anorexie


L‘association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une rencontre animée par Daisy Planas (de la clinique Castelviel), le samedi 31 mai 2008, à 15h.

Renseignements : 0561579102 - abmp31@yahoo.fr ou leur site internet : abmp31.canalblog.com

Venez nombreuses !

Les chômeurs boivent, fument et se défoncent plus que les autres. Ce n’est pas une surprise.

C’est, en caricaturant, ce qui ressort du Baromètre santé 2005, présenté hier dans le cadre des Journées de la prévention. Cette enquête indique que plus de 53% des hommes au chômage (39% pour les femmes) fument contre 37,5% chez les actifs (29,6% les actives).

Pour l’alcool et le cannabis, le « sur-risque » serait respectivement de 40% et 80%, selon le fait d’avoir ou pas un emploi. Les résultats diffèrent également en fonction du niveau d’études. Les personnes les plus diplômées, qui ont été il y a quelques années les premières à fumer, sont désormais précurseurs dans l’arrêt de la cigarette. Question de mode et de tendance sociale, selon le Baromètre.

En revanche, les femmes diplômées boivent davantage que les autres, une manière selon l’étude, de se faire mieux accepter dans leur milieu professionnel en adoptant un comportement masculin. Un peu trop simpliste, je pense ! Les vraies raisons sont ailleurs.

Par exemple, ces femmes, souvent brillantes, pourraient s’interroger :

Quand je bois, qu’est-ce que cela m’apporte ?

Quel besoin(s) est comblé ?”

Et identifier les émotions qu’elles ne savent pas gérer, regarder en face leurs sentiments de culpabilité et/ou de honte, etc…

Mettre ensuite à jour les différentes croyances (sur vous, sur vos capacités, sur les causes), mais ceci est un début de thérapie, que l’on peut faire ensemble si vous cliquez ici.

Source : Baromètre santé 2005

L’anorexie est une maladie qui continue de frapper principalement les jeunes filles.

Cette maladie touche environ 35 000 personnes en France, majoritairement des jeunes femmes. Depuis les années 2000, les sites et les blogs personnels se multiplient sur la toile. L’anorexie est la maladie mentale la plus destructrice puisque chez les malades depuis plus de dix ans, il y a 5% de mortalité.

Le Ministère de la santé prévoit une loi sanctionnant les incitateurs à la maigreur excessive. Une proposition de loi contre l’apologie de l’anorexie sera examinée par le Parlement le 15 avril prochain. La proposition prévoit des peines qui s’élèveraient à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende si l’incitation a entraîné un décès.

Valérie Boyer, députée, secrétaire nationale en charge de la santé est à l’origine de ce texte qui vise à sanctionner les incitations à la maigreur excessive. La Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, présentera jeudi une « Charte de bonne conduite sur l’image du corps » pour « promouvoir la diversité corporelle ».

Mais dans le milieu de la haute couture, des voix s’élèvent pour dire qu’il existe déjà une législation qui encadre la mode…

“Anorexique, moi ? Je contrôle juste ce que je mange…”

Si vous le pensez vraiment, appelez-moi pour un entretien gratuit en cliquant ici. Car le déni ne fera que retarder votre guérison.

Les troubles du comportement alimentaire sont reconnus comme de véritables maladies.

Ce sont des troubles importants : un ensemble de comportements, d’émotions, de pensées et de croyances qui font souffrir la personne malade et son entourage (très souvent, il ne se doute de rien !).

Ces maladies surviennent généralement à la puberté. Elles se développent le plus souvent chez les jeunes filles. Saviez-vous que les garçons sont aussi concernés ?

Vous connaissez les deux formes les plus connus : l’anorexie et la boulimie.

Mais il existe aussi des “troubles atypiques” (hyperphagie, orthorexie) ou “syndrome partiel” du comportement alimentaire. Il faut s’en inquiéter lorsque la préoccupation pour la nourriture et le poids prend une place excessive et entraine des répercussions sur le quotidien.

Et vous devez savoir que 30 à 40 % des syndromes partiels évoluent en anorexie ou en boulimie.

Ces maladies touchent à des angoisses de séparation, d’isolement affectif et physique. Approcher l’âge adulte, cela veut dire prendre des responsabilités. Avoir un corps d’homme ou de femme et assumer sa sexualité. Assumer aussi sa séparation de sa famille pour créer la sienne, etc…

feu intérieur, anorexie, brulure, danger

Tout ceci peut créer d’importantes angoisses pour ces adolescents : ils martyrisent leur corps pour éviter tout cela.

Voici quelques pistes à explorer sur le pourquoi du comment…

  • le manque de confiance. C’est un des grands cercles vicieux, le patient doute de l’amour de l’autre, de ses propres capacités…
  • le perfectionnisme. Il faut que tout soit parfait, immuable sinon on pourrait mal vous juger,
  • le besoin de tout maitriser et la peur de lâcher prise. Cela vient de la peur de se laisser aller à des émotions ou des des désirs incontrôlables, à tort,
  • la perte de l’image de soi,
  • le rejet du désir associé à un sentiment de culpabilité,
  • le rejet de l’image de la femme, de la séduction,
  • la difficulté d’expression verbale et émotionnelle,
  • la tendance à la dissimulation et à la méfiance vis-à-vis de l’autre,
  • l’attachement excessif ou la dépendance à l’un des parents,
  • la peur de ne pas y arriver : à guérir, à vivre…
  • et vous ?

Cher lecteur, tout cela vous est-il étranger ou bien… ? Cliquez ici pour en savoir plus.

Pour connaître l’orthorexie, cliquez .

 

Une récente recherche l’affirme : le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est révélé inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes anorexiques.

Ces résultats, avec d’autres recherches, indiquent que “la pratique courante de prescrire des antidépresseurs pour le traitement de l’anorexie est peu susceptible d’amener des résultats satisfaisants”, écrivent les chercheurs dans le Journal of the American Medical Association.

Au cours de la recherche impliquant 90 participantes qui recevaient le Prozac ou un placebo, plus de la moitié d’entre elles ont abandonné l’expérience. Parmi celles qui ont poursuivi prenant le placebo ou le Prozac, environ 30%, ont conservé un poids santé. La recherche a duré un an et les participantes avaient d’abord reçu un traitement psychiatrique et repris un poids santé avant de prendre le Prozac ou un placebo.

Cette recherche va dans le même sens qu’une analyse des recherches antérieures, réalisée par une agence gouvernementale américaine, qui concluait qu’aucun médicament ne traitait efficacement l’anorexie.

Alors que les antidépresseurs ont été reliés à un comportement suicidaire chez les enfants, les chercheurs notent que la dépression accompagne souvent l’anorexie. Que celle-ci est une des maladies mentales ayant le plus haut taux d’échecs.

Ce rapport concluait aussi que la psychothérapie cognitive et comportementale pouvait aider les personnes anorexiques et boulimiques.

idéalisation, image de soi, anorexie

 

 

(si vous n’êtes pas anorexique, vous ne comprendrez pas cette image)

 

 

Pour une demande d’information ou de thérapie sur Toulouse, Lyon, Paris ou Bruxelles, cliquez ici.

Source: Psycport

 

Bon dimanche à tous mes patients et à mes nombreux lecteurs…

Je suis à Lyon, en consultation, du 4 au 11 février. Auprès de patients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 12 février 08.

Merci et bonne semaine….

 

Frédéric Duval-Lévesque

 

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Dans le cadre de ses “Rencontres autour des conduites alimentaires”, l’association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une conférence gratuite avec le Dr Marie-France Moles sur le thème :

“La souffrance de la famille face aux troubles des conduites alimentaires de leur proche”

Plus d’informations au 05 61 57 91 02

abmp31@yahoo.fr

abmp31.canalblog.com

 

Venez nombreux !

 

La maladie est une mauvaise réponse à une bonne question”

F.D-L

 

 

NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez .

 

L‘anorexie est plus fréquente mais avec une meilleure évolution que l’on croyait jusqu’ici. C’est ce que viennent de découvrir les chercheurs…

Les psychothérapeutes comportementalistes et cognitifs, eux, le savent depuis longtemps !

Selon une étude nationale finlandaise (auprès de 2.881 femmes nées entre 1975 et 1979), l‘anorexie est une maladie relativement fréquente, souvent sévère, mais dont l’évolution est souvent bonne.

Cela contraste avec le tableau qui est souvent présenté de cette maladie dans les médias. Jusqu’à 70% des femmes souffrant d’anorexie se rétablissent avant l’âge de 30 ans avec un soutien psychologique apporté par un psychothérapeute confirmé.

Attention : l’anorexie est fréquente mais souvent inaperçue

La recherche, menée par Anna Keski-Rahkonen des universités Columbia (États-Unis) et Helsinki (Finlande), a montré que 2.2% des jeunes femmes finlandaises souffrent d’anorexie sévère. Et que jusqu’à 5% souffrent de symptômes anorexiques plus légers au cours de leur vie : privation malgré la faim et l’anxiété obsessionnelle au sujet du poids.

Cela représente une fréquence deux fois plus élevée que des chiffres précédemment avancés.

Les symptômes commencent habituellement entre 10 et 25 ans. La plus grande fréquence se situe entre 15 et 19 ans.

Seulement la moitié des femmes souffrant d’anorexie sont identifiées par des professionnels de la santé. Une plus petite proportion reçoit un traitement.

Une durée moyenne de 3 ans

À l’âge de 28 ans, jusqu’à 70% des femmes ayant souffert de ce trouble alimentaire ont réussi à le surmonter. En moyenne, la durée de l’anorexie est de 3 ans; 25% surmontent leur épisode anorexique en l’espace d’un an, 33% en 2 ans et 67% en 5 ans.

Un guérison progressive

Le rétablissement est habituellement progressif. Il sera d’autant plus rapide que la patiente suivra une psychothérapie comportementale et cognitive. Environ un an avec mes patientes toulousaines, voire moins.

Dans un premier temps, le poids perdu est repris et les menstruations recommencent.

Les attitudes sur les formes corporelles et le poids prennent plus de temps à se résoudre.

L’étude a été menée parmi des paires de jumelles. Les femmes souffrant d’anorexie étaient comparées à leurs jumelles en santé et à d’autres femmes de la population générale.

Cinq ans après la reprise du poids, les femmes ayant souffert d’anorexie ne se distinguaient pas des autres en termes de symptômes psychologiques et d’estime de soi.

Toutefois, apprendre à composer avec les formes de leur corps et les préoccupations liées au poids prenaient habituellement beaucoup plus de temps, de 5 à 10 ans.

Y-a-t-il une vie après l’anorexie ?

Les femmes dans la phase aigüe de privation étaient moins susceptibles d’avoir un partenaire et de vivre dans des relations à long terme que leurs jumelles en santé et les femmes en général.

Toutefois celles qui s’étaient rétablies étaient aussi susceptibles d’avoir un partenaire, des relations sexuelles, des relations à long terme et des enfants que les femmes en santé. Elles étaient également aussi susceptibles de poursuivre leurs études et de trouver un emploi stable.

 

Chère lectrice, faites-vous des buts à long termes ? Pourquoi ?

N.B. : pour savoir comment mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez ici.

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Le refus du traitement est au coeur de l’anorexie.

Pour deux raisons, relativement simples :

  1. la jeune adolescente ne vit pas forcément son comportement comme grave. Elle le considère comme une solution légitime à ses problèmes
  2. la peur intense de prendre du poids va forcément à l’encontre de toute démarche de soins.

L’un des objectifs d’une bonne psychothérapie est de mettre à jour et accepter la partie qui refuse la nourriture. Elle s’oppose à la partie qui veut guérir.

D’abord, aider la jeune fille à renouer avec la partie qui veut aller bien et/ou manger normalement et/ou guérir.

Ensuite, l’aider à retrouver :

  • un poids compatible (avec le retour des règles quand elles se sont arrêtées)
  • une alimentation équilibrée, normale, variée (couvrir tous les besoins en protéines, glucides, lipides, oligo-éléments…)
  • un bien-être corporel
  • une bonne estime de soi et des relations satisfaisantes avec son entourage.

bougie, se consumer de l’intérieur, solitude, perte de repèresLe traitement est complexe. Il faut souvent faire preuve à la fois de fermeté et de flexibilité dans les moyens qui sont mis en oeuvre. Je fais attention de ne pas me laisser piéger par le sentiment d’urgence.

Ne perdons pas de vue que les pensées négatives de la patiente sont présentes. Elles essayent à tout moment de prendre le dessus. De déformer la réalité. Dès lors, une main tendue peut être vite perçue comme destructrice.

Le psychothérapeute doit, comme toute personne proche d’ailleurs, compter avec l’ambivalence de l’adolescente : entre l’envie d’être aidée et l’envie de montrer à l’autre personne qu’elle est totalement impuissante.

 

Cher lecteur, pensez-vous que ces deux parties sont de forces égales ? Laquelle est la plus forte d’après vous ?