proximologie



La dimension psychologique est présente en permanence dans l’histoire d’une prise de poids, aussi bien dans son origine que dans ses conséquences.

Le stress, les angoisses

Stress, angoisses, dépression peuvent augmenter l’appétit et provoquer une prise de poids chez certaines personnes. Alors qu’elles peuvent diminuer la sensation de faim chez d’autres. De nombreuses personnes, stressées en permanence, mangent ce qui leur fait plaisir et ce qui les calme.

Le besoin de manger calme ainsi des angoisses. Vous, peut-être ?

Des chercheurs ont montré que le stress est un facteur important d’obésité. En cas de stress, l’hypothalamus, zone du cerveau, produirait une substance qui augmenterait la masse graisseuse.

Adopter une alimentation équilibrée est bien entendu fondamental pour perdre du poids mais avoir une vie moins stressante, apprendre à se détendre et faire du sport sont primordiaux pour que le régime se déroule le mieux possible.

Les autres causes psychologiques

Ne pas comprendre les raisons de sa prise de poids risque de faire échouer le régime.

En effet, dès l’arrêt du régime, les problèmes psychologiques n’étant pas réglés, l’envie de remanger ce qu’on aime reviendra immédiatement. Et bien sûr, les kilos perdus avec.

Situations poussant à trop manger :

  • Colères
  • Frustrations
  • Insatisfaction
  • Inhibition
  • Mal dans sa peau
  • Culpabilité
  • Echecs à répétition (vie professionnelle, vie privée)…

L’histoire personnelle et notre enfance

La façon dont nous avons été nourris au cours de notre enfance peut parfois influer sur notre rapport à l’alimentation.

Ainsi un enfant à qui une maman a beaucoup donné à manger, en pensant qu’il sera "heureux de manger beaucoup", peut avoir plus tard, à l’âge adulte, un rapport compulsif vis à vis de la nourriture. Il mangera de grandes quantités pour se "faire plaisir".

Si cette personne ne décrypte pas ce mécanisme avec un psychopraticien (nouvelle appelation pour psychothérapeute), elle éprouvera des difficultés à manger différement, à perdre ses mauvaises habitudes et à ne pas tolérer la frustration de moins manger. Et les régimes seront inefficaces. L’avis d’un psychopraticien peut alors être envisagé lorsqu’une personne souhaite maigrir.

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Dans l’addition sexuelle, on ne parvient pas à maitriser son comportement sexuel addictif.
Et une personne boulimique alimentaire pourrait tout à fait se retrouver dans ce que j’écris ci-dessous.

Le comportement sexuel addictif se révèle bien trop attractif pour lui résister, même avec les meilleures résolutions.

D’une part, on rationnalise le comportement et, d’autre part, on lui trouve des justifications qui balaient les réticences initiales.

Tant que l’on a l’impression de « décider » de céder à son addiction, on reste dans le déni de sa maladie.

Voici à quoi se résume votre vie :

- on se trouve confronté aux lourdes conséquences familiales, professionnelles, amicales, financières, physiques et sociales induites pas le comportement sexuel addictif. Tout ce qui entrave la réalisation du cycle addictif passe au second plan,

- on prend des résolutions pour réduire son comportement addictif et l’on fait des efforts en ce sens,

- on est incapable de réduire son comportement addictif en dépit de ses sévères conséquences,

- on continue de s’engager dans des comportements à risque ou auto-destructeurs,

- on utilise abondamment son imagination et ses fantasmes pour tenter de contenir la tension sexuelle que l’on ressent,

- on a besoin d’augmenter la quantité et la variété de ses expériences sexuelles pour entretenir le niveau d’excitation que l’on recherche,

- on éprouve de violents changements d’humeur en fonction de l’activité sexuelle,

- on passe beaucoup de temps pour préparer et avoir une activité sexuelle,

- on néglige d’importantes activités sociales ou de loisirs en raison des comportements sexuels,

Est-ce que vous vous retrouvez dans ma description ? Oui ?

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L‘intimidation à l’école modifie l’expression d’un gène et la réaction future au stress.

L’intimidation à l’école change la structure entourant un gène impliqué dans la régulation de l’humeur, ce qui rendrait les victimes plus vulnérables aux problèmes de santé mentale en vieillissant, selon une étude québécoise publiée dans la revue Psychological Medicine.

L’étude, menée par Isabelle Ouellet-Morin de l’Université de Montréal, visait à mieux connaître les mécanismes qui expliquent comment les expériences difficiles, telle qu’une expérience de victimisation à l’enfance, dérèglent la réponse aux situations stressantes.

Ces expériences modifient à la fois la réponse au stress et le fonctionnement de gènes impliqués dans la régulation de l’humeur.

Une étude précédente de la chercheuse, réalisée à l’Institut de Psychiatrie de Londres (Grande Bretagne), avait montré que les enfants victimes d’intimidation sécrétaient moins de cortisol, une hormone du stress, mais présentaient davantage de problèmes d’interactions sociales et de comportements agressifs.

La présente étude indique que cette diminution de cortisol, qui survient vers l’âge de 12 ans, est précédée, deux ans plus tôt, de la modification de la structure entourant un gène (SERT) qui régule la sérotonine, un neurotransmetteur impliqué dans la régulation de l’humeur et la dépression.

L’étude a été menée avec 28 paires de jumeaux identiques. L’un des jumeaux avait été victime d’intimidation à l’école alors que l’autre ne l’avait pas été. Puisque ce sont de jumeaux identiques vivant dans les mêmes conditions, la modification de la structure chimique entourant ce gène ne peut s’expliquer par le bagage génétique ou l’environnement familial.

Les résultats suggèrent que les expériences de victimisation sont à l’origine de ces modifications, explique la chercheuse.

Il serait maintenant intéressant d’évaluer la possibilité de renverser ces effets psychologiques, notamment par des interventions offertes dans les écoles et un soutien offert aux victimes, ou par une psychothérapie cognitivo-comportementale, estime-t-elle.

Voyez également:

Références: psychomédia.qc.ca, Psychological Medicine, Institut de Psychiatrie de Londres

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Selon l’étude de l’Ined, seuls 2,5 % des patients ont rédigé  une directive anticipée.

Autrement dit une expression de leurs souhaits pour leur fin de vie au cas où ils seraient incapables de participer à la décision médicale.

Cette possibilité  a été prévue par la loi Leonetti.

L’enquête montre que cette disposition est encore largement méconnue du grand public.

«Pourtant, lorsque ces directives existent, les médecins déclarent qu’elles ont été un élément important pour 72 % des décisions médicales de fin de vie», notent les auteurs de l’étude.

À leurs yeux, «cela pose très clairement question de l’appropriation des directives anticipées par les patients, mais aussi par les professionnels de santé».

Une réflexion est d’ailleurs menée actuellement pour les rendre plus contraignantes, afin de s’assurer que les droits et la volonté du malade sont respectés.


Mathieu Lehanneur face à l’obscur…

Quel temps fera-t-il demain ? Une question des plus banales. Mais qui peut prendre parfois dans la vie de tragiques résonances, notamment pour ceux qui ne savent s’ils auront un lendemain. C’est autour de cette idée que s’est construit le projet du designer Mathieu Lehanneur pour l’unité de soins palliatifs du groupe hospitalier Diaconesses

Du design à l’aube de la mort ? Cela peut a priori sembler bien futile… Mais ce n’est pas l’avis du professeur Gilbert Desfosses, qui dirige ce département réputé parmi les meilleurs de France dans l’accompagnement de la fin de vie. "Nous avions besoin de davantage de rêverie, d’intériorité, de méditation, pour nous, pour les patients et pour leurs proches", explique-t-il. D’où cette idée de faire intervenir un artiste dans l’unité de soins.

Au début, le projet est flou. Puis il s’affine au fur et à mesure des discussions avec Jérôme Poggi, dont la structure associative Objet de production propose de telles interventions d’artistes au coeur de la société, sous l’égide de la Fondation de France et de son initiative des Nouveaux commanditaires.

"Quand j’ai demandé au directeur du service comment il pouvait justifier de dépenser de l’argent pour une oeuvre plutôt que pour un nouveau scanner, raconte Jérôme Poggi, il m’a expliqué que ce service très militant avait besoin d’un symbole, notamment parce que ce système de soins est très peu développé en France. Ils avaient en un premier temps fait appel à des décoratrices. Mais si l’environnement était devenu plus joli, leur demande allait au-delà." Le directeur d’Objet de production propose alors le nom de Mathieu Lehanneur, artiste qui s’est déjà fait remarquer pour son intérêt pour les notions de soins et de santé.

"Ce n’est pas une cible marketing"

"Cette proposition était très émouvante pour moi, car on sait bien que les hôpitaux français ont à peine l’argent pour changer une ampoule, confie le designer sous le ciel de son atelier parisien du Sentier. Ce service des Diaconesses Croix Saint-Simon est à la pointe en ce qui concerne la gestion de la douleur et les troubles psychologiques. Il propose des initiatives assez belles, comme l’intervention de maquilleuses. Tout ce qui leur manquait, c’était un supplément d’âme. Et moi je crois dur comme fer à ce que le design peut offrir. Si je fais ce métier, c’est pour arriver à ce type de commandes."

Dès sa première visite aux Diaconesses, aucune hésitation. "J’ai assisté à la réunion de transmission où ils passent en revue les patients, et j’ai été très troublé : la durée moyenne du séjour est de onze jours, mais ces soignants ont une connaissance infinie des mourants. C’est Le roi se meurt, toutes les défenses tombent, il y a une montée de spiritualité mélangée à de la peur, donc des relations très intimes et intenses se nouent." Lui-même a-t-il rencontré des patients ? "Ah non ! J’avais trop peur, plaisante-t-il. Surtout, je n’en aurais rien fait : ces gens n’ont rien en commun, chaque angoisse est particulière, ce n’est pas une cible marketing."

Temps de la réflexion, difficulté à lever les fonds : après une quinzaine de visites, le projet mûrit, et l’évidence s’impose. "Demain est un autre jour" consiste à installer, dans chacune des quinze chambres de malade, un cercle lumineux qui est à la fois écran et sculpture murale.

Grâce à un logiciel qui récupère les données météo sur une multitude de sites, sa peau en nid -d’abeille laisse transparaître le temps qu’il fera le jour suivant. "Souvent, la famille et les visiteurs ne savent pas comment se positionner face au malade. Ces objets sont comme un cheval de Troie qui leur permet de trouver leur place en parlant de la météo, mais aussi de l’angoisse du lendemain, en revenant dans la vie normale, raconte le designer, qui a toujours refusé d’abandonner sa légèreté et son humour au cours des rencontres. Et puis, face à un ciel en mouvement, le patient peut se dire qu’il a encore ce petit pouvoir de savoir de quoi demain est fait, une espèce de force de vie." A lui de choisir le lieu dont il verra les cieux : Paris, son village de naissance ou la ville où habitent ses enfants…

""Combien de temps ?" Cette question est omniprésente dans le service, et de fait, presque invisible. L’oeuvre est une belle façon d’aborder cet enjeu par un détour conceptuel, mais aussi poétique et sensible", analyse le professeur Desfosses. Ce dernier a souvent confié à Mathieu Lehanneur qu’ici, "l’enfer, c’est souvent la famille, qui parfois enterre trop vite le patient, est dans la maladresse, avec la peur d’évoquer le lendemain".

Essentiellement financé par la Fondation de France, mais aussi les fondations Hermès et Daniel & Nina Carasso, le projet sera inauguré le jeudi 13 décembre.

Comment les patients vont-ils réagir ?

"Certains par l’indifférence, c’est sûr, ou d’autres shootés aux médicaments hallucinogènes verront peut-être des ciels fuchsia. Mais une jeune femme venue voir son père m’a déjà dit que, très touchée par la qualité du service, elle avait aussi beaucoup aimé l’énergie de vie de notre projet. Quant à moi, je suis sûr que le design peut avoir une force thérapeutique. Il n’enlève pas la douleur, mais il peut remettre dans la vie ."


Mathieu Lehanneur expose ses créations au Musée du Grand-Hornu, Hornu (Belgique). Du 9 décembre au 31 mars 2013. Du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures, De 4 € à 6 €. Grand-hornu.eu

Références: lemonde, Emmanuelle Lequeux


Des peurs d’enfance…

Elle est une manifestation de la peur (de soi et de l’autre) qui résulte inévitablement – tout comme l’agressivité d’ailleurs – du fait de ne pas bien se connaître, de ne pas bien discerner son centre ni ses limites, et donc de ne pas se sentir en sécurité à l’intime de soi.

J’observe que, pour beaucoup, ce climat de peur s’installe dès l’enfance, du fait de cette autre vieille et tragique habitude qui consiste à vivre les rapports humains comme des rapports de force (domination / soumission / compétition).

Celle-ci résulte elle-même de l’habitude qui a longtemps prévalu d’éduquer nos enfants – malgré nos plus belles intentions – dans un climat où l’amour est vécu comme conditionnel.

Rappelons nous : nous avons (presque) tous entendu des phrases comme

« Tu serais gentil de ranger ta chambre ; tu serais gentil de travailler un peu plus à l’école ; tu serais gentil de venir déjeuner chez ta grand-mère, etc. » Cela, nous l’avons entendu avec nos oreilles.

Mais ce que nous avons inconsciemment encodé à l’intime de nous-mêmes, dans notre propre disque dur – et qui risque de nous télécommander notre vie durant – est d’un tout autre ordre.

Dans notre inconscient, la phrase est devenue : « Je t’aime si tu ranges ta chambre, je t’aime si tu performes à l’école, je t’aime si tu fais plaisir… »

Il en résulte, pour nombre de gens, un profond et inévitable sentiment d’insécurité affective, ancré dans la croyance : « Si je ne fais pas tout bien, si je dis non, on ne m’aimera pas, donc je tente désespérément de tout bien faire et de dire oui à tout. »

Si cette croyance n’est pas détruite par une psychothérapie,

elle peut compromettre la capacité à vivre

des relations authentiques et saines avec soi et les autres.

Car elle empêche autant l’estime et l’expression justes de soi que l’écoute et l’accueil de l’autre.

Elle rend impossible la traversée lucide et constructive des conflits et peut finalement anesthésier complètement la capacité d’abandon dans la confiance, la créativité et même l’élan de vie.

Et je m’aperçois aussi que ces fragilités affectives peuvent entraîner le développement d’une addiction sévère à partir de l’adolescence : TCA pour les femmes et dépendance sexuelle pour les hommes.

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

http://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?


Le 10 octobre se tient en France la Journée nationale des Dys (FFdys) organisée par la Fédération française des Dys.

Les troubles dys incluent la dyslexie, la dyscalculie, la dysphasie, la dyspraxie, la dysorthographie…

La fédération appelle à un dépistage précoce de ces troubles et un meilleur accompagnement.

"Alors que les troubles DYS sont de mieux en mieux connus et reconnus, on constate malheureusement que de très nombreux facteurs retardent les accompagnements adaptés", indique le communiqué de la Fédération.

"Ces retards ont pour conséquence au mieux des difficultés persistantes de ces élèves dans leurs parcours scolaires, au pire la survenue de troubles psychiques parfois sévères".

"Les trois axes essentiels d’une prévention de l’aggravation des troubles sont pourtant connus : repérage par les professionnels qui entourent l’enfant, dépistage systématique dans le suivi de l’enfant, diagnostic précoce pour proposer les réponses adaptées. La complémentarité des professionnels dans l’accompagnement personnalisé constitue une condition de réussite de chaque jeune, afin d’éviter, en fin de parcours, son exclusion sociale."

La France accuse un retard dans l’accompagnement des troubles dys à l’école, indique Jean-Louis Garcia, président de la Fédération des Apajh (Associations pour adultes et jeunes handicapés) dans un interview au Nouvel Observateur.

La prévalence de l’approche psychanalytique n’est peut-être pas étrangère à ce retard.

En février 2012, la FFdys faisait savoir, dans un communiqué, que non seulement les enfants autistes mais aussi les enfants dys étaient victimes de la psychanalyse. Ils sont victimes des mêmes théories et des mêmes pratiques psychanalytiques "totalement dépassées, réfutées scientifiquement, et inefficaces, que les enfants autistes", exposait-elle.

Ces théories ont été les seules considérées par beaucoup de psychanalystes qui ont pris en charge des enfants dys, précisait-elle.

Voyez également:

Références: Psychomédia.qc.ca, FFdys, Fédération française des Dys, Site dédiée à la Journée nationale des Dys


L’anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire (TCA) grave, qui touche 1 à 2% des femmes, souvent âgées entre 12 et 20 ans.

Les hommes sont parfois touchés, mais en très faible proportion. Si certaines femmes présentent parfois des comportements d’allure anorexique lors de régime amincissant, il ne faut pas confondre ces deux états : l’anorexie mentale est une maladie qui n’a rien à voir avec une volonté de maigrir pour rentrer dans une taille 36.

> L’anorexique a souvent un profil sans problème.

Elle vient d’une famille unie en apparence, d’un milieu sans grandes difficultés.

La célèbre Princesse Sissi par exemple est l’un des premiers cas d’anorexie mentale connue. Dans sa vie de tous les jours, l’anorexique est en constante lutte contre la faim et contre la nourriture.

Elle va jusqu’à perdre 50% de son poids, et les conséquences de sa dénutrition sont nombreuses : insomnie, chute des cheveux, fatigue, disparition des règles, décalcification des os, chutes de tension…

Guérir d’une telle maladie est un processus très long et difficile, et possible.

Beaucoup gardent un rapport obsessionnel à la nourriture et restent très maigres. 10% en meurent, par suicide ou dénutrition.

> Une pression sociale trop forte

Les psychologues éprouvent des difficultés à définir les causes d’une telle maladie. Les thérapeutes en TCC obtiennent de très bons résultats en guérison (comme les autres TCA).

La mode, les médias, les mannequins ont souvent été accusés de favoriser les conduites anorexiques.

Pour certaines jeunes femmes, cette explication de la course à la minceur semble suffisante. On le voit à travers le développement des blogs "pro-ana" (prônant l’anorexie) où les jeunes filles se vantent de manger une pomme par jour et affichent "La beauté c’est la maigreur".

Mais la mode n’est pas la seule responsable.

La stigmatisation des personnes en surpoids l’est aussi. Ces jeunes filles pensent que si elles sont grosses, on les trouvera paresseuses ou même sales, qu’elles ne pourront pas accéder à un bon job, avoir des amis…  Qu’elles ne pourront pas être aimés.

> Des causes plus profondes

Les médecins et surtout l’entourage familiale constatent souvent un refus pour la jeune fille de devenir femme : d’avoir ses règles, des seins, des hanches.

En se privant de manger, elle se rapproche le plus possible d’un corps de petite fille.

Par ailleurs, les anorexiques souffrent d’un sentiment de culpabilité et estiment ne pas avoir droit au plaisir.

Le plaisir le plus facile étant la nourriture, elles refusent de s’alimenter. Parois, elles craquent et font des crises de boulimie : elles se suralimentent sans aucun plaisir et se font vomir.

Le sentiment de culpabilité naît suite à une expérience traumatisante : le divorce des parents, une expérience sexuelle mal vécue…

> Comment guérir ?

Le traitement de l’anorexie a longtemps été l’hospitalisation (parfois de force) avec isolement total de la patiente vis-à-vis de sa famille.

La médecine d’aujourd’hui tente de trouver des modes de prise en charge adaptés à chaque patiente.

Dans tous les cas, un suivi médical, psychologique surtout et nutritionnel est indispensable.

Le travail vers une ré-alimentation et une reprise de poids est long et difficile. Les rechutes sont nombreuses. Une guérison complète et un retour à un mode de vie sain est possible.

 

 

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Qu’est qu’un "bon" couple ?

Les bons couples partagent souvent de petites habitudes, qui sont faciles à suivre.

Voici 10 clés pour entretenir l’amour dans votre couple :

  1. Couchez-vous à la même heure. Les bons couples se couchent à la même heure, et à moins qu’ils ne soient trop épuisés, le contact peau à peau déclenche toujours chez eux la petite étincelle de l’amour/tendresse/complicité.
  2. Cultivez des intérêts communs. Lorsque la passion s’atténue, il est normal de réaliser que l’on a finalement peu de centres d’intérêt en commun, mais il est quand même assez facile de trouver des activités que chacun aime et que l’on peut pratiquer ensemble. De plus, chacun doit avoir ses propres hobbies pour cultiver son indépendance et constamment renouveler l’intérêt de son partenaire.
  3. Marchez ensemble, main dans la main, ou côte à côte. Vous montrez ainsi à votre moitié que vous êtes avec elle.
  4. Faites de la confiance et du pardon un mode de fonctionnement habituel. Lorsque survient une dispute qui ne peut pas être résolue (cela arrive), adoptez une attitude conciliante et de respect.
  5. Intéressez-vous à ce que votre conjoint(e) fait de bien, plutôt qu’à ses carences. Il faut mettre en valeur le positif.
  6. Embrassez-vous chaque jour lorsque vous vous retrouvez après le travail. Notre peau a la mémoire des contacts agréables, faits d’amour, des contacts mauvais (l’abus) et du manque de contact (négligence). En s’embrassant, les couples se maintiennent dans le contact agréable, ce qui les fortifie pour faire face à l’anonymat dont nous souffrons tous.
  7. Rappelez-lui que vous l’aimez quotidiennement, et souhaitez-lui de passer une bonne journée. C’est une façon idéale de l’armer pour affronter les petites tracas qui l’attendent.
  8. Souhaitez-lui une bonne nuit tous les soirs, même lorsque vous n’en avez pas le cœur. Cela lui indiquera que quoi qu’il arrive, votre couple compte toujours beaucoup à vos yeux.
  9. Opérez un contrôle météo en cours de journée : appelez votre conjoint(e) et prenez des nouvelles du déroulement de sa journée. De cette façon, vous vous mettez en diapason avec ses émotions et vous pourrez avoir une attitude adaptée lorsque vous vous retrouverez après le travail.
  10. Soyez fier(e) de vous montrer avec votre partenaire en public. On voit souvent les bons couples en public se toucher d’une manière affectueuse. C’est une manière de rappeler aux autres qu’ils sont engagés l’un à l’autre.

Y-a plus qu’a !


Votre mariage vire à La Guerre des Rose.

Votre conjoint vous mène une vie d’enfer, mais il faut vous armer de courage tant que la séparation n’est pas prononcée.

Dans ce contexte explosif, il ne vous est pas facile de garder votre sang-froid et votre concentration pour travailler.

Alors, comment vous y prendre pour ne pas planter votre vie professionnelle ?

 

1 – Soignez votre apparence
Pas question d’arriver au bureau avec une barbe naissante ou le chignon en bataille, vêtu(e) d’une chemise ou d’un corsage défraîchis. C’est lorsque vous avez envie de vous laisser aller que vous devez redoubler de vigilance. Faites du pressing et du centre de bronzage de votre quartier des alliés. Un costume ou un tailleur impeccables et une mine hâlée vous regonfleront le moral. Souriez, vous êtes en représentation.

2 – Ne faites aucune confidence
L’entreprise n’est pas un bureau des pleurs. Même si vous en crevez d’envie, ne faites aucune confidence à vos collaborateurs ou à vos confrères. La moindre faiblesse pourra être exploitée plus tard contre vous. Bien sûr, on aura remarqué que vous avez fondu dans vos pantalons. Alors, si l’on vous dit "que se passe-t-il ?", répondez "je divorce", sans plus de commentaires. Dans cette période, il vous faut jouer le rôle de quelqu’un pour qui tout va bien, comme si vous étiez le comédien d’une pièce de théâtre. Ça fait deux jobs en un dans la même journée, mais ça marche !

3 – Faites-vous accompagner
Vous êtes dépressif et vous ne dormez plus ? A ce rythme-là, vous risquez de perdre votre job. Faites-vous accompagner par un psychothérapeute en TCC, qui saura vous remettre rapidement d’aplomb.

4 – Rapprochez-vous de vos ami(e)s
Ne passez pas vos soirées à ressasser vos problèmes. Voyez vos très bons amis, ceux qui vous écoutent et ne vous jugent pas, ceux qui vous aiment tel(le) que vous êtes. Même dans les moments de désespoir, tâchez de garder votre humour, tentez un mot d’esprit. Franchement, la vie vaut-elle la peine d’être prise au sérieux ?

 

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