étude


Une étude écossaise portant sur 12 retraités a montré qu’il est possible de se maintenir en bonne forme physique en pratiquant du "high intensity interval training", un entraînement en fractionné de haute intensité.

A la place de joggings de 30 minutes, les chercheurs ont demandé aux volontaires âgés de plus de 65 ans de se soumettre à des efforts intensifs, en l’occurrence du vélo, sur une courte période (moins d’une minute) suivis d’une phase de récupération cardiaque.

Leur entraînement a été poursuivi deux fois par semaine, pendant six semaines. Les chercheurs de l’Abertay university ont observé les bénéfices de cet entraînement intensif de courte durée : les hommes ont réduit leur tension artérielle de 9 % et ont augmenté leur capacité à oxygéner leurs muscles.

Selon le Professeur Babraj, responsable de l’étude, ces résultats apportent une preuve supplémentaire qu’il faut encourager l’activité physique chez les personnes âgées, même si celle-ci se fait sur une courte durée.

Le chercheur souligne qu’ "Il est important d’encourager les seniors de plus en plus nombreux à rester actifs, car beaucoup de maladies sont associées à un comportement sédentaire, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires".

 

Source: express.co.uk/life-style/health/492682/Two-minutes-exercise-a-week-can-beat-ageing

 

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  1. La charge de travail est la première cause de votre malaise
  2. Les hommes dénoncent les relations avec leur hiérarchie
  3. Les femmes regrettent les difficultés à tenir les delais.

À peine rentré, êtes-vous déjà stressés ?

Les cadres français n’ont pas le moral.

Ils n’arrivent même pas à repartir avec enthousiasme au bureau après leurs vacances !

Selon une étude réalisée par Cadreo auprès de 636 cadres français actuellement en poste ou en recherche d’emploi publiée lundi 25 août, 94% d’entre eux affirment être stressés par leur travail. Un tiers avouent l’être en permanence.

La charge de travail est la principale raison de leurs angoisses qu’ils soient des hommes ou des femmes.

Mais la seconde raison varie selon le sexe. Les hommes expliquent qu’ils sont minés par les relations avec leur hiérarchie alors que les femmes dénoncent la difficulté à tenir les délais.

Cette étude conforte d’autres sondages.

Selon le Baro-Eco HEC, Viavoice, Le Figaro et France Inter, les cadres français sont inquiets depuis plusieurs mois, pour des raisons macro-économiques et personnelles : ils ne voient pas de signe de reprise économique. Ils constatent que la croissance ne sera pas au rendez-vous cette année et redoutent une aggravation du chômage dans les mois qui viennent.

Ils regrettent que leur situation financière ne s’améliore pas. Les entreprises hésitent à recruter. Elles limitent les augmentations. Elles font la chasse aux coûts . Les grands groupes préférent investir en Chine, en Asie ou en Amérique du Sud plutôt qu’en Europe, qui a du mal à retrouver la croissance.

 

Sources: lefigaro.fr/vie-bureau, mon expérience de coach

 

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La minceur comme distinction sociale…

Des sociologues, tels que Pierre Bourdieu et Luc Boltanski, se sont attachés à lier les raisons du culte moderne de la minceur à l’abondance alimentaire qui caractérise notre époque.

En effet, si à partir de la Renaissance, le gras était positivement connoté, incarnant la richesse et la santé, c’est qu’il correspondait à une période de manque que menaçait la famine. Être gros, c’est-à-dire contenir en soi un stock nécessaire à sa survie, était alors le signe d’un privilège social.

Mais à partir du xxe siècle, l’industrialisation et le progrès technologique ont fait disparaître le problème du manque pour laisser la place à son pendant inverse : la surconsommation. Dès lors, dans une société de pléthore où la nourriture est accessible à tous, il n’y a plus de sens à se distinguer par son embonpoint.

Au contraire, c’est par la minceur désormais que les classes supérieures vont vouloir se démarquer du corps gras devenu « vulgaire », celui de l’ouvrier, du corps productif «bien nourri».

La minceur devient le symbole de l’élégance.

Elle « épure » les corps, se manifestant par des silhouettes éthérées, plus proche symboliquement d’un mode de vie intellectuel que manuel.

Elle prend la forme d’un devoir moral.

Être gros, c’est se « laisser aller », se « négliger » à l’heure où les valeurs de la modernité louent la performance individuelle, le contrôle de soi, le dynamisme.

Il n’en demeure pas moins que ce sont les femmes, dont les mensurations ne cessent de s’affiner depuis un siècle, qui sont le plus exposées à ce phénomène.

En effet, si les hommes sont concernés par la recherche de la minceur – depuis les années 1980 où ils étaient 24 %, les hommes sont aujour­d’hui 54 % à se trouver 
trop gros –, la pression exercée sur eux est considérablement moins forte.

Même si l’image du « glouton » hante l’apparition de la moindre bedaine, il existe beaucoup de dérogations liées à un statut social particulier qui excusent à l’homme ses écarts alimentaires, comme chez l’homme politique, le cuisinier ou certains athlètes.

 

Sources : scienceshumaines.common, expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire

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Bien qu’il demeure toujours une tension réelle entre les idéaux d’une société et les comportements individuels qui leur résistent, l’obsession de la minceur conditionne la majorité des comportements alimentaires.

Ils sont jalonnés par les régimes à répétition, par une pratique de l’exercice physique et le contrôle du nombre de calories avalées.

Cependant, littéralement « idéal », la minceur n’est le plus souvent qu’un fantasme porté par des individus qui, bien qu’enviant les corps minces des publicités, n’iraient pas jusqu’à modifier radicalement leurs habitudes alimentaires par un régime trop contraignant.

Le rêve d’un corps mince atteint de plus en plus de monde, mais son influence n’est, heureusement, pas assez forte pour contrôler jusqu’à la moindre envie.

Alors que l’obésité, pendant inverse d’un rapport névrosé à l’alimentation, touche aujourd’hui 20 % de la population mondiale (source : « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition »), le phénomène du culte de la minceur, aussi appelé « dys-morpho-pondéro-phobie », fait de l’injonction à la minceur un véritable management du corps. Rien ne doit dépasser ou déborder. Le corps, bien dressé, doit savoir se tenir tout seul avec le strict minimum.

Néanmoins, il est utile de constater que c’est précisément dans une société d’abondance que le modèle esthétique prôné est celui du manque et de la privation… Paradoxe.

 

Sources: scienceshumaines.com, « World Disasters Report 2011 – Focus on hunger and malnutrition », expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire

 

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Nul n’y échappe.

Le souci de la minceur semble n’épargner personne.

Et il fait endurer 
à notre corps une véritable éthique de la restriction.

Des couvertures de magazines féminins aux affiches publicitaires en passant par les recommandations diététiques diffusées à la télévision, l’incitation au régime et à la restriction alimentaire contribue chaque jour davantage à asseoir le culte de la minceur comme l’idéal esthétique de la société contemporaine.

La beauté se confond désormais avec l’image d’un corps svelte, longiligne, dépourvu d’adiposité, dissociant de plus en plus norme sociale et norme médicale.

En effet, les représentations sociales du corps, principalement féminin, se sont désolidarisées des critères médicaux. A tel point qu’il est courant aujourd’hui de ne se référer qu’à l’échelle sociale, tout en étant conscient qu’elles ne correspondent pas.

En témoigne une étude menée auprès de 140 étudiantes de Sciences Po âgées de 18 à 25 ans, consistant à soumettre à ces jeunes filles la photo d’un mannequin anorexique. Elle montrait que plus de 39 % d’entre elles ne la trouvaient pas maigre, 18 % avouant même le souhait de lui ressembler.

L’échelle de mesure médicale, appelée indice de masse corporelle (IMC), n’a dès lors plus aucune influence sur la représentation de leur propre corps.

Cette dernière semble même souffrir d’un décalage qualitatif qui fait passer la maigreur au sens médical pour de la minceur, la minceur médicale pour la normalité pour enfin arriver, le serpent se mordant la queue, à la constatation paradoxale que l’intervalle « normal » dans l’échelle IMC signifie socialement que le corps est déjà trop gros.

Sources: scienceshumaines.com, mon expérience de psychopraticien spécialisé en addiction alimentaire

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Un outil d’organisation du travail pour les étudiants : le kanban personnel avec Trello !

A lire ici.

Un rapport s’inquiète notamment des incivilités des passagers et du nombre de déclarations d’accidents du travail.

L’Inspection du Travail a appelé la direction d’Air France d’Orly à prendre «des mesures immédiates d’urgence» face aux risques psycho-sociaux encourus par les salariés en raison de conditions de travail dégradées, dans une lettre en date du 9 juillet transmise à l’AFP.

«En attendant les rapports d’expertise vous avez l’obligation de prendre des mesures immédiates d’urgence face à la gravité de la situation», indique l’Inspectrice du Travail, après avoir visité l’escale et participé à une réunion du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).

Ces mesures visent à protéger les salariés «face au risque psychosocial vis-à-vis des incivilités des passagers et entre les salariés eux-mêmes qui n’en peuvent plu, précise-t-elle.

L’inspectrice évoque une «inflation du nombre de déclarations d’accidents du travail» signalés à la direction par les médecins du travail alors que les représentants du personnel ont été amenés à déposer, le 27 juin, une alerte pour «danger grave et imminent».

D’ores et déjà, une expertise a été demandée par ces représentants «afin de faire un diagnostic et de proposer des mesures correctrices», se félicite-t-elle. L’inspection du travail souligne également «l’insuffisance» de certaines mesures déjà prises par la direction comme la mise en place d’un service de vigile dans les halls d’embarquement, trop réduit, et un appel imprécis à des renforts.

Les représentants du personnel se plaignent tout particulièrement du nouvel outil informatique mis en place par la direction qui «ne permettrait pas d’enregistrer en temps voulu les passagers», ni de «sortir les étiquettes bagages correctement». Ce logiciel serait entièrement en anglais, ce qui est illégal, et «occasionnerait un stress supplémentaire pour les utilisateurs», selon l’inspectrice.

Pour le secrétaire général de FO Air France, Jean-Claude Filippi, face à cette désorganisation, «les clients s’énervent» ce qui génère des incivilités entre et envers les agents de la compagnie.

«Déjà, le personnel ne s’y retrouve plus» après le plan Tranform 2015 «et on nous annonce un nouveau plan», s’inquiète-t-il. La direction vient, en effet, d’annoncer un futur plan de compétitivité, «Perform 2020», qui doit démarrer en janvier 2015. «On a demandé une pause, le temps de se réorganiser», assure le délégué FO, pour lequel il faut aussi évaluer les conséquences sociales du nouveau projet.

Dans un communiqué, la CGT Air France alerte également la direction «sur la situation générale des conditions de travail, de la sécurité et santé des personnels (…) et la sécurité des vols».

Elle s’inquiète d’événements graves survenus le 4 juillet à l’aéroport d’Orly au cours desquels «des passagers ont agressé verbalement et physiquement des personnels» et de nombreux incidents dans les escales de province avec notamment «l’automatisation à outrance» qui provoque la colère des passagers.

 

Sources: AFP, liberation.fr

 

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