drogue


se soigner, psychothérapie, F Duval-Levesque psychotherapeuteEt oui… ce ne sont pas les jeunes qui boivent le plus en France mais les hommes d’âge mûrs.

Les jeunes ne boivent pas tous les jours, mais principalement en fin de semaine. Alors que les adultes ont une consommation quotidienne.

Plus les adultes sont âgés, plus ils boivent de l’alcool tous les jours.

A 20-25 ans, 5% des garçons et moins d’1% des filles boivent de l’alcool tous les jours alors qu’à 35-44 ans, 23% des hommes et 6% des femmes sont concernés.

Cette proportion de buveurs quotidiens ne cesse d’augmenter : à 55-65 ans, 56% des hommes et 17% des femmes boivent de l’alcool quotidiennement.

Source : ministère de la Santé

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Voici les critères permettant d’identifer votre dépendance à l’alcool.

    Tolérance à l’alcool, qui se manifeste par un besoin de quantité plus fortes pour obtenir l’effet désiré. Ou un effet diminué en cas de consommation d’une quantité stable,
    Signes de sevrage : les symptômes de sevrage peuvent apparaître environ 12 heures après la prise d’alcool. La personne en reprend ou consomme une autre substance pour éviter les symptômes de sevrage,
    Consommation plus grande ou dans une période plus prolongée que prévu et voulu,
    Désir ou échec des efforts pour arrêter de boire ou diminuer la consommation,
    Temps excessif passé à boire et à récupérer,
    Abandon ou réduction d’activités en raison de la consommation d’alcool,
    Poursuite de la consommation, malgré des conséquences négatives physiques et psychologiques.

 

Avez-vous noté trois ou plus des critères ci-dessus ?

Etes-vous décidé à faire quelque chose ?

Si oui, alors je peux vous aider : contactez-moi en cliquant ici.

 

Source : “DSM-IV, Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux”, American Psychiatric association, 1996

 

Bon dimanche à tous mes patients et à mes nombreux lecteurs…

Je suis à Lyon, en consultation, du 4 au 11 février. Auprès de patients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 12 février 08.

Merci et bonne semaine….

 

Frédéric Duval-Lévesque

 

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Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Attention aux fausses solutions !

  • “Fumer des légères”: le tabac des cigarettes légères est le même que dans les autres cigarettes, c’est le filtre qui est différent. En fumant des légères, on “tire” plus fort sur sa cigarette pour obtenir la dose de nicotine dont on a besoin. On ne protège pas sa santé en fumant des légères.
  • Fumer le cigare et la pipe : la fumée du cigare et de la pipe est très chargée en monoxyde de carbone et en goudrons qui sont des toxiques puissants pour l’organisme.
  • Fumer moins : quand on est dépendant à la nicotine, en diminuant le nombre de cigarettes fumées, on modifie sa façon de fumer et l’absorption de toxiques reste identique. Et la diminution est souvent éphémère…
  • Fumer des cigarettes sans tabac : vendues en pharmacie, ces cigarettes ne contiennent certes pas de nicotine, mais leur fumée produit de grandes quantités de monoxyde de carbone et de goudrons toxiques. De plus, elles n’empêchent pas le manque de nicotine.

Alors comment faire ?
canal du midiPrenez votre décision : personne ne peut imposer à un fumeur d’arrêter de fumer. Cela reste une décision personnelle.

Un psychothérapeute comportemental & cognitif, un médecin ou votre entourage, peuvent vous aider à prendre votre décision. Ils vous donneront des informations sur les risques de la poursuite du tabagisme, les bénéfices à arrêter et sur les aides dont vous pouvez disposer.

Mais la décision finale vous appartient. La peur de ne pas réussir ne doit pas vous empêcher de prendre cette décision.

La dépendance physique à la nicotine peut, aujourd’hui, être traitée de manière efficace par des substituts nicotiniques non toxique. Ils remplacent la nicotine des cigarettes et empêcher l’apparition des signes de manque si désagréables. Ils existent sous forme de timbres (ou patch), de gommes, de comprimés ou d’inhaleur et doivent être utilisés à dose suffisante. Votre médecin ou votre pharmacien vous conseillera.

Une fois votre décision prise, le traitement de la dépendance mis en route, sous devez vous occuper de votre dépendance psychologique. Un psychothérapeute comportemental & cognitif est qualifié pour que vous dépassiez cette limitation, en quelques séances seulement.

 

Oui, il n’est jamais trop tard pour arrêter de fumer…

Alors, faites-le maintenant et

croquez la vie à pleines dents !

 

Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Voici quelques conseils pour vous motiver…

Quel que soit votre état de santé :

  • les bénéfices de l’arrêt du tabac sur votre confort de vie sont ressentis très rapidement,
  • les conditions d’anesthésie seront meilleures et les complications post opératoires moins fréquentes,
  • de plus, la poursuite du tabac pendant le traitement diminue les taux de survie à 5 ans.

Comme beaucoup de mes patients, vous êtes peut-être aujourd’hui atteint d’une maladie cancéreuse du poumon très probablement liée au tabac, voire d’un mésothéliome (cancer de l’amiante).

Cela ne rend pas l’arrêt du tabac facile pour autant.

Pourquoi est-il difficile d’arrêter de fumer ?

Le tabagisme est un comportement, souvent débuté pendant l’adolescence, qui provoque plaisir, relaxation, détente. Il entraîne malheureusement une dépendance liée à la nicotine. C’est la nicotine inhalée avec la fumée qui est responsable de la dépendance au tabac. La nicotine est une drogue.

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Après une bouffée de cigarette, la nicotine va se fixer très rapidement (en quelques secondes) dans votre cerveau. Elle provoque alors du plaisir, de la détente, calme l’anxiété, et a un effet coupe-faim. En cas de dépendance, l’arrêt d’apport de nicotine produit une sensation de manque, qui peut être intense, avec irritabilité, agitation, agressivité, et besoin impérieux de fumer. C’est la dépendance physique.

La dépendance psychologique et comportementale entraîne un besoin de fumer qui peut être plus intense dans certaines circonstances : quand vous êtes entouré de fumeurs, après un café, parce que vous êtes ému. Cette dépendance, liée à la nicotine, peut dans certains cas entraîner de grandes difficultés lors du sevrage. Elle vous empêche d’arrêter la consommation de cigarettes.

Pourquoi arrêteriez-vous de fumer ?

Parce qu’il n’est jamais trop tard pour stopper, quel que soit votre état de santé.
En effet, arrêter de fumer vous permettra de vivre plus longtemps et mieux.
Dans tous les cas, vous ressentirez les bénéfices de l’arrêt du tabac très rapidement :

  1. 20 minutes après : la pression sanguine et les pulsations du coeur redeviennent normales
  2. 8 heures : la quantité de nicotine et de monoxyde de carbone dans votre sang diminue de moitié. L’oxygénation de vos cellules est meilleure
  3. 24 heures : le monoxyde de carbone issu de la fumée de cigarette est complètement éliminé de votre corps. Vos poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée
  4. 48 heures : votre odorat et votre goût s’améliorent.

De plus, si une intervention chirurgicale est prévue, les conditions d’anesthésie seront meilleures et les complications post opératoires, notamment les infections, moins fréquentes.

 

Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Alors, faites-le maintenant et

croquez la vie à pleines dents !

 

Cher lecteur, je vous parlerai des solutions dans mon prochain article.

Interview d’Henri Gomez, médecin alcoologue à Toulouse

Comment expliquer l’attrait des plus jeunes pour l’alcool ?

“- Il y a une conjonction de facteurs qui passe à la fois par la recherche de la défonce alcool, gueule de bois, bière, psyet par la volonté d’intégration au groupe. L’addiction est souvent associée à une polyconsommation de produits. On passe de la bière à l’alcool fort, du tabac au cannabis et très vite, dès l’age de 14 ou 16 ans, avec les problèmes qui vont avec, à savoir l’immaturité et l’instabilité.”

Dans votre pratique quotidienne, l’augmentation de l’addiction chez les jeunes est-elle sensible ?

“- C’est clair. En 20 ans, la moyenne d’âge des personnes faisant une première démarche pour être aidées à baisser de 10 ans. De plus en plus de jeunes font une démarche réelle vers un médecin entre 20 et 25 ans. Ils ne sont pas alcoolo-dépendants au sens habituel du terme, mais ils se rendent compte qu’ils ne savent plus faire avec l’alcool. C’est nouveau. Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’ai reçu un jeune de 23 ans qui avait lui-même franchi le pas pour consulter. C’est souvent à cause d’un préjudice social comme la perte du permis de conduire, une rupture affective, voire la perte d’emploi et des difficultés d’argent.”

Comment les parents peuvent-ils déceler ces conduites ?

“- Je constate malheureusement une certaine démission des parents. Ce n’est pourtant, pas très difficile de faire le constat qu’un jeune boit quand il rentre dans un triste état d’une soirée arrosée. Il ne faut pas banaliser une ivresse, ce n’est pas un rite de passage comme on peut parfois le justifier. Il est très important de pouvoir parler à son enfant et éventuellement de saisir un médecin de famille pour au moins en discuter. C’est vrai que les facteurs sociétaux comme les divorces, les familles recomposées peuvent être un frein à cette prise de conscience et à ce dialogue.”

Quelle réponse peut-on apporter à ce type de dérive ?

“- Malheureusement, il n’y a pas actuellement de structures adéquates. Officiellement, les alcoologues n’existent pas, ce sont soit des gastro-entérologues comme moi ou des psys. Les seules centres d’accompagnement qui existent fonctionnent comme des dispensaires où passent des gens très marginalisés. Encore une fois, c’est le dialogue qui est important. Il ne faut pas hésiter à aller voir le médecin de famille ou un psy.”

(Dr Gomez a publié “Le Guide de l’accompagnement des personnes en difficulté avec l’alcool”, édition Dunod)

Cher Lecteur, on peut baisser les yeux face à l’ivresse de son enfant, de son conjoint ou bien réagir.

Si la situation vous échappe, et que vous recherchez un soutien, une porte de sortie, laissez-moi vous aider. Ceci peut aussi intéresser la personne ayant un comportement d’alcoolisation : les solutions durables existent. Cliquez ici pour lire d’autres informations.

 

La maladie est une mauvaise réponse à une bonne question”

F.D-L

 

 

NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez .

 

Pour vous, les parents : quels indices devraient vous inciter à être plus à l’écoute, plus vigilant ?

  • - les résultats scolaires en baisse progressive
  • - le changement du réseau d’amis
  • - la perte d’intérêt pour les loisirs et les sports habituels, pour tout ce qui demande des efforts et de l’endurance; des oublis fréquents, de plus en plus de négligence…
  • - la détérioration des relations familiales sans véritable raison
  • - un comportement agressif et rebelle dès la moindre contrariété
  • - une tendance à l’isolement, à une fatigue persistante, à des angoisses avec des moments de “parano”
  • - des changements dans la façon de s’alimenter ou dans les habitudes de sommeil avec des levers difficiles
  • - le besoin nouveau d’une bouteille d’eau pour la nuit; des toux nocturnes
  • - des changements physiques : yeux rouges, pupilles dilatées, rire non justifié surtout dans la première heure, nez qui coule, capacité respiratoire réduite, cernes sous les yeux, maux de gorge fréquents, petite tâche de brûlure sur les vêtements.

Concernant les produits et les matériels liés à la consommation :

  • - morceau de résine marron, tabac en vrac ou filtre avec le papier de cigarette déchiré, jeté à la poubelle sans tabac, gouttes pour les yeux
  • - papier à rouler ou emboutisseuse de cigarette
  • - morceau de carton prélevé sur le paquet de cigarettes pour rouler l’embout du joint
  • - couteau noirci.

Pour les gros consommateurs : “bang, douille” = pipe à eau artisanale ou bricolée, genre : bouteille en plastique percée d’un tube plongé dans un fond, avec embout métallique pour recevoir la résine de cannabis ; la fumée est refroidie au passage dans l’eau, avant aspiration buccale.

Que faire en cas de doute ?

Demandez de l’aide d’abord. Avant tout pour vous-même, pour limiter vos angoisses, pour rester objectif.

Même si vous vous considérez comme la personne la plus mal placée pour pouvoir aider votre enfant du fait de l’affectif qui vous lie, il doit trouver avec vous les limites qu’il n’a pas su se fixer. Il faut se poser des questions : “Que demande t-il au produit et que pouvons-nous mettre à la place ?” et en parler sans culpabiliser ni s’enfermer dans le déni.

Il est important que vous demandiez de l’aide auprès d’un psychothérapeute. Il saura vous guider pour avoir l’attitude appropriée.

Ne jamais vous décourager et rester à l’écoute même si le dialogue est difficile; soyez ferme sur l’inacceptable, comme l’usage et la détention de cannabis à la maison.

N’assumez pas les conséquences de ses actes à sa place et ne cédez pas aux manipulations s’il persiste dans sa consommation.

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Cher lecteur, vous ne penserez pas, vous non plus, pouvoir résoudre vos difficultés seul ?

 

Un joint de cannabis serait jusqu’à cinq fois plus nocif qu’une cigarette…

Selon un étude de l’Institut de recherche médicale de Nouvelle-Zélande, si vous fumez un joint de cannabis, c’est aussi nocif que si vous fumiez 2 à 5 cigarettes !

La consommation de cannabis est associée à une dégradation du fonctionnement des bronches : obstruction respiratoire, ce qui sollicite davantage les poumons.

drogue, intoxication, dépendance, tabac, volontéLes fumeurs de joint souffrent de respiration sifflante, de toux, d’oppression de la poitrine, d’expectorations.

Cette étude, publiée dans la revue spécialisée Thorax, a été réalisée sur 339 patients adultes répartis en quatre groupes : les fumeurs de cannabis, les fumeurs de tabac, les fumeurs de tabac et de cannabis, et les non-fumeurs. Chaque participant a été soumis à des examens de tomodensitométrie des poumons (scanner à rayons X assisté par ordinateur) et à des tests respiratoires.

L’équivalence entre un joint et “2 à 5 cigarettes” est cohérente avec les niveaux de goudron et de carboxyhémoglobine qui sont de trois à cinq fois plus élevés pour un joint que pour une cigarette.

La carboxyhémoglobine (THC) est une forme d’hémoglobine associée au monoxyde de carbone qui est un gaz très toxique.

En revanche, l’emphysème, maladie des poumons susceptible d’évoluer vers une insuffisance respiratoire chronique, a été constatée quasiment exclusivement chez les fumeurs de tabac.

Le principe actif du cannabis imprègne principalement les graisses du cerveau, zone vulnérable, 10 fois plus irriguée que le reste du corps. Ces lipides du cerveau sont comme une éponge pour le THC en circulation dans le sang.

Un seul joint par semaine suffit pour provoquer une forme d’intoxication chronique par stockage. En fonction des individus, il faut attendre 10 à 30 jours pour éliminer complètement le THC du joint « occasionnel ».

Chez un gros consommateur, il faut attendre jusqu’à 18 mois pour obtenir l’évacuation totale après sevrage !

Le THC en fort dosage stocké peut être brutalement relaché par les cellules graisseuses lors d’un stress ou d’une émotion forte, sur une contrariété par exemple. Il peut entraîner ainsi des réactions disproportionnées, parfois associées à des troubles de mémoire ou perte de contrôle : violence, attitude suicidaire…

Le cannabis aggrave considérablement les risques d’accidents de la route et perturbe fortement les apprentissages scolaires et les attitudes professionnelles.

Sa consommation est donc non seulement un danger mais un facteur grave d’exclusion sociale.

- la suite de l’article demain - 

Alors, cher lecteur, vous l’écrasez ce joint ?