peur


La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux. Voici le deuxième :

2/ Par un processus de déclic

Il peut intervenir après une expérience forte de réussite où l’intensité émotionnelle est telle qu’elle imprime immédiatement en profondeur dans le cerveau du joueur un super état interne de confiance. Dès lors, chaque match sera abordé avec un a priori hyper positif.

« Patrick Rafter a connu ce déclic en 1997 lors d’un match de Coupe Davis au mois de fèvrier contre Pioline où, mené deux sets à rien, il avait fini par s’imposer et donner à son pays un point décisif. Il pointait alors à la 63e place mondiale. Le bilan de sa saison 1997 ? Une demi-finale à Roland Garros, une victoire à l’US Open et le meilleur classement de sa carrière début 1998 : n°2 mondial. »

REUSSITE +++ => CONFIANCE

A l’inverse, le déclic peut avoir lieu après une expérience négative de forte intensité déclenchant une réaction d’orgueil, pour peu que le joueur ait en lui un potentiel de jeu suffisant.

" Nicolas Escudé, 406e joueur mondial fin 1996, déclarait en 1997 avoir pris conscience de ses possibilités en voyant les exploits de garçons qu’il battait à 16 ans comme Kuerten, Rios ou Costa. Après l’Open d’Australie, son entraîneur, Tarik Benhabiles, raconte comment s’est produit le déclic de son élève :

“Il avait tout en main pour réussir, il ne lui manquait juste qu’un déclic qui a eu lieu il y a quasiment un an lors d’un satellite à Montrouge. Ce jour-là, il venait de perdre contre Olivier Malcor ( alors à -30 ). Il était effondré, au fond du trou et, au sortir du court, nous avons passé quatre heures et demie à nous entraîner à fond. Dans sa tête, il venait de rompre avec la défaite."

Entre le Nicolas Escudé du tournoi satellite de Montrouge qui perdait à -30 en fèvrier 1997 et le Nicolas Escudé 1/2 finaliste de l’Open d’Australie, un an à peine a passé. Son jeu, techniquement parlant, n’a pas pu évoluer au point d’expliquer un tel revirement. La différence de performance se situe ailleurs, à l’intérieur-même du joueur. Le français a pris confiance en lui. La comparaison entre ses piètres résultats jusqu’en début d’année 1997 (dont le point d’orgue fut cette défaite à Montrouge) et les résultats brillants de joueurs qu’il battait à 16 ans a eu l’effet d’un coup de fouet sur sa confiance. Il a décidé tout à coup de croire en lui. "

REUSSITE INITIALE + DEFAITE - – - => CONFIANCE

 

La suite dans mon article de demain :-)

 

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La confiance se met en place à travers 3 mécanismes principaux :

1/ Par un processus d’accumulation

Il s’agit d’une réaction en chaîne qui a besoin pour se mettre en route de s’appuyer sur des expériences de réussite. C’est la succession de ces réussites, d’abord à l’entraînement, puis en match, qui amène à prendre confiance en soi.

Le joueur sait qu’il peut compter sur ses coups, sur son physique. Il sait qu’il peut gagner des points, des matchs, des tournois. La confiance par accumulation se nourrit de réussites. Elle a besoin de preuves tangibles pour se développer.

" En fin d’année, André Agassi, à la recherche de sa confiance perdue, est allé recharger ses batteries en gagnant des matchs dans de modestes tournois Challengers.

Une finale au tournoi de Las Vegas début novembre et une victoire quelques jours plus tard à Burbank en Californie ont réamorcé chez lui la pompe du succès.

Ses résultats en ce début de saison 1998 en disent long sur sa confiance actuelle : une place en 1/8e de finale à l’Open d’Australie, une victoire au tournoi de Scottsdale, une deuxième victoire au tournoi de San José contre Sampras, un quart de finale à Indian Wells et une finale à Key Biscayne."

ACCUMULATION DE REUSSITES => CONFIANCE

La suite dans mon article de demain :-)

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Aux États-Unis, le nombre de femmes soldats violées ou agressées sexuellement par leurs collègues atteint des niveaux sans précédent.

On estime à 26 000 le nombre de viols et d’abus sexuels pour l’année dernière.

Alors que seulement une victime sur sept signale l’agression et qu’un cas sur dix fait l’objet d’un procès. Ces agissements sont en effet considérés comme un simple écart de conduite, non comme un acte criminel, et beaucoup de victimes craignent les représailles.

Le « traumatisme sexuel militaire » peut entraîner la dépression, la toxicomanie, la paranoïa et un sentiment d’isolement. Certaines victimes se retrouvent sans abri, souffrent de dépendances, ou finissent parfois par se suicider.

Source : "Visa pour l’Image" de Perpignan, exposition de photographies de Mary F. Calvert (Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2013 décerné par l’AFJ)

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Quelques règles à suivre, que vous soyez une célébrité ou non :

  1. - n’envoyez aucun sexto, ni aucune photo nue par Internet ou par réseau mobile
  2. - considérez que tous les mails et messages privés que vous envoyez pourront être un jour retournés contre vous
  3. - quand vous êtes en public, vous êtes VRAIMENT en public
  4. - ce n’est pas en réglant les paramètres de protection de la vie privée sur Facebook que vous empêcherez la diffusion à un plus large public de ce que vous postez
  5. - et commencez par désactiver iCloud sur votre iPhone ou alors assumez…

Bref, dès que vous êtes connecté, agissez comme si vous étiez en permanence sous les caméras de Secret Story !

Surtout : échappez-vous de temps en temps,

un week-end, une semaine, un mois, dans le désert,

dans un monastère, dans votre vieille maison de campagne,

sans connexion, sans mobile, sans rien publier du tout.

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Vous verrez, ça fait du bien.

Dans ce nouveau monde, ou virtuel et réel s’entremêlent jusqu’à se confondre, nous allons avoir de plus en plus besoin de ces déconnexions.

Ne serait-ce que pour se retrouver soi-même.

Notre société est confrontée et doit faire face aux addictions et aux répercussions de celles-ci sur la vie des familles et sur notre société en général.

Deux thérapeutes, qui travaillent dans ce domaine depuis trente ans, vont partager avec le public leur riche expérience dans le traitement de ces problèmes.

Richard Beauverd, médecin addictologue, nous parlera des addictions et de leur traitement selon le modèle de Minnesota. Ce traitement, hautement efficace, rend l’espoir à de nombreuses personnes affectées par ce problème.

Daniela Danis, psychologue et auteur du livre « Au cœur de la codépendance », abordera la problématique de la codépendance qui affecte l’entourage des malades dépendants et les stratégies pour faire face aux situations auxquelles sont confrontées de nombreuses familles.

Si vous vous sentez concernés par les addictions et par la codépendance, ces présentations peuvent apporter des réponses à vos questions.

20h, le mercredi 8 octobre 2014
Salle des fêtes

74140 Messery

 

Source: rosolac.com

Phobie scolaire : comment aider un enfant en souffrance ?

Chez certains élèves particulièrement anxieux, la simple idée d’aller en classe provoque une peur panique s’accompagnant de nombreuses manifestations psychosomatiques.

Rien à voir avec un caprice. C’est une véritable angoisse nécessitant une prise en charge spécifique.

Submergés par l’angoisse, les enfants confrontés à la phobie scolaire sont pris de véritables crises de panique à l’heure de partir à l’école. Ils pleurent, crient, supplient de pouvoir rester à la maison, menacent de fuguer… Ils souffrent souvent de maux de ventre, de maux de tête et/ou d’insomnie, voire de vomissements, de diarrhées, de tachycardie, de tétanie… Des pathologies existantes telles que l’asthme ou l’eczéma peuvent s’aggraver. Ces symptômes disparaissent le plus souvent le week-end et pendant les vacances.

Comment expliquer des réactions aussi fortes ? Souvent un terrain anxieux familial

Il est difficile de trouver une origine précise au développement d’une phobie scolaire. Comme pour toute phobie, l’insconscient joue un grand rôle.

Les enfants ont généralement un terrain particulièrement anxieux, parfois familial. Ce sont souvent des élèves appliqués, voire perfectionnistes. La phobie scolaire peut aussi trouver ses fondements dans une peur ancienne de la mort réactivée par un traumatisme récent, un deuil familial par exemple.

Il ne faut surtout pas forcer un enfant présentant des symptômes de phobie scolaire à aller en cours. Malgré tout, même si sa souffrance est réelle et doit être prise en charge, les psychopraticiens sont unanimes : plus il va éviter l’école, plus il lui sera difficile d’y retourner.

 

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Un homme, perdu dans le désert, était presque mort de soif.

Mais il arriva près d’une petite maison, une cabane sans fenêtres, sans toit, délabrée par le temps. L’homme y trouva un peu d’ombre, au pied d’un mur aux briques défoncées.

Regardant alentour, il vit une citerne d’eau, vieille et à moitié enfoncée dans le sable.

Il s’arracha à l’ombre bienfaitrice et commença à puiser sans relâche. Rien n’arriva. Désemparé, l’homme s’affaissa à côté de la citerne et remarqua la présence d’une bouteille. Il la prit, l’essuya, la remua : elle était remplie d’eau !

Mais sur le dessous de la bouteille, il y avait une inscription : "vous devez d’abord relancer la citerne avec toute l’eau de cette bouteille, mon ami. PS : soyez aimable de remplir à nouveau la bouteille avant de partir".

L’homme, toujours assoiffé, se trouvait face à un dilemme : s’il buvait l’eau de la bouteille pour survivre, il ne pourrait relancer la citerne grâce à laquelle, peut être, il aurait obtenu beaucoup plus d’eau fraîche. Mais si jamais il ne parvenait pas à relancer la citerne… il aurait tout perdu ! Que faire ?

Gâcher l’eau de la bouteille et perdre la vie ?

Ou bien faire confiance à ce que le précédent voyageur avait écrit sur la bouteille ?

L’homme poussa un soupir, vida la bouteille dans la citerne et se mit à tourner la manivelle. Rien ne sortait. Il continua de plus belle…

A la fin, un mince filet d’eau coula.

Puis un écoulement plus conséquent arriva, et finalement un jet puissant en sortit. La citerne donnait de l’eau fraîche etcristalline en abondance.

L’homme remplit la bouteille et but jusqu’àplus soif. Il la remplit de nouveau pour le prochain voyageur, et prit un petit papier dans sa poche usée, sur lequel il écrivit : "Crois-moi, cela fonctionne ! Tu dois d’abord verser le contenu de cette bouteille dans la citerne pour en obtenir de l’eau fraîche en retour."

 

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