hyperphagie


L‘association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une rencontre animée par Daisy Planas (de la clinique Castelviel), le samedi 31 mai 2008, à 15h.

Renseignements : 0561579102 - abmp31@yahoo.fr ou leur site internet : abmp31.canalblog.com

Venez nombreuses !

Les troubles du comportement alimentaire sont reconnus comme de véritables maladies.

Ce sont des troubles importants : un ensemble de comportements, d’émotions, de pensées et de croyances qui font souffrir la personne malade et son entourage (très souvent, il ne se doute de rien !).

Ces maladies surviennent généralement à la puberté. Elles se développent le plus souvent chez les jeunes filles. Saviez-vous que les garçons sont aussi concernés ?

Vous connaissez les deux formes les plus connus : l’anorexie et la boulimie.

Mais il existe aussi des “troubles atypiques” (hyperphagie, orthorexie) ou “syndrome partiel” du comportement alimentaire. Il faut s’en inquiéter lorsque la préoccupation pour la nourriture et le poids prend une place excessive et entraine des répercussions sur le quotidien.

Et vous devez savoir que 30 à 40 % des syndromes partiels évoluent en anorexie ou en boulimie.

Ces maladies touchent à des angoisses de séparation, d’isolement affectif et physique. Approcher l’âge adulte, cela veut dire prendre des responsabilités. Avoir un corps d’homme ou de femme et assumer sa sexualité. Assumer aussi sa séparation de sa famille pour créer la sienne, etc…

feu intérieur, anorexie, brulure, danger

Tout ceci peut créer d’importantes angoisses pour ces adolescents : ils martyrisent leur corps pour éviter tout cela.

Voici quelques pistes à explorer sur le pourquoi du comment…

  • le manque de confiance. C’est un des grands cercles vicieux, le patient doute de l’amour de l’autre, de ses propres capacités…
  • le perfectionnisme. Il faut que tout soit parfait, immuable sinon on pourrait mal vous juger,
  • le besoin de tout maitriser et la peur de lâcher prise. Cela vient de la peur de se laisser aller à des émotions ou des des désirs incontrôlables, à tort,
  • la perte de l’image de soi,
  • le rejet du désir associé à un sentiment de culpabilité,
  • le rejet de l’image de la femme, de la séduction,
  • la difficulté d’expression verbale et émotionnelle,
  • la tendance à la dissimulation et à la méfiance vis-à-vis de l’autre,
  • l’attachement excessif ou la dépendance à l’un des parents,
  • la peur de ne pas y arriver : à guérir, à vivre…
  • et vous ?

Cher lecteur, tout cela vous est-il étranger ou bien… ? Cliquez ici pour en savoir plus.

Pour connaître l’orthorexie, cliquez .

 

Une récente recherche l’affirme : le Prozac, un antidépresseur souvent prescrit pour le traitement de l’anorexie, s’est révélé inefficace pour prévenir la rechute chez des jeunes femmes anorexiques.

Ces résultats, avec d’autres recherches, indiquent que “la pratique courante de prescrire des antidépresseurs pour le traitement de l’anorexie est peu susceptible d’amener des résultats satisfaisants”, écrivent les chercheurs dans le Journal of the American Medical Association.

Au cours de la recherche impliquant 90 participantes qui recevaient le Prozac ou un placebo, plus de la moitié d’entre elles ont abandonné l’expérience. Parmi celles qui ont poursuivi prenant le placebo ou le Prozac, environ 30%, ont conservé un poids santé. La recherche a duré un an et les participantes avaient d’abord reçu un traitement psychiatrique et repris un poids santé avant de prendre le Prozac ou un placebo.

Cette recherche va dans le même sens qu’une analyse des recherches antérieures, réalisée par une agence gouvernementale américaine, qui concluait qu’aucun médicament ne traitait efficacement l’anorexie.

Alors que les antidépresseurs ont été reliés à un comportement suicidaire chez les enfants, les chercheurs notent que la dépression accompagne souvent l’anorexie. Que celle-ci est une des maladies mentales ayant le plus haut taux d’échecs.

Ce rapport concluait aussi que la psychothérapie cognitive et comportementale pouvait aider les personnes anorexiques et boulimiques.

idéalisation, image de soi, anorexie

 

 

(si vous n’êtes pas anorexique, vous ne comprendrez pas cette image)

 

 

Pour une demande d’information ou de thérapie sur Toulouse, Lyon, Paris ou Bruxelles, cliquez ici.

Source: Psycport

 

Bon dimanche à tous mes patients et à mes nombreux lecteurs…

Je suis à Lyon, en consultation, du 4 au 11 février. Auprès de patients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 12 février 08.

Merci et bonne semaine….

 

Frédéric Duval-Lévesque

 

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Dans le cadre de ses “Rencontres autour des conduites alimentaires”, l’association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une conférence gratuite avec le Dr Marie-France Moles sur le thème :

“La souffrance de la famille face aux troubles des conduites alimentaires de leur proche”

Plus d’informations au 05 61 57 91 02

abmp31@yahoo.fr

abmp31.canalblog.com

 

Venez nombreux !

 

La maladie est une mauvaise réponse à une bonne question”

F.D-L

 

 

NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez .

 

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« Les médicaments soignent la dépression,

le psychothérapeute soigne le déprimé »

 

 

N.B. : pour savoir comment mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez ici.

 

Après avoir entendu l’annonce du cancer, il arrive que le patient pleure.

C’est une réaction tout à fait normale. Mais destabilisante pour l’entourage proche.

Il regrette la perte de sa bonne santé. Le malade pleure sur la inconnu2.jpgpossibilité de sa propre mort : sur la perte de la croyance de son immortalité. Il fait le deuil de l’image qu’il avait de lui-même comme d’une personne forte, vigoureuse et pleine de vitalité.

La douleur est une réponse normale; la famille doit essayer de l’accepter.

Garder pour soi ses sentiments, retenir ce que l’on ressent, garder son sang-froid et maintenir les apparences face une mort possible ne signifie pas que l’on soit courageux.

Etre courageux, c’est rester l’être humain que vous êtes.

Même lorsque ceux qui vous entourent essayent de vous imposer leurs attitudes de conduite, ce que vous devez faire et ne pas faire.

La seule chose importante que la famille puisse offrir, c’est la volonté d’aller jusqu’au bout de cette épreuve avec celui qu’elle aime. Ensemble.

Sauf si le patient demande à rester seul, rester avec lui : ayez beaucoup de contacts, des contacts physiques, soyez proche de lui, ayez des gestes de tendresse et de câlinerie. Faites en sorte que la maladie soit un moment où les liens familiaux se rapprochent et se ressèrent.

Partagez ce que vous ressentez. Sans pensez qu’il faille changer ou dissimuler vos sentiments. Ceci est aussi valable pour toutes les dépendances : anorexie, boulimie, alcool.

 

Croyez-vous, cher lecteur, que la maladie puisse être un moment d’échange ?

 

Mes croyances professionnelles en ont été transformées.

 

D’abord, je ne crois plus que le traitement de “l’alcoolique”, de la “boulimique” doit êtrehypnose forcément long. Dans ma pratique quotidienne, à la fin d’une psychothérapie (à raison d’une séance par semaine sur dix mois, en moyenne, souvent moins), le patient a un sentiment neutre face à l’alcool. Face à la nourriture, l’ex-”boulimique” mange à sa faim, sans plus. Elle se sent à l’aise avec son corps.

 

Je pense que plus le praticien croit que la thérapie sera longue, plus elle le sera : il transmet involontairement cette croyance à son patient.

 

Je crois que l’alcoolisme est un trouble du comportement. Je ne dirai pas qu’il s’agit d’une maladie, même si l’alcool, en tant que produit, conduit à des alcoolopathies. Pour moi, la personne dite “alcoolique” est fortement dissocié. Comme s’il y avait en elle deux personnes dans le même corps : celle qui s’alcoolise et celle qui voudrait maitriser l’alcool. Mais attention ! Il ne s’agit pas d’un cas de personnalité multiple.

 

Cette dissociation est à l’origine d’une incongruence séquentielle qui peut et doit être ramenée à une incongruence simultanée. Cette dernière peut ensuite être traitée. C’est le même processus pour la boulimie. Pour l’anorexie ? C’est un peu plus compliqué…

 

Cette conception est-elle vraie ou fausse ? Cela a peu d’importance. Ce que je sais, par contre, c’est que ma conception fonctionne, cela marche et me permet d’avoir des résultats concrets, rapidement, avec mes patients.

 

Il importe peu que cette conception soit scientifique ou pas. Je ne me demande pas “pourquoi” un alcoolique a des problèmes avec l’alcool. Je me demande “comment” cela se passe pour lui.

 

Quand j’ai compris son processus, je me demande comment je peux agir pour l’aider à changer ce que lui veut changer.

 

Vous le savez peut-être : la PNL concerne l’étude objective de l’expérience subjective d’un individu. Tout ce qui m’intéresse, ce sont les résultats qui durent, pas les théories.

 

 

Et vous, cher lecteur, que pensez-vous de la médiatisation de l’anorexie-boulimie ?

 

NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez .

 

Milton, dix-sept ans.

Il est cloué au lit par sa première attaque de poliomyélite.

Les heures qui suivirent le marquèrent toute sa vie.

« - J’étais dans mon lit ce soir-là, dit Milton, et j’ai entendu que les trois médecins disaient à mes parents, dans la pièce voisine, que je serai mort le lendemain matin. Que quelqu’un puisse dire à une mère que son fils sera mort le lendemain matin me plongea dans une profonde colère.

Ensuite, ma mère est entrée dans ma chambre, l’air aussi serein que possible. Je lui ai demandé de déplacer la commode, de la pousser contre le côté du lit selon un angle bien précis. Elle ne comprenait pas pourquoi, elle pensait que je délirais. J’avais du mal à parler. Mais placé ainsi, le miroir de la commode me permettait de voir, à travers la porte, la fenêtre ouest de la pièce voisine.

guérison, volonté, cancer Il n’était pas question que je meure sans avoir vu à nouveau le soleil se coucher. Si j’étais un tant soit peu doué pour le dessin, je pourrais encore aujourd’hui représenter ce coucher de soleil.

- Votre colère et votre désir de voir encore le soleil se coucher ont été pour vous des moyens de rester en vie en ce jour critique, malgré le pronostic des médecins, analysa Ernest Rossi. Mais pourquoi parlez-vous ici d’expérience d’auto-hypnose ?

- Parce que j’ai vu cet immense coucher de soleil qui remplissait tout le ciel. Pourtant, je savais qu’il y avait aussi un arbre devant la fenêtre, mais je l’avais gommé.

- Vous l’aviez gommé ? C’est une perception sélective qui vous permet de dire que vous étiez dans un état modifié de conscience ?

- Oui, je ne l’ai pas fait consciemment. J’ai vu tout le coucher du soleil, mais je n’ai pas vu la barrière ni le gros rocher qui étaient là. J’ai tout gommé, sauf le coucher de soleil. Après avoir vu le soleil se coucher, j’ai perdu connaissance pendant trois jours. Quand j’ai fini par me réveiller, j’ai demandé à mon père pourquoi ils avaient enlevé la barrière, l’arbre et le gros rocher. Je ne me rendais pas compte que je les avais effacés en fixant mon attention avec une telle intensité sur le coucher du soleil.

Ensuite, quand j’ai commencé à récupérer et que j’ai pris conscience de mes handicaps, je me suis demandé comment j’allais gagner ma vie. J’avais déjà publié un article dans une revue nationale d’agriculture : Pourquoi les jeunes quittent la ferme. Je n’avais plus les forces requises pour être fermier, mais peut-être en aurais-je assez pour être médecin. »

Ernest Rossi : « Diriez-vous que c’était l’intensité de votre expérience intérieure, votre attitude mentale et votre sens du défi, qui vous ont gardé en vie pour voir ce coucher de soleil ? »

Milton Erickson : « Oui, c’est ça. A un patient qui a une espérance de vie bien réduite, on dit : vous devez vivre assez longtemps pour passer le mois qui vient. Un autre malade se dira : je verrai ma fille se marier.

Et c’est ce qu’ils font… »

 

Et vous, cher lecteur, avez-vous déjà ressenti cela ?