émotion


Les pensées automatiques sont les paroles spontanées que l’on se dit à soi-même sur ce que l’on vit. Ce sont des pensées observables, que l’on peut saisir au vol. Mais qui passent souvent inaperçues.

Dans des états de dépression, d’anxiété ou de colère, les pensées automatiques deviennent typiquement moins objectives et contribuent à maintenir ces états émotifs.

La personne anxieuxe a tendance à voir les choses au pire plutôt qu’à voir le plus probable. Ce qui amplifie l’anxiété et fait voir les choses pire encore !

La personne déprimée a tendance à s’évaluer elle-même, ainsi que son environnement et l’avenir de façon plus négative et pessimiste. Elle se perçoit souvent comme inapte, incapable, indésirable ou indigne. Elle peut percevoir le monde extérieur comme hostile, exigeant ou plein d’obstacles insurmontables et croire que le futur ne réserve que déceptions et difficultés.

La personne en colère a tendance à ne considérer que les éléments qui l’alimentent.

Quelques petits conseils :

L’observation permet d’identifier graduellement ces pensées automatiques. Les mettre par écrit facilite grandement leur évaluation.

Leur évaluation consiste à s’interroger sur leurs véracités, ce qui est plus facile à faire dans un état émotif neutre.

  • Est-ce que des faits objectifs confirment ces pensées ?
  • Est-ce qu’une attention sélective est portée aux seuls faits qui sous-tiennent le point de vue négatif ?
  • Est-ce que des faits objectifs appuieraient un point de vue différent, plus nuancé ou même opposé ?

Dans des états émotifs très intenses, il peut être difficile de développer une pensée plus objective. Le plus aidant peut alors être de se changer les idées afin de briser l’engrenage pensées-émotions.

Se faire aider par un psychotherapeute comportemental et cognitif se révèlera utile. Devinez par qui ? Réponse ici !

L‘association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une rencontre animée par Daisy Planas (de la clinique Castelviel), le samedi 31 mai 2008, à 15h.

Renseignements : 0561579102 - abmp31@yahoo.fr ou leur site internet : abmp31.canalblog.com

Venez nombreuses !

Les chômeurs boivent, fument et se défoncent plus que les autres. Ce n’est pas une surprise.

C’est, en caricaturant, ce qui ressort du Baromètre santé 2005, présenté hier dans le cadre des Journées de la prévention. Cette enquête indique que plus de 53% des hommes au chômage (39% pour les femmes) fument contre 37,5% chez les actifs (29,6% les actives).

Pour l’alcool et le cannabis, le « sur-risque » serait respectivement de 40% et 80%, selon le fait d’avoir ou pas un emploi. Les résultats diffèrent également en fonction du niveau d’études. Les personnes les plus diplômées, qui ont été il y a quelques années les premières à fumer, sont désormais précurseurs dans l’arrêt de la cigarette. Question de mode et de tendance sociale, selon le Baromètre.

En revanche, les femmes diplômées boivent davantage que les autres, une manière selon l’étude, de se faire mieux accepter dans leur milieu professionnel en adoptant un comportement masculin. Un peu trop simpliste, je pense ! Les vraies raisons sont ailleurs.

Par exemple, ces femmes, souvent brillantes, pourraient s’interroger :

Quand je bois, qu’est-ce que cela m’apporte ?

Quel besoin(s) est comblé ?”

Et identifier les émotions qu’elles ne savent pas gérer, regarder en face leurs sentiments de culpabilité et/ou de honte, etc…

Mettre ensuite à jour les différentes croyances (sur vous, sur vos capacités, sur les causes), mais ceci est un début de thérapie, que l’on peut faire ensemble si vous cliquez ici.

Source : Baromètre santé 2005

La gloire et le succès procurent des émotions hautes en couleur, mais qui ne sont pas le bonheur.

J’ai réalisé avec l’âge que le bonheur consiste en une succession d’instants discrets - pour moi, c’est un bouquet de fleurs dans les bras, marcher dans la rue pour rentrer chez moi.”

Inès de la Fressange

 

 

Cher Lecteur, quelle est votre définition du bonheur ?

 

Les troubles du comportement alimentaire sont reconnus comme de véritables maladies.

Ce sont des troubles importants : un ensemble de comportements, d’émotions, de pensées et de croyances qui font souffrir la personne malade et son entourage (très souvent, il ne se doute de rien !).

Ces maladies surviennent généralement à la puberté. Elles se développent le plus souvent chez les jeunes filles. Saviez-vous que les garçons sont aussi concernés ?

Vous connaissez les deux formes les plus connus : l’anorexie et la boulimie.

Mais il existe aussi des “troubles atypiques” (hyperphagie, orthorexie) ou “syndrome partiel” du comportement alimentaire. Il faut s’en inquiéter lorsque la préoccupation pour la nourriture et le poids prend une place excessive et entraine des répercussions sur le quotidien.

Et vous devez savoir que 30 à 40 % des syndromes partiels évoluent en anorexie ou en boulimie.

Ces maladies touchent à des angoisses de séparation, d’isolement affectif et physique. Approcher l’âge adulte, cela veut dire prendre des responsabilités. Avoir un corps d’homme ou de femme et assumer sa sexualité. Assumer aussi sa séparation de sa famille pour créer la sienne, etc…

feu intérieur, anorexie, brulure, danger

Tout ceci peut créer d’importantes angoisses pour ces adolescents : ils martyrisent leur corps pour éviter tout cela.

Voici quelques pistes à explorer sur le pourquoi du comment…

  • le manque de confiance. C’est un des grands cercles vicieux, le patient doute de l’amour de l’autre, de ses propres capacités…
  • le perfectionnisme. Il faut que tout soit parfait, immuable sinon on pourrait mal vous juger,
  • le besoin de tout maitriser et la peur de lâcher prise. Cela vient de la peur de se laisser aller à des émotions ou des des désirs incontrôlables, à tort,
  • la perte de l’image de soi,
  • le rejet du désir associé à un sentiment de culpabilité,
  • le rejet de l’image de la femme, de la séduction,
  • la difficulté d’expression verbale et émotionnelle,
  • la tendance à la dissimulation et à la méfiance vis-à-vis de l’autre,
  • l’attachement excessif ou la dépendance à l’un des parents,
  • la peur de ne pas y arriver : à guérir, à vivre…
  • et vous ?

Cher lecteur, tout cela vous est-il étranger ou bien… ? Cliquez ici pour en savoir plus.

Pour connaître l’orthorexie, cliquez .

 

sdf

 

Cette nuit, par - 2 degrés, 140 femmes ont dormi sur le trottoir de la rue de la Banque, à Paris, juste en face de la Bourse.

Cela fait cinquante nuits qu’elles dorment là, sous des bâches.

Comment ces femmes en sont-elles arrivées là ?

En regardant le journal télévisé, je me suis posé la question, et je suis allée les voir. J’ai été frappée que, avant même d’engager la discussion, la première chose qu’elles ont faite ait été de me montrer leurs papiers : chacune a intégré l’idée que sa parole n’a aucun poids. Que seules des preuves administratives ont une valeur.

Toutes portaient sur elles ces dossiers vitaux soigneusement compilés : passeports français, cartes et titres de séjour, fiches de paie - elles travaillent -, factures d’hôtel, récépissés du règlement de ces hôtels. Pourquoi dormez-vous dehors plutôt qu’à l’hôtel, leur ai-je demandé ? C’est alors qu’elles m’ont raconté leur sordide quotidien dans des chambres tenues par ce qu’on appelle des “marchands de sommeil”.

Le récit de leurs conditions de vie était inimaginable. Guidée par Jean-Baptiste Eyraud, qui représente l’association Droit au logement (DAL), je suis allée voir ces lieux. Au coeur de Paris, j’ai visité un premier hôtel : 46 chambres, presque autant de familles. Un bouge qui n’a d’hôtel que le nom. On grimpe par des escaliers de bois pourri, les fils électriques affleurent, pendent, les rampes d’escalier sont rafistolées, des ascenseurs ont été volontairement condamnés, des issues de secours sont factices, réduites à leur signalétique… On comprend instantanément pourquoi, quand ces hôtels flambent, il y a peu de chances d’échapper à la mort.

Vingt-cinq personnes, dont onze enfants, ont péri en avril 2005 dans l’incendie de l’hôtel Paris-Opéra.

Une chambre parmi les autres : 10 m2, où, à touche-touche, on trouve : un lit superposé, un petit matelas à deux places, un lit de bébé. S’y entassent pour vivre - faire les devoirs, manger et dormir - trois enfants de 3, 6 et 8 ans et leurs parents.

Cinquante centimètres entre le mur et le lit, à peine de quoi ouvrir la porte, pour accéder à un lavabo minable équipé d’une pomme de douche. Murs et sols recouverts de carrelage maculé. L’unique prise de courant tient par du Scotch. La fenêtre, minuscule, donne sur un mur qui ne laisse passer aucune lumière, et pas d’air. Comme il n’y a pas de placards, on a bricolé dans l’embrasure de la fenêtre des étagères de fortune, où s’entassent bagages, chaussures, nourriture…

Cette famille vit là depuis un an. Après une errance de six ans d’”hôtels” en “hôtels”.

Il faut imaginer l’enfer de leur quotidien : depuis sept ans ils sont privés de toute intimité. De lumière. D’air. D’hygiène. Les enfants tombent malades, enchaînent les maladies pulmonaires. Trois pneumopathies en six mois pour le petit garçon de 3 ans : des poumons de vieillard, nous dit le médecin qui nous accompagne en regardant ses radios. La chaîne déraille, la cellule familiale menace d’éclater. L’homme ne répond plus à sa femme, la femme à son enfant, l’enfant à l’école.

Toutes les autres chambres sont semblables ou pires. Il y règne souvent une entêtante odeur de souris morte. Vu l’exiguïté des lieux, il arrive qu’une famille soit contrainte de louer une chambre supplémentaire pour improviser un coin cuisine. Les prix varient : deux chambres (soit 19 m2), 3 100 euros par mois ; quatre chambres (soit 30 m2), 7 500 euros.

Ces établissements sont agréés par le ministère du tourisme et la direction générale de la consommation et de la répression des… fraudes ! Et ce sont les services sociaux eux-mêmes qui y aiguillent les familles, en leur donnant une liste de ces bouges, et qui conditionnent le versement des aides à la présentation d’une facture d’hôtel.

Car une grande partie de ces loyers est payée par les aides publiques (aide au logement, aide sociale à l’enfance), tandis que les familles y consacrent la quasi-totalité de leur salaire. A Paris, presque toutes leurs ressources y passent, puisqu’on ne leur laisse que 5 euros par personne et par jour. Ces familles ne mendient pas, les parents gagnent leur vie et paient leurs impôts. Ils sont intégrés dans la vie économique, industrielle, sociale, fiscale. Mais pas dans nos immeubles.

Il est révoltant de découvrir que l’argent public - c’est-à-dire celui de nos impôts - et les modestes salaires de ces familles servent à enrichir les Thénardier du monde moderne, à dégrader la dignité de ces travailleurs et de leurs enfants.

Est-il acceptable que les pouvoirs publics versent chaque année, sans scrupule, plus de 100 millions d’euros à des escrocs cyniques, et maintiennent pendant des années des familles dans des vies d’errance et d’humiliation ?

Et lorsque ces citoyens, collectivement, sortent de leurs ghettos pour réclamer une vie digne, le gouvernement envoie un déploiement spectaculaire de CRS et de gendarmes déloger ces personnes on ne peut plus vulnérables. La porte-voix du gouvernement, la ministre du logement, envoie les CRS en guise de réponse, et exige qu’ils lèvent le campement de la rue de la Banque et cessent d’exhiber cette souffrance dérangeante. “Cachez cette misère que nous ne saurions voir”, ordonnent les Tartuffe d’aujourd’hui.

Quand les pouvoirs publics vont-ils se mettre autour de la table, sérieusement, pour trouver des solutions décentes ?

Qu’attendent-ils pour considérer que le droit au logement est un droit fondamental, aussi précieux que l’éducation et la santé ?

Ce que j’ai vu m’a convaincue de m’engager jusqu’au bout dans ce combat, qui touche 3,2 millions de personnes mal ou non logées. Car des millions d’êtres survivent dans des foyers d’urgence, campent dans des caravanes, vivent dans des bidonvilles, dorment dans des voitures - parfois avec des bébés - ou sont à la rue.

Je salue le courage, l’engagement corps et âme de ces citoyens qui se battent pour ce droit. Au moment où je quittais la rue de la Banque hier soir, une femme me disait : “Je resterai sur ce trottoir, quitte à ce qu’il soit ma tombe.”

 

Emmanuelle Béart

 

Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes,
J’parlais bien fort pour être un homme
J’disais,
je sais, je sais, je sais, je sais

C’était l’début, c’était l’printemps
Mais quand j’ai eu mes 18 ans
J’ai dit,
je sais, ça y est, cette fois je sais

Et aujourd’hui, les jours où je m’retourne
J’regarde la terre où j’ai quand même fait les 100 pas
Et je n’sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j’savais tout : l’amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l’amour ! J’en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j’avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j’ai encore appris.
C’que j’ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

“Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau,
j’peux pas mieux dire, il fait très beau !”

C’est encore ce qui m’étonne dans la vie,
Moi qui suis à l’automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j’ai voulu dire je sais
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j’savais

Il y a 60 coups qui ont sonné à l’horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j’m'interroge ?

Maintenant je sais, je sais qu’on ne sait jamais !

La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C’est tout c’que j’sais ! Mais ça, j’le
sais… !”

Jean Gabin, autographe, portrait

 

Interprété par Jean Gabin, 1974

(entré dans le studio d’enregistrement après avoir appris la mort de son pote Francis Blanche )

 

“Il trouvait que les enfants sont une nuisance

Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage - jamais après

Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme

Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui

Au fond de lui il se croyait supérieur à elle

Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille

Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter

Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux

Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments

Il avait une façon de se comporter dans son travail et société - et une autre dans son foyer

Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait

Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison

Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme “

O.S. Marden

 

homme, femme, aveugle, évidence, amour

Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?

 

Dédramatisons ensemble : voici les réponses aux questions qui me sont le plus souvent posées par les patients eux-mêmes ou par leurs proches, avant de faire de la visualisation dirigée (qui peut aider à ralentir la chute, voire même la stopper).

C’est l’un des effets secondaires les plus redoutés par mes patients, au tout début d’une chimio.

C’est ressenti comme un stigmate de leur maladie, une baisse de leur identité personnelle, un handicap dans leur relation avec autrui.

 

“La chimio fait-elle toujours tomber les cheveux ?”

Non, tout dépend des substances utilisées. Celles qui sont administrées pour soigner les cancers digestifs, par exemple, ne provoquent généralement pas d’alopécie alors que celles qui soignent les cancers mammaires en provoquent la plupart du temps.

Et puis, cela dépend aussi du «terrain» : certains cuirs chevelus sont plus réceptifs que d’autres aux agents toxiques, ce qui fait qu’un même protocole peut avoir des effets différents d’un patient à l’autre.

 

“Je veux comprendre ce qui entraîne la perte des cheveux ?”

Les chimios anticancéreuses tuent toute cellule en division, qu’elle soit maligne ou saine. Leur intervention n’est donc pas sélective : elles peuvent également bloquer, dans les follicules pileux, l’activité des cellules-souches du cheveu. Explication :

- En temps normal, ces cellules-souches se divisent à un rythme débridé (le plus rapide de l’organisme) en “cellules-filles”, lesquelles vont fabriquer la kératine du cheveu.

- Avec certains agents anticancéreux, le processus de division est brutalement stoppé, les jeunes cellules cessent de naître et de se multiplier et la chevelure commence à tomber, deux à trois semaines après le début du traitement.

amour conjugal, aide, soutien, conjoint- Mais les cellules-souches n’étant pas atteintes, l’activité cellulaire reprend dès la fin du traitement.

Les cheveux repoussent toujours.

 

“Que pensez-vous du casque réfrigérant ?”

Le principe est rationnel : le froid contracte les vaisseaux sanguins du cuir chevelu et réduit la pénétration des produits anticancéreux dans les cellules où se forment les cheveux. Il évite ainsi ou diminue leur chute.

Sur certains traitements, il peut être efficace, sur d’autres, il ne sert à rien, et l’infirmière ne le propose même pas.

Si votre équipe soignante vous propose un casque, c’est qu’il a des chances de marcher sur votre traitement. Cela vaut la peine d’essayer.

Mais, là encore, tout va dépendre de votre terrain et de la sensibilité de votre cuir chevelu : certains patients le supportent, d’autres le trouvent trop inconfortable. Si vous le supportez, vous pourrez peut-être garder une grande partie de votre chevelure. Mais il faudra le porter à chaque séance de chimio.

 

Cher lecteur, voulez-vous que les prochains articles traitent du même sujet ?

 

Connaissez-vous les travaux de Glaser et Kiecolt-Glaser ?

Ils ont montré que le stress psychologique chronique peut affaiblir le système immunitaire. Et donc nuire à la guérison des blessures. A l’efficacité des vaccins aussi.

tour d’ivoire, égoIsme, coupé des réalitésJusqu’à récemment, les recherches sur l’impact sur la santé physique des aspects psychologiques se sont surtout centrées sur les états négatifs tels que le stress, l’anxiété et la dépression.

Pourquoi ?

Je crois qu’il y a moins de travaux concluants sur les bénéfices des attitudes positives et du bien-être parce que des échelles clairement définies (comme celles qui mesurent la dépression) n’existent pas pour étudier le bonheur. C’est vrai qu’une attitude positive est beaucoup plus difficile à quantifier.

Devant l’importance du mental face aux maladies, même le National Institutes of Health américain finance de plus en plus de recherches. Par exemple, sur l’impact du bien-être psychologique et des attitudes positives sur la santé de personnes comme vous et moi.

Selon H. Benson, cardiologue et fondateur du Mind/Body Medical Institute à Boston, quand une personne peut se centrer sur autre chose que la maladie, se trouver des buts et un sens à sa vie, cela réduit le stress et l’anxiété et permet au corps de mieux tirer avantage de ses capacités de guérison.

Mais attention ! Le message de certains spécialistes ou chercheurs peut porter à attendre trop du pouvoir de l’esprit. La pensée positive ne peut, à elle seule, amener la guérison. Cela serait trop facile ! Les patients doivent penser, non pas en termes de guérison, mais de vie meilleure qui vaut la peine d’être vécue et de prolongation.

 

Tout cela ne semble-t-il pas évident, cher lecteur ?

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