce que vous avez trouvé beau, agréable, positif, enthousiamant etc…

Bref, tout ce qui vous a fait plaisir, vous a apporté joie et satisfaction.

Prenez soin de laisser de côté les détails ou événements négatifs qui pourraient tenter de s’immiscer insidieusement dans votre bilan positif de la journée.

3 – A bout d’une semaine, que remarquez-vous? Au bout d’un mois?

Ne me croyez pas sur parole. Faites-le, et découvrez les résultats !

 

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Sous l’effet du groupe ou de l’alcool, on arrive à une perte des limites et une dilution de la responsabilité.

Les pulsions ressortent.

Les plus pervers deviennent les leaders.

On se rapproche alors des mécanismes de lynchage.

Ce qui dérange dans le bizutage, c’est de voir des jeunes filles et des jeunes hommes bien intégrés se comporter comme des voyous.

Ces pulsions asociales sont pourtant présentes en chacun d’entre nous.

Le bizutage les révèlent.

 

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