espoir


Voici un moyen simple.

Essayez-le !

1. Définissez un objectif quotidien : rédiger un article par jour, contacter 5 clients potentiels, passer 20 minutes à traiter vos dossiers et documents papiers…

2. Choisissez un lieu et un horaire quotidien précis que vous allez respecter coute que coute. En aucun cas, vous ne devez vous autoriser à faire autre chose à ce moment là, sauf cas de force majeur.

3. Focalisez-vous sur le démarrage.

Bien souvent, le plus dur, c’est de se lancer.

C’est pourquoi il est utile de se provoquer pour se mettre en jambe.

Placez toute votre attention sur le tout début de votre tâche.

L’objectif, c’est d’effectuer une toute petite action pour allumer le moteur, créer la motivation et vous pousser à continuer jusqu’au bout.

Le fait de répéter l’exercice chaque jour à la même heure et dans les mêmes conditions vous permet de créer une habitude.

Plus vous vous en tiendrez à cette routine, plus cela deviendra facile d’agir.

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Milton Hyland Erickson, inventeur de l’hypnothérapie moderne, est né le 5 décembre 1901 au Nevada et mort le 25 mars 1980 à Phoenix.

Il était psychiatre et psychologue américain et a joué un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique. Il a consacré de nombreux travaux à l’hypnose thérapeutique.

Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre.

Pour Milton Erickson, l’inconscient est profondément bon et puissant. Il se révèle une puissance bienveillante avec laquelle l’état hypnotique doit permettre de coopérer. L’inconscient est capable de mobiliser des ressources intérieures, des potentialités susceptibles de conduire aux changements désirés.

L’hypnose éricksonienne a pour but d’amener conscient et inconscient à travailler ensemble pour déclencher les changements utiles à la résolution du problème.

Milton Erickson enseignait à ses étudiants le respect du patient : chaque personne est unique et il ne peut y avoir de normalisation des techniques inductives; il faut prendre en compte la personnalité du patient et respecter sa demande.

Utilisée en psychothérapie, elle se situe dans une optique courte : trois à dix séances, sur une durée de quelques semaines à quelques mois sont suffisantes généralement, même pour des problèmes lourds et, cela sans « rechute » ou « substitution de symptôme ».

 

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Désirs, besoins, limites je n’arrive pas à les identifier !

Je dois apprendre à les repérer
Je dois développer mon assertivité.

Il faut que j’apprenne à me positionner
Ceci risque de me demander quelques semaines voire même des années.

Car de par mon éducation je ne suis pas habitué
Parler à propos de l’autre ça c’est inné
Mais parler à partir de moi, de ce que je pense, ressens,
de ce que je vis il va falloir y travailler.

De jour en jour je vais m’exercer
De petits pas vers de grandes enjambées
Il va falloir montrer au monde que j’ai envie d’exister.

J’étais parfois fatigué, débordé et frustré
Je disais que les autres me dérangeaient.

Mais maintenant il va falloir que je prenne mes responsabilités
Les autres ne doivent plus à ma place décider.

Certaines choses m’agacent alors il faut que j’apprenne à les nommer
Sans honte et sans culpabilité
Et ceci avec beaucoup d’assertivité.

Il est important d’apprendre à me respecter
Pour cela je dois me dire que j’ai le droit de m’exprimer.

Oser est un des piliers de l’assertivité
Prendre ma place dans ce monde parfois bousculé.

Sans nécessité de se comparer
Savoir nommer ça vous l’apprendrez.

Faites déjà le premier pas celui de vous dire que vous existez

Et qu’au monde vous allez le prouver.

 

de Sylvie Grivel

Est-ce que vous vous connaissez ?

"Suis-je conscient de mes forces, mes faiblesses, mes capacités, mes compétences ?

Est-ce que j’arrive à identifier mes peurs qui m’empêchent de rentrer en relation avec les autres ?

Est-ce que je sais identifier mes désirs, mes besoins, mes limites ?"

Chaque personne aborde les événements, les relations en lien avec son histoire, et donc chacun doit faire face à ses propres limitations.

Ce nouveau livre de Sylvie Grivel, "Etre soi dans ses relations", nous donne ainsi la possibilité de comprendre ce que l’on ressent, d’y donner un sens. C’est une véritable joie de se révéler à soi même.

On met enfin des mots sur des relations vécues presque quotidiennement. On se retrouve facilement dans les exemples cités. Les solutions suggérées sont claires et apportent de vrais changements dans nos comportements si on les adopte.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.

L’assertivité est un mode relationnel qui permet de développer des relations constructives dans le respect de soi et des autres.En suivant la méthodologie proposée dans cet ouvrage, développez un comportement assertif afin d’instaurer des relations authentiques et un climat de travail constructif.

Affirmer ses limites, défendre ses droits, exprimer son avis et ses besoins, faire face à l’agressivité, la passivité, la manipulation… Tous les jours nous sommes en relation et devons nous positionner face aux autres.

Etre soi dans ses relationsAinsi, à l’aide de conseils et d’exercices précis, dépassez les blocages qui vous empêchent d’être vous-même et apprenez à exprimer ce que vous pensez et ressentez tout en respectant les autres.

En près de 180 pages, Sylvie Grivel entend aider les lecteurs à s’autoformer pour tenter de combattre ces symptômes en conciliant productivité et bien-être. Pour ce faire, elle définit l’assertivité puis explique comment la développer et l’exprimer au travail ainsi que dans toutes autres organisation sociales.

À lire impérativement par toute personne désireuse d’être meilleure envers soi et envers les autres !

Voici le sommaire de ce nouveau livre de coaching :

  • Un ouvrage pragmatique construit autour de 5 étapes :
    exprimer une critique, oser dire non, formuler des demandes claires, savoir dire oui, féliciter et encourager
  • Un livre d’autoformation qui fournit tous les outils pour s’entraîner au quotidien
  • Une approche pédagogique avec des cas, des grilles d’autodiagnostic, des exercices
  • Introduction – Les relations au coeur de la dynamique de l’entreprise
  • Les conditions nécessaires à l’assertivité
    • Les postulats au développement des relations assertives dans les organisations
    • Les principes fondamentaux de l’assertivité
  • Un pas vers l’assertivité
    • Apprendre à reconnaître trois types de comportements et savoir y répondre
    • Les freins à l’assertivité
  • Etre assertif c’est…
    • Exprimer des critiques constructives
    • Oser poser ses limites : savoir dire non
    • Formuler des demandes
    • Savoir dire oui
    • Les signes de reconnaissances : savoir féliciter, encourager, remercier

 

Qui est l’auteur ?

Sylvie Grivel est formatrice en communication et coach certifié. Formée à différentes approches : la PNL, l’élément humain de Schutz, l’analyse transactionnelle. Elle intervient dans le monde de l’entreprise, de la fonction publique, de la politique et de l’insertion sociale et professionnelle.

 

Source : "Etre soi dans ses relations", de Sylvie Grivel, éditions Eyrolles

 « Admis au second groupe d’épreuves »

Ceux qui pensaient être bacheliers lors des résultats du 4 juillet sont déçus quand ils découvrent leur nom suivi de cette mention.

Ceux qui pensaient être éliminés au premier tour sont ravis.

« Le rattrapage est véritablement une seconde chance et il faut l’aborder dans cet état d’esprit, précise Corinne Barre, professeur de sciences économiques et sociales au lycée Chérioux à Vitry-sur-Seine. Dans mon lycée, 30 % des élèves vont au rattrapage en série ES. La très grande majorité sont bacheliers à l’issue de ces deux oraux. Même si c’est une semaine après les autres, ils ont le titre !», rappelle l’enseignante.

« Nous sommes conscients que les élèves qui nous arrivent à l’oral ne sont pas les premiers de la classe. Tous les enseignants qui font passer les oraux sont dans cet état d’esprit » ajoute Yann Tholozan, enseignant de mathématiques au lycée Vauvenargues, à Aix-en-Provence. Ce qui ne signifie pas qu’on y va les mains dans les poches.

Voici huit conseils de professeurs pour mettre toutes les chances de votre côté :

  • Récupérer ses notes et les analyser

C’est la première étape, une fois votre admission au rattrapage connue. Il faut se rendre dans son centre d’examen (noté sur la convocation) afin d’y récupérer vos notes. Puis quitter rapidement son lycée pour éviter de se laisser démoraliser par ses copains qui eux ont eu le bac au premier tour et ont envie de le fêter.  Le temps de celui qui va au rattrapage est compté… la fête, ce sera après le second tour. Vous aurez tout l’été pour ça. Mais avant, soyez méthodique.

  • Penser sa stratégie

Le principe du rattrapage est simple. Il permet d’annuler deux notes obtenues à l’écrit du baccalauréat en les remplaçant par deux notes obtenues à des oraux que le candidat repasse. Deux oraux qu’il choisit. Comme le relève Yann Tholozan, « il faut en général opter pour les disciplines à fort coefficient dans lesquelles on a eu les notes les plus faibles… A condition quand même de se sentir de composer à l’oral dans les deux disciplines et d’être capable de faire mieux qu’à l’écrit ».

L’enseignant conseille de faire ses calculs en mettant des notes fictives – mais possibles – et en appliquant les coefficients, pour voir quelle matière permet de passer le cap des 10 sur 20 et donc d’avoir le bac.

  • Discuter avec ses enseignants

Avec vos simulations, allez voir vos enseignants dans votre établissement. Ils sont à votre disposition ou sont joignables pour vous aider à faire le bon choix. Ils vous connaissent, savent si vous pourrez assurer à l’oral dans leur discipline et si vous pouvez escompter mieux que votre note d’écrit.

A Chérioux, en banlieue parisienne, Corinne Barre attend ses élèves avec leur feuille de notes. « En bac ES, ceux qui passent au second tour ont très souvent raté l’histoire-géographie et les sciences économiques. C’est très souvent le duo qu’ils choisissent… certains prennent les langues vivantes ou les mathématiques. Pour les langues, ça marche pour ceux qui sont meilleurs à l’oral qu’à l’écrit. Pour les mathématiques, il faut se sentir de faire un oral dans cette discipline», ajoute l’enseignante.

Hugo Billard, qui enseigne au lycée de Sain-Cyr-l’Ecole (Yvelines), estime que l’histoire-géo au rattrapage, ce n’est pas pour tout le monde.  « Je ne conseille de choisir cette discipline qu’aux candidats qui ont eu en dessous de 7 sur 20. Lorsqu’on a eu 9 ou 10, cela ne sert à rien, car il est difficile d’y avoir un 15 ou 16 », précise l’enseignant.

  • S’inscrire auprès de son centre d’examen

Une fois le choix des deux disciplines arrêté, il faut s’inscrire dans son centre d’examen. C’est lui qui établit les dates des oraux avec les jurys.

  • Travailler d’arrache-pied

Une fois les disciplines choisies, il faut se mettre en travail. Le compte à rebours est lancé ! « Je donne tous les ans le même conseil à mes élèves. Que ceux qui ont eu le baccalauréat d’emblée aident leurs camarades. Je les incite à leur donner leurs fiches de révisions. Et s’il manque un cours à un élève admis au second tour, je lui photocopie le mien. Il faut qu’il connaisse bien les grandes notions du programme. On n’attendra pas de lui un approfondissement sur un auteur, mais une bonne présentation des notions au programme et la preuve qu’il a travaillé », rappelle Mme Barre.

En mathématiques, même chose. « Je donne en général à mes élèves des QCM qui permettent de réviser le programme de l’année. L’élève va avoir 4 ou 5 questions lors de son oral, qui vont lui permettre d’aborder une bonne partie du programme. Il faut qu’il montre qu’il a travaillé, qu’il sait de quoi on lui parle. Même s’il n’a pas le temps de tout faire, il faut qu’il prouve qu’il sait comment s’y prendre, qu’il a de la méthode », ajoute M. Tholozan.

  • Ne jamais oublier qu’un examinateur est un enseignant !

M. Tholozan et Mme Barre donnent tous les deux le même conseil : « Ne pas dire à son examinateur qu’on n’a pas étudié ce chapitre en classe » ou « que le prof était nul ». « Ce genre de réflexion indispose plutôt l’examinateur», rappelle Corinne Barre. Il ne faut jamais oublier que celui qui fait passer l’oral est un enseignant qui connaît par cœur les tactiques des lycéens…

Il ne faut pas oublier non plus qu’il faut structurer sa prestation orale. « En histoire-géographie, c’est très vrai. Il faut absolument produire un exposé structuré. Sur votre feuille de préparation, vous devez avoir dégagé une problématique et établi un plan en trois parties avec trois sous-parties. Il peut manquer des choses, ce n’est pas très grave, mais vous devez montrer vos capacités à organiser logiquement un travail, rappelle Hugo Billard, du lycée de Sain-Cyr-l’Ecole. Cet oral est une occasion de montrer votre intelligence. En établissant un croquis ou une carte, vous prouvez que vous êtes capable de schématiser des relations entre plusieurs événements… et vous marquez forcément des points. »

  • Se mettre dans la tête que son examinateur est un allié

« Un enseignant qui fait passer les oraux est plutôt enclin à la bienveillance. Je vais mettre une mauvaise note à l’élève qui ne connaît pas les notions ou les cours… Mais je peux aussi mettre un 18 sur 20 », rappelle Corinne Barre.

« On sait, en faisant passer les oraux, qu’on n’aura pas affaire aux meilleurs élèves. On ne s’attend donc pas à des merveilles. En mathématiques, on va essentiellement poser des questions de cours. Et si l’élève sèche sur un point, on va l’interroger sur d’autres sujets pour lui permettre de se rattraper », ajoute Yann Tholozan.

Les deux enseignants ont déjà vu des élèves transformer un 3 ou 4 obtenu à l’écrit en un 18 sur 20 à l’oral. D’ailleurs, certains enseignants demandent aux élèves combien de points il leur manque. Cette question montre assez bien l’esprit d’une épreuve qui ne s’appelle pas « rattrapage » pour rien !

  • Gérer son temps

La durée de l’épreuve varie en fonction de la matière. En général elle dure quarante minutes : vingt minutes de préparation et 20 minutes de passage. En histoire et géographie, vous aurez deux sujets, l’un en « majeure », l’autre en « mineure », comme lors de l’écrit. « Il faut toujours commencer par préparer sa mineure. Trop d’élèves se laissent prendre par le temps, passent 20 minutes sur la majeure et arrivent devant l’examinateur sans avoir du tout réfléchi à la mineure. C’est une erreur tactique qui coûte cher. Il faut passer cinq minutes sur la mineure qui vaut un quart des points », précise Hugo Billard.

  • Ne pas oublier…

Sa carte d’identité et son relevé de notes. Ce sont des pièces obligatoires.

Mais il est autre chose à ne pas oublier : la politesse. « Soyez poli ! », rappelle Hugo Billard. « Le baccalauréat est un sésame pour l’enseignement supérieur. Pour franchir cette étape, vous devez montrer que vous êtes capable de vous plier aux codes de notre société. La politesse en fait partie. Que vous le vouliez ou non, vous serez aussi évalué sur votre courtoisie. Il n’y a pas de points spécifiques au barème pour cela, mais l’examinateur y est sensible », souligne l’enseignant.

 

Sources: mon expérience de coach pour étudiants, lemonde.fr

 

 

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Environ 250.000 Français(e)s sont boulimiques.

Dans trois cas sur quatre, la maladie concerne une femme

Cette psychothérapie cognitive et comportementale (TCC) est pratiquée soit par un psychopraticien, soit par une diététicienne formée à cette approche.

Son but : modifier durablement le comportement alimentaire et l’attitude face à la nourriture, par l’apprentissage de nouveaux fonctionnements psychologiques et même physique : certaines boulimiques ne savent même plus se mettre à table, ou tenir un couvert !

Comment ça se passe ?

La thérapie cognitive et comportementale se fait individuellement. Elle intervient à travers 3 types d’action.

Elle informe : expliquer les conséquences sur la santé de la boulimie, parler de la balance énergétique, préciser le rôle des nutriments…

Elle restructure le comportement alimentaire : réintroduire les aliments que la cliente s’interdit, les repas qu’elle ne fait plus, fixer des horaires, une durée, un rythme des bouchées et des déglutitions.

Enfin, elle prend en compte les composantes psychologiques à l’origine de la maladie.

On dévoile les causes, recherchant les pourquoi et autres intentions positives, mettant à jour la création d’une ou des parties dissociés à un certain moment de l’enfance de la cliente. On travaille sur son identité, ses croyances dans le présent, le genre de personne qu’elle est, ce qu’elle s’autorise ou pas, ce qu’elle mérite ou pas, qui est-elle vraiment, etc… Elle apprend à gérer les émotions qu’ellerefuse de voir ou qui la submergent etc…

Combien de temps ?

Dans le cas de la boulimie, vouloir guérir ne suffit pas.

Il faut de la régularité et de la persévérance dans les séances, des buts, de la mise en pratique. On aborde un point par séance, en travaillement activement dans le passé, le présent ou le futur. Selon le profil des clientes, la guérison peut prendre une quarantaine de séance, en moyenne.

Encore ne faut-il pas abandonner en cours de psychothérapie.

Combien ça coûte ?

Les prix varient selon l’expérience et les formations du psychopraticien. Les consultations tournent autour de 50 à 70€, voir plus et certaines mutuelles peuvent même inclure les séances dans leurs forfaits.

A qui s’adresser ?

Votre médecin et votre pharmacien pourront vous indiquer des psychopraticiens qualifiés.

Vous pouvez aussi vous renseigner par le bouche à oreille, internet, les forums, les syndicats professionnels, et ensuite vous faire votre propre opinion.

 

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L’Institut universitaire du cancer de Toulouse-Oncopole est désormais opérationnel.

Les premiers patients y sont accueillis depuis le 5 mai dernier.

L’hôpital de l’Institut universitaire du cancer de Toulouse Oncopole (IUCT-O) est désormais opérationnel. Le transfert des patients du centre de lutte contre le cancer privé Claudius Rigaud (ICR) et des services d’oncologie du CHU de Toulouse s’est effectué depuis début mai.

Au total, 306 lits et 1200 professionnels de santé, dont 200 médecins, accueillent les patients dans ce « vaisseau amiral », baptisé IUCT-O, selon le président de son assemblée générale, Jacques Léglise.

Le nouvel établissement est spécialisé dans le traitement des cancers du sang, de la peau, ORL et féminins, certains sarcomes, ainsi qu’en urologie. Deux autres structures du CHU, basée à Rangueil et Purpan, conservent les autres types de soins en cancérologie. Il n’y a « pas de doublon », assure Michel Attal, directeur général.

Il s’agit d’un regroupement unique en France.

Cet hôpital est situé à deux pas des autres piliers du « campus de l’Oncopole ». Ce dernier, « fruit de plusieurs années d’organisation » selon Jacques Léglise, regroupe des laboratoires publics et privés, tels que Pierre Fabre et Sanofi, un centre de recherche fondamentale en cancérologie (CRCT), une pépinière d’entreprises et un hôtel, soit plus de 3000 acteurs engagés dans la lutte contre le cancer sur ce site de 220 hectares.

L’Oncopole, lancé en 2003 par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé et ancien maire de Toulouse, soit deux ans après l’explosion de l’usine AZF, se veut un regroupement unique en France de compétences scientifiques, académiques, technologiques et médicales, publiques et privées.

Au cœur de ce dispositif, l’hôpital, a représenté un investissement total de 300 millions d’euros, dont 130 pour les travaux.

Désormais opérationnel, il est organisé pour favoriser l’échange entre la recherche et le traitement de la maladie.

 

 

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Les femmes et les pauvres se sentent bien plus souvent discriminées.

Qu’il s’agisse de domaines ayant connu ou non des améliorations depuis 2004, cette seconde enquête VICAN conduit à des conclusions semblables : les inégalités sociales, mais aussi le sexe ont un très fort impact sur la vie deux ans après un cancer.

Ainsi, on retrouve-t-on ces différences en ce qui concerne les discriminations.

En 2012, 8,5 % des patients ont déclaré avoir déjà été l’objet « d’attitudes de rejet ou de discrimination liées directement à leur maladie », soit un niveau comparable à celui observé en 2004.

Chez les femmes, cependant, cette proportion est beaucoup plus élevée, puisque 13 % des femmes indiquent avoir déjà subi des discriminations du fait de leur cancer, contre 3,5 % des hommes.

En outre, « la fréquence des discriminations atteint 25 % parmi les personnes qui déclarent que leur ménage connaît des difficultés financières (contre 4 % parmi celles qui se disent « à l’aise ») ».

Sexualité : les médecins abordent peu le sujet… surtout avec les femmes

Enfin, parmi les autres enseignements marquants de cette très vaste enquête, on retiendra que les questions liées à la sexualité et aux projets parentaux après un cancer demeurent encore trop rarement abordées par les équipes soignantes.

Alors que 53 % des patients indiquent que leur cancer a eu un impact négatif sur leur libido (ici la différence entre hommes et femmes est inversée puisque 40 % des hommes ressentent davantage d’insatisfaction contre 24 % des femmes…), le sujet n’a été abordé en consultation qu’avec 60 % des hommes et 40 % des femmes.

Par ailleurs, cette question n’a été évoquée spontanément par les praticiens qu’avec 18 % des hommes … et 4 % des femmes !

Enfin, l’INCA regrette de ne pas constater de progrès en ce qui concerne les actions mises en œuvre en vue de la préservation de la fertilité.

 

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Deux ans après le diagnostic de cancer : des différences sociales et de genre très marquées.

Voyez par vous-même :

L’Institut national du cancer (INCA) avait réalisé en 2004 une vaste enquête sur la vie deux ans après un diagnostic de cancer (étude VICAN) qui a connu une seconde édition en 2012 et dont les résultats viennent d’être publiés. La comparaison entre les conclusions des deux volets permet de mettre en évidence des évolutions positives dans plusieurs domaines.

On constate tout d’abord que les relations avec les équipes soignantes paraissent s’améliorer. Ainsi, la proportion de patients estimant avoir été impliquée dans le choix des traitements est passée de 69 % à 74 %.

Par ailleurs, les personnes interrogées sont aujourd’hui mois nombreuses à estimer que les informations données par les praticiens étaient trop complexes.

Cependant, concernant l’annonce du diagnostic, la part de patients regrettant sa brutalité reste stable, autour de 18 %. On relève en outre en la matière que les femmes sont bien plus nombreuses à conserver un souvenir brutal de ce moment.

D’une manière générale, les échanges avec les praticiens ont été jugées un peu moins satisfaisantes par les femmes que par les hommes (47,9 % des femmes sont très satisfaites vs 52,1 % des hommes). De façon plus marquée, les revenus ont une influence nette sur le niveau de satisfaction (qui atteint 28 % de très satisfaits chez les plus pauvres vs 44,7 % chez les plus aisés).

Autre élément en progression : la "qualité de vie psychique" deux ans après un cancer qui a connu, pour la plupart des localisations, une nette amélioration entre 2004 et 2012.

Cependant, une fois encore, les résultats obtenus connaissent de fortes variations en fonction du niveau de précarité des personnes interrogées. On retrouve ces mêmes éléments d’appréciation en ce qui concerne la situation professionnelle. Entre 2004 et 2012, « le taux de maintien dans l’emploi deux ans après le diagnostic de cancer » a connu une nette augmentation.

Cependant, on constate toujours les mêmes inégalités sociales. Ainsi, pour les cancers de bon pronostic, la conservation de l’emploi est de 89 % chez les cadres et les professions supérieures contre 74 % pour les autres, elle est par ailleurs de 48 % chez les cadres en cas de mauvais pronostic, contre 28 % « pour les métiers d’exécution ».

Enfin, 48 % des cadres sont au travail deux ans après un cancer de mauvais pronostic, contre 28 % des ouvriers.

 

 

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Après un cancer, quel qu’en soit le type, la libido diminue : plus de la moitié des personnes interrogées pour l’enquête l’affirme, et pour 20 % d’entre elles, elle disparaît même.

Les raisons : les traitements par chimiothérapie et la consommation d’anxiolytiques.

D’après l’étude, « ce sont les hommes qui rapportent plus souvent une baisse du nombre de rapports sexuels et qui s’en montrent plus insatisfaits ». Pourtant, le sujet est peu abordé avec l’équipe soignante : seuls 18 % des hommes en ont parlé et 4 % des femmes.

Selon les auteurs, « la sexualité étant partie intégrante d’une meilleure qualité de vie, […] il apparaît indispensable de renforcer la communication autour de ces questions afin que les personnes puissent mieux appréhender l’après-cancer ».

A cause des rayons ou de la chimiothérapie, la fertilité baisse aussi. Plus de 35% des hommes et 30% des femmes de moins de 45 ans touchés par la maladie déclaraient qu’ils avaient un projet d’enfant avant leur diagnostic, mais, d’après le rapport, la congélation des spermatozoïdes et des ovules est sous-utilisée en France.

Si près de deux tiers des patients affirment qu’on leur a proposé de conserver leurs gamètes avant le début du traitement, au final la conservation n’a été réalisée que chez 15,8 % des hommes et 2,2% des femmes.

 

Sources : « La vie deux ans après un diagnostic de cancer, de l’annonce à l’après-cancer », enquête de l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), E-cancer.fr, 10 juin 2014. « Après la maladie, des années sous le signe du cancer », Eric Favereau, Libération, 10 juin 2014. « Deux ans après un cancer, la fatigue est le symptôme le plus fréquent », Brigitte Bègue, Viva.presse.fr, 10 juin 2014. « Cancer : la préservation de la fertilité négligée en France », Mélanie Gomez, Pourquoidocteur.fr, 10 juin 2014.

 

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