angoisse


Les psys virtuels débarquent !

Ellie ressemble à une femme d’une trentaine d’années, plutôt séduisante.

Assise dans un fauteuil, la voix posée, elle engage la conversation. « Comment allez-vous ? D’où venez-vous ? — Los Angeles. » Ellie sourit : « Ah, c’est drôle, moi aussi. »

Puis, peu à peu, les questions deviennent plus personnelles : « Racontez-moi la dernière fois que vous vous êtes réellement senti heureux ! »

Ellie est un personnage virtuel, un programme informatique destiné à évaluer votre profil psychologique.

Son interlocuteur, lui, est bien réel, et semble sous le charme. Il hésite un peu au début, puis se livre. La conversation ressemble étrangement à un entretien thérapeutique.

En effet, Ellie a été programmée pour réagir à ce que dit son interlocuteur, mais aussi à ce qu’il montre par ses mimiques, ses gestes, l’intonation de sa voix, et ce afin de donner l’illusion d’être en empathie avec lui.

Pour les chercheurs américains qui ont mis au point ce programme, les participants se sentent effectivement en relation avec Ellie. Plus encore, ils auraient tendance à se confier davantage lorsqu’on leur explique qu’Ellie est un pur produit informatique.

En revanche, si on leur dit qu’Ellie est contrôlée par un humain qui se cache derrière elle, ils sont plus réticents à se livrer.

Préoccupés par le souci de donner une bonne image d’eux-mêmes, ils auraient peur de ce que l’examinateur peut penser d’eux. Des questionnements que l’on retrouverait dans les situations d’entretien classique, affirment les chercheurs.

Voilà donc à quoi pourraient ressembler les psychologues de demain.

Une perspective qui fait froid dans le dos : on ignore quelle sera la réaction des « patients » d’Ellie quand ils se rendront compte que de tout ce qu’ils lui auront confié, elle n’en fera qu’un « clic droit », puis « supprimer ».

 

Source : scienceshumaines.com

Le couple n’est-il pas un oxymore :

une douce violence ?

 

Oxymore: figure de style qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leurs sens devraient éloigner, dans une formule en apparence contradictoire.

L’oxymore permet de décrire une situation ou un personnage de manière inattendue, suscitant ainsi la surprise. Il exprime ce qui est inconcevable. Il crée donc une nouvelle réalité poétique. Il rend compte aussi de l’absurde.

Source: fr.wikipedia.org

 

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« Nous ne ratons pas nos histoires d’amour,

ce sont elles qui ne nous ratent pas »

 

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Jean-Michel Hirt

Les fêtes de fin d’année ne sont pas qu’une source de joie.

Si l’esprit de Noël fait sourire bon nombre de Français au mois de décembre, les fêtes de fin d’année en crispent d’autres. Car la crise et les restrictions budgétaires qui s’imposent sont dans toutes les têtes.

D’après une étude OpinionWay pour PriceMinister, 67% des consommateurs avouent être angoissés par Noël. Les deux causes principales : la crise et les restrictions budgétaires (51%).

Une tendance qui se confirme cette année, avec 51% de Français invoquant la crise comme raison de ce stress. Ils étaient 37% en 2012 et 30% en 2012.

Pour maîtriser cette angoisse, les consommateurs adopteront deux techniques censées permettre de dénicher les meilleurs prix : acheter sur Internet (54%) et trouver des cadeaux d’occasion (10%).

Mais, il n’y a pas que les questions d’argent. Les Français veulent bien faire et trouver ce qui va plaire. Ainsi, les achats de cadeaux sont une autre raison du stress de 47% de Français. Et cela concerne surtout les hommes (48%) et les jeunes âgés de 25 à 49 ans (51%). La solution consiste donc à s’y prendre à l’avance (52%), mais aussi de partager les achats entre les membres de la famille (30%).

Enfin, la logistique pour peaufiner les préparatifs des fêtes de fin d’année sont la troisième raison de ces angoisses, pour 34% de Français.

Cette étude a été réalisée du 29 octobre au 2 novembre 2014 auprès de 1.012 répondants âgés de 18 ans et plus.

 

Sources : RelaxNews, ladepeche.fr

Voici une technique efficace et rapide pour retrouver une vie normale. Lisez ce qui suit, pour vous informer :

Guérir d'un traumatisme psychique par hypnoseLe traumatisme psychique est une affection méconnue et pourtant très fréquente.

La prise en charge se limite le plus souvent au traitement du symptôme dominant : crises d’angoisse, phobie, dépression réactionnelle, troubles du sommeil, conduites addictives…

La victime voit son état s’améliorer mais reste sans espoir de guérison.

Ce nouveau livre apporte un solution aux victimes présentant un stress post-traumatique d’événements à fort potentiel émotionnel. Cette nouvelle technique a été mise au point par les psychiatres militaires, et adaptée par l’auteur, le Dr Christian Cheveau, à la victimologie quotidienne. Avec l’aide de l’hypnose éricksonienne, le patient permet de dissocier l’événement de l’émotion. Il peut ainsi reprendre le contrôle de l’événement qui posait problème, après quelques séances.

Cet ouvrage permet de comprendre ce qu’est l’hypnose et pourquoi elle est particulièrement efficace dans la suppression des séquelles dues à un trauma : guérison rapide des traumatismes psychiques, indépendamment de leur cause, de leur ancienneté, et quel que soit l’âge et la personnalité de la victime.

Il présente de façon claire et concise la notion de traumatisme psychique : ses circonstances de survenue ses caractéristiques et ses spécificités ce qui le différencie des autres pathologies psychiques. Il est illustré par 39 histoires de guérison choisies parmi un éventail de situations fréquemment rencontrées.

A qui s’adresse ce livre ?

D’abord, aux victimes d’un traumatisme psychique. Aux professionels de santé ensuite, toutes catégories confondues, qui y trouveront des informations pour orienter et conseiller leurs patients et clients.

 Qu’est-ce que l’hypnose éricksonienne ?

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (métaphores) et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL)…

Biographie de l’auteur :

Le Dr Christian Cheveau, médecin psychothérapeute, exerce à Neufchâteau (Vosges) et à Vendôme (Loir-et-Cher). Il a une formation en psychologie humaniste, en hypnothérapie et en hypnoanalgésie et des formations universitaires sur les aspects biologiques et psychosociaux du stress, et sur les thérapies cognitives et comportementales. Passionné par l’aide psychologique aux victimes, il s’est spécialisé dans la prise en charge des états de souffrance psychique et tout particulièrement dans le diagnostic et le traitement des traumatismes psychiques. Il intervient au sein de L’Institut Français d’Hypnose et dans le cadre de la Formation Médicale Continue.
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Source: « Guérir d’un traumatisme psychique par hypnose« , du Dr Cheveau, Edition Josette Lyon

« Si tu avances, tu meurs.

Si tu recules, tu meurs.

Si tu restes immobile, tu meurs.

Alors avance ! »

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Proverbe Zoulou

Les personnes optimistes gèrent mieux le stress, confirme une étude publiée dans la revue Health Psychology de l’American Psychological Association.

Les psychologues Joëlle Jobin et Michael Scheier des universités Concordia et Carnegie Mellon ont mené cette étude avec 135 personnes âgées de 60 ans et plus.

Des échantillons de salive ont été recueillis, 5 fois par jour pendant 6 ans, afin de surveiller leur taux de cortisol, dite hormone de stress. Les participants déclaraient aussi le niveau de stress qu’ils ressentaient dans leurs activités quotidiennes.

Les niveaux de cortisol avaient tendance à demeurer plus stables chez les optimistes. Les pessimistes avaient tendance à avoir un niveau de stress moyen plus élevé. Leurs réponses au stress (niveau de cortisol) étaient aussi très fortes les jours où ils ressentaient un stress plus important que la moyenne.

À l’inverse, les optimistes semblaient protégés lors de stress plus importants.

Les optimistes, menant généralement une vie plus active et plus stressante, avaient toutefois des taux de cortisol plus élevés peu après le réveil, suivi d’un abaissement tout au long de la journée. Ce qui souligne que la fonction du cortisol, surnommée hormone du stress, est de pousser à l’action.

Voir la vie de façon optimiste ou pessimiste serait l’un de six traits permettant de décrire le style émotionnel de chaque personne, selon une étude publiée en 2012.

 

Sources: Psychomédia, Université Concordia

 

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