cancer


Le parcours vers la guérison totale exige beaucoup d’énergie, de courage et de foi.

Cette cliente en psychothérapie, en rémission d’un cancer du poumon, en sait quelque chose :

« Je suis guérie grâce aux soins, aux traitements, mais aussi parce que j’avais confiance en moi et que j’étais bien entourée. J’ai croisé partout des gens en détresse qui n’avaient aucun soutien. »

Il ne faut pas perdre de vue que derrière tous les chiffres ou “plan cancer” en France,

il y a une personne qui souffre !

 

Bonne fin de semaine à tous mes clientset à mes nombreux lecteurs depuis presque un an, déjà…

Je serai à Lyon, en consultation, du 22 au 29 mars inclus. Auprès de clientsatteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison et de personnes souffrant de dépression ou d’alcoolisme.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 1er avril 08.

Merci et bonne semaine….

 

Frédéric Duval-Levesque

 

D‘une autre ex-patiente :

 

“J’ai battu mon cancer !

Grâce à lui, j’ai changé ma vie et je suis différente.

Un grand merci, continuez….”

Pascale Lartigue

 

(ayant profité d’un soutien psychologique. Quelques indications dans Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?)

 

Déjà pratiqué avec succès dans le Haut-Rhin depuis 2003, le dépistage du cancer colorectal se met actuellement en place dans le Bas-Rhin.

L’extension du dépistage à toute l’Alsace est d’autant plus importante que la région détient le record de France du nombre de cancer du colon !

cancer, Hémoccult 2, dépistageLe dépistage s’adresse, là aussi, aux personnes âgées de 50 à 74 ans, et fait largement appel à la mobilisation des médecins généralistes.

La campagne, financée principalement par l’assurance-maladie, repose sur des lettres adressées à la population cible par l’Association pour le dépistage du cancer colorectal en Alsace (ADECA). Elles invitent les personnes concernées à aller retirer un test Hémoccult 2 chez leur généraliste. Puis à l’utiliser à domicile et à le renvoyer à un centre d’examens régional.

Les généralistes ont été formés pour sensibiliser et faire connaître le test à leurs patients, et contribuent ainsi largement au succès de cette campagne.

Etes-vous âgé de plus de 50 ans ? Vous savez ce qu’il vous reste à faire… même si vous n’êtes pas Alsacien !

 

Source : Le Quotidien du Médecin 29/02/08

 

Michèle Sahuc, présidente de l’association Espoir 82, est catégorique sur la question du moral :

« C’est le plus important, à coté du diagnostic et du traitement indiqué par les médecins.

Le moral vous détruit ou vous remonte.

Il aide à lutter si on le cultive.

C’est finalement comme dans la vie de chacun d’entre-nous.

Celui qui n’a pas le moral sombre dans la dépression.

Face au plus grand nombre de cancers, il faut avoir le gnac!»

Moral

Décryptage : Gnac, morsure, coup de dent. De l’occitan nhac. Avoir le gnac, avoir le mordant, “la pêche”.

Soutien psychologique et renforcement du système immunitaire

pour personnes atteintes de cancer :

quelques indications dans Qui suis-je ? De quoi s’agit-il ?

 

C’est confirmé : la surcharge pondérale augmente le risque de cancer. Avec des différences entre les hommes et les femmes.

Il y a quelques mois, une étude du Fonds mondial de recherche contre le cancer suggérait que le surpoids était un facteur de risque de cancer.

Une grande étude réalisée par des chercheurs suisses (Université de Berne) et anglais (Université de Manchester) le démontre. Après avoir passé en revue plus de 140 études portant au total sur quelque 282 000 patients, ceux-ci sont arrivés à la conclusion suivante : le surpoids entraîne, chez les deux sexes, un net accroissement du risque de cancers de l’œsophage, de la thyroïde, des reins et de l’intestin.

Ils ont également constaté qu’il augmentait le risque de cancer de la peau chez les hommes. Chez les femmes, se sont les risques de cancers du sein (après la ménopause), du col de l’utérus, de la vésicule biliaire et du pancréas.

kilos

Avec une prise de poids de 15 kg environ, vous avez jusqu’à 59 % de risque d’attraper certains cancers.

 

Cher Lecteur, il s’agit maintenant de comprendre comment un indice de masse corporelle élevé influe sur ce risque…

 

Source : The Lancet (15/02/08), Panorama du Médecin (25/02/0 8)

 

Alors qu’elle ne cessait d’augmenter dans des proportions inquiétantes depuis une trentaine d’années, le nombre de cancer du sein est en diminution en France. Depuis 2005 ! Egalement aux Etats-Unis.

Pas de traitements hormonaux substitutifs

Pour l’heure, la seule explication rationnelle semble être dans la baisse des traitements hormonaux substitutifs (THS) de la ménopause. Tels sont les deux leçons d’un rapport rendu public, lundi 18 février, par l’Académie nationale de médecine. Avec des recommandations pour organiser une prévention de cette pathologie (causant 10 000 décès).

Dirigés par le docteur Hubert Allemand (Caisse nationale d’assurance-maladie), le Bulletin du cancer se penche sur un phénomène paradoxal : alors que le nombre des examens radiologiques de dépistage du cancer du sein ne cesse d’augmenter en France, celui des cas diagnostiqués diminue depuis 2005.

“Entre 2000 et 2004, la croissance annuelle moyenne du taux d’incidence a été de 2,1 %, écrivent-ils. Puis ce taux a décliné. Il a diminué de 4,3 % entre 2004 et 2005 et de 3,3 % entre 2005 et 2006.” La diminution a avant tout concerné la catégorie des femmes âgées de 50 ans et plus avec des diminutions respectives de 6 % et 5,3 %. Le nombre de cas diagnostiqués avait atteint 49 236 en 2004.

Faute de registre national exhaustif des cancers, le Bulletin du cancer à mené une étude à partir des données dont dispose la Sécurité sociale (enregistrements des dossiers d’affection de longue durée ouverts après un diagnostic de cancer du sein, des recensements quant aux prescriptions des THS et des évaluations concernant le programme national de dépistage du cancer du sein). Elle montre qu’entre 2000 et 2006 les prescriptions de THS ont diminué de 62 % à cause de la diffusion des premiers résultats scientifiques établissant de possibles relations entre certains de ces traitements hormonaux et une augmentation du risque de cancer du sein.

Durant cette même période, le nombre des dépistages mammographiques a augmenté de 335 %. “La baisse de l’incidence du cancer du sein en période de déploiement du dépistage est paradoxale, observent le docteur Allemand et ses collègues. La diminution massive et simultanée des THM est la seule modification majeure de l’environnement pouvant expliquer cette évolution.”

Le rapport de l’Académie nationale de médecine souligne qu’après une stabilisation, l’incidence des cancers du sein a, aux Etats-Unis, commencé à baisser de 12 % en 2003, soit peu de temps après une réduction de moitié des THS de la ménopause dans ce pays.

Ces nouvelles données statistiques sont de nature à relancer la controverse centrée sur le fait de savoir si certaines caractéristiques des THS “à la française” exposent moins que d’autres à une augmentation du risque de cancer du sein. “Il nous faut impérativement savoir si le THS français est à moindres risques. A cet égard des études sont en cours qui doivent impérativement être complétées”, soulignent les auteurs du rapport.

L’Académie prend également position en faveur de la commercialisation de deux médicaments (tamoxifène et raloxifène) qui ont démontré leur efficacité dans le traitement préventif chez les femmes identifiées comme étant, pour des raisons génétiques notamment, exposées à très haut risque au cancer du sein.

duval-Levesque, psychothérapeute, cancer, dépression, addictions

Enfanter tôt et

allaiter au moins six mois

Pour réduire l’incidence du cancer du sein, l’Académie nationale de médecine recommande des mesures permettant de bénéficier de l’effet protecteur que procurent les premières grossesses précoces.

En France, l’âge moyen à la naissance du premier enfant a augmenté : il est passé de 24 ans en 1970 à 28-29 ans depuis 2001. “Les femmes doivent être informées du bénéfice d’une première grossesse avant 25 ans, estiment les auteurs de l’étude. Cet objectif pourrait être plus atteint avec des mesures de politique familiale (ex : augmentation des allocations familiales dès le premier enfant, augmentation de l’offre des crèches etc…). “Il sera alors plus facile d’encourager les femmes à allaiter leur enfant au sein, si possible pendant au moins six mois, ajoutent-ils. Outre les bénéfices de l’allaitement pour l’enfant, il y a aussi une protection pour la femme.”

 

Source : Bulletin du Cancer, janvier 2008

 

Dépistage du cancer de la prostate : des chercheurs américains annoncent avoir mis au point un test diagnostic urinaire plus précis que le dosage du PSA.

Le nouveau test consiste à identifier la présence de 4 biomarqueurs «généralement exprimés dans ce type de cancer». Le résultat serait fiable à 75%.

L’équipe du Dr Arul Chinnaiyan (Université du Michigan)

Dr Arul Chinnaiyan, Duval-Levesque, psychothérapeute, Toulouse, Lyon, Paris, Bruxelles, cancer, anorexie, boulimie, depression, stress, traumatisme, alcool

a récolté des échantillons d’urine auprès de 234 hommes, dont 138 atteints d’un cancer de la prostate. Tous ont subi une biopsie prostatique –c’est-à-dire un prélèvement de tissu organique pour analyse- ainsi qu’un dosage du PSA (pour Prostate Specific Antigen ou antigène spécifique de la prostate).

Le résultat semble prometteur.

«En comparant les informations fournies par les trois techniques de dépistage, nous avons constaté que le test urinaire est un moyen efficace pour dépister un cancer débutant» précise Arul Chinnaiyan. Il estime posséder là un bon indicateur prédictif de la maladie. «Le test s’est révélé fiable à 75%, bien devant le dosage du PSA».

Rappelons toutefois qu’en France, et à la différence des Etats-Unis, le dépistage du cancer de la prostate ne s’appuie pas uniquement sur le dosage du PSA. Un toucher rectal est également pratiqué dans le cadre du dépistage des troubles de la prostate, recommandé une fois par an à partir de 50 ans, mais aussi l’analyse des antécédents familiaux etc.

 

Source : Cancer Research, février 2008

 

Bon dimanche à tous mes patients et à mes nombreux lecteurs…

Je suis à Lyon, en consultation, du 4 au 11 février. Auprès de patients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 12 février 08.

Merci et bonne semaine….

 

Frédéric Duval-Lévesque

 

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Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Attention aux fausses solutions !

  • “Fumer des légères”: le tabac des cigarettes légères est le même que dans les autres cigarettes, c’est le filtre qui est différent. En fumant des légères, on “tire” plus fort sur sa cigarette pour obtenir la dose de nicotine dont on a besoin. On ne protège pas sa santé en fumant des légères.
  • Fumer le cigare et la pipe : la fumée du cigare et de la pipe est très chargée en monoxyde de carbone et en goudrons qui sont des toxiques puissants pour l’organisme.
  • Fumer moins : quand on est dépendant à la nicotine, en diminuant le nombre de cigarettes fumées, on modifie sa façon de fumer et l’absorption de toxiques reste identique. Et la diminution est souvent éphémère…
  • Fumer des cigarettes sans tabac : vendues en pharmacie, ces cigarettes ne contiennent certes pas de nicotine, mais leur fumée produit de grandes quantités de monoxyde de carbone et de goudrons toxiques. De plus, elles n’empêchent pas le manque de nicotine.

Alors comment faire ?
canal du midiPrenez votre décision : personne ne peut imposer à un fumeur d’arrêter de fumer. Cela reste une décision personnelle.

Un psychothérapeute comportemental & cognitif, un médecin ou votre entourage, peuvent vous aider à prendre votre décision. Ils vous donneront des informations sur les risques de la poursuite du tabagisme, les bénéfices à arrêter et sur les aides dont vous pouvez disposer.

Mais la décision finale vous appartient. La peur de ne pas réussir ne doit pas vous empêcher de prendre cette décision.

La dépendance physique à la nicotine peut, aujourd’hui, être traitée de manière efficace par des substituts nicotiniques non toxique. Ils remplacent la nicotine des cigarettes et empêcher l’apparition des signes de manque si désagréables. Ils existent sous forme de timbres (ou patch), de gommes, de comprimés ou d’inhaleur et doivent être utilisés à dose suffisante. Votre médecin ou votre pharmacien vous conseillera.

Une fois votre décision prise, le traitement de la dépendance mis en route, sous devez vous occuper de votre dépendance psychologique. Un psychothérapeute comportemental & cognitif est qualifié pour que vous dépassiez cette limitation, en quelques séances seulement.

 

Oui, il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer…

Alors, faites-le maintenant et

croquez la vie à pleines dents !

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