8 mai 2008
Un Peu d’Humour dans un Monde de Brutes…
Posted by Frédéric Duval-Levesque under blagues de psys, entreprise, médecin, psychothérapeuteNo Comments
8 mai 2008
13 décembre 2007
1. Vous ne pouvez pas tout faire, même si vous le voulez.
2. Vous n’êtes pas le meilleur en tout. Dans une bonne équipe, il y a des gens dont l’expérience et les compétences complètent les vôtres.
3. Vous ne pouvez entreprendre plus que si vous déléguez plus.
4. Si vous ne déléguez pas, vous limitez votre propre développement et progrès professionnel.
5. Vous ne respectez pas l’accord tacite qui veut que vous appreniez des choses à vos collaborateurs et que vous les aidiez à progresser.
6. Ce n’est pas bon pour le résultat net de votre entreprise que quelqu’un ayant vos compétences et votre salaire confirme des rendez-vous et envoie des colis.
Cher lecteur, avez-besoin de tout contrôler ? Pourquoi ?
8 décembre 2007
Vous en connaissez peut-être un, dans votre vie privée ou au travail. Un manipulateur possède au moins 10 des caractéristiques ci-dessus. Et son comportement est volontaire.
Voici ce qu’ils font :
1. Il culpabilise les autres au nom du lien familial, de l’amitié, de l’amour, de la conscience professionnelle
2. Il reporte sa responsabilité sur les autres, ou se démet des siennes
3. Il ne communique pas clairement ses demandes, ses besoins, ses sentiments et opinions
4. Il répond très souvent de façon floue
5. Il change ses opinions, ses comportements, ses sentiments selon les personnes ou les situations
6. Il invoque des raisons logiques pour déguiser ses demandes
7. Il fait croire aux autres qu’ils doivent être parfaits, qu’ils ne doivent jamais changer d’avis, qu’ils doivent tout savoir et répondre immédiatement aux demandes et questions
8. Il met en doute les qualités, la compétence, la personnalité des autres : il critique sans en avoir l’air, dévalorise et juge
9. Il fait faire ses messages par autrui
10. Il sème la zizanie et crée la suspicion, divise pour mieux régner
11. Il sait se placer en victime pour qu’on le plaigne
12. Il ignore les demandes même s’il dit s’en occuper
13. Il utilise les principes moraux des autres pour assouvir ses besoins
14. Il menace de façon déguisée, ou pratique un chantage ouvert
15. Il change carrément de sujet au cours d’une conversation
16. Il évite ou s’échappe de l’entretien, de la réunion
17. Il mise sur l’ignorance des autres et fait croire en sa supériorité
18. Il ment
19. Il prêche le faux pour savoir le vrai
20. Il est égocentrique
21. Il peut être jaloux
22. Il ne supporte pas la critique et nie les évidences
23. Il ne tient pas compte des droits, des besoins et des désirs des autres
24. Il utilise souvent le dernier moment pour ordonner ou faire agir autrui
25. Son discours paraît logique ou cohérent alors que ses attitudes répondent au schéma opposé
26. Il flatte pour vous plaire, fait des cadeaux, se met soudain aux petits soins pour vous
27. Il produit un sentiment de malaise ou de non-liberté
28. Il est parfaitement efficace pour atteindre ses propres buts mais aux dépens d’autrui
29. Il nous fait faire des choses que nous n’aurions probablement pas fait de notre propre gré
30. Il fait constamment l’objet des conversations, même lorsqu’il n’est pas là
31 ? Et bien, cher lecteur, à vous de compléter la liste.
Maintenant, vous pouvez les démasquer et ne plus entrer dans leur jeu pervers.
11 septembre 2007
Connaissez-vous cette femme d’exception ?
La Grande-Bretagne lui rend hommage aujourd’hui.
Créatrice de la chaîne britannique Body Shop, pionnière des cosmétiques respectueux de l’environnement et du commerce équitable. Elle est décédée lundi soir d’une hémorragie cérébrale.
Anita Roddick, 64 ans, était entourée de son mari et de ses deux filles lorsqu’elle est morte lundi à 18H30 à l’hôpital de Chichester (sud de l’Angleterre). Elle avait été hospitalisée la veille pour de forts maux de tête.
“Femme incroyable” à l’énergie “phénoménale”, Roddick était une “grande activiste” en matière de protection de l’environnement avec une passion “sans mesure” pour les droits de l’Homme, ont salué les responsables d’organisations soutenues par la Britannique.
“Elle était l’une des authentiques pionnières de ce pays”, a souligné le Premier ministre Gordon Brown. Elle “restera dans les mémoires comme l’une des femmes d’affaires les plus couronnées de succès de Grande-Bretagne et comme un exemple pour les femmes de son pays cherchant à monter et à développer leur propre entreprise”.
Cette “inspiratrice” a constitué un empire de plus de 2.000 boutiques dans cinquante pays, acheté 652 millions de livres (940 millions d’euros à l’époque) en 2006 par le géant mondial L’Oréal.
Alors qu’elle ne cherchait en 1976 qu’à nourrir sa famille !
Née Anita Lucia Perilli en 1942 à Littlehampton -station balnéaire du sud de l’Angleterre- et fille d’immigrés juifs italiens, elle voulait devenir actrice. Mais s’est rabattue sur l’enseignement après avoir été refusée par une école dramatique.
Néanmoins, en pleine euphorie des Sixties, l’envie d’aventures est plus forte que les cours d’anglais et d’histoire qu’elle dispense dans un collège de Littlehampton : Anita part sillonner le monde pendant 18 mois. Elle travaille notamment pour les Nations unies à Genève.
A son retour, sa mère lui présente Gordon Roddick, un Ecossais. Ils se marient en 1970 à Reno aux Etats-Unis et ont deux filles, Justine et Sam.
Après plusieurs expériences dans l’hôtellerie-restauration, elle ouvre le premier magasin “Body Shop” à Brighton (sud).
Les murs sont peints en vert foncé pour masquer les taches d’humidité !
Mais la couleur convient parfaitement aux produits vendus, élaborés selon les principes de développement durable, à base de composants naturels et sans expérimentation sur les animaux.
Les retraités apprécient de retrouver des produits de beauté à l’ancienne à base de cire d’abeille et de glycérine.
Les jeunes craquent pour les lotions nettoyantes au concombre et les exfoliants à la fraise.
Son engagement écologique lui vaut le surnom de “Queen of green” -la Reine du vert-, et est précurseur d’un militantisme tous azimuts.
Mais en 2006, elle est accusée de succomber à l”‘ennemi” en soutenant l’OPA amicale de L’Oréal, qui fait des tests sur les animaux, valorisant ses propres 19% dans Body Shop à 117 millions de livres (168 millions d’euros).
En février dernier, elle a révélé souffrir d’une hépatite C contractée à l’issue d’une transfusion sanguine en 1971, mais diagnostiquée il y a seulement deux ans.
Sa nouvelle maladie l’a aussitôt poussée à soutenir cette nouvelle cause, s’est souvenu Charles Gore, directeur général de la Fondation pour l’hépatite C. “Ce qui était formidable avec Anita, c’est qu’elle prenait au sérieux toutes les causes qu’elle défendait mais que, elle, elle ne se prenait jamais au sérieux”, a-t-il témoigné.
Sir Richard Branson, patron du groupe britannique Virgin, a rappelé que son amie “avait montré la voie, montré au monde que la réussite en affaires peut aller de pair avec la volonté d’améliorer le monde”.
Et vous, cher lecteur, faites-vous un métier en accord avec vos valeurs ?
19 juillet 2007
Une jeune femme, Anne, reçue une promotion et parti à Paris. Ca commença à jaser…
“Elle a eu le poste parce qu’elle est mignonne. Elle a dû taper dans l’oeil d’un chef.” “Avec le peu d’expérience qu’elle a elle ne mérite vraiment pas ce poste.” “Savez-vous ce qu’elle a fait un jour? - Elle s’est trompée…” etc.
Anne rend visite à son père, resté à Toulouse. Il est antiquaire.
Elle lui raconte son stress, les moqueries quotidiennes et ses interrogations après toutes ces attaques sournoises. “- Mais pourquoi te laisses-tu atteindre par tes collègues ?
- Ils connaissent bien le travail, ont plus d’ancienneté que moi…
- Ecoute ma chérie, j’ai un service à te demander, et cela va te changer un peu les idées. Pourrais-tu aller au marché demain matin vendre cette théière en faïence? Je viens de la récupérer dans une vente et j’aimerais m’en débarrasser. Mets-la à 90 euros minimum s’il te plaît.
- 90 €, ce n’est pas excessif, comme prix ?
- Ecoute, compte-tenu du prix que je l’ai payée, il me faut cela. Ca te fera un petit exercice de vente.”
Le lendemain Anne passe sa matinée à essayer de placer la théière, rien à faire. Quelques personnes s’y intéressent, mais aucune ne se décide.
Quand elle raconte cela à son père, il lui dit: “Maintenant prend cette théière et visite cinq de mes confrères. Mais cette fois-ci, tu leur demandes seulement ce qu’ils seraient prêts à payer et tu ne la vends pas.”
Aussitôt dit aussitôt fait. Le premier lui propose 400 €, d’autres plus et l’un va même jusqu’à 800 € !!!
Anne n’en revient pas. Son père lui demande :
“- Pourquoi n’arrivais-tu pas à la vendre 90 € ce matin ?”
- Parce que je me suis adressé à des gens qui ne connaissaient pas la marque “Staffordshire”. Ils ignoraient sa vraie valeur.
- Et pourquoi mes confrères t’ont proposé autant?
- Parce que se sont des professionnels. Ils ont tout de suite vu que cette théière datait de 1760. Elle a donc une grande valeur.
- Bien maintenant pense à tes collègues. Pourquoi leur confies-tu le droit de juger ta propre valeur ? Sont-ils des experts ?
- Non !
- Vois-tu ma chérie, ne laisse jamais les jugements de ceux ceux qui ne sont pas des experts t’atteindre.
Ecoute seulement les jugements de professionnels ou d’experts en nature humaine.
Et tu verras que ta valeur est bien plus grande que tu ne l’imagines.”
Cher lecteur, que vous inspire cette histoire ?
16 juillet 2007
Cher lecteur, quel est votre 6ème conseil ?