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Angelina Jolie a révélé mardi avoir subi une double mastectomie, c’est-à-dire une ablation des seins.

Cette intervention est uniquement pratiquée sur les femmes porteuses de certains gènes, qui augmentent le risque de cancer de 70%.

Dans une tribune intitulée "My Medical Choice", publiée mardi 14 mai dans le New York Times, Angelina Jolie révèle avoir subi une double ablation des seins, une mastectomie préventive.

Agée de 37 ans, l’actrice américaine, dont la mère est morte à 56 ans d’un cancer, explique qu’elle a fait ce choix car elle est porteuse d’une mutation génétique qui augmente le risque de cancer.

Elle précise qu’elle était exposée à un risque de 87% de développer un cancer du sein et de 50% un cancer de l’ovaire. "Quand j’ai appris quelle était ma situation, j’ai décidé de prendre les devants et de réduire les risques autant que possible", explique-t-elle.

La mastectomie ou mammectomie prophylactique est une ablation préventive des deux glandes mammaires, c’est à dire les seins, les aréoles et les mamelons tout en préservant la peau. Objectif : éviter un cancer.

Une reconstruction mammaire sera réalisée ensuite. "Cette intervention n’est pratiquée que depuis une vingtaine d’années, depuis que l’on a identifié le gène BRCA1, en 1994, explique Dominique Stoppa-Lyonnet, chef de service de génétique de l’Institut Curie. Mais c’est une décision difficile et une intervention lourde qui doit être accompagnée dans le temps par les médecins".

Cette intervention n’est proposée qu’aux femmes présentant des modifications du gène BRCA1 et du BRCA2, responsable de cancers héréditaires du sein et de l’ovaire.

angelina-jolie-madrid-le-16-decembre 2010"On estime qu’une personne – hommes et femmes confondus - sur 500 est porteuse de cette prédisposition génétique, indique Dominique Stoppa-Lyonnet. Dans ce cas-là, le risque de cancer augmente, mais il diffère en fonction des mutations".

A 70 ans, le risque d’avoir eu ou d’avoir un cancer du sein est de l’ordre de 70% chez les porteuses du gène BRCA1 et de 50% avec le gène BRCA2, alors que seulement une femme sur dix, sans risque particulier, développera un cancer du sein avant 70 ans.

Mais au-delà du cancer du sein, les deux mutations augmentent également le risque de cancer de l’ovaire avant 70 ans, qui est de l’ordre d’environ 40% des femmes porteuses de la mutation BRCA1 et de 10 à 20% de celles porteuses de la mutation BCRA2.

Le test de dépistage – qui coûte environ 2.000 euros et qui est pris en charge dans certains pays comme la France – effectué chez la personne malade est complexe : il faut identifier la mutation en cause et les résultats sont souvent longs.

Aujourd’hui en France, le test de dépistage de ce gène est proposé aux femmes déjà malades, et aux filles, sœurs et nièce d’une patiente malade porteuse du gène. "On fait de plus en plus de tests, soit pour les femmes qui ont un cancer du sein et où l’on suspecte l’existence de ce gène, soit chez celles qui ont, dans leur famille, une personne qui a eu un cancer", explique Jacques Medioni, médecin cancérologue au Centre Pompidou.

Cependant, ces cancers d’origine génétique ne représentent qu’une faible proportion des cancers chez les femmes, précise Dominique Stoppa-Lyonnet : "Seulement 3 à 4 % des femmes qui ont un cancer du sein sont porteuses de ce gène, 10 % pour le cancer de l’ovaire". Et une fois le gène identifié, la mastectomie n’est pas systématique. "5% des femmes porteuses de ce gène, indemnes de tout cancer, choisissent cette opération, mais c’est une option que l’on doit proposer", dit-elle.

La mastectomie réduit pourtant le risque de cancer du sein de plus de 90%, une réduction notable, mais pas totale.

"Il n’y a pas de risque zéro, mais le risque est fortement diminué, même s’il peut rester du tissu mammaire après l’opération", explique Jacques Medioni. Et "cette opération n’est pas anodine pour l’image de la femme, ajoute  le médecin. C’est une mutilation d’un symbole de féminité. Il existe aussi un risque opératoire, qui reste faible, au niveau de l’anesthésie et de la prothèse".

La plupart des femmes choisissent donc une surveillance intensive pour dépister et traiter le cancer le plus tôt possible avec des échographies, mammographies et IRM annuels.

Références: lci.tf1.fr/science/sante, New York Times

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George_Bernard_Shaw_1936

"L‘imagination est le commencement de la création.
On imagine ce qu’on désire.
On veut ce qu’on imagine.
Et enfin, on crée ce que l’on veut."

G. B. Shaw (1856-1950)


Qui est l’auteur ?

Philippe Lebreton est docteur ès sciences éonomiques, master en PNL, praticien certifié MBTI et formé à l’analyse systémique. Formateur, consultant et coach chez CSP Formation, il intervient auprès des managers et dirigeants en management, leadership et communication d’influence. Il a déjà écrit "L’efficacité sans stress" et "L’Art de convaincre".

A la lecture du nouveau livre de Philippe Lebreton (des Editions Eyrolles), vous découvrirez que vous avez déjà des compétences pour convaincre.

Que vous gagneriez à cultiver votre capacité d’influence et votre force de persuasion, pour mener à bien tout ce qui vous tient à coeur. Dans le respect des valeurs des personnes qui vous entourent, bien entendu !

50 exercices pour développer son influence, de Philippe Lebreton, éditions EyrollesCela dit, dans toute forme de communication il y a influence.

Nous sommes tous influençables. Et, revers de la médaille, nous sommes tous influenceurs.

Vous-même, si vous voulez obtenir un service d’un ami, en sachant dès le départ que cela ne sera pas évident, qu’allez-vous faire ?

Consciemment ou non, vous ferez preuve d’influence…

Parfois cela marche, et parfois cela ne marche pas.

A la lecture de ce petit livre fort instructif, vous pourrez mettre des mots sur des situations et des attitudes vécues. Vous comprendrez mieux les mécanismes d’une certaine manipulation. Vous saurez mieux motiver les autres vers un objectif commun.

5 chapitres, avec 45 exercices interactifs :

  1. Qu’est-ce l’influence ? Comment prendre du recul sur ses mécanismes
  2. Comment poser les bases relationnelles afin de vous mettre en phase avec votre entourage
  3. Connaître un large éventail de techniques pour influencer votre cible, toujours avec intégrité
  4. Quelles sont les étapes progressives de l’influence
  5. Enfin, comment vous perfectionner, en mixant différentes tecniques selon des situations données.

Imaginez comment vous pourriez interagir avec un patron exigeant, un vendeur indélicat, un voisin irascible…

Alors, pensez-vous que ce livre est fait pour vous ?

 

Référence: "50 exercices pour développer son influence", de Philippe Lebreton, éditions Eyrolles

 

 


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Le concept d’addiction positive, créé en 1976 par le docteur William Glasser (Glasser, 1985), est issu d’une observation de longue durée des athlètes de haut niveau pratiquant régulièrement un exercice physique, mais aussi des coureurs occasionnels.

Glasser décrit ainsi une addiction à la pratique sportive, qu’il qualifie de positive afin de la distinguer des addictions classiques considérées comme négatives (alcool, drogues, etc…)

Dans sa conception, la poursuite d’une activité physique (initialement la course à pied, mais par extrapolation on peut inclure la plupart des pratiques sportives) devient addiction par dépassement d’un effet seuil d’ennui, de fatigue, de lassitude.

Parmi les facteurs qui renforcent le côté « addictogène » de la pratique sportive on rencontre des classiques – la libération de l’endorphine et le bien-être lié à cette libération (phénomène souvent décrit chez les coureurs de fond et les marathoniens), l’augmentation d’une forte estime de soi (prise de conscience de ses capacités physiques et d’endurance, le constat des modifications corporelles qui implique aussi la description d’une composante dysmorphophobique récurrente chez les body-builders), l’apparition ou le développement d’une véritable compulsion n’étant pas cité en dernier.

Il est souvent constaté que beaucoup de pratiquants addictés aux sports, ont souvent abandonné une addiction considérée comme négative (pour la plupart une forte dépendance tabagique, l’alcool ou la consommation des drogues).

Ainsi, on voit des postcures qui centrent leurs projets thérapeutiques sur la pratique sportive (en France, le Château de Thianty).

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Un aspect souvent rencontré chez les addictés à l’exercice physique, aspect rarement remarqué, est celui des changements dans la vie quotidienne.

Notre contribution va au-delà du recueil des conséquences socioprofessionnelles et familiales (voir les échelles d’évaluation), en soulignant le changement complet du mode de vie de ces pratiquants addictés, qu’il convient de distinguer régulièrement des sportifs de haut niveau.

Ainsi, les personnes que nous avons rencontrées décrivent des changements majeurs : vestimentaires, alimentaires, dans leur mode de vie, dans les loisirs (qui deviennent quasiment liés à la pratique sportive – fréquentation des manifestations sportives, des salons), le choix d’un partenaire souvent issu du même milieu pratiquant.

L’entraînement devient un véritable rituel pour le sportif. Toute sa journée est organisée et économisée en vue de l’entraînement. La vertu de l’exercice régulier est de transformer son corps : cet exercice rituel augmente le degré de la résistance et de l’endurance de la structure corporelle aux répétitions successives.

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On voudrait insister sur un aspect souvent rencontré, l’addiction comme moyen de gestion du stress.

Pour Alexander (Alexander, 2000) la désorganisation sociale apparaît comme un précurseur de l’addiction. Alexander avance cette hypothèse en partant du concept d’intégration psychosociale (Erikson, 1963), concept qui fait référence aux interactions entre les expériences individuelles et de groupe, et la réaction du groupe (acceptation, rejet) face aux individus.

Une désorganisation oblige les personnes à lutter pour la restauration de l’intégration psychosociale; dans certaines situations cette restauration semble impossible et nécessite la création de conduites d’adaptation, conduites qui représentent des substituts de modes de vie (addiction, marginalité, criminalité, repli sur soi, troubles anxio-dépressifs, tentatives de suicides). L’analyse d’Alexander démontre que la société de consommation détruit les valeurs de base de la famille et la cohésion entre les cellules sociales des sociétés traditionnelles, d’où l’apparition de la désorganisation.

Afin de trouver une meilleure intégration et de mieux accepter les contraintes quotidiennes, les personnes désorganisées cherchent des identités transitoires.

Ainsi, l’apparition et le maintien de l’addiction représentent une forme d’adaptation aux conditions difficiles de vie, aux stress et sollicitations diverses. La centration sur les substances psychoactives (héroïne, alcool, cocaïne, cannabis…), ou sur les addictions « silencieuses » comportementales (Valleur, Véléa, 2002) – jeu pathologique, addictions sexuelles, cyberdépendance (Véléa, Hautefeuille, Vazeille, Lantran-Davoux, Maire, 1998), ergomanie, sport – sont des adaptations en rapport avec le culte de la performance, les sollicitations compétitives, le syndrome de « burn-out », les épuisements et insatisfactions récurrentes.

Le concept de l’insuffisance ou des défaillances de l’intégration (partielle ou complète) joue un rôle important dans l’installation de l’addiction; face au stress, certains usagers vont utiliser un produit – dans notre cas la pratique sportive – de manière plus ou moins adaptée.

La suite demain…

Dr Dan Véléa, Centre médical Marmottan, cairn.info, divers

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Derrière les barreaux, l'espoir"Deux prisonniers,

l’un voit les barreaux de la prison,

et l’autre les étoiles…"

Verlaine


Je suis un lecteur rapide. Très rapide.

Cela a de nombreux avantages.

Surtout lorsqu’on écrit beaucoup et que l’on est constamment à la recherche d’informations pertinentes.

Augmenter votre vitesse de lecture, c’est augmenter la vitesse à laquelle vous pouvez mémoriser cette information.

Dans ce qui suit, je vous présente une méthode en 4 étapes faciles pour doubler votre vitesse de lecture en 10 minutes seulement. Elle est inspirée de celle que vous trouvez dans le livre La Semaine de 4 heures de Tim Ferriss.

Voici comment doubler votre vitesse de lecture en 10 minutes :

Pourquoi lire plus vite?

Augmenter votre vitesse vous apportera de nombreux bénéfices :

  • Une meilleure compréhension de lecture : contrairement aux idées reçues, lire plus vite permet de mieux comprendre ce qu’on lit. C’est sérieux. Cela s’explique simplement par le fait que plus vous lisez vite, plus vous devez être concentré sur ce que vous lisez, et donc, moins votre esprit s’égare.
  • Un gain de temps considérable : c’est tout à fait logique, plus vous lisez vite et plus vous gagnez du temps. Si actuellement, vous passez 4 heures par jour à lire (pour votre travail, par exemple) et que vous doublez votre vitesse de lecture, vous économiserez alors 2 heures de votre temps :)
  • Deux fois plus d’informations : en lisant deux fois plus vite, vous pouvez obtenir deux fois plus d’informations qu’un lecteur normal, sur un même laps de temps. Et à une époque comme la nôtre, ceux qui détiennent le plus d’informations sont bien souvent ceux qui ont le plus confiance en eux.

Lire est un impératif pour quiconque désire croître et atteindre des sommets. D’ailleurs, comme l’a écrit Jim Rohn dans Stratégie et Prospérité (un must à lire impérativement) : "tous les leaders sont des lecteurs".

Et plus vous lisez vite, plus vous progressez vite :)

Maintenant, munissez-vous d’un livre pour faire l’exercice de lecture rapide suivant.

Comment doubler - au minimum - votre vitesse de lectureÉtape 1: Suivez du doigt

Durée : 2 minutes

But : Apprendre à ne pas revenir en arrière

Lorsqu’on lit, le fait de revenir en arrière peut représenter une perte de temps considérable.

Mettez-vous à lire le plus rapidement possible, en suivant les lignes avec votre doigt (ou un stylo). Le fait d’avoir un repère visuel vous permettra de ne pas vous perdre et donc de ne pas revenir en arrière.

Étape 2 : Le 3ème mot

Durée : 3 minutes

But : Raccourcir le chemin que parcourent vos yeux sur chaque ligne

Commencez à lire chaque ligne en commençant par le 3ème mot (et non le premier) et terminez-là en vous concentrant sur le 3ème mot avant la fin.

En commençant à lire par le 3ème mot, vous verrez quand même les deux premiers grâce à votre vision périphérique. Idem pour la fin de la ligne.

C’est comme si vous lisiez 4 mots en moins par ligne. Soit environ 140 mots en moins par page. Et 35.000 mots en moins sur un livre de 250 pages.

Un sacré gain de temps, quand on y réfléchit !

Étape 3 :  Limitez le nombre de fixations

Durée : 2 minutes

But : Diminuer encore le mouvement des yeux

Contrairement à ce que vous pourriez croire, vous ne bougez pas les yeux en lisant. L’oeil humain a besoin d’être fixe pour pouvoir lire. Il s’arrête à un point, lit un ensemble de mots (sans bouger) puis se déplace à un autre point, lis un autre ensemble de mots, et ainsi de suite.

Chacun de ces arrêts se nomme une « fixation ». Pour simplifier, on peut dire que moins vous faites de fixation, plus vous lisez vite. Les lecteurs les plus lents font une fixation par mot…

Maintenant, vous allez vous entrainer à lire en ne faisant que deux fixations par ligne. Une sur le 3ème mot à partir du début de ligne, et une sur le 3ème mot avant la fin.

Votre vision périphérique doit vous permettre de lire les autres mots de la ligne.

Étape 4 : s’entrainer à lire TROP vite

Durée : 3 minutes

But : Vous familiariser avec ces techniques et dépasser vos limites

Lisez 5 pages TROP rapidement pour les comprendre, mais en utilisant les techniques de lecture rapide que nous avons vues plus haut. Concentrez-vous uniquement sur l’utilisation de ces techniques.

Ensuite, relisez ces 5 pages à une vitesse plus convenable, afin de comprendre ce que vous lisez, tout en continuant à utiliser ses techniques.

Références: virtuose-marketing.com, Cédric Vimeux


Le stress est universel.

Tout le monde a connu, connaît et connaîtra le stress.

Pourtant, certains le subissent. Vous, peut-être.

Alors que d’autres s’adaptent sereinement. Pourquoi cette injustice ?

En fonction de votre profil, ce nouveau livre de Patrick Colignon et Jean-Louis Prata vous aidera à mieux comprendre comment vous fonctionner face à ce mal qui avance masqué. Il vous fournit des moyens innovants pour mieux le gérer.

A l’aide d’outils pratiques fondés sur les sciences cognitives et comportementales, vous pourrez ainsi identifier les situations qui sont pour vous potentiellement stressantes. Et adopter la bonne attitude pour les aborder avec calme et sérénité.

Votre profil face au stress. Comment les neurosciences font du stress votre allié. En bonus un questionnaire d'auto-évaluationVoici ce que vous apprendrez :

Quel sont les trois stress ?

Quel est le vôtre ?

Ce qui se passe dans votre tête ?

Qu’elles sont vos situations gâchettes ?

Les solutions pour retrouver un état calme et serein

Le stress est un mécanisme puissant et rapide. Il s’exprime en lutte, fuite ou inhibition (immobilisme).

En état de lutte, inutile de culpabiliser si vous tenez des propos qui dépassent votre pensée ou que vous êtes cassant, orgueilleux, susceptible… Cela compense votre émotion primitive de faiblesse, devant un ennemi évalué plus fort que vous.

En état de fuite, inutile aussi de culpabiliser d’être mal là où vous êtes, ou d’avoir envie de partir, d’être anxieux, d’avoir le trac : c’est une réaction instinctive. L’accepter (chez soi comme chez les autres) est la première condition pour gérer votre stress.

En état d’inhibition, inutile de culpabiliser si vous ressentez du découragement ou de l’autodévalorisation. Ce n’est ni volontaire, ni contrôlable : ne rien désirer, déprimer, c’est la façon animale de s’immobiliser.

Ce nouveau livre vous permettra aussi de diminuer votre stress et de vous en protéger. De nombreux dessins explicatifs rend la lecture plus facile.

Référence: "Votre profil face au stress (comment les neurosciences font du stress votre allié)", de P.Collignon et JL Prata, éditions Eyrolles

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Tout ce que j’ai vraiment besoin de savoir,

je l’ai appris de l’Arche de Noé”

F.Duval-Levesque thérapeute en psychothérapie, addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, dépression, coach, conférencier, écrivain1) Ne manquez pas le bateau

2) N’oubliez pas que nous sommes tous dans le même bateau

3) Planifiez à l’avance – il ne pleuvait pas quand Noé a construit l’Arche

4) Restez en forme – quand vous aurez 600 ans, quelqu’un pourrait vous demander de faire quelque chose de vraiment important

5) N’écoutez pas les critiques, contentez-vous de faire ce qui doit être fait

6) Pour votre sécurité, voyagez deux par deux

7) Deux têtes valent mieux qu’une

8) Bâtissez votre futur sur de hautes terres

9) La vitesse n’est pas toujours un avantage; après tout, les escargots étaient dans le même bateau que les guépards

10) Quand vous êtes stressé, flottez un peu

11) Rappelez-vous : des amateurs ont construit l’Arche de Noë, des professionnels ont construit le Titanic !

12) Rappelez-vous qu’à l’intérieur de l’Arche de Noë les termites et vermines étaient un plus grand danger que la tempête à l’extérieur

13) Peu importe la tempête, quand Dieu est avec vous, un arc-en-ciel n’est jamais loin.

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Quelles sont causes de l’addiction sexuelle ?

La pratique sexuelle est recherchée pour le plaisir qu’elle apporte sur le moment.

Le plaisir ? Surtout la détente, l’apaisement des tensions intérieures.

C’est efficace quelques instants, puis apparaissent très rapidement le dégoût et la culpabilité, associés à un malaise important. Ce malaise a tendance à inciter à avoir à nouveau recours à la pratique addictive. Et le cercle est bouclé.

On peut ainsi affirmer que les addicts sexuels sont pris au piège dans une dynamique qu’ils ne parviennent plus à contrôler. Ces personnes ont trouvé une solution inadaptée (la pratique sexuelle) pour calmer leurs tensions intérieures.

L’addiction sexuelle, pourquoi ?

Pourquoi une tension intérieure, et quelle sorte de tension intérieure peut bien amener à des conduites sexuelles tournant à l’addiction ?

Les personnes addicts sexuelles éprouvent un vide intérieur à combler.

Elles ont pu ne pas se sentir aimées dans leur enfance, et en souffrir si fort qu’elles tentent de combler leur douleur par la sexualité.

Malheureusement, seul un renforcement de leur estime de soi et de la qualité de leurs relations avec les autres pourrait combler ce vide.

Les comportements sexuels de dépendance calment un moment leur souffrance, mais ne l’empêchent pas de revenir.

Comment soigner une addiction sexuelle ?

Le premier point et le plus difficile est le désir de la personne dépendante de changer.

Et c’est difficile pour elle car son comportement lui permet de tenir ses angoisses à distance. Sans ce comportement, elle sent un malaise terrible. Aussi, affronter sa dépendance demande-t-il un courage important.

La solution se trouve dans un travail de psychothérapie pour regonfler l’estime de soi, apprendre à s’aimer, à entrer en relation profonde avec l’autre. Sur le plan comportemental, à désapprendre à compter sur le comportement addictif pour résoudre les tensions intérieures, etc… Et travailler sur les valeurs, les croyances de la personne en souffrance également.

Dans cette optique, il existe des groupes de soutien pour dépendants sexuels anonymes (dasa). Le mieux est encore de suivre une psychothérapie avec un psychopraticien certifié (nouvelle appellation de psychothérapeute).

Références: mon expérience professionnelle, dasafrance.free.fr

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Modéliser l’excellence :

Décoder comment spécifiquement font d’autres personnes pour être performantes dans un domaine : sport, entreprise, pédagogie, thérapie.

Se former efficacement :

Apprendre à utiliser les compétences décodées parmi les experts, artistes ou artisans d’un domaine qui vous intéresse.

Avoir accès à vos ressources personnelles lorsque cela importe le plus : avant une réunion ou une présentation importante, lorsqu’un événement imprévu vous déstabilise.

Développer une réelle qualité de relation avec vos amis, collègues clients.

Communiquer dans le respect mutuel :

Développer vos qualités de communicateur et obtenir de meilleurs résultats, professionnellement et personnellement.

Résoudre les conflits entre les personnes, vos contradictions internes ou celles des autres.

Se changer en mieux :

Faire évoluer vos systèmes de valeurs, vos systèmes de croyances, votre concept de soi lors de transitions de vie, de changements majeurs dans votre environnement (affectif, socio-professionnel, etc).

Aider d’autres personnes à modifier leurs comportements, leurs stratégies de pensée, leurs croyances et les émotions qui en résultent, afin de faciliter leur développement personnel et professionnel.

Aider des entreprises, organisations et systèmes sociaux à développer des outils concrets pour gérer le changement et les défis du futur.

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