psychopraticien certifié


 

1. Délimiter son rôle et savoir dire non

"Cela peut sembler contraire à la logique, mais l’une des meilleures façons d’augmenter son efficacité, et donc sa valeur, consiste à clarifier les limites de son rôle. Proposer son aide sur un projet est une qualité, mais elle peut s’avérer préjudiciable si cela fatigue ou empêche d’assumer ses propres responsabilités tout en interférant avec sa fonction principale."

C’est pourquoi il est important d’apprendre à dire non intelligemment en:

  • informant son manager de tous les projets sur lesquels on travaille, puis déterminer avec lui ceux qui sont prioritaires. L’objectif est de rendre compte objectivement de sa charge de travail.
  • présentant cette discussion comme une volonté de tirer le meilleur parti de son temps de travail, et non comme un moyen pour éviter les tâches que l’on n’apprécierait pas.

2. Réviser ses priorités

Il ne faut se fixer que des objectifs réalisables ! S’ils sont hors de portée ou trop nombreux, vous aurez l’impression de faire du sur-place, ce qui peut conduire au découragement, au surmenage et à l’épuisement.

Il est ainsi utile de lister ses objectifs et d’en discuter avec son manager. Si certains ne sont pas réalisables dans le cadre de vos fonctions actuelles, il faut les revoir avec son manager. Cet échange permettra de hiérarchiser les missions en fonction de leur importance.

3. Partager sa charge de travail et gérer son temps

En insistant pour tout gérer soi-même, on donne l’impression d’être plus un concurrent qu’un membre de l’équipe. En se chargeant de projets qu’un collègue moins surchargé pourrait assumer, le collaborateur ne rend ainsi service ni à l’équipe, ni à lui-même.

Si cela fait néanmoins partie de vos fonctions, il faut envisager avec votre manager comment vous pourriez déléguer certaines de vos responsabilités.

La gestion du temps est également un élément favorisant un meilleur travail. Lorsque l’on vous demande de gérer une urgence, il faut toujours vérifier auprès de votre interlocuteur si un retour est attendu dans l’heure (c’est une urgence), dans la journée ou plus tard. Demandez à ce que cette donnée soit écrite dans l’objet du mail par exemple. Cette méthode permet d’optimiser la gestion de son emploi du temps. Ainsi, vous éviterez de tout laisser tomber pour répondre à une sollicitation urgente si celle-ci peut, en fait, attendre la fin de la journée ou le lendemain. Car tout le monde n’a pas forcément la même définition de l’urgence…

4. Apprendre à s’arrêter

Attendre d’être complètement épuisé pour prendre des congés risque de vous faire perdre la concentration et l’énergie nécessaires pour être au top, et ce, bien avant l’arrivée de vos congés. Pour éviter cela, il faut :

  • programmer ses congés longtemps à l’avance et se reposer vraiment. Cela permet de gérer votre remplacement dans l’équipe. Surtout, cela évite d’emporter du travail en vacances ou d’être déranger pour des urgences.
  • prévoir des pauses pour garder les idées claires. S’accorder le temps de lever le nez de son travail, d’aller marcher un peu ou de converser brièvement avec quelqu’un. Mieux vaut prendre du recul sur son travail que de s’acharner aveuglément sur un projet pour le mener à bien.
  • se ressourcer quand on n’est pas au bureau. Si l’on ne profite pas de son temps libre, la journée de travail ne prend jamais vraiment fin et prive de la dose de repos quotidien indispensable.

5. Communiquer !

C’est la clé du succès: faire régulièrement le point avec son manager sur les tâches qu’on doit accomplir et leur hiérarchisation et solliciter un programme de suivi.

Car trouver son bien-être personnel et répondre aux attentes de son employeur sont souvent deux buts antinomiques. Or dans une relation de travail saine – donc susceptible de faire avancer sa carrière – non seulement les deux vont de conserve, mais ces volontés dépendent aussi l’une de l’autre.

 

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

 

 

Tolstoi années qui restent à vivre plus importantes

On peut la définir comme la faculté d’être soi-même, d’exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on désire, et ce l’on refuse.

Elle est étroitement liée à la confiance en soi. Celle-ci repose elle-même en grande partie sur l’estime de soi.

Elle combine une écoute attentive d’autrui (liée à une ouverture, à l’acceptation de ce qu’il est) et une franchise bien adaptée à la situation, permettant de faire connaître clairement son opinion, ses sentiments, ses réactions. C’est l’attitude la plus favorable dans la plupart des cas. Elle est adaptée à tous les types d’interlocuteurs que vous rencontrez.

La personne assertive ne craint pas d’exposer ses idées, même si elles sont différentes de celles de son interlocuteur, ni de laisser voir ses sentiments et ses réactions.

Elle peut à la fois n’être pas d’accord avec un opposant et lui reconnaître pleinement le droit de s’exprimer.

Elle se trouve constamment en accord avec elle-même, elle est capable de faire des choix clairs et motivés, de faire valoir ses droits tout en prenant en compte ceux d’autrui.

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Dieu romain des portes, des transitions et des passages, Janus préside aux commencements.

Il est représenté avec deux visages, car il surveille à la fois le passé et l’avenir, les entrées et les sorties, l’intérieur et l’extérieur, la droite et la gauche, le pour et le contre.

Comme Janus, le paradoxe est un passeur qui ouvre et qui ferme les portes.

Difficile de demeurer entre les deux, mieux vaut choisir !

Pourquoi les meilleures intentions produisent-elles des effets opposés?
Pourquoi des équipes autrefois soudées implosent-elles ?
Pourquoi des idéaux de liberté donnent-ils naissance à des dictatures ?
Pourquoi rester tétanisé devant nos propres choix ?
Pourquoi sommes-nous les meilleurs artisans de nos échecs ?

Cela relève de paradoxes ! Ce nouveau livres des éditions Dunod se propose de lever le voile sur ce concept singulier.

La Force du ParadoxePourtant, le paradoxe est une toupie à deux sens.

Si l’un interdit au présent d’évoluer au nom d’un discours schizophrène, l’autre, iconoclaste, ouvre des horizons à la liberté.

Pour rompre avec ces logiques infernales, ce livre "La Force du Paradoxe – En faire une stratégie ?" révèle des mécanismes paradoxaux à travers 13 histoires qui invitent à s’interroger sur nos vies personnelles et professionnelles.

La force du paradoxe enferme en se nourrissant des obsessions, des illusions et des peurs de l’ego.

Mais elle peut aussi, grâce à un questionnement adapté, procurer des avantages en innovant avec intelligence et impertinence, en rupture avec les normes établies. Bref, de vous sentir plus libre, en sortant des sentiers battus !

Faire du paradoxe une stratégie repense l’action au-delà de ce qu’on a l’habitude d’accepter comme fatal, et crée des opportunités qui dépassent les limites où l’on voudrait se cantonner.

Excellente lecture, excellente aventure à tous !

Biographie des auteurs :

- Professeur des universités à l’Institut d’Administration des Entreprises de Poitiers, Pierre Fayard a passé huit ans dans la coopération internationale au Brésil et au Pérou. Auteur d’ouvrages sur les cultures stratégiques chinoise et japonaise, de nouvelles et d’un roman policier, il est ceinture noire 4ème dan d’aïkido.

- Eric Blondeau est spécialiste des mécanismes comportementaux et décisionnels. Il accompagne de grands groupes dans leurs retournements stratégiques et la gestion de crise, coache des sportifs de haut niveau, prépare des diplomates sur des postes à risques, et conseille les cellules de négociation des troupes d’élites de plusieurs pays.

 

Source: "La Force du Paradoxe – En faire une stratégie ?", de Pierre Fayard et Eric Blondeau, édition Dunod

100 % : CE QUE J’AI VOULU DIRE

70 % : ce que j’ai dit
50 % : ce qui a été entendu
40 % : ce qui a été compris
30 % : ce qui a été retenu

20 % : CE QUI A ÉTÉ RÉUTILISÉ

 

 

Bon courage… !

 

"Si l’homme a besoin du langage,

ce n’est pas seulement pour communiquer du sens,

c’est en même temps pour écouter

et reconnaître son existence"

 

Gao Sinjiang, extrait du discours de la réception du Prix Nobel (décembre 2000)

De courtes périodes de jeûne sont dans certains cas aussi efficaces que la chimiothérapie pour lutter contre certains cancers chez les souris, selon une étude publiée mercredi 8 février aux Etats-Unis.

Cette nouvelle étude montre que combiner les deux méthodes prolonge leur durée de vie.

Le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science Translational Medicine datée du 8 février.

Selon eux, sur huit types de cancer observés chez des souris de laboratoire, cinq ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

DES TAUX DE GUÉRISON DE 20 % À 40 %

"Le fait de réduire la quantité de nourriture consommée ralentit la croissance et la propagation du cancer", expliquent ces médecins. Et, chaque fois, "la combinaison de cycles courts de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule", précise Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude.

Ainsi, de multiples périodes de jeûne combinées à la chimiothérapie guérissent 20 % de certains cancers très agressifs chez les souris de laboratoire. Le taux de guérison grimpe à 40 % pour les souris atteintes de ces mêmes cancers mais moins étendus, tandis qu’aucune souris n’a survécu traitée uniquement avec la chimiothérapie.

"Seul un essai clinique d’une durée de plusieurs années permettrait de savoir si ce traitement pourrait avoir des effets similaires chez l’homme", souligne le Dr Longo. Les résultats d’un essai clinique de phase 1 portant sur un tel traitement sur des patientes souffrant d’un cancer du sein, du canal urinaire et de l’ovaire, mené par deux cancérologues du USC Norris Comprehensive Cancer Center, ont été soumis pour une présentation à la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie (ASCO).

MOINS D’EFFETS SECONDAIRES

Mais cette première phase clinique vise seulement à tester la sûreté de cette thérapie, et surtout à déterminer si des patients peuvent supporter de jeûner pendant deux jours avant une chimiothérapie et un jour après. "Nous ne savons pas si le jeûne est efficace chez l’homme" contre le cancer, souligne le Dr Longo, de telles privations de nourriture pourraient être risquées chez certains individus. Un jeûne peut notamment provoquer une chute de la tension artérielle et des maux de tête.

Selon une étude fondée sur des données fournies par des malades et publiée dans la revue américaine Aging en 2010, dix patients atteints d’un cancer qui ont essayé de suivre des cycles de jeûne ont dit ressentir moins d’effets secondaires provoqués par la chimiothérapie qu’ils subissaient.

Chez les souris, l’étude publiée mercredi a montré que des cycles de jeûne sans chimiothérapie pouvaient ralentir un développement du cancer du sein, du mélanome et d’une tumeur du cerveau.

Dans certains cas, le jeûne est aussi efficace que la chimiothérapie.

 

Sources: lemonde.fr, Science Translational Medicine

-> Qu’est-ce que l’addiction ?

Toutes les addictions sont une dérégulation des mécanismes naturels de prise de plaisir et de contrôle de la souffrance.

Le plaisir peut être provoqué par la nourriture, les relations sexuelles, l’affection. Le plaisir peut être aussi sublimé dans une activité. Il y a d’autres façons encore de se faire plaisir, le jeu, les achats… Ces plaisirs naturels peuvent devenir excessifs et se transformer alors en anorexie-boulimie, addiction sexuelle, jeu pathologique ou encore achat maniaque.

Une autre addiction plus subtile est la relation amoureuse. Certaines personnes par exemple replongent de manière répétitive dans des passions à répétition.

Les addictions aux produits correspondent à une dérégulation brutale de ces mécanismes de gestion des plaisirs et des émotions par la dépendance à l’alcool, au tabac, au cannabis…

-> Pourquoi a-t-on regroupé toutes ces addictions dans la même discipline ?

Le mécanisme de ces addictions comportementales, comme pour l’alcool ou la drogue, c’est la recherche du plaisir d’une façon générale.

Et l’irruption de la souffrance si l’objet de l’addiction quel qu’il soit vient à manquer.

Jusqu’à présent, les psy s’intéressaient aux addictions sexuelles et les cliniciens aux dépendances liées aux produits ayant des conséquences graves sur la santé (alcool, tabac, drogues). Et puis les psychopraticiens se sont penchés plus récemment sur les addictions comportementales. Ils ont montré qu’elles procédaient des mêmes mécanismes physiopsychopathologiques que celles liées aux drogues. Tous ces phénomènes ont des mécanismes communs et bien sûr des différences.

-> Ces addictions évoluent-elles au fil du temps ? Vivons-nous dans une société addictogène ?

L’excès alimentaire, la passion amoureuse, le goût du dépassement physique sont sans doute des invariants de l’espèce humaine.

Mais certains types d’addictions varient avec l’environnement et l’offre du «marché». L’arrivée massive du cannabis chez les adolescents a favorisé le développement de cette addiction.

De même les nouveaux jeux (vidéo ou autres) offrant des gratifications rapides peuvent conduire à des comportements addictogènes inédits.

Par ailleurs, il n’est pas impossible, – mais rien ne permet de l’étayer de manière documentée, – qu’une société non contraignante soit «facilitatrice» d’addictions.

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Je me souviens d’un professeur de sciences naturelles au collège.

C’était une espèce de savant fou avec barbe épaisse et des idées bizarres. Du moins pour un scientifique. Il n’avait rien du rat de laboratoire, sec et rigoureux. Ce qui lui plaisait, c’était tirer une leçon philosophique de ses expériences.

L’une d’entre elles m’a particulièrement marqué.

Notre professeur était entré en classe avec une minuscule graine, un pot de terre et un peu d’eau dans une pipette.

"Regardez cette graine, dit-il. Nous allons la planter. Et l’arroser pendant une semaine."

Mais au bout de 7 jours, rien n’avait poussé.

Une semaine après, même constat : nous avions arrosé la graine, sans succès. Quelle expérience décourageante…

La troisième semaine, la plupart d’entre nous avait arrêté de croire qu’un jour la graine allait donner une plante. La frustration gagnait peu à peu l’ensemble de la classe, mais le professeur continuait d’arroser sa graine.

Au bout d’un mois, cependant, il nous fit signe d’approcher vers son bureau. Il y avait posé le pot de fleur. "Qu’observez-vous, jeunes gens ?" nous demanda-t-il en souriant.

Incroyable : la graine avait enfin germé !

La semaine suivante, quelle ne fut pas notre surprise lorsque nous vîmes une tige de bambou de 70 cm bien droite dans son pot !

Le professeur nous devait une explication…

 "La graine de bambou chinois met environ 4 semaines pour germer.

Mais ensuite, ce végétal est capable de pousser d’une bonne dizaine de centimètres par jour. Ceux qui ont relâché leurs efforts au bout de la troisième semaine n’avaient aucune chance de voir naître ce petit miracle de la nature. Les autres ont certainement compris que, parfois, il faut persévérer envers et contre tout pour obtenir des résultats.

Un investissement au départ est largement payé plus tard."

Des périodes de jeûne ont, à elles seules, une efficacité pour traiter une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, montre une étude publiée dans la revue Science Translational Medicine.

Sur huit types de cancer chez des souris, cinq (dont le cancer du sein, le mélanome et le cancer du cerveau) ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

Et, la combinaison de courts cycles de jeûne avec la chimiothérapie était plus efficace que la chimiothérapie seule, rapporte Valter Longo, de l’Université de Californie du Sud, coauteur. Cela, avec plusieurs types de médicaments testés.

Par exemple, des métastases de mélanome étaient présentes chez 40% des souris ayant reçu seulement la chimiothérapie, 20% de celles ayant subi le jeûne seulement et 10% de celles qui ayant reçu la chimiothérapie et ayant jeûné.

Pour plusieurs types de cancer, le jeûne était aussi efficace que la chimiothérapie.

Le jeûne protégeait aussi les cellules saines contre les effets toxiques de la chimiothérapie, ce qu’avait montré des études précédentes.

Étant données ces études précédentes, les chercheurs s’attendaient plutôt, au début de ces travaux, à ce que le jeûne diminue l’action de la chimiothérapie sur les tumeurs.

Devant les résultats contre-intuitifs obtenus, ils font l’hypothèse que le jeûne pourrait ralentir la division cellulaire dans les cellules saines et l’accélérer dans les cellules cancéreuses (la chimiothérapie intervenant dans le processus de division cellulaire).

"Seul un essai clinique permettrait de vérifier si ces résultats sont généralisables à l’humain", souligne le Dr Longo.

Les périodes de jeûne efficaces chez la souris correspondent à peu près à 5 jours chez l’humain.

Un tel jeûne pourrait être risqué chez certaines personnes et, en général, pénible à subir pour les personnes qui traversent déjà des traitements difficiles. Mais, mentionne Trudy Oliver de l’Université de l’Utah qui n’est pas impliquée dans cette étude, la compréhension des mécanismes en cause pourraient mener à de meilleures solutions.

Une petite étude préliminaire chez l’humain a déjà montré que des cycles de jeûne pourraient diminuer les effets secondaires de la chimiothérapie.

 

Sources: Psychomédia, Scientist, Le Monde,Science Translational Medicine

Page suivante »

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 153 followers