famille


 

Autour de nous, quantité d’expériences se produisent que nous ne comprenons pas.

Enfance et surnaturelContacts avec des défunts, communications avec des formes de conscience n’appartenant pas au genre humain, expériences de sorties du corps provoquées ou subies, souvenirs de vies passées, expériences mystiques, amis qu’ils sont les seuls à voir et à entendre…, voici un nouveau livre-enquête, rempli de témoignages, de reportages et des récits d’enfants.

Ces expériences extraordinaires suscitent-elles deux formes de réactions opposées : rejet ou fascination.

Mais pourquoi n’aurions-nous le choix qu’entre ces deux options ? Ce livre de Samuel Socquet et de Stéphane Alix vous présente une autre voie, celle de l’enquête journalistique sérieuse et objective.

En évitant les écueils du déni et de la fascination, la question est bien d’accueillir avec ouverture l’expérience de l’enfant, pour lui permettre de l’exprimer.

Voici un extrait du sommaire, afin de faire votre propre opinion :

Louis, 11  ans  : « J’ai fait un voyage
en dehors de mon corps »
Lucile, 6  ans  : « Je suis dévorée par des rats »
Xavier  : « À 6  ans, je suis mort noyé »

Clara, 5  ans  : comment se séparer
d’une copine invisible trop envahissante ?
« Enfants indigo », un certain décalage
Les psys et l’invisible  : une question de regards

Charlotte, 7  ans  : « Je parle avec des anges »
Rodolphe  : « Depuis tout petit, je vis des contacts
avec d’autres mondes »
Vivre dix- huit ans dans le noir pour apprendre
à voir le monde  : les Indiens Kogis
Visions, lévitations, miracles  : l’enfance des mystiques
Parents, enfants, thérapeutes  : comment réagir
face à l’invisible ?

Alors, êtes-vous prêt pour faire un pas dans l’inconnu ?

 

Les auteurs :

Stéphane Allix est journaliste, ancien reporter de guerre, réalisateur et écrivain. En 2007, il a fondé l’INREES (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires), consacré à l’étude des expériences humaines inexpliquées. Il est l’auteur et l’animateur de la série de documentaires « Enquêtes extraordinaires » sur M6, et dirige le magazine Inexploré. Il a publié entre autres La mort n’est pas une terre étrangère (Albin Michel, 2011, puis J’ai lu, 2013).

Samuel Socquet, diplômé de la Sorbonne, journaliste et écrivain, a réalisé de nombreuses enquêtes pour la presse écrite et collaboré à une quinzaine d’ouvrages. Il a notamment écrit Contact avec l’au-delà (éditions de La Martinière, 2013)et En contact avec l’invisible (entretiens avec le médium Henry Vignaud, éd. Dunod, 2011).

 

Source : Enfance et surnaturel, de Stéphane Allix, Samuel Socquet, Editions de La Martinière

Accueillir un nouveau-né qui fait ses nuits tôt est un rêve souhaité par tous les futurs parents.

En effet, les joies du pouponnage s’accompagnent très souvent de réveils nocturnes à répétition. Ces derniers ne sont pas sans conséquences. Des chercheurs de l’Université de Tel Aviv ont établi un lien direct entre continuité du sommeil et qualité de l’humeur et de l’attention.

Les dommages du réveil nocturne

Le sommeil des jeunes parents est souvent interrompu par les cris du bébé qui demande des soins durant la nuit.

Il leur faut alors se lever pour calmer bébé, le nourrir, le changer et le rendormir, puis tenter de se rendormir soi-même… jusqu’au prochain réveil, et le cycle recommence ! Ces réveils sont parfois de seulement dix minutes mais ils perturbent considérablement le cycle du sommeil.

C’est ce qu’ont montré le professeur Avi Sadeh et son équipe (Michal Kahn, Shimrit Fridenson, Reut Lerer et Yair Ben-Haim) de l’Université de Tel Aviv. Dans une récente étude publiée dans le journal Sleep Medicine, ils ont découvert qu’un sommeil discontinu est équivalent en termes d’effets à une nuit continue de quatre heures seulement.

Reproduire ces réveils pour en étudier l’impact

L’étude a été menée sur une soixantaine d’étudiants volontaires de l’université. Leur profil de sommeil a été enregistré chez eux grâce à un bracelet détectant automatiquement les phases de sommeil et d’éveil. Les volontaires ont chacun dormi une nuit complète de huit heures sans interruption extérieure puis la nuit suivante ils ont été réveillés quatre fois par un appel téléphonique après lequel ils devaient remplir une tâche informatique avant de retourner se coucher dix à quinze minutes après s’être réveillé.

Le lendemain matin, les participants devaient de nouveau remplir une tâche informatique pour évaluer leur attention et leur vivacité, ainsi que remplir un questionnaire pour évaluer leur humeur. Cette expérience qui avait pour but de reproduire les réveils nocturnes auxquels les jeunes parents sont soumis a montré un lien direct avec une mauvaise humeur, une attention diminuée et un sommeil perturbé.

Des conséquences qui s’accumulent nuit après nuit

Les chercheurs ont ainsi réussi à établir une relation causale soupçonnée mais jusqu’alors encore jamais démontrée entre un sommeil perturbé par des réveils multiples et l’altération des capacités cognitives, la diminution de la durée d’attention et la mauvaise humeur. Cette étude montre un impact après seulement une nuit de sommeil troublée alors que, d’après le professeur Sadeh, « nous savons que ces effets s’accumulent et que le prix à payer par les nouveaux parents – qui se réveillent trois à dix fois par nuit pendant des mois – est énorme« .

Les recherches sur le sommeil se sont concentrées ces dernières décennies sur l’impact du manque de sommeil sans s’intéresser à l’impact des réveils nocturnes, qui sont pourtant un phénomène très répandu, et pas seulement chez les jeunes parents : médecins de garde, habitants de pays en guerre, etc.

Sources :

- Kahn, M.; Fridenson, S.; Lerer, R.; Bar-Haim, Y.; Sadeh, A. Effects of one night of induced night-wakings versus sleep restriction on sustained attention and mood: a pilot study. Sleep Medicine 2014, 15, 825-832.
- « TAU study on interrupted sleep », Tel Aviv University, 8 juillet 2014 – http://english.tau.ac.il/news/tau_study_interrupted_sleep

- bulletins-electroniques.com/actualites/76937.htm

 

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Ce que l’on sait moins, c’est qu’un désir sexuel qui devient incontrôlable pour une personne malgré tous ses efforts, peut être aussi le symptôme de maladies graves :

« une tumeur cérébrale, un problème endocrinien, une intoxication alcoolique, une prise excessive de médicament ou un trouble psy. Quand une femme a – du jour au lendemain – des accès de désir proches de la frénésie, c’est peut-être qu’elle a un cancer ou quelque chose de grave… », rappelle le docteur Yves Ferroul, chargé de cours d’Histoire de la Sexologie à Lille.

En revanche, Yves Ferroul s’inscrit en faux contre la volonté de guérir la nymphomanie lorsqu’elle n’est qu’un désir sexuel important.

« C’est le changement rapide qui doit faire penser à une maladie », affirme-t-il encore.

Selon les dernières études sur le sujet, le phénomène d’addiction au sexe est même remis en question. Des chercheurs de l’Université de Los Angeles ont voulu étudier la façon dont le cerveau réagit à des stimuli (en l’occurrence des images et scènes sexuelles) pour des personnes dites « addicts au sexe ».

Or, le cerveau n’a pas les mêmes réactions que dans les autres cas d’addiction : il réagirait en fonction des désirs de la personne.

Comme le rappelle Vincent Estellon dans son « Que sais-je » sur « Les Sex-addicts », si l’addiction au sexe était reconnue en tant que telle par le DSM, cela entraînerait des « dérives abusives ».

A l’image de ces avocats qui invoquent la pathologie de leur client pour ne pas payer les sommes astronomiques que leur demande leur conjoint en cas de divorce.

Le problème que pose « l’addiction au sexe » c’est qu’il n’existe pas à proprement parler de sexualité « normale », en terme de pratiques ni de fréquence.

Mais interrogeons-nous s’il y a souffrance, compulsion incontrôlable.

La personne peut-elle s’arrêter quand elle le souhaite… ou non ?

 

Sources : huffingtonpost.fr, « Que sais-je : les Sex-addicts »

 

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Le bizutage, un délit puni par la loi !

Depuis 1998, le bizutage est un délit puni par la loi.

Une personne amenant autrui, contre son gré ou non, à subir ou à commettre des actes humiliants ou dégradants lors de manifestations ou de réunions liées aux milieux scolaire et socio-éducatif est punie de 6 mois d’emprisonnement, et de 7 500 euros d’amende.

Cette infraction est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende lorsqu’elle est commise sur une personne dont la particulière vulnérabilité, due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique ou à un état de grossesse, est apparente ou connue de son auteur.

Les personnes n’ayant pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n’ont pas pris les mesures permettant de l’éviter, sont responsables pénalement.

Le chef d’établissement doit aviser le Procureur de la République s’il dispose d’éléments permettant de penser que de tels délits ont été commis (obligation prévue par l’article 40 du Code de procédure pénale)

Des poursuites disciplinaires peuvent être engagées à l’égard des auteurs des faits (cela peut aller jusqu’à l’exclusion temporaire ou définitive des étudiants) et des personnels s’ils ont encouragé ou facilité le bizutage ou s’ils ne sont pas intervenus pour l’empêcher.

 

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Et si je choisissais d'être heureux

Un jour, un vieux professeur fut engagé pour faire une intervention sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Le vieux prof n’avait qu’une heure pour « passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite, il les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience. »

De dessous  la table qui le séparait de ses élèves, il sortit un immense pot d’un gallon qu’il posa délicatement en face de lui.

Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le  pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur  demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Tous répondirent : « Oui. » Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux, puis  brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux prof leva de nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commencèrent à comprendre son manège. L’un d’eux annonça : « Probablement pas ! » « Bien ! », répondit le vieux prof.

Il se pencha et, cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il questionna : « Est-ce que ce pot est plein ? » Sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non ! » « Bien ! », leur dit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et  remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre  cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que, même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire. »

« Non, répondit le vieux prof. Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si l’on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. »

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Vous relaxer ? Prendre le temps… ? Ou… tout autre chose ? »

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Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon  on risque de ne pas réussir… sa vie. Si vous donnez la priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), vous remplirez votre vie de  peccadilles et vous n’aurez plus suffisamment de temps à consacrer aux éléments primordiaux de votre vie.

Et si c’était ça, le début du bonheur ? Ressentir des émotions positives en se concentrant sur des actions qui ont du sens pour vous ?

Vous avez le sentiment de passer à côté de votre vie ? Vous avez perdu la notion même de plaisir et vous vous demandez comment être enfin heureux ?

Les auteurs de cet ouvrage ont une grande nouvelle pour vous : le bonheur, ça s’apprend ! Il n’y a aucune fatalité, on ne naît pas heureux ou malheureux. Le bonheur est une aptitude que l’on a le choix de travailler, de développer et d’entretenir, ou pas. Alors, entrez dans la danse de ceux qui cultivent l’art subtil du bonheur.

À l’aide de nombreux exercices ludiques, Catherine, Capucine, Isabelle et Stéphanie vous proposent un parcours pédagogique, dans leur nouveau livre, pour trouver votre bonheur au quotidien. Commencez par identifier ce qui vous anime, passez un grand coup de balais pour vous délester du plomb éducatif et sociétal, apprenez ensuite à voir les choses autrement, profitez du moment présent et, enfin, lâchez-vous en succombant aux 7 péchés capitaux sans culpabiliser !

Voici quelques éléments du sommaire :

Etre en accord avec soi-même
Passer un grand coup de balais
Poser un autre regard sur la vie
Vivre le moment présent
Succomber aux « sept délices capiteux » sans culpabiliser

 

Source : « Et si je choisissais d’être heureux ! Le bonheur mode d’emploi« , de Catherine Berliet, Stéphanie Brouard, Capucine Berliet, Isabelle Leclair, éditions Eyrolles

Désormais illégaux, les bizutages sévissent toujours en France sous d’autres noms.

Pour éviter de traîner les casseroles toute l’année, voici cinq conseils avisés.

Si le bizutage est illégal en France, les weekends d’intégration ou autres «rites initiatiques» censés souder les étudiants ont pris la relève.

Le programme reste le même : sous prétexte de s’affirmer ou «devenir quelqu’un» pour les autres, humiliations, mises à l’épreuve, challenges et domination, le tout bien arrosé, restent le lot commun.

Beaucoup n’osent pas refuser de participer de peur d’être rejeté. Piégés, les anecdotes du bizutage les plus corsées suivent les étudiants toute l’année comme un conte personnel . Pour ne pas devenir la légende honteuse de votre amphi, suivez ces 5 conseils.

• La phase d’anticipation

Vous n’avez pas su refuser l’offre de vos nouveaux petits camarades, qui vous ont lancé un «on se retrouve à la journée bizu !» si naturellement. Vous êtes faibles, comme tout le monde. Habillez-vous avec des vêtements que vous êtes prêts à ne jamais revoir. Enregistrez un code d’entrée sur votre portable, si vous voulez éviter tout conflit diplomatique avec votre famille ou moitié à cause d’un texto que vous n’auriez même pas écrit vous-même.

Préparez votre armada pour ne pas aggraver la gueule de bois du lendemain. Faîtes le stock d’aspirine et de bouteilles d’eau. Buvez-en en quantité avant de vous échouer sur votre lit. Si vous avez prévu de faire des excès, avalez une cuillère à soupe d’huile avant que la fête ne commence. Votre foie vous en remerciera.

• Fuyez les flashs

Ne laissez aucune preuve matérielle de votre participation à une telle débauche. Cela pourrait être gênant une fois ministre. Aussi ne devenez pas ami sur Facebook avec tous ceux que vous croiserez, au risque de se retrouver des photos de vous enroulé tel un nem dans du cellophane sur votre mur.

• La stratégie de la couleuvre dans la jungle

Durant cette soirée ou après-midi d’intégration, les étudiants si civilisés deviennent des animaux avec un QI de poule, capables du pire. Dans cette jungle, adoptez la stratégie de la couleuvre. Fondue dans le paysage, mais qui feinte à chaque instant. Au moment de choisir qui finira la tête dans la cuvette d’immondices, filez discrètement aux toilettes ou prétextez une otite foudroyante. Et si vous ne souhaitez pas qu’on vous casse le nez en vous entartant, passez-vous la crème chantilly vous-même sur la figure avant que votre tour n’arrive. Si jamais vous êtes pris en cible, surjouez la douleur et l’humiliation pour qu’on vous laisse tranquille. A moins que vos détracteurs n’aient aucune pitié…

• Ne jouez ni le bouffon ni le bourreau

Si le but premier du bizutage est de passer pour quelqu’un de «cool» en se prenant de la farine dans les sous-vêtements, ne soyez pas si stupide. Avant tout, le bizutage est un processus de classement et de domination des étudiants .Inutile donc de montrer vos fesses à tout le monde pour gagner le respect quand on vous demandait juste d’ôter vos chaussures. Vous deviendrez juste le dindon de service. Inutile également de rentrer dans le rôle de celui qui vénère les dominants et humilie volontiers les autres. Ils se souviendront du jour où vous leur avez fait sniffer du ketchup une fois contrôleur des impôts.

• Savoir dire non

Résistez aux jeux absurdes. Décliner le bandeau sur les yeux et boules Quiès, qui peuvent vous expédier à 50km en voiture du lieu de la fête, largué dans la pampa. Dire non vous fera perdre le respect des imbéciles et gagner celui des autres. Pour les plus lourdingues, rappelez leur gentiment qu’ils risquent six mois de prison et 7500 euros d’amende. Evidemment, vous avez consultés vos droits avant de vous rendre à la fête.

 

Sources: etudiant.lefigaro.fr, Comité national contre le bizutage (CNCB)

 

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Phobie scolaire : comment aider un enfant en souffrance ?

Chez certains élèves particulièrement anxieux, la simple idée d’aller en classe provoque une peur panique s’accompagnant de nombreuses manifestations psychosomatiques.

Rien à voir avec un caprice. C’est une véritable angoisse nécessitant une prise en charge spécifique.

Submergés par l’angoisse, les enfants confrontés à la phobie scolaire sont pris de véritables crises de panique à l’heure de partir à l’école. Ils pleurent, crient, supplient de pouvoir rester à la maison, menacent de fuguer… Ils souffrent souvent de maux de ventre, de maux de tête et/ou d’insomnie, voire de vomissements, de diarrhées, de tachycardie, de tétanie… Des pathologies existantes telles que l’asthme ou l’eczéma peuvent s’aggraver. Ces symptômes disparaissent le plus souvent le week-end et pendant les vacances.

Comment expliquer des réactions aussi fortes ? Souvent un terrain anxieux familial

Il est difficile de trouver une origine précise au développement d’une phobie scolaire. Comme pour toute phobie, l’insconscient joue un grand rôle.

Les enfants ont généralement un terrain particulièrement anxieux, parfois familial. Ce sont souvent des élèves appliqués, voire perfectionnistes. La phobie scolaire peut aussi trouver ses fondements dans une peur ancienne de la mort réactivée par un traumatisme récent, un deuil familial par exemple.

Il ne faut surtout pas forcer un enfant présentant des symptômes de phobie scolaire à aller en cours. Malgré tout, même si sa souffrance est réelle et doit être prise en charge, les psychopraticiens sont unanimes : plus il va éviter l’école, plus il lui sera difficile d’y retourner.

 

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