orthorexie



Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie, ma-êtreTout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa "quête intérieure" et sa "mission de vie" : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.

Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.

Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?

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Si les accros ne changent pas, les addictions, elles, changent avec leur temps.

Le joueur, aujourd’hui, est aussi bien un inconditionnel du poker en salle, du poker en ligne, qu’un accro des cartes à gratter.

La fièvre acheteuse a toujours ses adeptes, et l’offre infernale de cartes de crédit en tous genres n’arrange pas les choses…

Les dépendants affectifs, eux, se retrouvent en état de soumission psychologique à leur voyante, quitte à appeler trois fois par jour pour savoir ce qui va se passer.

Sur le modèle des Alcooliques anonymes, des groupes de parole destinés aux Dépendants affectifs et sexuels anonymes (DASA) se sont même constitués.

Il y a également les accros au portable et Internet a aussi généré son lot d’addicts…

Les spécialistes divisés sur le seuil de consommation abusive le fixent pour les uns à 19 heures par semaine, pour les autres à 30 heures.

En réalité, le sentiment d’évasion à la connexion, et l’irritabilité quand cette connexion est impossible ou retardée, est un des premiers symptômes de dépendance.

Enfin, une nouvelle vague de dépendance s’annonce : celle à la chirurgie esthétique.

Lourde et coûteuse, l’addiction "à la retouche" n’est pas encore un phénomène de masse.

Mais le tourisme esthétique pourrait bien changer la donne.

Il est tout de même moins grave d’être accro au Coca ou au chocolat !

Quoique…

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Revue de l’année 2012 en santé mentale:

Voici une sélection d’actualités en psychologie et en santé mentale qui ont retenu l’attention sur Psychomédia en 2012.

Quelques tendances constatées en 2012 promettent de s’accentuer en 2013:

  • la psychologie et la psychothérapie cognitives connaissent un développement important avec des modèles du fonctionnement humain qui se raffinent
  • la psychanalyse connaît un recul de crédibilité et de popularité (en raison de son manque de scientificité et d’efficacité) qui ne pourra aller qu’en croissant
  • la psychiatrie, qui fera l’actualité en 2013 avec la parution du DSM-5, fait l’objet de plusieurs critiques contre la médicalisation à outrance des problèmes psychologiques et mentaux; plusieurs voix s’élèvent également contre son monopole sur le diagnostic, le traitement et les expertises légales
  • l’industrie pharmaceutiques est de plus en plus critiquée pour le manque d’efficacité de certains médicaments largement consommés, son manque de transparence et ses méthodes de marketing
  • les consommateurs de services en santé ont de plus en plus, grâce aux réseaux sociaux et à Internet en général, l’opportunité de s’informer et de questionner pour prendre part aux décisions et faire des choix plus éclairés; mais ils font face à un défi de taille, celui d’identifier la désinformation, omniprésente, en utilisant notamment comme critère les conflits d’intérêts.

Nous souhaitons que les informations que vous trouvez vous sont utiles et contribuent à votre bien-être.

Janvier

Facebook donne l’impression d’être moins heureux que les autres
Psychologie positive: efficacité pour le traitement de la dépression
Dépression, trouble bipolaire: les antipsychotiques prescrits sans tenir compte du poids et des facteurs de diabète
Des psychopathes responsables des crises financières?
Développement d’une autre classification des troubles psychiatriques que le DSM

Février

4 questions pour distinguer le déficit cognitif léger de la perte de mémoire normale
Les riches sont plus susceptibles de mentir, tricher et prendre des bonbons aux enfants
Trois mesures efficaces pour réduire le stress au travail que les entreprises peuvent adopter
La psychanalyse fait aussi des victimes chez les enfants dys (dyslexie, dyscalculie, dysphasie…)
Rencontres en ligne: ne pas tarder à se rencontrer en personne, conseillent des chercheurs
Psychanalyse: la HAS l’exclut des bonnes pratiques pour le traitement de l’autisme

Mars

La dépression liée aux fast-food et pâtisseries commerciales, confirme une nouvelle étude
Une bonne capacité de "mémoire de travail" aide à penser à plusieurs choses à la fois
Diagnostics psychiatriques du DSM-5: conflits d’intérêts chez 2/3 des experts
Un médicament contre l’hypertension (bêta-bloquant) influence les émotions et diminue les attitudes racistes
ATTENTION: risque plus élevé de diagnostic d’hyperactivité (TDAH) chez les plus jeunes de classes

Avril

Les antidépresseurs font plus de mal que de bien, estiment des chercheurs
Les symptômes psychotiques tels qu’entendre des voix sont relativement fréquents
Antipsychotiques, antidépresseurs et anticonvulsivants largement prescrits de façon non conforme au Québec
La marche serait efficace contre les symptômes de dépression
Nouvelle psychothérapie cognitive pour le trouble obsessionnel-compulsif

Mai

Le sommeil atténue la disposition génétique à la prise de poids
Deux clés pour devenir plus heureux et le rester
Perte de poids et santé: 2 changements d’habitudes qui ont le plus grand effet domino
Les types de gras et non la quantité totale liés à la mémoire et aux capacités mentales
La pratique de la méditation influencerait la façon de penser lorsqu’au repos
Les aliments gras entraîneraient un cercle vicieux d’euphorie et de dépression

Juin

Les facteurs psychologiques de l’effet anti-stress d’une marche en forêt
Homosexualité: les étapes du coming out (modèle d’identité de Cass)
La méditation entraîne des changements cérébraux liés au contrôle de soi et à l’humeur
Le surdiagnostic représente un sérieux problème pour plusieurs maladies

Juillet

Les 3 stratégies les plus efficaces pour maigrir selon une nouvelle étude
Traitement du vertige de position: vidéos YouTube efficaces
L’éclairage de nuit pourrait favoriser la dépression
La douleur chronique prédite par une activité cérébrale liée aux émotions

Août

La lumière bleue des tablettes numériques nuit au sommeil
Les antidépresseurs risqués au volant en début de traitement
Le cannabis à l’adolescence affecterait durablement le quotient intellectuel

Septembre

La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer
Des chercheurs identifient six styles émotionnels
Les comportements liés à un meilleur contrôle du poids à la ménopause
Deux modes de pensée utilisés dans le jugement et la prise de décision
Les personnes en dépression ont plus de difficulté à distinguer les différentes émotions négatives

Octobre

Rythmes biologiques: un meilleur moment pour chaque chose dans la journée
Qu’est-ce que la thérapie de résolution de problèmes?
La compassion pour soi-même liée à une relation de couple plus heureuse
Phobies: exprimer son émotion est plus efficace que de tenter de la modifier
Six stratégies de maintien du poids rentables à pratiquer avant d’en perdre
Compléments et produits naturels peuvent être dangereux avec certains médicaments

Novembre

Voici la liste de 89 médicaments dangereux avec le pamplemousse
L’empathie inhiberait la pensée analytique et vice-versa
Les problèmes de mémoire sont souvent dus à des médicaments
Dépression saisonnière: l’affect dépressif n’apparaît qu’après plusieurs autres symptômes

Décembre

Les habiletés de "pleine conscience" aideraient à surmonter la procrastination
Les diagnostics psychiatriques du DSM-5 définitivement adoptés: quels changements?
Un complément alimentaire pourrait être efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs
La thérapie cognitivo-comportementale efficace contre la dépression résistante aux antidépresseurs

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Les crises boulimiques sont associées à des répercussions organiques et des troubles du comportement, en particulier des stratégies de maintien du poids et une impulsivité.

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois phases :

- la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise se traduisant par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, avec une sensation de faim qui peut être présente

- l’accès boulimique survient brusquement et le plus souvent est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte et elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim

- la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées pouvant aboutir à des vomissements provoqués dans un but de soulagement.

Les conséquences organiques peuvent être une perturbation des règles, et les complications des vomissements répétés : des désordres de la biochimie sanguine (perte de potassium et de l’acidité), une déshydratation, un reflux gastro-œsophagien, une fragilité des dents, des fausses routes, des infections, une hypertrophie des glandes parotidiennes.

On observe également des troubles du comportement de contrôle du poids, liés à la peur de grossir : une crainte des pesées et une angoisse devant le miroir, des vomissements provoqués, une tendance à suivre un régime entre les crises, une activité sportive intense, voire la consommation de médicaments laxatifs, diurétiques, ou anorexigènes.

Des gestes impulsifs peuvent parfois se rencontrer comme une tendance à la kleptomanie ou des achats inconsidérés. Très souvent, d’autres addictions sont présentes.

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Modéliser l’excellence :

Décoder comment spécifiquement font d’autres personnes pour être performantes dans un domaine : sport, entreprise, pédagogie, thérapie.

Se former efficacement :

Apprendre à utiliser les compétences décodées parmi les experts, artistes ou artisans d’un domaine qui vous intéresse.

Avoir accès à vos ressources personnelles lorsque cela importe le plus : avant une réunion ou une présentation importante, lorsqu’un événement imprévu vous déstabilise.

Développer une réelle qualité de relation avec vos amis, collègues clients.

Communiquer dans le respect mutuel :

Développer vos qualités de communicateur et obtenir de meilleurs résultats, professionnellement et personnellement.

Résoudre les conflits entre les personnes, vos contradictions internes ou celles des autres.

Se changer en mieux :

Faire évoluer vos systèmes de valeurs, vos systèmes de croyances, votre concept de soi lors de transitions de vie, de changements majeurs dans votre environnement (affectif, socio-professionnel, etc).

Aider d’autres personnes à modifier leurs comportements, leurs stratégies de pensée, leurs croyances et les émotions qui en résultent, afin de faciliter leur développement personnel et professionnel.

Aider des entreprises, organisations et systèmes sociaux à développer des outils concrets pour gérer le changement et les défis du futur.

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?


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Troubles alimentaires : quand faut-il s’inquiéter ?

Notre comportement alimentaire est avant tout conditionné par nos besoins physiologiques.

Il est aussi le premier support de nos échanges relationnels avec autrui. De l’enfance à l’âge adulte, au quotidien, nos comportements alimentaires sont affectés de manière variable par nos états émotionnels et relationnels.

Le fait d’être stressé, triste, joyeux, anxieux, en colère ou encore amoureux augmente l’appétit des uns et réduit celui des autres.

Cependant, on ne parle de trouble du comportement alimentaire que quand le retentissement des perturbations induites menace la santé du sujet sur le plan somatique et/ou psychique.

Qu’elle est la cause ?

Quel que soit l’âge ou le sexe du sujet, l’apparition d’un trouble du comportement alimentaire doit toujours être considérée comme l’expression d’un problème somatique, ou d’une perturbation émotionnelle et/ou relationnelle.

Ce signal peut être soit sans gravité car temporaire et contemporain d’un événement de vie particulier, soit le signe avant-coureur d’une affection somatique ou psychiatrique.

Si vous vous inquiétez à propos du comportement alimentaire de l’un de vos proches, la première chose à faire est de lui en parler simplement pour essayer de comprendre ce qui se passe.

Votre regard lui fera peut-être prendre conscience d’un processus qu’il n’avait pas perçu et témoignera de votre attention à son égard. Si besoin, un avis ou une consultation auprès d’un médecin peuvent s’envisager.

À tout âge, le premier souci du médecin sera d’éliminer une cause organique. Sur le plan psychologique, les causes les plus fréquentes des troubles du comportement alimentaire sont variables en fonction de l’âge.

Chez les enfants, ils sont souvent l’expression de problèmes relationnels. Chez les adolescentes, la première cause d’amaigrissement est l’anorexie mentale. Le pic d’apparition de la boulimie se situe en fin d’adolescence et au début de l’âge adulte.

Etes-vous dépressive ?

Chez les adultes, il faut avant tout penser à des manifestations anxieuses et/ou dépressives.

Enfin, au troisième âge, des manifestations dépressives sont aussi à évoquer malgré une augmentation des perturbations du goût, de l’odorat et de l’appétit. Chez la personne âgée, les troubles du comportement alimentaire sont souvent dus à des perturbations de l’appétit, et du goût et de l’odorat. Mais ils peuvent aussi s’inscrire dans un syndrome dépressif.

Chez des personnes à poids normal, des préoccupations envahissantes autour de l’idée d’être trop gros ou de la peur de grossir associées à des conduites de régimes restrictifs inadaptés et répétés doivent interpeller l’entourage.

L’anorexie sera évoquée face à une restriction alimentaire qualitative et/ou quantitative qui dure, volontaire ou non, associée à une perte de poids (progressive ou rapide).

Chez l’enfant, elle sera évoquée devant un arrêt de prise de poids ou de croissance. Ces personnes ne reconnaissent généralement pas souffrir d’un trouble du comportement alimentaire. Ce déni est une difficulté importante à la mise en œuvre des soins. La mobilisation de l’entourage est cruciale pour une prise en charge précoce qui améliore le pronostic.

La boulimie se manifeste principalement sous forme de crises, associées ou non à des stratégies pour éviter de prendre du poids (vomissements, prise de laxatifs ou de diurétiques, activité physique intensive).

Elles sont souvent tardivement repérées par l’entourage.

En effet, la personne se sent honteuse ou coupable, les cache, n’en parle pas.

Un faisceau de signes peut alerter :

- disparition répétée de grandes quantités d’aliments,

- vomissements,

- irritations du dos des mains et/ou de la commissure des lèvres, etc…

Les crises de boulimie existent chez des individus de poids normal (on parle alors de boulimie nerveuse) ou présentant un surpoids (hyperphagie boulimique ou binge eating disorder), et dans l’anorexie mentale (dite alors anorexie-boulimie).

Dans ces situations, il est légitime de s’inquiéter sans dramatiser et en le verbalisant avec tact.

La crainte de renforcer un comportement passager, voire de le stigmatiser, est à ce stade infondée.

Il faut consulter rapidement en cas d’amaigrissement très important et/ou très rapide, de vomissements très fréquents, de malaises ou de verbalisation d’idées suicidaires.

Vous devez voir votre médecin généraliste et commencer une psychothérapie comme celle que je propose.

Si votre médecin ne vous prescrit que des antidépresseurs ou des anxiolytiques après une consultation de 20 minutes, ce qui est malheureusement très souvent le cas, toutes les études sur les TCA démontrent que ce n’est pas suffisant.

Un travail psychologique sérieux sur vous en thérapie, associé avec vos médicaments, est le chemin reconnu par tous les professionnels pour vous sortir définitivement de cet enfer.

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Profiter de la crise pour faire peau neuve ?

Et si vous mettiez à profit ce moment de détresse passagère, pour vous poser des questions ?

Si vous êtes mal ce n’est peut-être pas un hasard.

« Tout a un sens. Si le mécanisme s’enraye cela veut dire qu’il y a quelque chose qui ne va plus. »

Alors, le problème n’est plus de ne pas se sentir bien dans ses bottes mais de se poser la question du pourquoi on ne va pas bien, quitte à se remettre en cause. Pour ce faire, il faut être « courageux et humble. C’est quoi le burn out sinon un court-circuit qui intervient lorsqu’il y a trop de tension ? »

Suivant une démarche existentielle, voyez la crise comme « une opportunité » de donner du sens à votre vie. « Le moment de difficulté peut être le début d’un changement positif : l’occasion nous est donnée de reprendre notre vie en main .»

 

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