malaise


L’intolérance au lactose est la règle dans l’espèce humaine.

Nous possédons l’enzyme nécessaire à la digestion du lactose (la lactase) dans la petite enfance, ce qui permet de digérer le sucre du lait de la maman. Mais après l’âge de 3 à 4 ans, l’activité de la lactase diminue de 80 à 90% chez la plupart des habitants de la planète, à l’exception des descendants des peuples d’éleveurs du néolithique (Européens du Nord, peuples du Caucase, Peulhs, Masaï, Mongols, etc…).

Lorsqu’on ne tolère plus le lactose mais qu’on boit du lait, on est indisposé, non seulement sur le plan digestif, mais aussi à bien d’autres égards (rhinites, sinusites, eczéma, migraines, troubles de la concentration, douleurs articulaires) car le lactose n’est plus digéré, et métabolisé en sous-composés toxiques comme le méthane et l’acide formique, ce qui conduit logiquement la personne concernée à éviter les laitages.

Or les études ont trouvé une association entre la consommation de laitages au niveau des apports conseillés (3 à 4 laitages par jour) et les risques de cancer de la prostate, du système lymphatiquedes ovaires.

A noter que pour le cancer des ovaires, dans une méta-analyse récente, la consommation de lait et de yaourt n’apparaît pas liée au risque de cancer des ovaires, mais il s’agit essentiellement d’une méta-analyse d’études cas-contrôles (les moins fiables) à laquelle manquent inexplicablement 9 études prospectives ayant, elles, globalement conclu à un lien entre lactose et ce type de cancer.

Par ailleurs, le Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF, 2007) a aussi rapporté « des preuves limitées » selon lesquelles la consommation de beurre augmenterait le risque de cancer du poumon. Les études sur le cancer du sein n’ont jusqu’ici pas trouvé d’association crédible (dans un sens ou dans l’autre) entre les laitages et cette maladie.

Toutes ces études, il faut le préciser, sont des études d’observation ne permettant pas de conclure à une relation de cause à effet, et il faut aussi préciser que d’autres études ont trouvé qu’une consommation élevée de laitages et de calcium est associée à un risque réduit de cancer colorectal (mais pas un risque plus faible de cancer de la vessie comme le prétend l’industrie laitière).

Cependant, les laitages sont une source d’hormones (estrogènes, progestérone) et ils augmentent aussi le niveau de facteurs de croissance (IGF-1, mTOR), tous composés soupçonnés de jouer un rôle important dans la cancérogénèse. Sachant que l’on sait prévenir les cancers colorectaux par d’autres moyens que les laitages (végétaux, fibres, activité physique), LaNutrition.fr conseille depuis l’origine, par précaution, de ne pas consommer plus d’un, voire deux laitages par jour, si on les tolère.

 

Sources : lanutrition.fr et en liens hypertexte dans ma chroniques ci-dessus

Selon cette nouvelle étude suédoise, les personnes qui évitent les laitages ont un risque plus faible de cancers du poumon, du sein, et des ovaires.

L’intolérance au lactose, qui se développe dans l’enfance chez 70 à 75% des habitants de la planète, ne permet pas de digérer correctement le sucre du lait.

Elle donne lieu à de multiples symptômes gênants, qui conduisent l’intolérant à ne plus consommer de lait et certains laitages.

Des chercheurs suédois ont voulu savoir si les intolérants au lactose, du fait qu’ils évitent la plupart des laitages ont un risque accru ou diminué de certains cancers. Les résultats sont publiés dans le British Journal of Cancer.

22788 personnes avec une intolerance au lactose ont été identifiées, et les chercheurs ont caculé leur risque de certains cancers par rapport à celles et ceux qui tolèrent le lactose. Résultats : les risques de cancers du poumon (-45%) du sein (-21%) et des ovaires (-39%) étaient significativement plus faibles chez les intolérants au lactose.

Dans la mesure où les membres de la famille de ces personnes n’avaient pas de risque réduit de ces cancers, les chercheurs éliminent une influence génétique et estiment qu’ils doivent ces bénéfices à leur régime alimentaire qui leur fait éviter le lait et les laitages (et peut-être consommer en lieu et place d’autres aliments protecteurs).

 

Sources : British Journal of Cancer, lanutrition.fr

 

 

Manger des fruits et légumes réduirait le risque d’AVC de 32%

La Journée européenne de l’AVC est l’occasion d’aborder les facteurs limitant le risque d’attaque cérébrale. Comme la consommation de fruits et légumes.

La 11ème Journée européenne contre l’accident vasculaire cérébral (AVC) est l’occasion de revenir sur les facteurs limitant les risques d’attaque cérébral. L’un des moins connus reste la consommation de fruits et légumes.

200 g de légumes par jour réduit le risque de 11 %,

200 g de fruits en plus le réduit de 32 %

L’importance des fruits pour réduire le risque de diabète ou d’anévrisme a déjà été démontrée. Une nouvelle étude, publiée dans la revue Stroke, confirme que les fruits et les légumes réduisent également les risques d’AVC.

Réalisée par des chercheurs chinois, cette méta-analyse analyse les résultats de 20 études ayant testé à l’échelle mondiale 760 629 participants parmi lesquels 16 981 ont subi une attaque. Résultat : le risque d’AVC est réduit de 11 % si une personne consomme 200 grammes de légumes par jour et de 32 % si la personne consomme, en plus des légumes, 200 grammes de fruits.

Ces résultats valent quel que soit l’âge, le sexe ou le type d’AVC.

Les chercheurs ont pris en compte les facteurs de confusion possibles comme l’alcool, le tabagisme, la pression artérielle, l’activité physique et le cholestérol. « C’est une méta-analyse intéressante résumant les résultats de 20 études sur le sujet », s’accordent à dire plusieurs chercheurs français spécialistes de l’AVC.

Agrumes, pommes, pêches parmi les plus efficaces

Selon leurs résultats, les effets bénéfiques de ces aliments sont dûs à plusieurs facteurs : augmenter sa consommation de fruits et de légumes peut diminuer la pression artérielle, améliorer la microcirculation.

La consommation réduit également d’autres facteurs de risques, comme l’indice de masse corporelle, le taux de cholestérol, l’inflammation et le stress oxydatif (ce dernier étant à la base de nombreuses maladies chroniques).

Les agrumes, les pommes, les pêches, et les “légumes-feuilles” (comme les salades, choux, épinards…) sont particulièrement efficaces pour réduire les risques de développer des maladies cardiovasculaires.

(selon l’association France AVC, chaque année, en France, environ 130 000 nouvelles personnes sont victimes d’un AVC. 33 000 en meurent durant le 1er mois. L’AVC est la 1ère cause de handicap acquis de l’adulte et la 2ème cause de démence après la maladie d’Alzheimer).

Et vous, que faites-vous pour vous protéger ?

Sources : sciencesetavenir.fr/sante, association France AVC

Voici les deux facteurs indispensables :

- il faut que la personne ait conscience d’être malade
– et qu’elle veuille s’en sortir.

Tant qu’elle reste dans le déni, la boulimique continuera de tomber.

Beaucoup de personnes chutent très bas avant d’ouvrir les yeux, et ressentir l’envie que « trop, c’est trop ».

Environ 250.000 Français sont boulimiques.

Dans trois cas sur quatre, la maladie concerne une femme.

Et vous, qu’allez-vous faire pour vous en sortir ?

Sachez-le : la boulimique qui se fait vomir ne développe pas d’obésité, mais la remontée des sucs gastriques cause des inflammations à l’œsophage, des caries dentaires et autres troubles.

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Suite à une plainte déposée par les consommateurs pour publicité mensongère, Red Bull se retrouve à devoir payer 13 millions de dollars aux consommateurs.

Et oui, contrairement à ce que nous vend la marque depuis quelques années, Red Bull ne donne pas d’ailes !

A l’origine, une class action déposée en 2013 par un groupe de plaignants qui estiment que boire du Red Bull ne permet pas d’améliorer ses performances, sa concentration et ses vitesses de réaction.

L’un des plaignants, Benjamin Careathers, estime que la marque n’a jamais pris en considération le rapport paru dans le New York Time, «The European Food Safety Authority and scientific journal Nutrition Reviews », qui révèle que boire un Red Bull aurait les mêmes bénéfices qu’une dose de café.

Alors si vous avez bu du Red Bull entre 2002 et début octobre 2014 et que vous êtes résident aux Etats-Unis, vous êtes en droit de réclamer 10 dollars ou un bon d’achats Red Bull d’une valeur de 15 dollars via ce site dédié.

L’accord sera approuvé en justice devant la cour du deuxième district de New York le 1 mai 2015.

La firme a toutefois déclaré « accepter l’accord pour éviter le coût et le temps perdu en justice. Néanmoins, Red Bull maintient que ses publicités ont toujours été exactes et reflétant la vérité, et dément avoir mal agi ».

Reste à savoir si des personnes ont déjà essayé de voler après avoir bu du Red Bull…

 

Source: focusur.fr

 

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Le Cri (en norvégien : Skrik)

 

Tableau expressionniste de l’artiste norvégien Edvard Munch peint entre 1893 et 1917.

Cette œuvre, symbolisant l’homme moderne emporté par une crise d’angoisse existentielle, est souvent considérée comme l’œuvre la plus importante de l’artiste.

 

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La solution passe par trois points :

1. Une dédramatisation, car il est inutile de se culpabiliser, il vaut mieux prendre ses phobies avec humour et indulgence envers soi-même

2. Une auto-analyse assez précise de ses peurs et de ses comportements (quelles sont les situations que je redoute, que j’évite, et comment je peux les expliquer sur la base de mon histoire et de mon environnement ?)

3. Une confrontation très progressive aux situations redoutées, par très petites étapes et sans jamais se faire violence, mais en revanche en y restant confronté longtemps et souvent (tous les jours si possible).

SI vous êtes phobique des clowns : si vous vous y sentez prêt, habituez-vous à regarder un joli masque de clown en photo, puis un moins joli, puis regardez beaucoup de photos et de films, allez acheter un déguisement, jouez avec, etc. Tout ceci devrait très bien fonctionner.

Si ça n’est pas le cas ou que cela vous paraît trop difficile, faites-vous aider d’un professionnel, notamment d’un psychopraticien pratiquant les thérapies comportementales et cognitives. Quelques séances suffisent le plus souvent.

 

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