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Hallux valgus : comment limiter sa progression ?

Cette déformation de l’avant-pied, qui touche davantage les femmes que les hommes, peut apparaître à tout âge. Les conseils du Dr Cyrille Cazeau, chirurgien orthopédiste, pour limiter la progression de cette déformation.

1 / Hallux valgus : c’est quoi exactement ?

Il s’agit d’une déformation de l’avant-pied. Le premier métatarsien forme un angle avec la première phalange du gros orteil (hallux en grec). Ce qui entraîne une saillie de la tête du premier métatarsien, ce qu’on appelle un oignon en langage populaire. Cette déformation peut apparaître à tout âge. Elle touche davantage les femmes que les hommes.

Comment se forme cette déformation ?

On peut naître avec un angle élevé, hérité de sa famille. Mais rien n’est déterminé. Selon la façon dont on marche et dont on se chausse, la déformation de l’avant-pied va ou non s’aggraver, va ou non occasionner des douleurs. En effet, il n’existe pas de correspondance entre l’importance de la déformation et l’apparition de douleurs. La présence d’une grande souplesse ligamentaire, souvent aussi d’origine familiale, favorise son évolution. Le premier métatarsien aura plus tendance à bouger.

2 / Peut-on vraiment limiter sa progression ?

Oui, en choisissant bien ses chaussures. Il faut éviter les modèles avec des avant-pieds serrés (bouts pointus) et choisir une cambrure de semelle qui empêche le pied de glisser au fond de la chaussure. Cela compte plus que la hauteur du talon. En effet, le pied a tendance à se comporter comme sur un toboggan, c’est-à-dire à glisser au fond de la chaussure si les conditions s’y prêtent. Enfin, il est conseillé d’adopter des chaussures qui, lors du déroulement du pas, plient bien au niveau de la base des orteils.

Des manipulations peuvent-elles aider ?

Ostéopathes et kinésithérapeutes proposent des manipulations et des massages. Ils peuvent améliorer le confort du pied mais ils n’influencent pas vraiment l’évolution de la déformation. De même, les écarteurs de nuit, les coussinets protecteurs peuvent faire du bien mais ils ne ralentiront pas pour autant l’évolution si celle-ci est en marche.

3 / La chirurgie préventive a-t-elle un intérêt ?

C’est tout à fait à éviter ! Car non seulement, cela ne sert à rien mais c’est potentiellement néfaste. La chirurgie modifie l’anatomie, donc l’équilibre du pied parce qu’il y a un problème de douleur ou de gêne. La modifier si on n’a pas mal expose à faire naître des douleurs. La chirurgie ne peut qu’effacer des symptômes présents, pas inventer un pied sur mesure. Et de toute façon, il n’y a pas de déterminisme : ce n’est pas parce que vous avez une déformation visible qu’elle va forcément devenir gênante. Ce n’est pas parce que votre mère a dû se faire opérer que cela sera un jour nécessaire pour vous.

 

Source : topsante.com/medecine

L’addict entre dans le cycle de l’addiction en 4 phases :

  • obsession. Les pensées de l’addict sexuel sont focalisées sur la satisfaction de ses « besoins » sexuels. Il consacre la plus grande partie de son temps à la préparation et à la réalisation d’activités sexuelles. Ses relations professionnelles et sociales sont imprégnées de sexualité. Et même des comportements non équivoques de proches sont réinterprétés comme empreint d’érotisme
  • ritualisation. L’addict sexuel développe des comportements routiniers sous la forme d’actes ritualisés conduisant au comportement sexuel. Les rituels renforcent et entretiennent l’excitation
  • comportement sexuel compulsif. C’est la répétition incontrôlable du comportement sexuel addictif
  • désespoir. Il se traduit par un sentiment d’impuissance par rapport à son comportement addictif.

Paradoxalement, c’est souvent en s’engageant à nouveau dans un cycle addictif que l’addict sexuel atténue la souffrance liée à la quatrième phase. L’addiction est donc auto-entretenue

 

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L'explosion des cas de «burn-out» inquiète les coachs

 

 

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La crise est-elle seule responsable de l’explosion de cette pathologie ?

«Avec les 35 heures, on a augmenté la productivité des gens, au lieu d’embaucher», dénonce Bernard Morat, médecin du travail en Indre-et-Loire, à l’origine de l’appel, interrogé par le quotidien régional La Nouvelle République.

La peur du chômage aggrave la situation.

«Avant, face à une situation tendue, les gens changeaient de travail. Maintenant, ils ont l’impression de ne plus pouvoir», ajoute le docteur Gilles Levery. «Combien de ces ‘burn-out’ se terminent par un acte suicidaire ? Combien par un accident de voiture inexplicable ? Combien par une maladie générale ou des troubles musculo-tendineux ?», interrogent les auteurs de l’appel.

Rejoignant le mouvement initié par Technologia fin janvier, dont une pétition a recueilli plus de 8500 signatures, ils réclament la reconnaissance du «burn-out» comme maladie professionnelle par la Sécurité sociale, afin d’en faciliter la prise en charge. Aujourd’hui, les salariés victimes de «burn-out» ont pour seul recours de devoir justifier d’un taux d’incapacité provisoire de 25 %, au moment des faits, en passant par le Comité Régional de Reconnaissance des Maladies Professionnelles (CRRMP). Une procédure bien compliquée, selon les professionnels, pour qui la reconnaissance serait une «mesure de justice à l’égard des salariés touchés».

Elle permettrait par ailleurs, selon les experts de Technologia, d’améliorer la prévention dans les entreprises. «Les politiques de qualité de vie au travail sont en effet encore trop aujourd’hui des bonnes intentions imaginées a posteriori plutôt qu’un processus pensé et planifié a priori Quitte à, pour motiver les dirigeants, créer un système de sanctions financières vis-à-vis des entreprises qui déploreraient le plus de cas de «burn-out».

Source : lefigaro.fr/emploi

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Dimanche soir.

Suzanne, 40 ans, a mal au coeur.

Tout ce qu’elle a acheté vendredi soir (dans trois ou quatre épiceries différentes pour ne pas éveiller les soupçons) y a passé : crème glacée, tartes au sucre, chocolats, biscuits, brioches.

Maintenant, c’est la panique : il faut effacer toute trace de cette orgie de bouffe. Toutes ces calories ne doivent pas se transformer en kilos, surtout pas !

Suzanne, qui déteste vomir, a une autre façon de se rattraper : tous les lundis, elle reprend sa diète ultra restrictive et ses entraînements quasi militaires, de sorte qu’elle parvient à maintenir ses 52 kg.

De l’extérieur, rien n’y paraît. C’est le plus important, n’est-ce pas ?

Qui pourrait dire que cette petite femme attachante, une professionnelle projetant l’image de la réussite, vit enfermée dans l’enfer de la boulimie ? Surtout pas ses proches.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret.

Vous, peut-être ?

 

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« Tu ne peux changer le vent,

mais tu peux orienter les voiles !»

Un groupe de médecins du travail de Touraine a lancé un appel au gouvernement, afin que cette forme d’épuisement soit reconnue comme maladie professionnelle.

L'explosion des cas de «burn-out» inquiète les coachsQuelque 3,2 millions de travailleurs, soit plus de 12% de la population active française, serait sous la menace d’un «burn-out».

Un constat dressé récemment par Technologia, un cabinet spécialisé dans l’évaluation et la prévention des risques liés à l’activité professionnelle, et qui inquiète au plus haut point les médecins du travail.

Une centaine d’entre eux, travaillant en Touraine, viennent de lancer un appel au gouvernement, qui a recueilli 336 signatures. «Nous enregistrons l’augmentation constante de ces cas d’effondrements soudains de personnes arrivées au bout de leurs ressources et de leur capacité de résistance», peut-on lire dans leur plaidoyer.

Les conséquences de cette pathologie ont un fort impact économique.

«Beaucoup de ces salariés sont traités contre l’anxiété, la dépression, les troubles du sommeil. Ils rencontrent de gros problèmes pour leur retour dans le monde professionnel; nombreux sont ceux qui ne veulent plus réintégrer leur entreprise», avertissent ces médecins.

Le risque serait particulièrement élevé chez les agriculteurs (24 %), devant les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (20 %) et les cadres (19 %). D’après une évaluation de l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS), reprise par Technologia, «l’estimation du coût social du stress professionnel est de 2 à 3 milliards d’euros, soit 10 à 20 % des dépenses de la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale».

 

Source : lefigaro.fr/emploi, Institut national de recherche et de sécurité (INRS)

 

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