pnl


 

psychose, psychotherapeute duval-LevesqueSi quelqu’un a véritablement le privilège de connaître une personne alors que celle-ci est en train de s’extraire de sa psychose et effectue un mouvement d’allégeance à la santé, on peut comparer son expérience au fait de regarder l’éclosion d’une fleur.

Cela vous touche au coeur.

A l’image de tout parent réconfortant un enfant qui se réveille d’un cauchemar atroce, vous éprouvez un sentiment de tendresse et même de mystère. Vous voyez de vos yeux, et vous vous en souviendrez dans votre propre vie, la puissance dont dispose l’esprit pour enfermer la personne dans une conception pernicieuse de la réalité.

Vous ressentez alors votre propre fragilité.

Mais la nuit, quand vous êtes seul au chevet d’un enfant qui vient de se réveiller, il ya également de la paix et de la joie : il est revenu.

Il peut vos agripper brusquement, mais il a plus de sagesse; il se demande simplement s’il n’est pas entré dans un nouveau rêve.

Son hésitation est palpable.

Seule votre présence rend la siuation supportable. Elle vous oblige à faire tout ce qui est en votre pouvoir pour protéger son réveil. Quand cela est fait, quand la cauchemar a été réduit à néant, vous pouvez alors considérer la condition humaine et sentir monter en vous une nouvelle appréciation du pouvoir de guérison, qui nous est intrinsèque à tous.”

 

“Psychose et Guérison”

Dr Edward M. Podvoll, Edition La Tempérance

 

Bon dimanche à tous mes patients et à mes nombreux lecteurs…

Je suis à Lyon, en consultation, du 4 au 11 février. Auprès de patients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 12 février 08.

Merci et bonne semaine….

 

Frédéric Duval-Lévesque

 

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psychothérapeute, toulouse, médicament, cancer, anorexie, boulimie, dépression, stress, angoisse

 

« Les médicaments soignent la dépression,

le psychothérapeute soigne le déprimé »

 

 

N.B. : pour savoir comment mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez ici.

 

Mes croyances professionnelles en ont été transformées.

 

D’abord, je ne crois plus que le traitement de “l’alcoolique”, de la “boulimique” doit êtrehypnose forcément long. Dans ma pratique quotidienne, à la fin d’une psychothérapie (à raison d’une séance par semaine sur dix mois, en moyenne, souvent moins), le patient a un sentiment neutre face à l’alcool. Face à la nourriture, l’ex-”boulimique” mange à sa faim, sans plus. Elle se sent à l’aise avec son corps.

 

Je pense que plus le praticien croit que la thérapie sera longue, plus elle le sera : il transmet involontairement cette croyance à son patient.

 

Je crois que l’alcoolisme est un trouble du comportement. Je ne dirai pas qu’il s’agit d’une maladie, même si l’alcool, en tant que produit, conduit à des alcoolopathies. Pour moi, la personne dite “alcoolique” est fortement dissocié. Comme s’il y avait en elle deux personnes dans le même corps : celle qui s’alcoolise et celle qui voudrait maitriser l’alcool. Mais attention ! Il ne s’agit pas d’un cas de personnalité multiple.

 

Cette dissociation est à l’origine d’une incongruence séquentielle qui peut et doit être ramenée à une incongruence simultanée. Cette dernière peut ensuite être traitée. C’est le même processus pour la boulimie. Pour l’anorexie ? C’est un peu plus compliqué…

 

Cette conception est-elle vraie ou fausse ? Cela a peu d’importance. Ce que je sais, par contre, c’est que ma conception fonctionne, cela marche et me permet d’avoir des résultats concrets, rapidement, avec mes patients.

 

Il importe peu que cette conception soit scientifique ou pas. Je ne me demande pas “pourquoi” un alcoolique a des problèmes avec l’alcool. Je me demande “comment” cela se passe pour lui.

 

Quand j’ai compris son processus, je me demande comment je peux agir pour l’aider à changer ce que lui veut changer.

 

Vous le savez peut-être : la PNL concerne l’étude objective de l’expérience subjective d’un individu. Tout ce qui m’intéresse, ce sont les résultats qui durent, pas les théories.

 

 

Et vous, cher lecteur, que pensez-vous de la médiatisation de l’anorexie-boulimie ?

 

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