sevrage



Le concept d’addiction sexuelle a été défini pour la première fois en 1975, aux Etats-Unis.

Ce n’est que depuis l’affaire DSK que cette addiction est pris au sérieux en France. Et que les demandes d’informations à mon cabinet par les dépendants eux-mêmes, leurs familles ou les médias, ont augmenté fortement.

californication, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreCette pathologie, qui modifie aussi le fonctionnement de certains neurotransmetteurs dans le cerveau, se situe entre deux formes extrême :

- l’une, proche de l’addiction à l’amour, se caractérise par la répétition forcenée d’aventures sexuelles, le plus souvent avec des prostituées

- l’autre rejoint des pratiques enfermantes (comme la dépendance aux jeux vidéo ou «cyberaddiction», la consultation pendant des heures de sites pornos, le téléchargement) et se termine fréquemment par la masturbation compulsive.

Selon une étude du Sexual Recovery Institute (Californie), l’addiction au sexe toucherait environ 5% de la population. Et dans 8 cas sur 10, des hommes.

Si le nombre de ses patients a augmenté ces dernières années, j’estime que «cette croissance est avant tout due au fait que les gens en parlent davantage et deviennent conscients qu’un comportement d’addiction peut se soigner par une psychothérapie».

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Un collègue et ami psychologue (il travaille dur en médecine du travail et a beaucoup de mérite) vient de m’envoyer par mail un article, en consultation libre, de l’excellente et impartiale revue  "Prescrire".

Il me dit que cela intéresserait mes lecteurs.

Je vous laisse juge :

 

-> Alcoolodépendance : le baclofène encore au stade expérimental

Quelques médicaments sont modérément efficaces pour le maintien de l’abstinence ou une consommation contrôlée des patients alcoolodépendants.

Considéré parfois comme recours, le baclofène doit encore faire l’objet de plus de recherches.

L’alcoolodépendance est une maladie chronique sévère, parfois mortelle.

Des techniques cognitivo-comportementales, une benzodiazépine lors d’un sevrage, un soutien psychologique et social peuvent aider les patients à s’abstenir ou à consommer l’alcool en faible quantité de manière contrôlée. Quelques médicaments sont parfois utiles pour maintenir l’abstinence : acamprosate (Aotal), naltrexone (Revia ou autre). Mais leur efficacité est modérée et leurs effets indésirables parfois graves.

Alcoolodependance, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerCommercialisé depuis longtemps dans le traitement de certains troubles musculaires, le baclofène (Lioresal ou autre) est parfois proposé, hors autorisation de mise sur le marché, pour supprimer l’envie de boire de l’alcool et obtenir une maîtrise de la consommation.

Chez des patients ayant une alcoolodépendance de gravité non précisée, quatre essais cliniques à doses modérées (30 mg à 60 mg par jour) ont donné des résultats discordants. Des observations de 300 patients alcoolodépendants en échec thérapeutique ont semblé en faveur d’une efficacité du baclofène à doses croissantes élevées, mais ces données sont de faible niveau de preuves.

Les effets indésirables à doses modérés du baclofène sont bien cernés : somnolences, nausées en début de traitement, troubles neuropsychiques, syndromes de sevrage et dépendances, etc. Les effets indésirables à dose élevée sont moins connus, peut-être graves : confusions, états maniaques, voire risque suicidaire accru.

En raison des nombreuses incertitudes, l’utilisation du baclofène n’est à envisager que par des praticiens expérimentés, chez des patients motivés et en échec thérapeutique, dans le cadre d’une recherche clinique.

Références: Prescrire 01/05/2013, "Baclofène et patients en alcoolodépendance sévère" Rev Prescrire 2013 ; 33 (355) : 353-357. (pdf, réservé aux abonnés)

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La fin d’un tabou…

Alors que l’addiction sexuelle sort de l’ombre, on a tendance à croire qu’elle est en augmentation.

Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier ?

Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, les psychopraticiens spécialistes semblent s’accorder sur une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, ils n’y voient pas là une sollicitation croissante des stimulis sexuels via la pub, la télé ou le cinéma mais plutôt une levée du tabou et une meilleure connaissance des troubles addictifs.

Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation interviennent généralement après plusieurs années…

…après une atteinte de la vie sociale (insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels ne leur permettant plus d’atteindre leur consommation habituelle d’orgasme.

Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, je classe l’importance des différentes dépendances et je les traite hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles peut reposer sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de résoudre le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), soit de diminuer la dépendance avant d’engager une prise en charge psychologique (thérapie cognitive et comportementale) indispensable, avec une psychothérapie.

Les thérapies de groupe, sur le modèle des alcooliques anonymes, ne sont pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’une boulimie alimentaire…

 

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Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, dépendances, boulimie, hyperphagie, mal-être

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tiger woods, F.Duval-Levesque psychopraticien, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerLe Sun sait comment Tiger Woods occupe sa retraite (provisoire).

Selon le tabloïd britannique, le golfeur soignerait sa dépendance aux rapports charnels dans une clinique spécialisée du Cap en Afrique du Sud.

En instance de divorce avec sa femme Elin Nordegren, Woods avait promis de soigner son addiction au sexe au moment où il a confirmé ses infidélités à son épouse suédoise.

Woods suivrait un programme d’un mois et demi dans sa clinique, qui lui coûterait plus de plus 5.000 € la semaine…  soit 30 000€ pour tout son séjour !

A ce prix là, il aurait pu s’offrir 500 séances individuelles à mon cabinet toulousain… Sachant que pour envisager de guérir définitivement d’une addiction-dépendance sexuelle, 40 à 60 rendez-vous suffisent généralement à mes client(e)s.

Mais n’est-il déjà pas trop tard pour Tiger ?

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Comment expliquer ces addictions?

Habituée à s’occuper de jeunes filles confrontées à la dépendance, Martine Lacoste, vice-présidente de la fédération addiction a remarqué que ces femmes avaient souvent «une trajectoire biographique lourde, une histoire familiale marquée par la maltraitance et l’inceste». La dépendance à un produit devient alors «un moyen d’oublier la salissure, l’humiliation subie», constate la vice-présidente.

Alors que les hommes développent principalement des comportements à risques dans le cadre de soirées, entre copains, les femmes sont davantage dans une forme d’auto-punition. Par exemple, les femmes peuvent se mettre à boire pour se punir de ne plus se trouver séduisante.

Le Dr Lowenstein : «Je ne nie pas les antécédents des patientes, mais ce que j’ai pu observer, c’est davantage cet hyperquotidien, ce rythme effrené de la vie qui les contraint à multiplier les rôles d’épouse, de mère et de superwoman au travail. Hypersensibles, hyper réactives, très réfléchies, elles ont de belles qualités qui en font aussi leur vulnérabilité face aux addictions».

Autre problème, la prise en charge des femmes addictes.

«Elles ont d’énormes problèmes d’accès aux soins, déplorent Martine Lacoste. De peur d’être jugées, elles auront beaucoup plus de mal à franchir la porte du cabinet du psy ou d’un centre de soins que les hommes. Au final, elles sont victimes d’une double peine: la honte et la culpabilité». Le Dr Lowenstein fait le même constat: «Notre société juge encore très sévèrement ces femmes. Se sentant honteuses, elles préfèrent entamer une psychothérapie, où elles savent qu’elles ne seront pas jugées, mais acceptées ».

Références: mon expérience professionnelle, divers

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Elle entre illégalement dans une maison… pour consulter Facebook !

L’addiction au web et à Facebook n’est pas à prendre à la légère.

Et si vous ne preniez pas encore ce sujet au sérieux, jetez donc un oeil au calvaire de cette jeune demoiselle « addict ».

Imaginez un peu la scène : vous avez oublié votre smartphone à la maison, et vous SAVEZ que pendant ce temps là, des choses palpitantes se déroulent sur votre mur Facebook. Un ami a sans doute publié un texte moralisateur blindé de fautes d’orthographe, un autre a repris le nouveau Harlem Shake, un dernier a sorti une photo de ses gosses en train de manger.

En gros, vous êtes déjà out, puisque vous venez de rater l’actu primordiale de la demie journée. Et là vous vous dites : ça suffit. Je refuse de me faire exclure de mon cercle d’amis virtuels. Et vous tentez le tout pour le tout : vous rentrez illégalement dans une maison pour « emprunter » une connexion Internet, et aller voir ce qui se passe sur Facebook. Ne riez pas, c’est exactement ce qu’a fait cette jeune demoiselle de 18 ans, une étudiante résidant en Grèce, qui avait visiblement un rendez-vous hyper important sur le chat Facebook avec un séduisant jeune homme.

Quelle ne fut pas la surprise de la propriétaire lorsqu’elle rentra chez elle et découvrit que son PC avait été utilisé, et que quelqu’un s’était identifié sur Facebook.

A côté de ça, l’indélicate demoiselle aurait également… uriné sur le canapé de la maison dans laquelle elle s’est introduite. Comme on vous le dit : c’est noté dans la plainte déposée. Toute cette affaire de dépendance va définitivement trop loin.

Référence: gizmodo.fr

 

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Véritable maladie, le jeu compulsif nécessite une prise en charge spécifique.

Une psychothérapie va viser à «aider la personne à sortir du déni et à prendre conscience du problème et de ses conséquences»..

Afin de limiter les conséquences néfastes de son comportement, l’idée centrale consiste à désacraliser le jeu : «Remettre en cause les croyances irrationnelles du joueur (faire en sorte qu’il accepte les lois du hasard, redéfinir des limites et des repères),  en inscrivant le tout dans son histoire personnelle, c’est-à-dire en fonction de ses événements de vie, qui ont pu être déstabilisants».

Un travail effectué dans le cadre d’une psychothérapie comportementale et cognitive. Il se double d’une intervention sur les plans financier et social : mise en place d’un plan de surendettement et/ou de mesures de contraintes financières (ex. : interdits de casino, interdits bancaires, mesures de protection comme la curatelle renforcée…).

Pour prévenir des rechutes, le joueur sera amené à identifier les situations à risque, à trouver des alternatives comportementales, d’autres manières de joueur et de se faire plaisir. Bref à se contrôler et à revenir à un «jeu responsable».

Une psychothérapie lui sera proposé uniquement si le psychopraticien diagnostique une anxiété, une dépression ou une autre addiction associée. Car, jusqu’alors, aucun produit médicamenteux ne permet de soigner l’addiction en tant que telle.

Quand à l’abstinence totale, elle n’est pas recommandée à mon cabinet : jouer n’étant à la base pas problématique, mais inné et naturel.

www.crje.fr/rapport_assemblee_nationale_mai_2011.pdf

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Si vous ressentez-vous le besoin d’une psychothérapie d’un soutien psychologique ou d’un coaching, voici quelques informations qui pourraient vous être utiles.

F.Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, boulimie, hyperphagie, ma-êtreTout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité en thérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Se libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », «Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
  4. Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est, ou changer et s’aimer
  5. Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Se libérer de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouver l’envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier et faire preuve de compassion pour soi et les autres
  9. Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs
  11. Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondir sa "quête intérieure" et sa "mission de vie" : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Il suffit de souhaiter changer, et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

Avec un thérapeute formé et certifié en psychothérapie comportementale et cognitive, vous pouvez trouver des solution à votre mal-être, vos difficultés psychologiques, addictives, personnelles ou relationnelles.

Bien entendu, toute thérapie ou accompagnement est individualisée à mon cabinet.

Alors, qu’est-ce qui vous retient en arrière ? Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?

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Cette prise en charge thérapeutique n’est pas évidente, mais toujours nécessaire.

Cela demande d’abord au patient de reconnaître le problème dont il souffre, en mettant les mots justes, et donc éviter le déni.

Ensuite de commencer à faire les démarches nécessaires pour se faire aider.

Voici comment s’effectue le traitement d’une addiction au sexe à mon cabinet : en premier lieu, prendre en charge le mal-être, les angoisses, les troubles du sommeil, ou de l’humeur de l’homme ou la femme qui vient me consulter.

Ces symptômes contribuent en grande partie à entretenir cette addiction au sexe. Dans tous les cas que j’ai rencontrés, la prise de médicaments a été inutile.

Dans un second temps, le patient et son psychopraticien (nouvelle appelation remplaçant psychothérapeute) se concentre sur l’addiction au sexe, en continuant la psychothérapie.

Générant des difficultés relationnelles, voire une réelle détresse sociale, l’addiction au sexe démarre le plus souvent dans l’adolescence (18,7 ans en moyenne) et atteint 5 hommes pour une femme.

Ils consultent en moyenne après 12,3 ans, souvent pour une dysfonction érectile (20 % des cas) ou des symptômes psychiatriques: dépression, anxiété, tentative de suicide, alcoolisme, toxicomanie, cleptomanie.

Lorsqu’un examen approfondi est réalisé, on peut constater fréquemment (près de 45 % des cas) des troubles de personnalité (paranoïde, compulsif-agressif, narcissique, obsessionnel-compulsif).

Enfin, le comportement sexuel est plus souvent « autistique », marqué par une masturbation compulsive (5-15 fois/jour), du voyeurisme, des rapports anonymes, ou avec des prostituées, ou avec de multiples partenaires sexuels, jamais ou rarement satisfaisants. Sans compter la cyberpornographie.

Il s’agit clairement d’un syndrome de dépendance tel que l’a décrit l’APA en 2000, très similaire à d’autres syndromes addictifs.

Je constate une escalade dans la sévérité, des symptômes des échecs de sevrage fait seul, une augmentation du temps dévolu aux préoccupations sexuelles, l’échec des efforts pour réduire ou arrêter ce comportement anormal, la persistance du comportement malgré les risques (SIDA, violence physique, problèmes légaux…), et des comorbidités addictives (alcool, psychotropes, jeu, travaillomanie, achats compulsifs).

Ce qui pose clairement la question du risque sociétal, surtout lorsqu’on sait que les déviants sexuels présentent souvent une hypersexualité, tout comme les exhibitionnistes.

Très fréquemment, ces personnes rapportent également des antécédents d’abus sexuel dans leur enfance.

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