étude


Deux commentaires, qui se suivent, suite à un article concernant la sonde spatiale Philae :

Alain X, 19/11/2014 – 22h36

« Il est bien heureux qu’on n’y ai pas trouvé une canette de coca ou une empreinte de yéti »

 

Étienne X 19/11/2014 – 23h31

« Que je sache,

Philae n’est équipé ni de détecteur de canette de coca, ni de capteur d’empreinte de yéti.

Par conséquent, rien n’atteste qu’aucun de ces deux éléments ne se trouve sur cette comète »

Michael C. Gerald nous offre un très bel ouvrage, riche de belles photos et d’anecdotes savoureuses.

Vous ne regarderez plus jamais vos médicaments de la même manière…

Racontée comme une saga et superbement illustré, cette longue histoire des remèdes commence avec le thé et s’achève avec les thérapies géniques.

Par exemple, pourquoi dit-on « barbiturique » ? Parce qu’Adolf von Baeyer, heureux d’avoir synthétisé la malonylurée, fêta sa réussite dans une taverne de Munich, le jour de la Sainte-Barbe, en 1864.

Qui a préparé le premier thé ? Lao Tseu, peut-être…

Comment est mort Socrate ? En buvant une préparation à base de ciguë, comme chacun sait, mais comportant aussi, sans doute, des extraits de pavot.

Et pourquoi fallut-il de longues recherches pour trouver une molécule atténuant les symptômes de la maladie de Parkinson ? Parce que la dopamine, dont on avait découvert le rôle de neuromédiateur et qui était un bon remède, ne peut traverser la barrière hémato-encéphalique, celle qui 0protège le cerveau des composés se promenant dans le sang.

Le Beau Livre des remèdes et des médicamentsAvec des textes courts et limpides, Michael C. Gerald, spécialiste de c, nous promène dans ce Beau livre des remèdes et des médicaments le long de deux millénaires d’avancées pharmaceutiques et remonte même jusqu’à des plantes médicinales découvertes il y a 60.000 ans. Après, entre autres, la pénicilline et la paracétamol, l’histoire se termine de nos jours, avec la thérapie génique.

Une question d’actualité : les plantes médicinales ont-elles seulement un intérêt historique ? Et bien… non, selon l’Organisation mondiale de la santé !

Pourtant, 80% de la population mondiale font confiance aux médicaments traditionnels pour se guérir, parmi lesquels dominent les plantes médicinales. Et puis, vous savez peut-être que ces mêmes plantes constituent les ingrédients les plus courants de nos suppléments diététiques, qui, pour beaucoup d’entre nous servent de compléments alimentaires, voir même sont pris à la place de médicaments modernes !

Ce nouvel ouvrage, en 250 étapes, est illustré de superbes images et peut se lire dans l’ordre ou en papillonnant entre les époques.

Un livre à mettre entre toutes les mains, pour le plaisir et pour votre culture !

 

Ce qu’il faut retenir :

-> des plantes médicinales aux thérapies géniques, voici le nouveau livre de Michael C. Gerald (professeur émérite de la faculté de Pharmacie de l’université du Connecticut, auteur de nombreux articles et ouvrages de vulgarisation). Chaque découverte est expliquée et illustrée par une magnifique image. Les plus grands savants sont présents : retrouvez Harmon Morse (paracétamol), Felix Hoffmann (aspirine), Frederick Banting et Charles Best (insuline) ou encore Alexander Fleming (pénicilline). Vous pouvez plonger dans ce livre et le lire d’une traite ou bien le déguster au gré de vos envies, pour découvrir les incroyables progrès réalisés dans la lutte contre les maladies.

 

Source : « Le Beau Livre des remèdes et des médicaments« , de Michael C. Gerald, aux éditions Dunod

Du Pr. Frank HU (Professeur de nutrition et épidémiologie à l’Université de Harvard, Ecole de Santé Publique de Boston)

Il faut réduire l’apport calorique dans les boissons de façon naturelle.

Les boissons sucrées ne sont pas à bannir catégoriquement, c’est un plaisir qui doit être consommé occasionnellement.

Les jus de fruits sont également des boissons dont la teneur en sucre est importante et qui ont un effet sur l’augmentation des risques d’obésité.

-> Toutefois, les jus de fruits peuvent servir à court terme de boissons de substitution pour passer des boissons sucrées à l’eau.

-> Les boissons light sont à consommer avec modération car elles suscitent l’envie de consommer du sucre et leurs effets sur la santé sur le long terme sont encore méconnus”.

 

Que représente une cannette de boisson sucrée ?

- 1 cannette de soda représente 10 cuillères à café de sucre
- augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants)
- augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour
- augmentation du poids de 5Kg/ an en consommant une cannette de soda/jour.

 

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La paranoïa (du grec παράνοια, paranoïa; des mots παρά (para) : à côté de, et νόος (noos) : l’esprit) est un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu’à un point d’irrationalité et de délire (délire paranoïaque).

La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus (jalousie, délires, etc.).

panaoïaqueLa paranoïa n’est pas un trouble anxieux, mais une psychose. Elle implique essentiellement, non pas un sentiment d’angoisse ou de peur, mais des dérèglements de la pensée (jugement faussé, erroné), dont le malade n’a que rarement conscience.

Il est opportun d’en différencier la personnalité paranoïaque, qui est un caractère particulier chez certains sujets, mais sans développement d’un délire (même si une personnalité paranoïaque peut évoluer vers une authentique paranoïa).

 

Source : fr.wikipedia.org

 

Les fêtes de fin d’année ne sont pas qu’une source de joie.

Si l’esprit de Noël fait sourire bon nombre de Français au mois de décembre, les fêtes de fin d’année en crispent d’autres. Car la crise et les restrictions budgétaires qui s’imposent sont dans toutes les têtes.

D’après une étude OpinionWay pour PriceMinister, 67% des consommateurs avouent être angoissés par Noël. Les deux causes principales : la crise et les restrictions budgétaires (51%).

Une tendance qui se confirme cette année, avec 51% de Français invoquant la crise comme raison de ce stress. Ils étaient 37% en 2012 et 30% en 2012.

Pour maîtriser cette angoisse, les consommateurs adopteront deux techniques censées permettre de dénicher les meilleurs prix : acheter sur Internet (54%) et trouver des cadeaux d’occasion (10%).

Mais, il n’y a pas que les questions d’argent. Les Français veulent bien faire et trouver ce qui va plaire. Ainsi, les achats de cadeaux sont une autre raison du stress de 47% de Français. Et cela concerne surtout les hommes (48%) et les jeunes âgés de 25 à 49 ans (51%). La solution consiste donc à s’y prendre à l’avance (52%), mais aussi de partager les achats entre les membres de la famille (30%).

Enfin, la logistique pour peaufiner les préparatifs des fêtes de fin d’année sont la troisième raison de ces angoisses, pour 34% de Français.

Cette étude a été réalisée du 29 octobre au 2 novembre 2014 auprès de 1.012 répondants âgés de 18 ans et plus.

 

Sources : RelaxNews, ladepeche.fr

Augmentation de 60% des risques d’obésité pour une consommation d’une cannette/jour (chez les enfants).
Augmentation de 80% des risques de diabète de type II pour une consommation d’une cannette/jour.
Augmentation du poids de 5kg/ an en buvant une cannette de soda/jour.

 

Sur ce, je vais me servir un verre d’eau rempli… d’eau. Au moins, cela désaltère, n’est-ce pas ?

Après un infarctus, elles vont pourtant moins souvent que les hommes en rééducation, où l’on apprend à gérer les situations stressantes.

Depuis une dizaine d’années, plusieurs études ont clairement démontré l’action négative du stress sur les maladies cardiovasculaires. Il serait même l’un des principaux facteurs de risque pour les candidats à la crise cardiaque, juste derrière le tabac et le cholestérol.

Mais nous ne réagissons pas tous de la même manière face aux agressions.

Et l’impact du stress sur le système cardiovasculaire pourrait même varier en fonction du sexe.

«Nous devons être particulièrement vigilants et prendre en compte les risques liés au stress chez la femme. D’autant qu’après un infarctus, les femmes vont deux fois moins souvent que les hommes en rééducation, alors que c’est là qu’on va leur apprendre à gérer leur stress», souligne le professeur Claire Mounier-Vehier, vice-présidente de la Fédération française de cardiologie, qui a rendu public, le 17 octobre, son livre blanc pour un plan cœur, dans lequel un chapitre entier est consacré aux femmes, «ces grandes oubliées des maladies cardiovasculaires».

Une étude publiée dans le Journal of American College of Cardiology renforce cette nécessité.

Les chercheurs ont constaté que les femmes exposées au stress mental sont plus susceptibles de souffrir d’une ischémie myocardique, c’est-à-dire un manque d’oxygène du tissu musculaire. Elles ont également une augmentation plus importante de l’agrégation plaquettaire et donc plus de risque de développer des caillots sanguins. Enfin, le stress génère plus d’émotions négatives chez les femmes.

Le risque serait donc plus important pour elles que pour les hommes, chez qui le stress provoque une élévation de la tension artérielle et une modification du rythme cardiaque.

«Les réponses physiologiques différentes au stress mental chez les hommes et les femmes ayant une maladie coronaire pourraient expliquer certaines différences liées au sexe qui ont été constatées dans cette maladie», explique le professeur François Carre, cardiologue et professeur de physiologie cardiovasculaire à Rennes. Des études complémentaires sont cependant nécessaires pour analyser les effets du stress sur le long terme.

Néanmoins, le professeur Zainab Samad estime que les médecins devraient prendre en compte ces différences entre les hommes et les femmes dans la prise en charge des malades coronariens. Car, comme le rappelle la Fédération française de cardiologie, les femmes bénéficient de moins d’angiographies, de moins d’électrocardiogrammes d’effort, de moins d’angioplasties, de moins de pontages…

Avec, pour conséquence, une mortalité plus élevée de 7 % par rapport aux hommes. De quoi stresser les femmes !

 

Sources : sante.lefigaro.fr, Fédération française de cardiologie

 

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