angoisse


Voici un exercice simple pour améliorer grandement votre moral. Et développer une façon plus positive de voir votre vie (issu des travaux sur la psychologie positive de Martin Seligman) :

1 – Remarquer les moments positifs

S’habituer à remarquer les moments positifs et agréables de vos journées n’est pas une recette miracle pour nager dans un bonheur béat, version bisounours sous LSD. C’est simplement un moyen de restaurer un équilibre entre moments pénibles et moments agréables dans la perception de votre vie. Donc de ne pas se concentrer uniquement sur les événements négatifs, qui peuvent se croire les bienvenus dans votre quotidien…

C’est un moyen d’améliorer votre humeur et de devenir plus optimiste, plus ouvert à la possibilité de passer des instants chouettes, enthousiasmants ou tout simplement positifs. A leur accorder autant d’importance que les événements désagréables.

C’est aussi un moyen d’engranger des vitamines mentales en goûtant consciemment (même après) le plaisir ressenti à différents moments de la journée. Ces plaisirs grands et petits, ces jolies choses que vous vivez, qui jalonnent nos journées et dont nous ne faisons pas attention.

2 – Mini-coaching: le bilan positif de la journée

Juste avant de vous endormir, faites la liste de tous les moments agréables de votre journée : ce qui vous a plu, ce qui vous a fait rire, ce que vous avez trouvé beau, agréable, positif, enthousiamant etc…

Bref, tout ce qui vous a fait plaisir, vous a apporté joie et satisfaction.

Prenez soin de laisser de côté les détails ou événements négatifs qui pourraient tenter de s’immiscer insidieusement dans votre bilan positif de la journée.

3 – A bout d’une semaine, que remarquez-vous? Au bout d’un mois?

Ne me croyez pas sur parole. Faites-le, et découvrez les résultats !

 

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Aux États-Unis, le nombre de femmes soldats violées ou agressées sexuellement par leurs collègues atteint des niveaux sans précédent.

On estime à 26 000 le nombre de viols et d’abus sexuels pour l’année dernière.

Alors que seulement une victime sur sept signale l’agression et qu’un cas sur dix fait l’objet d’un procès. Ces agissements sont en effet considérés comme un simple écart de conduite, non comme un acte criminel, et beaucoup de victimes craignent les représailles.

Le « traumatisme sexuel militaire » peut entraîner la dépression, la toxicomanie, la paranoïa et un sentiment d’isolement. Certaines victimes se retrouvent sans abri, souffrent de dépendances, ou finissent parfois par se suicider.

Source : "Visa pour l’Image" de Perpignan, exposition de photographies de Mary F. Calvert (Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2013 décerné par l’AFJ)

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Phobie scolaire : comment aider un enfant en souffrance ?

Chez certains élèves particulièrement anxieux, la simple idée d’aller en classe provoque une peur panique s’accompagnant de nombreuses manifestations psychosomatiques.

Rien à voir avec un caprice. C’est une véritable angoisse nécessitant une prise en charge spécifique.

Submergés par l’angoisse, les enfants confrontés à la phobie scolaire sont pris de véritables crises de panique à l’heure de partir à l’école. Ils pleurent, crient, supplient de pouvoir rester à la maison, menacent de fuguer… Ils souffrent souvent de maux de ventre, de maux de tête et/ou d’insomnie, voire de vomissements, de diarrhées, de tachycardie, de tétanie… Des pathologies existantes telles que l’asthme ou l’eczéma peuvent s’aggraver. Ces symptômes disparaissent le plus souvent le week-end et pendant les vacances.

Comment expliquer des réactions aussi fortes ? Souvent un terrain anxieux familial

Il est difficile de trouver une origine précise au développement d’une phobie scolaire. Comme pour toute phobie, l’insconscient joue un grand rôle.

Les enfants ont généralement un terrain particulièrement anxieux, parfois familial. Ce sont souvent des élèves appliqués, voire perfectionnistes. La phobie scolaire peut aussi trouver ses fondements dans une peur ancienne de la mort réactivée par un traumatisme récent, un deuil familial par exemple.

Il ne faut surtout pas forcer un enfant présentant des symptômes de phobie scolaire à aller en cours. Malgré tout, même si sa souffrance est réelle et doit être prise en charge, les psychopraticiens sont unanimes : plus il va éviter l’école, plus il lui sera difficile d’y retourner.

 

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Que faire face à un collaborateur dont la vie toute entière semble aspirée par le travail ?

Son entourage hiérarchique lui demande de lever le pied, ses collègues lui conseillent d’en faire moins, le médecin du travail lui prescrit de se ménager, mais rien n’y fait. Il ne comprend pas pourquoi tous voudraient le voir faire moins et moins bien, dans un contexte si insécurisant…

Oui, que faire avant qu’il ne soit touché durablement par l’épuisement et le burn-out, qu’il est le seul à ne pas voir ?

 

 

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  1. La charge de travail est la première cause de votre malaise
  2. Les hommes dénoncent les relations avec leur hiérarchie
  3. Les femmes regrettent les difficultés à tenir les delais.

À peine rentré, êtes-vous déjà stressés ?

Les cadres français n’ont pas le moral.

Ils n’arrivent même pas à repartir avec enthousiasme au bureau après leurs vacances !

Selon une étude réalisée par Cadreo auprès de 636 cadres français actuellement en poste ou en recherche d’emploi publiée lundi 25 août, 94% d’entre eux affirment être stressés par leur travail. Un tiers avouent l’être en permanence.

La charge de travail est la principale raison de leurs angoisses qu’ils soient des hommes ou des femmes.

Mais la seconde raison varie selon le sexe. Les hommes expliquent qu’ils sont minés par les relations avec leur hiérarchie alors que les femmes dénoncent la difficulté à tenir les délais.

Cette étude conforte d’autres sondages.

Selon le Baro-Eco HEC, Viavoice, Le Figaro et France Inter, les cadres français sont inquiets depuis plusieurs mois, pour des raisons macro-économiques et personnelles : ils ne voient pas de signe de reprise économique. Ils constatent que la croissance ne sera pas au rendez-vous cette année et redoutent une aggravation du chômage dans les mois qui viennent.

Ils regrettent que leur situation financière ne s’améliore pas. Les entreprises hésitent à recruter. Elles limitent les augmentations. Elles font la chasse aux coûts . Les grands groupes préférent investir en Chine, en Asie ou en Amérique du Sud plutôt qu’en Europe, qui a du mal à retrouver la croissance.

 

Sources: lefigaro.fr/vie-bureau, mon expérience de coach

 

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Comment préparer au mieux le retour au travail d’un collaborateur
après de longs mois d’absence, suite à un burn-out ?

Comment aborder le sujet avec lui, son manager, son équipe ?

Que mettre en place pour réussir la réintégration et
contenir les risques d’une rechute redoutée par tous ?

 

Autant de réponses à trouver et mettre en place, afin que chacun se sente bien dans son espace de travail.

 

 

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Bien qu’il demeure toujours une tension réelle entre les idéaux d’une société et les comportements individuels qui leur résistent, l’obsession de la minceur conditionne la majorité des comportements alimentaires.

Ils sont jalonnés par les régimes à répétition, par une pratique de l’exercice physique et le contrôle du nombre de calories avalées.

Cependant, littéralement « idéal », la minceur n’est le plus souvent qu’un fantasme porté par des individus qui, bien qu’enviant les corps minces des publicités, n’iraient pas jusqu’à modifier radicalement leurs habitudes alimentaires par un régime trop contraignant.

Le rêve d’un corps mince atteint de plus en plus de monde, mais son influence n’est, heureusement, pas assez forte pour contrôler jusqu’à la moindre envie.

Alors que l’obésité, pendant inverse d’un rapport névrosé à l’alimentation, touche aujourd’hui 20 % de la population mondiale (source : « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition »), le phénomène du culte de la minceur, aussi appelé « dys-morpho-pondéro-phobie », fait de l’injonction à la minceur un véritable management du corps. Rien ne doit dépasser ou déborder. Le corps, bien dressé, doit savoir se tenir tout seul avec le strict minimum.

Néanmoins, il est utile de constater que c’est précisément dans une société d’abondance que le modèle esthétique prôné est celui du manque et de la privation… Paradoxe.

 

Sources: scienceshumaines.com, « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition », expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire

 

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