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Diète méditerranéenne et cancer du sein…

Pour réduire le risque de cancer du sein, le fait de diminuer celui d’une résistance à l’insuline, d’un syndrome métabolique et d’un diabète peut s’avérer bénéfique. Augmenter le ratio oméga-3/oméga-6 aussi.

Or, la diète méditerranéenne présente des caractéristiques qui sont de véritables atouts santé : consommation élevée de fibres, de flavonoïdes, ratio élevé d’oméga-3/oméga-6 et aliments à faible index glycémique.

Ainsi, la diète méditerranéenne permet de diminuer le risque de diabète et de syndrome métabolique et, logiquement, celui de cancer du sein. Le seul bémol est la consommation d’alcool, modérée dans la diète méditerranéenne mais associée à un risque accru de cancer du sein.

Enfin, ces habitudes alimentaires doivent être associées à l’exercice physique.

 

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C’est notamment en diminuant le ratio oméga-3/oméga-6 que les statines augmentent le risque de cancer du sein.

Et c’est justement parce qu’elle augmente ce ratio que la diète méditerranéenne protège de cette maladie.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme.

Sa survenue est influencée par deux types de facteurs de risque, ceux que l’on ne peut pas modifier (âge, antécédents familiaux, génétique) et ceux sur lesquels on peut intervenir (mode de vie, alimentation).

Ce nouvel article paru dans BMC Medicine (1) rapporte l’analyse de chercheurs français (Michel de Lorgeril et Patricia Salen) sur deux facteurs qui influencent le risque de cancer du sein : le régime méditerranéen qui a un rôle protecteur et les statines, associées à un risque accru de la maladie.

Le régime méditérannéen et les statines représentant habituellement deux stratégies (très différentes) de prévention des maladies cardiovasculaires.

Ce que disent les études

Certaines études rapportent le rôle protecteur des acides gras oméga-3 vis-à-vis du cancer du sein alors que les oméga-6 seraient associés à un risque accru de cancer en général.

Augmenter le ratio oméga 3/oméga-6 pourrait donc être intéressant pour diminuer le risque de cancer du sein.

Les flavonoïdes, qui appartiennent à la famille des polyphénols, sont également associés à une diminution du risque de cancer du sein. Or, les aliments végétaux bio et les graisses animales d’origine bio (notamment produits laitiers) contiennent respectivement plus de polyphénols et un rapport oméga-3/oméga-6 plus élevé que les aliments conventionnels. Les femmes qui souhaitent diminuer leur risque de cancer du sein devraient donc manger bio mais également éviter les contaminants environnementaux, dont les perturbateurs endocriniens, qui sont associés à un risque accru d’obésité, de résistance à l’insuline et de diabète.

Il faut noter cependant que certaines études n’ont pas trouvé d’avantage à manger bio pour diminuer le risque de cancer chez les femmes.

Statines et cancer du sein

Dans un certain nombre d’études, les traitements médicamenteux par statines sont associés à un risque accru de cancer du sein. Dernièrement, une étude (2) menée sur des femmes âgées de 55 à 74 ans a montré que l’utilisation de statines pendant une période de 10 ans, multiplie par 2 en moyenne le risque de cancer du sein.

L’effet des statines sur le risque de cancer du sein aurait des explications biologiques : d’abord les statines diminuent le ratio oméga-3/oméga-6, ensuite elles diminuent le cholestérol. Or, un ratio élevé entre oméga-3/oméga-6 est associé à un risque plus faible de cancer du sein et de la même façon un cholestérol bas a été souvent (mais pas toujours) associé à un taux de cancer plus élevé.

De plus, les statines sont toxiques pour les mitochondries et le dysfonctionnement mitochondrial est impliqué dans le développement des tumeurs et la progression du cancer.

Il existe également des preuves convergentes pour soutenir l’hypothèse que les statines augmentent la résistance à l’insuline et l’apparition de diabète. Or le diabète augmente le risque de cancer du sein.

Enfin les statines auraient un effet sur l’immunité, ce qui pourrait entraver les défenses anti-tumorales et augmenter le risque de cancer.

Diète méditerranéenne et cancer du sein

Pour réduire le risque de cancer du sein, le fait de diminuer celui d’une résistance à l’insuline, d’un syndrome métabolique et d’un diabète peut s’avérer bénéfique. Augmenter le ratio oméga-3/oméga-6 aussi.

Or, la diète méditerranéenne présente des caractéristiques qui sont de véritables atouts santé : consommation élevée de fibres, de flavonoïdes, ratio élevé d’oméga-3/oméga-6 et aliments à faible index glycémique.

Ainsi, la diète méditerranéenne permet de diminuer le risque de diabète et de syndrome métabolique et, logiquement, celui de cancer du sein. Le seul bémol est la consommation d’alcool, modérée dans la diète méditerranéenne mais associée à un risque accru de cancer du sein.

Enfin, ces habitudes alimentaires doivent être associées à l’exercice physique.

Sources :

(1) de Lorgeril M1, Salen P. Do statins increase and Mediterranean diet decrease the risk of breast cancer? BMC Med. 2014 Jun 5;12:94. doi: 10.1186/1741-7015-12-94.

(2) McDougall JA1, Malone KE, Daling JR, Cushing-Haugen KL, Porter PL, Li CI. Long-term statin use and risk of ductal and lobular breast cancer among women 55 to 74 years of age. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2013 Sep;22(9):1529-37. doi: 10.1158/1055-9965.EPI-13-0414. Epub 2013 Jul 5.

lanutrition.fr

 

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La présentation du menu et les noms des plats pousserait parfois à faire des mauvais choix nutritionnels au restaurant.

La dernière fois que vous êtes allé au restaurant, vous avez commandé un plat nutritionnellement peu recommandable ?

Eh bien, ne culpabilisez pas : c’est probablement la faute du menu !

D’après une étude de l’université Cornell publiée dans International Journal of Hospitality Management, la présentation de la carte du restaurant inciterait souvent les clients à faire de mauvais choix.

Si à la maison il est possible de maîtriser la composition d’un repas du début à la fin, ce n’est pas le cas au restaurant. Même avec de la bonne volonté, il arrive que dans ces circonstances on ne fasse pas les meilleurs choix nutritionnels.

Ici, deux chercheurs se sont intéressés à la façon dont la présentation de la carte des restaurants pouvait influencer le choix des clients. Ils ont analysé 217 menus et les choix de 300 personnes. Ils ont ainsi pu montrer que deux facteurs semblaient jouer un rôle non négligeable dans le choix : la mise en page de la carte et la description du goût supposé des plats.

Les chercheurs ont tout d’abord constaté qu’un plat attire davantage l’attention s’il est écrit en gras, s’il est surligné ou s’il est encadré ; il serait alors plus souvent commandé. Pas de chance : d’après Brian Wansink, auteur principal de l’étude : « Dans la plupart des cas, ce sont les plats les moins sains du menu ».

Les scientifiques constatent également que les plats décrits de manière alambiquée se vendent mieux car ils laissent supposer qu’ils ont meilleur goût.

Les auteurs citent ainsi une étude dans laquelle les noms des plats avaient été changés pour qu’ils soient plus descriptifs. Un filet de poisson était devenu un « Succulent filet de poisson italien » et un plat de riz accompagné de haricots rouges des « Haricots rouges et riz Cajun », sans que la recette soit changée.

Les chercheurs ont observé qu’avec des noms compliqués, les plats étaient demandés plus souvent avec une augmentation de 28 % du nombre de commandes ! Les participants estimaient aussi qu’ils avaient meilleur goût et ils étaient prêts à payer 12 % de plus.

Par conséquent, pour éviter de se faire influencer par la présentation de la carte et mieux manger au restaurant, la solution est de demander directement au serveur quels sont les plats les plus légers.

Mais les restaurateurs pourraient aussi utiliser ces résultats pour aider leurs clients à choisir des plats plus sains mais aussi plus chers : il suffirait d’attirer leur attention sur ces plats par une mise en page appropriée et un nom bien choisi…

Sources : Brian Wansink, Katie Love. Slim by design: Menu strategies for promoting high-margin, healthy foods. International Journal of Hospitality Management, 2014; 42: 137 DOI: 10.1016/j.ijhm.2014.06.006, lanutrition.fr

 

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Difficile d’imaginer Cameron Diaz autrement qu’en blonde sexy.

Et pourtant, l’actrice avoue avoir été complexée à l’adolescence en raison d’une vilaine acné.

"Je n’osais même pas sortir de chez moi, raconte-t-elle dans son livre, "The Body Book". Aucun fond de teint ne pouvait les cacher. J’étais si malheureuse."

Saviez-vous qu’en affaires, on ment plus facilement aux femmes qu’aux hommes ?

Le plafond de verre n’existe pas que dans la tête des femmes.

C’est bien le sens du message de Sheryl Sandberg dans son livre En avant toutes : les femmes, le travail et le pouvoir (2013).

Selon la directrice des opérations de Facebook, ce mur invisible séparant les femmes des postes à responsabilité vient aussi des obstacles extérieurs qu’elles croisent sur le chemin de leur réussite.

Une étude récente met en lumière l’une de ces barrières : le mensonge.

Selon les chercheurs de l’Université de Californie-Berleley et de l’Université de Pennsylvanie qui ont mené l’expérience, les femmes seraient perçues comme moins compétentes et plus facilement manipulables. Elles auraient donc plus de risque de se faire berner par leurs collègues au cours d’un processus de négociation.

Pour mener leur étude, les universitaires ont demandé à des étudiants en gestion de simuler un face-à-face entre deux agents dans le cadre d’une négociation de contrat immobilier, avec un vendeur et un acheteur. Afin de décrocher le contrat, l’acheteur a la possibilité de dire la vérité ou de mentir sur ses intentions.

« Nous avons découvert que dans le jeu de rôles, les personnes étaient beaucoup plus susceptibles de mentir ouvertement aux femmes », explique l’auteur du rapport Laura Kray au Slate américain. Après la simulation, chaque étudiant était invité à dire s’il avait menti ou non en remplissant un questionnaire.

Selon les résultats de l’expérimentation, 24% des hommes disent avoir menti à une participante quand seulement 3% déclarent avoir trompé un collègue masculin. Les femmes ne sont pas en reste: 11% ont menti à leur homologue masculin, et 17% à leur partenaire féminine…

Selon le même questionnaire, la majorité des participants perçoivent les femmes comme moins compétentes que les hommes. Ils en viendraient donc à supposer que les femmes seraient « moins regardantes » sur les mensonges, souligne Laura Kray. Un biais dont les participants semblent conscients. Quand on leur demande leur opinion sur l’exercice, la majorité répond qu’il est plus probable qu’on ait davantage menti aux femmes qu’aux hommes.

Une autre explication est amenée par la consultante Glo Harris, interrogée par le Huffington Post. Selon elle, ce stéréotype serait aussi lié à une réputation d’indulgence féminine. Autrement dit, les femmes seraient plus promptes à passer l’éponge sur un mensonge sans faire d’esclandre…

« Les gens sont conscients des stéréotypes et les utilisent à leur avantage quand ils sont motivés à le faire », conclut Laura Kray.

Comment faire face, dans le respect de ses valeurs ?

Prendre une attitude « masculine » ne serait pas une solution, selon la journaliste de Slate. Car si l’autorité est perçue comme une marque de compétence chez les hommes, elle serait trop souvent ramenée à de la « froideur » chez les femmes.

Pour Laura Kray, le salut serait à trouver dans une bonne préparation de ses négociations pour ne pas se laisser déboulonner par les stéréotypes sexistes.

Comment ? Voyez avec votre coach.

 

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On mange suffisamment à table

Ne pas manger assez à table, c’est le meilleur moyen pour déclencher des fringales entre les repas. Mais on ne doit pas non plus sortir « lourde » de table, attention ! Si on a tendance à avoir un bon coup de fourchette, on adopte les shiratakis, des vermicelles à base de konjac, qui apportent environ 8 calories aux 100 g. De quoi apaiser son appétit sans compromettre sa ligne.

On élimine les toxines pour gagner une taille

Tisanes de piloselle, de queues de cerise ou d’orthosiphon… Ces plantes drainantes aident à éliminer l’eau en trop dans les tissus, et ça se voit !

Version sticks à emporter partout avec soi, on opte pour une formule associant cétones de framboises, queues de cerise, hibiscus, guarana, pissenlit et artichaut.

Version gélules, on mise sur un cocktail de buchu, busserole, genévrier.

On se masse pour drainer

Consacrer quelques minutes à ses jambes chaque jour, ce n’est pas énorme mais ça peut rapporter gros, si c’est fait régulièrement. A base d’huiles de coton, de son de riz et de sésame, et d’huiles essentielles de pamplemousse, criste marine, cèdre, géranium, citron et genévrier, certaines huiles de massage favorisent le drainage et aide à effacer la peau d’orange.

On fait attention au sel

Manger salé, c’est la clé pour faire de la rétention d’eau et se sentir boudinée des pieds à la tête (ou presque). On sale au minimum ce qui doit l’être (eau de cuisson des pâtes ou du riz par exemple) et on oublie la salière le reste du temps.

On évite aussi les charcuteries, fromages, chips, olives, gâteaux apéritifs, conserves, aliments industriels, sauce soja, pain, moutarde… qui sont très riches en sel caché.

 

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On réduit son appétit

On adopte une fibre à la mode, le glucomannane, qu’on trouve dans le konjac, une plante d’origine asiatique. Dotée d’une capacité d’absorption colossale, elle se gonfle dans l’estomac au contact de l’eau et réduit naturellement l’appétit.

On ne saute pas de repas

C’est le meilleur moyen d’avoir faim très vite et donc, de grignoter n’importe quoi.

Et si on tient jusqu’au repas suivant sans craquer, il est fort probable qu’on mangera plus vite, en plus grandes quantités… Si on n’a vraiment pas le temps de manger, on se rabat sur un fruit à croquer et un substitut de repas, en barres par exemple, de façon à avoir son quota de protéines (environ 15 g). Et bien équilibrer son menu (légumes verts + viande ou poisson + féculents + laitage) lors de l’autre repas de la journée.

On cuisine "croquant et coloré"

Assiettes monochromes, ou pauvres en textures et en saveurs ?

Vous risquez d’avoir envie d’un « petit quelque chose d’autre » pour finir le repas.

Plutôt qu’une assiette de poisson/légumes vapeur par exemple, on accompagne le poisson d’une sauce vierge light (dés de tomates fraîches avec des herbes fraîches finement ciselées) et on fait rapidement sauter ses légumes au wok (pour conserver leur croquant) avec un peu d’ail ou de la ciboulette.

On varie les couleurs : poivrons rouges et jaunes, haricots verts, fleurettes de chou-fleur… Et on ajoute des épices ou des herbes, un trait de jus de citron…

 

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Pour optimiser ses efforts lors d’un régime, éviter la faim ou les craquages, ces petites astuces toutes simples sont terriblement efficaces !

On mange avec des baguettes

Il faut vingt minutes avant que la sensation de satiété intervienne. On le sait, mais en pratique, il n’est pas toujours facile de changer ses habitudes. Pour ralentir le rythme et laisser au cerveau le temps d’analyser ce qu’on est en train de manger, on remplace la fourchette par des baguettes. Si, si, y compris pour la salade verte !

On en profite pour bien mâcher, action qui permet à l’organisme de produire de l’histamine, une substance impliquée dans le processus de satiété.

On se débarrasse des tentations

On vide les placards des biscuits salés et sucrés qui s’y trouvent, on laisse les enfants terminer les glaces dans le congélateur (on n’en rachète pas) et on sécurise les autres tentations (bonbons, chocolats…) dans un endroit difficile d’accès (par exemple dans une boîte au-dessus des meubles hauts dans la cuisine).


On calme ses pulsions de grignotage

On va craquer, on a envie de manger «quelque chose de bon», de grignoter ? "On commence par se demander si on a vraiment faim, pourquoi on a envie de manger", conseille Céline Dai, diététicienne au centre de thalasso Thalazur à Cabourg.

Si l’envie ne passe pas, si la pulsion est trop forte, on va se laver les dents avec un dentifrice bien mentholé, on se prépare une infusion à la menthe ou bien un verre d’eau parfumé avec quelques gouttes d’Antésite (concentré de réglisse à diluer, sans sucre ni édulcorant, en grandes surfaces. A cause de la présence de réglisse, on évite en cas d’hypertension).

Imparable pour faire oublier aux papilles cette envie de chocolat ou de fromage…

 

 

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Un jour, le sultan rêva qu’il avait perdu toutes ses dents.

Il se réveilla, effrayé, et fit venir un homme sage pour interpréter son rêve.

« Quel malheur ! dit le sage. Chaque dent perdue représente la perte d’un proche parent de Votre Majesté.

- Insolent ! s’écria le sultan. Comment oses-tu dire une chose pareille ? »

Le sultan appela les gardes et ordonna qu’on lui donne cent coups de fouet. Puis, il exigea qu’on appelle un autre sage, afin d’interpréter son rêve.

L’autre sage lui dit :

« Majesté, un grand bonheur vous est réservé ! Le rêve indique que vous allez survivre à tous vos proches ! »

Le visage du sultan s’éclaira et il fit donner au sage une centaine de pièces d’or.

Quand celui-ci sortit du palais, un courtisan lui demanda :

« Comment est-ce possible ? L’interprétation que tu as faite est la même que celle de ton collègue et pourtant, il a reçu des coups, alors que toi, on te donne des pièces d’or !

- Rappelle-toi toujours, l’ami, dit le sage, que tout dépend de la manière dont on dit les choses. »

En 2010, 5 % des personnes âgées de 40 à 59 ans déclarent avoir eu des idées suicidaires au cours des deux dernières semaines précédant l’enquête Santé et itinéraire professionnel (SIP).

Leurs indicateurs de santé sont plus dégradés au moment de l’enquête que les autres personnes du même âge, et elles sont plus isolées sur le plan social ou relationnel. Elles sont trois fois plus nombreuses à déclarer une santé altérée et plus de la moitié n’ont pas eu une activité sociale régulière.

Les personnes déclarant des idées suicidaires sont également deux fois plus nombreuses à fumer quotidiennement ou à avoir une consommation d’alcool à risque chronique. En outre, elles occupent moins souvent des emplois et lorsqu’elles travaillent, elles sont davantage exposées aux risques psychosociaux.

Ce mal-être actuel s’inscrit dans des carrières spécifiques. En effet, les personnes déclarant des idées suicidaires passent plus de temps hors de l’emploi. Elles sont aussi moins satisfaites de leur parcours professionnel et ont des sentiments exacerbés sur la place du travail dans leur vie.

Les écarts de santé, d’emploi et de conditions de travail entre les personnes déclarant les idées suicidaires et les autres sont généralement plus importants que ceux observés entre hommes et femmes.

Source: Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques

 

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