espoir



Le concept d’addiction sexuelle a été défini pour la première fois en 1975, aux Etats-Unis.

Ce n’est que depuis l’affaire DSK que cette addiction est pris au sérieux en France. Et que les demandes d’informations à mon cabinet par les dépendants eux-mêmes, leurs familles ou les médias, ont augmenté fortement.

californication, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreCette pathologie, qui modifie aussi le fonctionnement de certains neurotransmetteurs dans le cerveau, se situe entre deux formes extrême :

- l’une, proche de l’addiction à l’amour, se caractérise par la répétition forcenée d’aventures sexuelles, le plus souvent avec des prostituées

- l’autre rejoint des pratiques enfermantes (comme la dépendance aux jeux vidéo ou «cyberaddiction», la consultation pendant des heures de sites pornos, le téléchargement) et se termine fréquemment par la masturbation compulsive.

Selon une étude du Sexual Recovery Institute (Californie), l’addiction au sexe toucherait environ 5% de la population. Et dans 8 cas sur 10, des hommes.

Si le nombre de ses patients a augmenté ces dernières années, j’estime que «cette croissance est avant tout due au fait que les gens en parlent davantage et deviennent conscients qu’un comportement d’addiction peut se soigner par une psychothérapie».

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(Suite de ma chronique d’hier)

3 – Cultivez l’optimisme
Soyez vive, dites stop aux pensées négatives dès qu’elles surgissent. Remplacez-les immédiatement par des affirmations positives qui vont renforcer l’estime de vous-même et créer, avec la pratique, de nouvelles connexions neuronales. Remplacez « Je suis bonne à rien » par « J’ai de réelles capacités », « Je vais pas y arriver » par « Ça va marcher »

Exprimez votre gratitude envers les bonnes choses de la vie. Prenez conscience de vos qualités, de vos compétences, de vos talents. Croyez en vous ! Vous prenez ainsi le contrôle de votre mental. Et ça marche !

4 – Pratique : anti-souci express
Voici une technique de respiration simple et efficace qui permet de se décharger des pensées négatives.

Si vous commencez à stresser, inspirez profondément en imaginant que vous remplissez votre corps d’énergie positive, de sérénité etc… sous forme d’une belle lumière de couleur que vous voulez. Puis expirez le plus longuement possible en évacuant les éléments négatifs, les contrariétés, les tensions etc… comme s’ils étaient des grains de sable ou de poussière.

Recommencez cet exercice plusieurs fois. Inspirez le positif, expirez le négatif. Vous voyez : c’est tout simple de respirer le bien-être ! Il suffit parfois d’un rien pour se sentir bien.

Pour finir, une méthode originale de relaxation : pas à pas, au rythme d’exercices bien expliqués et faciles à faire, vous dénouerez vos tensions et surmonterez vos difficultés grâce à la médit-action. Une pratique qui s’inspire de la sophrologie et des techniques orientales de respiration et de méditation (« La Médit-action », Carole Serrat et Laurent Stopnicki, éd. Pocket).

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On se fait souvent du souci, on se mine, on rumine.

Bref, on a tendance à se focaliser sur les aspects négatifs de sa vie.

Heureusement, on est tout autant apte à positiver. C’est une question d’entraînement !

1 – Identifiez vos "rengaines"
Dès l’enfance, nous avons stocké des formules négatives, dévalorisantes, qui reviennent en boucle tel un disque rayé. Et elles sont si bien intégrées à notre juke-box mental qu’on n’y prête même plus attention. Et pourtant, il faut prendre conscience de ces pensées parasites. Elles s’apparentent à de fausses croyances et font obstacle à notre accomplissement.

Exemples de rengaines : "Je suis nulle", "Je ne vais pas y arriver", "Je suis trop grosse", "C’est la faute à pas de chance", "Qu’est-ce qu’on va penser de moi ?", etc. Dans un second temps, essayez de comprendre d’où elles proviennent, peut-être en consultant un psy.

2 – Visualisez un paysage apaisant pour chasser vos pensées toxiques
Puisque l’on est parfaitement capable d’imaginer un rendez-vous anxiogène chez le dentiste ou un employeur, pourquoi ne pas faire exactement le contraire, en développant notre imagination à des fins positives et exaltantes en adoptant la technique de la visualisation ? La simple évocation d’un paysage apaisant suffira à chasser de votre esprit les pensées négatives et à vous ressourcer. Je vous suggère de fermer les yeux un instant et d’imaginer un paysage que vous appréciez. Cela peut être un jardin, un lieu où vous êtes allée en vacances…

Imprégnez-vous de cette image, admirez les couleurs, les reliefs, les éléments naturels, écoutez les sons de la nature, respirez les parfums agréables qui remplissent vos poumons de confiance. Vous vous sentez détendue et sûre de vous.

Vous pourrez ressortir cette image mentale dès que vous vous sentirez stressée.

La suite demain…

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Photo prise aux alentours de Tromso, Norvège


Vous doutez de vous ?

Vous vous sentez déprimé ?

Demandez à vos proches ce qu’ils aiment le plus chez vous.

Ça fait un bien fou au moral.

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Beaucoup de Russes ont équipé leur véhicule d’une « dashcam », une caméra installée devant le pare-brise et dont les images peuvent être utilisées devant les tribunaux (par exemple si un piéton s’est jeté sous leurs roues, espérant obtenir un dédommagement financier après l’accident).

Résultat, des vidéos souvent atroces qui circulent sur YouTube…

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Cette compilation prend le contre-pied de ce phénomène,

avec une série d’heureux événements captés par ces dashcams :

vieilles dames qu’on aide à traverser la rue, animaux errants qu’on met à l’abri,

inconnus qui aident à désembourber une voiture

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C’est beau la vie, n’est-ce pas ?


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"Il n’est pas nécessaire d’aller mal

pour aller mieux"

 

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Alors que la France accuse un retard de plusieurs décennies sur la prise en charge de l’autisme, qui touche de 250.000 à 600.000 personnes, la ministre admet que le 3e plan s’est fait attendre car "on a voulu jouer la concertation, et il y avait des arbitrages budgétaires à faire" a dit Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion.

Ce 3ème Plan autisme (2013-2017) plan est doté d’une enveloppe de 205 millions d’euros, représentant 18 millions de plus que le 2ème plan, pour financer cinq axes d’intervention :

- le diagnostic précoce,
- l’accompagnement tout au long de la vie depuis l’enfance,
- le soutien aux familles,
- la recherche,
- la formation de l’ensemble des acteurs.

5000 professionnels du secteur médico-social seront formés aux nouvelles méthodes préconisées par la Haute Autorité de Santé. En effet, en France le personnel est peu ouvert à ces nouvelles méthodes, ce qui oblige certains familles à s’expatrier: "C’est pourquoi les gens partent à l’étranger et notamment en Belgique pour trouver ces méthodes parce qu’ils estiment, les parents, que ça marche pour leurs enfants", déclara Mme la ministre.

Le plan préconise notamment un dépistage dès 18 mois et une orientation vers les méthodes éducatives et non plus psychanalytiques.

"En France depuis quarante ans, l’approche psychanalytique est partout, et aujourd’hui elle concentre tous les moyens. Il est temps de laisser la place à d’autres méthodes pour une raison simple: ce sont celles qui marchent, et qui sont recommandées par la Haute autorité de santé (HAS)", a-t-elle déclaré au Parisien.

"Que les choses soient claires", a-t-elle ajouté, "n’auront les moyens pour agir que les établissements qui travailleront dans le sens où nous leur demanderons de travailler".

"Les recommandations de l’Agence nationale de l’évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM) et de la HAS feront référence pour l’ensemble des professionnels", est-il précisé.

En ce qui concerne le diagnostic précoce, "à partir du premier trimestre 2015, profitant de la refonte du carnet de santé, nous y inclurons une grille de dépistage des premiers signes, dès l’âge de 18 mois", a également précisé Mme Carlotti au Parisien.

Parmi les annonces : la création de 350 places dites "de répit", permettant des placements de courte durée (contre 40 actuellement); 700 places pour les petits en unité d’enseignement en maternelle; la formation de 5.000 professionnels du secteur médico-social aux méthodes éducatives et 1.500 places d’accueil de plus pour les adultes autistes.

Références: Ministère de la Santé, divers


 

Liste de tâches Urgente & Importante


La fin d’un tabou…

Alors que l’addiction sexuelle sort de l’ombre, on a tendance à croire qu’elle est en augmentation.

Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier ?

Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, les psychopraticiens spécialistes semblent s’accorder sur une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, ils n’y voient pas là une sollicitation croissante des stimulis sexuels via la pub, la télé ou le cinéma mais plutôt une levée du tabou et une meilleure connaissance des troubles addictifs.

Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation interviennent généralement après plusieurs années…

…après une atteinte de la vie sociale (insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels ne leur permettant plus d’atteindre leur consommation habituelle d’orgasme.

Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, je classe l’importance des différentes dépendances et je les traite hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles peut reposer sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de résoudre le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), soit de diminuer la dépendance avant d’engager une prise en charge psychologique (thérapie cognitive et comportementale) indispensable, avec une psychothérapie.

Les thérapies de groupe, sur le modèle des alcooliques anonymes, ne sont pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’une boulimie alimentaire…

 

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