maigrir



Vers 50 ans, la ménopause s’installe chez les femmes. Avant peut-être.

L’activité des ovaires se ralentit et la production d’hormones sexuelles diminue.

Elles déterminent l’emplacement de la graisse. Mais ces hormones ne jouent pas sur sa quantité.

Grossir à partir de 50 ans n’est absolument pas une fatalité car la dépense énergétique ne diminue pas suffisamment pour justifier la prise de poids.

Les kilos sont d’origine psychologique liés à la peur de vieillir : perte de séduction, crainte de ne plus être aussi performant, personne n’y échappe même si l’on magnifie les délices des troisième et quatrième âges qui se profilent à l’horizon.

L’âge est pour tous, hommes et femmes, une très bonne excuse pour un certain laisser-aller alimentaire et un renforcement de la sédentarité.

D’où des kilos en plus.

En fait, on n’a pas plus de raisons de prendre du poids à 50 ans qu’à 30 ans, sauf si on se laisse aller à absorber plus de calories que l’on en dépense, ou à manger des aliments à l’IG catastrophique…

 

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Face aux bourrelets, l’amour n’est plus aveugle…

Selon le sondage Meetic Opinion-Way, seul un quart des Français resteraient impassibles devant la prise de poids de leur partenaire.

Tous les autres déclarent qu’ils partiraient en guerre contre ces kilos superflus.

Pour pousser leur partenaire à les éliminer, 28 % le rappelleraient à l’ordre dès qu’il se jetterait sur les cacahuètes et 17 % s’improviseraient coach sportif. 16 % imposeraient des menus diététiques à chaque repas.

«La diversité des réponses montre notre gêne face à la prise de poids de l’autre, note le psychopraticien.

C’est un sujet extrêmement sensible, que l’on ne sait pas comment gérer. Il touche à l’image et peut devenir très blessant.»

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Des régimes, des cures ou encore des méthodes, peu importe l’appellation, il en existe des dizaines plus ou moins crédibles et voici pourquoi.

Par exemple, les régimes à aliment unique (citron, soupe au choux, raisin, etc.) ont pour but de vous faire perdre du poids rapidement.

De ce côté-là, c’est possible dans un premier temps. Par contre, attention aux carences, aux problèmes digestifs et à la fatigue dus au dérèglement du corps.

Du coup, dès l’arrêt de ce régime (généralement une cure dure une à deux semaines), votre organisme tentera d’assimiler le maximum des aliments que vous mangerez car il sera en manque.

La reprise de poids en sera donc que plus rapide et importante !

Ces méthodes sont totalement déconseillées pour éviter les dérèglements du corps, mais aussi parce qu’elles ne sont d’aucune efficacité à long terme.

D’autres régimes proposent de choisir son alimentation en fonction de son groupe sanguin ou de son signe astrologique !

Non seulement l’effet de ces régimes n’a jamais été scientifiquement démontré, mais en plus ils sont très déséquilibrés et ne peuvent à terme que perturber l’organisme et entraîner une reprise de poids. Pour éviter cela après un régime, il faut que le régime soit équilibré.

En ce qui concerne les régimes hyperprotéinés, les risques sur la santé sont plus importants et il ne faut jamais les suivre sur le long terme sans un suivi rigoureux.

Pas de régime miracle !

Disons-le une fois pour toute : il n’y a pas de régime miracle !

Inutile de lire tous les magazines féminins qui vont inonder vos kiosques dans les mois à venir: le nouveau régime à la mode cette année ne vous permettra pas de perdre plus de poids que les précédents.

Si vous voulez perdre du poids, la seule solution est d’en parler avec votre médecin ou à un psychopraticien confirmé.

Chaque personne est unique. Avec une alimentation et un style de vie qui font que pour être efficace, son régime doit être personnalisé.

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La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse. La boulimie apparaît plus souvent chez les femmes. C’est une maladie à prendre très au sérieux.

Malnutrition:
- causée par la sous- ou suralimentation. Le mot malnutrition désigne un manque d’énergie, de protéines et de micro nutriments (ex: vitamine A, iode et fer) soit seuls ou en combinaison. Cette carence peut avoir des effets sévères sur la santé comme (et ce ne sont pas les seuls) des infections respiratoires, des déficiences rénales, cécité, attaque cardiaque et mort.

Déshydratation:
- causée par la perte ou le manque d’ingestion de fluides dans le corps. La restriction / le jeûne, le vomissement et l’abus de laxatifs sont les principales causes chez les victimes de troubles du comportement alimentaire. Les symptômes incluent des étourdissements, de la faiblesse ou des urines foncées. Elle peut mener à la déficience rénale, l’attaque cardiaque et la mort

Déséquilibre des électrolytes:
- les électrolytes sont essentiels pour la production ne "l’électricité naturelle" du corps qui régule la santé dentaire, des articulations et des os, des nerfs et des muscles, des reins et du cœur, du taux de sucre dans le sang et l’acheminement de l’oxygène dans le sang

Carences en vitamines et minéraux

Lanugo:
- duvet sur le visage, le dos et les bras.
Il est causé par un mécanisme de protection ancestrale du corps afin de maintenir la chaleur corporelle en périodes de malnutrition et de famine et des disfonctionnement hormonaux qui en résultent

Oedème:
- gonflement des tissus mous du à une accumulation d’eau. Ce phénomène est commun au niveau des jambes et des pieds chez les personnes atteintes d’hyperphagie compulsive et dans la région abdominale chez les personnes atteintes d’anorexie et/ou de boulimie (peut être causé par l’abus de laxatifs et de diurétiques).

Atrophie musculaire:
- dégénérescence des tissus musculaires et réduction de la masse musculaire due au fait que le corps se nourrit de ses propres tissus

Atteinte de la fonction neuromusculaire:
- due aux carences en vitamines et minéraux (spécialement le potassium), et la malnutrition

Déchirure de l’œsophage:
- causée par le vomissement auto-induit. Déchirure de Mallory-Weiss: associées au vomissement, c’est la déchirure de la jonction gastro-oesophagienne. Rupture gastrique: érosion, perforation ou rupture spontanée de l’estomac

Reflux oesophagique – Troubles du reflux acide:
- les aliments partiellement digérés, mélangés aux acides et aux enzymes de l’estomac, sont régurgités dans l’œsophage. Ceci peut endommager l’œsophage, le larynx et les poumons. Les risques de développement de cancer de l’œsophage et des cordes vocales est augmenté. Le reflux peut parfois empirer au point que plus aucun aliment ne peut être gardé. Une visite médicale est alors impérative
L’œsophage de Barrett: associé au cancer de l’œsophage causé par le reflux oesophagique

Cancers :
- de la gorge et des cordes vocales (larynx), dûs au reflux acide gastrique

Insomnie:
- problèmes pour s’endormir et/ou rester endormi

Syndrome de fatigue chronique:
- fatigue chronique et invalidante due à la faiblesse du système immunitaire

Gonflement:
- du visage et des joues (suite aux vomissements)

Callosité ou blessures aux doigts:
- causées par l’introduction répétée des doigts dans la bouche pour se faire vomir

Peau et cheveux secs, cheveux et ongles cassants, chute de cheveux:
- causés par des carences en vitamines et minéraux malnutrition et déshydratation

Hypotension Orthostatique :
- chute soudaine de la pression sanguine quand on se lève ou on se couche Les symptômes incluent des vertiges, vision troublée, évanouissement, palpitations cardiaques et maux de tête

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi, qui reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Il faut se faire aider !

Elles ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire.

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La dimension psychologique est présente en permanence dans l’histoire d’une prise de poids, aussi bien dans son origine que dans ses conséquences.

Le stress, les angoisses

Stress, angoisses, dépression peuvent augmenter l’appétit et provoquer une prise de poids chez certaines personnes. Alors qu’elles peuvent diminuer la sensation de faim chez d’autres. De nombreuses personnes, stressées en permanence, mangent ce qui leur fait plaisir et ce qui les calme.

Le besoin de manger calme ainsi des angoisses. Vous, peut-être ?

Des chercheurs ont montré que le stress est un facteur important d’obésité. En cas de stress, l’hypothalamus, zone du cerveau, produirait une substance qui augmenterait la masse graisseuse.

Adopter une alimentation équilibrée est bien entendu fondamental pour perdre du poids mais avoir une vie moins stressante, apprendre à se détendre et faire du sport sont primordiaux pour que le régime se déroule le mieux possible.

Les autres causes psychologiques

Ne pas comprendre les raisons de sa prise de poids risque de faire échouer le régime.

En effet, dès l’arrêt du régime, les problèmes psychologiques n’étant pas réglés, l’envie de remanger ce qu’on aime reviendra immédiatement. Et bien sûr, les kilos perdus avec.

Situations poussant à trop manger :

  • Colères
  • Frustrations
  • Insatisfaction
  • Inhibition
  • Mal dans sa peau
  • Culpabilité
  • Echecs à répétition (vie professionnelle, vie privée)…

L’histoire personnelle et notre enfance

La façon dont nous avons été nourris au cours de notre enfance peut parfois influer sur notre rapport à l’alimentation.

Ainsi un enfant à qui une maman a beaucoup donné à manger, en pensant qu’il sera "heureux de manger beaucoup", peut avoir plus tard, à l’âge adulte, un rapport compulsif vis à vis de la nourriture. Il mangera de grandes quantités pour se "faire plaisir".

Si cette personne ne décrypte pas ce mécanisme avec un psychopraticien (nouvelle appelation pour psychothérapeute), elle éprouvera des difficultés à manger différement, à perdre ses mauvaises habitudes et à ne pas tolérer la frustration de moins manger. Et les régimes seront inefficaces. L’avis d’un psychopraticien peut alors être envisagé lorsqu’une personne souhaite maigrir.

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L‘Assurance maladie s’inquiète, dans son bilan du Plan national de lutte contre l’obésité 2010-2013 d’un manque de protocole national pour les chirurgies de l’obésité ou chirurgie bariatrique (dont le nombre a doublé en 5 ans en France), rapporte Le Parisien.

Alors que 30 000 chirurgies de l’estomac ont été pratiquées en 2011, les pratiques divergent beaucoup selon les hôpitaux et les régions.

Sur les trois techniques utilisées, deux sont irréversibles. Elles constituent 75% des chirurgies pratiquées. Il s’agit de la gastrectomie (réduction de l’estomac) et du by-pass (contournement de l’estomac). Elles comportent (…) des risques post-opératoires et peuvent nécessiter un suivi à vie, souligne le Pr Hubert Allemand, directeur adjoint de l’Assurance maladie.

L’alternative réversible est la pose d’anneaux gastriques.

En Rhône-Alpes, 58% des opérations consistent à poser un anneau. En Bretagne, la réduction de l’estomac est préférée dans 67% des cas. En Franche-Comté, 86% optent pour le contournement de l’estomac.

Autre anomalie : 30% des femmes et 20% des hommes opérés n’auraient pas dû être opérés,selon les normes.

Enfin, sur 425 hôpitaux et cliniques pratiquant la chirurgie bariatrique, 32 réalisent au moins 200 interventions par an.

Mais 175 établissements cumulent moins de 30 chirurgies par année, ce qui pose la question de leur expertise.

L’Assurance maladie souhaite promouvoir la prise en charge médicale plutôt que chirurgicale, dont le recours est jugé parfois trop systématique. Elle souhaite aussi uniformiser les pratiques en établissant le rapport bénéfice-risque de chaque technique.

La Haute autorité de santé (HAS) a publié, en 2008, des documents d’information sur la chirurgie de l’obésité incluant une brochure d’information destinée aux candidats à la chirurgie, intitulée Ce qu’il faut savoir avant de se décider, qui décrit notamment les types de chirurgie, les conditions d’admissibilité, les risques et le déroulement.

Références: Psychomédia.qc.ca, Le Parisien

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On ne peut pas parler de cette nouvelle forme d’addiction sans faire référence au dopage.

Ce « fléau » est souvent répandu parmi la population des sportifs addictés et doit être compris dans le contexte de cette course à la performance et au changement de l’image corporelle. Le terme dopage prend racine dans un dialecte sud-africain, où il désignait une boisson stimulante absorbée au cours des cérémonies religieuses.

Aujourd’hui le terme dopage désigne la délivrance et l’utilisation de substances destinées à améliorer artificiellement les performances physiques et mentales d’un athlète.

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Très à la mode, le sujet du dopage est devenu obligatoire dans les articles consacrés aux manifestations sportives de haut niveau.

Il est bien connu que dans le Tour de France, 60 % des cyclistes se font prescrire de la Ventoline® (qui possède un effet bronchodilatateur mais aussi favorise une meilleure utilisation de l’oxygène au niveau musculaire pendant l’effort). Les corticoïdes et l’EPO font partie aussi de ce panel.

Les accusés sont les sportifs et les entraîneurs. Mais on oublie deux acteurs importants : les médecins prescripteurs et les sponsors.

Les prescripteurs font parfois preuve d’inconscience, mais ils profitent aussi des trafics avec les pays de l’Est. Beaucoup profitent des vides juridiques d’un pays à l’autre, d’autres, connaissant parfaitement les lois, usent de leur savoir. Les sponsors et les patrons d’équipe sont rarement inquiétés, souvent on arrive à les faire passer pour des victimes du dopage !

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Un cas à part est celui de l’exercice compulsif, qui est une façon d’éliminer des calories, que des patients souffrant des troubles de comportement alimentaire utilisent, associée ou non à l’anorexie ou à la boulimie.

Les symptômes d’exercices compulsifs sont des épisodes d’entraînement sportif sans but de compétition, allant au-delà des exigences sanitaires et privilégiant ces exercices sur le travail ou sur l’école.

Le but est de brûler des calories et de soulager la culpabilité d’avoir mangé ou se donner la permission de manger.

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Pour conclure, on peut considérer que l’addiction à l’exercice physique présente les critères des autres conduites addictives.

Pourtant, le caractère positif de cette addiction et l’encouragement socio-familial qui l’accompagne requièrent une présentation parmi le public concerné – les amateurs des salles de musculation mais aussi des coureurs occasionnels ou des jeunes poussés par leurs parents dans la pratique sportive.

Le risque d’usage de substances psychoactives – à visée de dopage ou d’augmentation de la masse musculaire – est très important, nécessitant de ce fait une meilleure prévention.

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Pour certains sportifs la répétition d’entraînements, l’accoutumance du corps au mouvement, la ritualisation et la répétition obsessionnelle ou compulsive des gestes peuvent prendre une dimension compulsive voire d’addiction au geste.

Ces sportifs ressentent la nécessité de remplir un vide de la pensée ou un vide affectif, et dans ce cas l’objet investi est le sport et le mouvement.

Ce besoin compulsif qu’on pourrait décrire comme un lien addictif se manifeste souvent par une nécessité de pratiquer sans relâche son sport, de contrôler sans cesse son image dans la glace et dans le regard des autres.

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Pour une partie de sportifs de haut niveau, le sport interviendrait de la même manière qu’un stupéfiant comme remède à la souffrance corporelle ou psychique.

Ainsi, le sport, pratiqué au quotidien de manière répétitive, empêcherait « la pensée douloureuse » et l’anesthésierait comme peut le faire l’héroïne.

Dans le cas des body-builders, la fixation au niveau d’une recherche de sensations est intriquée avec la valorisation des états douloureux conséquences de la contraction musculaire répétitive en anaérobie.

Pour certains sportifs, « la phobie de la passivité, décrite par Claire Carrier (Carrier, 2000) amène une demande d’auto-excitation avec parfois prise de produits dopants ou même des drogues ».

Dans le cas des body-builders, on sait que des substances comme l’acide gamma-hydroxybutirique (ou le GHB), voire actuellement le bêta-hydroxy-bêta-methylbutyrate (ou le HMB), ont été et sont même aujourd’hui largement employées. Ces substances dont le potentiel addictif est reconnu (Hautefeuille, Véléa, 2002), fournissent un état de bien-être par désinhibition et effet antalgique puissant. Au niveau kinesthésique, cet effet aide à surmonter des douleurs parfois insupportables, mais l’effet le plus recherché est la maîtrise d’un effet de type orgasmique.

Si on feuillette des revues spécialisées, celles-ci foisonnent de publicités pour les produits réputés dopants, ayant des effets sur la prise de masse musculaire ou sur l’accentuation d’un effet anabolisant qui favorise la prise de masse. Ces revues sont des véritables vitrines pour des corps exhibés et montrés dans la meilleure lumière.

Certains sportifs avouent que leur objectif est de pouvoir un jour se montrer dans les pages d’une revue ou d’un calendrier. Dans l’une de ces revues, un article consacré au vieillissement portait comme sous-titre « La qualité de la vie ne se trouve pas dans une pilule » (Weider, 1998). Cet article signé par Joe Weider, fondateur d’une prestigieuse école de fitness, essaye de démontrer que «…la pratique régulière de l’exercice et une hygiène alimentaire n’ont pas leur pareil pour rétablir et préserver les processus physiologiques de l’organisme ».

Mais si on feuillette seulement ce numéro, on trouve que sur les 120 pages du magazine, plus de la moitié sont des publicités directes pour des produits et que la grande majorité des articles qui ornent ce numéro parlent d’une pratique sportive et des résultats extraordinaires obtenus grâce à ces produits.

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Plusieurs auteurs anglo-saxons ont proposé des critères de classification de cette nouvelle forme d’addiction.

On reproduit trois de ces classifications, qui sont assez limitatives et ne prennent pas en compte une dimension importante dans la conduite addictive, la recherche de sensations nouvelles et la désinhibition (voir l’échelle de recherche de sensations de Zuckerman; Zuckerman, 1979).

Critères de la dépendance à l’exercice et au sport (D. Veale, 1991)
1. Réduction du répertoire des exercices physiques conduisant à une activité physique stéréotypée, pratiquée au moins une fois par jour
2. L’activité physique est plus investie que toute autre
3. Augmentation de la tolérance de l’intensité de l’exercice, d’année en année
4. Symptômes de sevrage avec tristesse lors de l’arrêt (volontaire ou contraint) de l’exercice physique
5. Atténuation ou disparition des symptômes de sevrage à la reprise de l’exercice
6. Perception subjective d’un besoin compulsif d’exercice
7. Réinstallation rapide de l’activité compulsive après une période d’interruption
8. Poursuite de l’exercice physique intense en dépit de maladies physiques graves causées, aggravées ou prolongées par le sport. Négligence des avis contraires donnés par les médecins ou les entraîneurs
9. Difficultés ou conflits avec la famille, les amis ou l’employeur liés à l’activité sportive
10. Le sujet s’oblige à perdre du poids en suivant un régime, pour améliorer ses performances

Les 6 aliments de l’Apocalypse…

6 familles d’aliments si mauvais pour la santé qu’ils méritent de figurer dans le livre de l’Apocalypse, pas dans votre cuisine !

D’accord, le titre est un peu excessif, vous n’allez pas tomber raide mort si vous consommez ces produits inventés par l’agro-business, mais semaine après semaine, ils s’en prennent à vos grands équilibres métaboliques et accélèrent le vieillissement.

Mieux vaut les éviter ou les consommer avec parcimonie : votre corps vous en sera reconnaissant.

Les galettes de riz soufflé

Présentés comme des en-cas sains et savoureux, y compris en magasin diététique et rayon bio ces galettes ont un index glycémique de l’ordre de 85. A ce niveau d’élévation du glucose sanguin, on peut parler d’agression contre le pancréas et le corps tout entier. Ce type d’aliments augmente le risque d’obésité, de résistance à l’insuline, de diabète et de vieillissement prématuré. Alternatives : pain complet aux céréales et au levain, noix, amandes…

Les aliments au « sucre de fruits »

Le sucre de fruits, c’est en fait du fructose ou du sirop de maïs riche en fructose. Chez l’animal, ce « sucre de fruits » lorsqu’il est ajouté aux aliments en quantité entraîne obésité et diabète. Des études épidémiologiques conduites aux Etats-Unis ont trouvé que la consommation de ces aliments au « sucre de fruits » est associée à un risque plus élevé de surpoids; d’autres études se veulent plus rassurantes. Par précaution, mieux vaut consommer le fructose dans les fruits et éviter les aliments enrichis en fructose. Quant au sirop riche en fructose, il a à peu près la même composition que le sucre blanc, le saccharose, et les mêmes effets indésirables.
Alternatives : aliments non sucrés (compotes), confitures allégées.

Les viennoiseries et gâteaux industriels

Les produits de panification industrielle, surtout viennoiseries et certains biscuits (la plupart des fabricants ont fait le ménage ces dernières années) continuent de renfermer des acides gras un peu particuliers, qu’on appelle « trans » en raison de leur conformation dans l’espace. Ces acides trans augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. On repère ces graisses indésirables sur l’emballage à la mention "graisses partiellement hydrogénées".
Alternatives : fruits frais ou secs, pain complet aux céréales et au levain.

Les préparations instantanées

Soupes en sachets, nouilles instantanées, purées en flocons… Joanne Slavin, spécialiste de nutrition à l’université du Minnesota les a baptisés les “faux aliments”.  Pour parvenir à ce degré de “praticité” comme disent les spécialistes du marketing, les industriels font quelques entorses à la physiologie : présence massive de conservateurs, exhausteurs de goût, produits de glycation avancés, voire nitrosamines. A proscrire.
Alternatives : de vrais recettes, où l’on doit mélanger, cuire, faire mijoter, assaisonner…

Les céréales du petit déjeuner

La plupart de ces grosses boîtes en carton coloré renferment des produits soufflés, extrudés, parfois outrageusement sucrés dont l’index glycémique élevé suffit à les disqualifier, en particulier chez les enfants.
Alternatives : du pain, des flocons d’avoine.

Les oléagineux grillés salés

Noix de cajou, amandes grillées et salées : pourquoi faire simple – des fruits secs à l’état naturel – quand on peut faire compliqué ? Ces aliments alourdissent l’exposition de l’organisme au chlorure de sodium. Surtout, ils renferment des doses considérables de composés appelés produits de glycation avancés, directement responsables du vieillissement.
Alternatives : les mêmes, nature !

Références: Thierry Soucar, lanutrition.fr

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Psychiquement, une jeune fille/femme boulimique paraît bien équilibrée, bien dans sa peau. Vous peut-être ?

  • En réalité, elle joue un rôle et derrière cette apparence, elle est très peu sûre d’elle. Elle n’aime pas son corps, son aspect. Elle ressent une peur terrible de ne pas être aimée et agit en conséquence. Essayant de se faire apprécier, de plaire, au détriment de ses propres aspirations.
  • On pourrait dire qu’elle ne sait pas qui elle est. Cette personne vit sous le regard des autres et n’arrive pas à se construire par rapport à elle-même, étant constamment dans un jugement très défavorable, qu’elle porte sur elle-même (ou qu’elle imagine de la part de son entourage).
  • Elle a peur de se montrer telle qu’elle est. Imaginant que personne ne serait capable de l’apprécier comme elle est.
  • Elle cherche donc à maîtriser sa vie en contrôlant son poids qui devient une véritable obsession.

Et les troubles alimentaires ne sont que la partie visible d’un iceberg.

La restriction entraîne des crises de boulimie qui entraînent une honte qui entraîne des restrictions pour compenser.

Voilà : le cercle vicieux se met en place pour des années.

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