sexualité



«Qualifier un homme de dépendant au sexe parce qu’il collectionne les maîtresses ressemble à du puritanisme déplacé, considère Alain Valterio, psychologue à Sion. Un véritable dépendant au sexe se masturbe tout seul devant son ordinateur, ou paie des prostituées. C’est un profond insatisfait qui ne se contrôle plus et qui n’a rien d’un séducteur.»

Des propos confirmés par Eva Sekera, docteur à la Fondation Phénix à Genève, spécialisée dans le traitement des addictions:

«La frontière entre une vie sexuelle normale, même hyperactive, et une addiction au sexe est clairement définie.

Une personne devient dépendante lorsqu’elle répète un comportement de façon soutenue sur le long terme, même si les conséquences sont néfastes pour sa santé, son travail ou sa famille. Elle s’autodétruit et se met en danger. Derrière une addiction, nous constatons toujours une grande souffrance psychique.»

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Après le scandale de la découverte de leurs maîtresses, Tiger Woods ou David Duchovny se font soigner pour leur «dépendance au sexe». Cette pathologie complexe ne se résume pourtant pas à l’infidélité.

Qu’ont en commun le golfeur Tiger Woods, le footballeur John Terry, l’acteur David Duchovny ou encore le président italien Silvio Berlusconi?

Ils ont tous, à un moment ou à un autre, été qualifiés de «sexo-dépendants» («sex addicts»).

Suite au scandale de la découverte de leurs aventures extraconjugales, Tiger Woods et David Duchovny ont même officiellement annoncé qu’ils suivaient une thérapie pour se guérir de leur vice.

Souffrent-ils vraiment d’une pathologie ou est-ce plutôt un subterfuge pour tenter de se disculper face aux médias et aux sponsors ?

Dans tous les cas, l’addiction au sexe ne se résume pas à l’infidélité et suppose des symptômes clairement définis par les psychopraticiens.

La suite dans une prochaine chronique…

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Le concept d’addiction sexuelle a été défini pour la première fois en 1975, aux Etats-Unis.

Ce n’est que depuis l’affaire DSK que cette addiction est pris au sérieux en France. Et que les demandes d’informations à mon cabinet par les dépendants eux-mêmes, leurs familles ou les médias, ont augmenté fortement.

californication, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreCette pathologie, qui modifie aussi le fonctionnement de certains neurotransmetteurs dans le cerveau, se situe entre deux formes extrême :

- l’une, proche de l’addiction à l’amour, se caractérise par la répétition forcenée d’aventures sexuelles, le plus souvent avec des prostituées

- l’autre rejoint des pratiques enfermantes (comme la dépendance aux jeux vidéo ou «cyberaddiction», la consultation pendant des heures de sites pornos, le téléchargement) et se termine fréquemment par la masturbation compulsive.

Selon une étude du Sexual Recovery Institute (Californie), l’addiction au sexe toucherait environ 5% de la population. Et dans 8 cas sur 10, des hommes.

Si le nombre de ses patients a augmenté ces dernières années, j’estime que «cette croissance est avant tout due au fait que les gens en parlent davantage et deviennent conscients qu’un comportement d’addiction peut se soigner par une psychothérapie».

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La ménopause est la période qui commence avec la disparition permanente des règles.

À ce moment les ovaires arrêtent de produire les hormones de la reproduction : l’estrogène et la progestérone. On estime à 51 ans l’âge moyen de la ménopause dans les sociétés occidentales. Elle survient généralement entre 42 et 56 ans.

La ménopause est précédée d’une période appelée préménopause (ou périménopause) qui s’étend sur 5 à 10 ans avant le moment des dernières règles. Pendant cette période les ovaires produisent graduellement moins d’estrogène. Dans la dernière ou les deux dernières années de la préménopause, la diminution d’estrogène s’accélère et plusieurs femmes vivent plus de symptômes.

Les symptômes de la ménopause (parfois appelés symptômes climatériques) varient d’une femme à l’autre. Chez une même femme, ils varient dans le temps. Une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Certaines ne vivent pas de symptômes tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.

Les symptômes incluent:

- Les troubles du sommeil (insomnie): ce symptôme serait le plus fréquent et le plus sévère.

- Les bouffées de chaleur (ou sueurs nocturnes): environ 70% des femmes seraient affectées par les bouffées de chaleur qui se manifestent par une sensation de chaleur parfois accompagnée d’une rougeur de la peau. Chez certaines femmes, elles s’accompagnent d’une transpiration intense. Les bouffées de chaleur sont sans danger, mais peuvent être très incommodantes.

- Les changements d’humeur, l’irritabilité, l’anxiété, les affects dépressifs.

- La prise de poids: souvent, au moment de la ménopause, les femmes prennent du poids et trouvent qu’il est plus difficile qu’auparavant de perdre ces kilos. La ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s’accumulent plus fréquemment au niveau du ventre qu’au niveau des cuisses et des fesses.

- Une diminution de la libido.

- Les troubles vaginaux: La carence en estrogène peut rendre la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins "élastique". Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir inconfortables.

- Les troubles urinaires: le contrôle de la vessie peut être moins bon, ce qui peut provoquer de petites fuites urinaires, en particulier lors d’efforts (éternuements, rires, …). Il est important de s’occuper de ce problème d’incontinence dès qu’il apparaît afin qu’il ne s’accentue pas.

D’autres troubles peuvent apparaître : maux de tête, sensation de grande fatigue, douleurs articulaires

La ménopause s’accompagne également de modifications de la structure et la texture de la peau qui sont influencées par les hormones sexuelles. Après la ménopause, la peau devient plus fine et plus fragile.

La préménopause peut se reconnaître aux signes suivants: chaleurs, sensibilité des seins, accentuation du syndrome prémenstruel, diminution de la libido, fatigue, règles irrégulières, sécheresse vaginale et inconfort pendant les relations sexuelles, fuites urinaires, changements abrupts d’humeur, etc…

La sévérité des symptômes et leurs conséquences sur la qualité de vie peuvent être en étroite relation avec le niveau de stress et l’état de santé général.

Cette période de vie peut être l’occasion de faire des changements dans ses priorités afin de favoriser le bien-être en réduisant le stress et en prenant mieux soin de sa santé physique et mentale (exercices physiques, sommeil, alimentation, activités de détente, etc.).

Référence: psychomedia.qc.ca

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La fin d’un tabou…

Alors que l’addiction sexuelle sort de l’ombre, on a tendance à croire qu’elle est en augmentation.

Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier ?

Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, les psychopraticiens spécialistes semblent s’accorder sur une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, ils n’y voient pas là une sollicitation croissante des stimulis sexuels via la pub, la télé ou le cinéma mais plutôt une levée du tabou et une meilleure connaissance des troubles addictifs.

Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation interviennent généralement après plusieurs années…

…après une atteinte de la vie sociale (insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels ne leur permettant plus d’atteindre leur consommation habituelle d’orgasme.

Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, je classe l’importance des différentes dépendances et je les traite hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles peut reposer sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de résoudre le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), soit de diminuer la dépendance avant d’engager une prise en charge psychologique (thérapie cognitive et comportementale) indispensable, avec une psychothérapie.

Les thérapies de groupe, sur le modèle des alcooliques anonymes, ne sont pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’une boulimie alimentaire…

 

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On sait que l’addiction au sexe devient une véritable épidémie.

Mais on connaît moins bien les "coulisses" de la dépendance. Cette addiction s’insinue peu à peu.

Au départ, c’est l’envie de reproduire ce plaisir le plus de fois possibles. Mais il en faut plus, toujours plus… Au point de ne plus pouvoir être heureux d’avoir du plaisir physique.

Cela diffère selon les personnes, mais de manière générale, il existe des raisons biologiques, psychologiques et spirituelles.

Voici une courte explication – et forcément incomplètes -, des raisons qui font qu’une personne devient dépendante sexuelle.

La raison biologique, c’est quand quelqu’un a habitué son corps à recevoir de l’endorphine et des enképhalines, ce qui se fait principalement quand on fantasme et au moment de l’éjaculation, et bien, il n’est jamais satisfait, et en veut encore plus, car source de plaisir.

La raison psychologique vient du besoin de guérir. Ou d’échapper aux traumatismes des abus sexuels, émotionnels ou physiques. L’alcool, la nourriture, les scarifications et les drogues sont d’autres échappatoires.

Et spirituellement, pour certaines personnes, ce serait une manière de combler le manque de Dieu. Dans ce cas-là, le sexe devient une spiritualité qui réconforte, qui glorifie la personne et l’autre. Cette énergie ascendante est toujours disponible et actuelle, valorisée par certaines pratiques.

Les addictifs ou dépendants sexuels combinent souvent deux de ces raisons, voire les trois.

Le tout est d’en parler le plus rapidement possible à un thérapeute, suivre une psychothérapie avec un psychopraticien, au risque sinon de s’enliser dans la dépendance et le désespoir qu’elle occasionne.

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tiger woods, F.Duval-Levesque psychopraticien, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerLe Sun sait comment Tiger Woods occupe sa retraite (provisoire).

Selon le tabloïd britannique, le golfeur soignerait sa dépendance aux rapports charnels dans une clinique spécialisée du Cap en Afrique du Sud.

En instance de divorce avec sa femme Elin Nordegren, Woods avait promis de soigner son addiction au sexe au moment où il a confirmé ses infidélités à son épouse suédoise.

Woods suivrait un programme d’un mois et demi dans sa clinique, qui lui coûterait plus de plus 5.000 € la semaine…  soit 30 000€ pour tout son séjour !

A ce prix là, il aurait pu s’offrir 500 séances individuelles à mon cabinet toulousain… Sachant que pour envisager de guérir définitivement d’une addiction-dépendance sexuelle, 40 à 60 rendez-vous suffisent généralement à mes client(e)s.

Mais n’est-il déjà pas trop tard pour Tiger ?

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Ces 10 pièges sont :

1
Rechercher le profil de son ex auprès de ses nouvelles conquêtes
Selon l’ouvrage "Le piège du célibat" écrit par le conseiller conjugal américain Andrew G. Marshall, les cinq étapes du deuil associées à une peine d’amour sont le déni, la colère, le marchandage, la dépression et enfin l’acceptation. Passer au travers de ce processus peut prendre plus d’un an et certains individus peuvent même ressentir le besoin de consulter un psychopraticien.
 Et attention : si vous avez déjà vécu le deuil de votre ancienne relation, en est-il de même de l’homme ou de la femme qui vous convie à un rdv ? Tomber amoureux d’une personne n’ayant pas fait le même cheminement que vous risque de vous ramener directement au point de départ.
2
Rencontrer des Jules et des Juliette à tout prix
Certaines personnes appréhendent la solitude associée au célibat comme la peste. Elles multiplient les 5 à 7 et rendez-vous galants au point de s’en étourdir ou elles se mettent en couple avec un partenaire qui ne leur convient pas.
«Pour s’épanouir au niveau amoureux, il est recommandé de faire au préalable un retour sur soi, notamment en identifiant ses valeurs, besoins et limites en vue d’une nouvelle relation de couple. Les gens qui apprivoisent la solitude n’ont généralement pas tendance à fusionner avec l’autre lorsqu’ils amorcent une nouvelle relation sentimentale, ce qui est également bénéfique.»
3
Être le roi ou la reine de l’indépendance
À l’opposé du tempérament «dépendant affectif», certains individus vont se complaire dans leur vie de célibataire et clamer qu’ils n’ont pas besoin de vivre une relation amoureuse pour être heureux. Dans une nouvelle relation, ils vont souvent se montrer indépendants et peu enclins à faire des compromis.
Souvent, ils ont été blessés par le passé. Les activités professionnelles, personnelles, familiales et sociales peuvent à elles seules meubler leur vie en guise de compensation. Je remarque qu’un nombre élevé de personnes me consultent pour régler une difficulté d’engagement envers les autres. «Il est faux de croire que nous n’avons pas besoin des autres pour s’épanouir».
4
Se perdre dans les activités de tchat sur internet ou autres
Quelques personnes sont susceptibles de tomber dans un piège : trouver son futur partenaire sur Internet, multiplier les premiers rendez-vous et se perdre face à l’éventail de choix. Si quelques couples peuvent se former et durer grâce aux sites de rencontre en ligne, il demeure que certains individus n’y recherchent que des conquêtes sexuelles.
À l’époque du tchat, forcez-vous à participer, dans la vie réelle, à des activités rejoignant vos champs d’intérêts comme des cours de cuisine ou un sport. Vous serez davantage susceptibles de tisser un réseau social qui vous permettra de rencontrer des personnes partageant une passion commune avec vous.
5
Projeter sur l’autre l’image du prince charmant
Un nombre important d’individus projettent sur l’autre, lors des premiers rendez-vous, une image mentale d’un partenaire qui n’est pas la sienne. L’homme ou la femme devant nous peut en effet devenir un écran vide sur lequel on fait jouer nos rêves, par exemple. Mais après quelques semaines de fréquentation, la réalité risque de nous rattraper au galop. À la suite d’une telle projection, nous risquons d’être déçus et accuser l’autre de ses imperfections.
Un bon exercice à effectuer pour éviter ce type de confusion est de tenter d’apprendre à connaître un nouveau partenaire, sans exagérer ses qualités, mais plutôt en tentant de cerner ses défauts dès le départ. Gardons en tête que nous sommes nous-mêmes imparfaits.
6
Projeter sur l’autre l’image d’un parent ou d’un ex
Certaines personnes craignent notamment de se sentir envahies par l’être aimé après avoir déjà vécu avec un parent ou un ou une ex qui était contrôlant(e). Peut-être que notre nouveau partenaire n’a pas ce type de tempérament ? Peut-être projetons-nous sur lui des événements passés non réglés ? Il importe donc de s’y attarder afin de minimiser les répercussions négatives reliées aux relations antérieures.
7
Tenter de «se faire sauver» ou «sauver l’autre»
Il peut arriver qu’un ou une conjoint(e) rende l’autre responsable de combler ses propres besoins.
Par exemple, il ou elle peut se montrer déçu(e) que son ou sa chéri(e) ne l’écoute pas suffisamment concernant son passé familial. Or, un jour, il ou elle risque d’en avoir marre de jouer au psychologue. Au contraire, certaines personnes ayant un tempérament altruiste peuvent attirer dans leur vie des amoureux aux prises avec de lourdes problématiques personnelles non résolues.
8
Vouloir entrer en relation sérieuse trop rapidement et faire peur à l’autre
Dans notre société de consommation, certains individus peuvent avoir tendance à sauter des étapes lors des premiers rendez-vous. D’après l’ouvrage Le piège du célibat, le temps nécessaire pour passer de «apprendre à se connaître» à «faire la cour» varie d’un couple à l’autre. Mais, en général, on parle de 5 à 10 rendez-vous.
L’autre ne doit pas sentir l’obligation d’entrer dans la relation trop rapidement. Il importe de respecter votre rythme et celui de votre partenaire.
9
Exécuter des prouesses sexuelles dès le premier soir
Faire l’amour dès le premier soir n’est pas recommandé, quoique certains couples se forment ainsi. Rappelez-vous que l’important est de respecter votre propre rythme et vous sentir à l’aise.
À l’opposé, n’attendez pas des semaines avant de vérifier votre comptabilité sexuelle. La chimie intime entre deux individus est généralement importante et elle ne se commande pas.
10
Ne pas exprimer clairement ses besoins d’engagement
De nos jours, il est aisé de conserver un statut d’amant et de maîtresse ad vitam aeternam avec un partenaire régulier. Si vous désirez vous engager avec lui, exprimez clairement votre besoin à l’autre. Il ne sert à rien de poursuivre, par exemple, une relation avec un homme ou une femme marié(e) si vous désirez l’exclusivité. Vous risquez de vous blesser plus qu’autre chose.
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Et vous, quel 11ème piège recommenderiez-vous de faire attention ?
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(lisez d’autres articles que j’ai écrit sur le sex friend/vie amoureuse/de couple etc…, en utilisant le moteur de recherche dans la colonne de droite)
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Références: directoid.com, "Le piège du célibat" de Andrew G. Marshall, expériences de ma patientèle

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Pour commencer, arrêtez de prêter des sentiments à l’autre, et de vous dire que cette situation lui convient car cela m’étonnerait que cela soit le cas…

Il dort beaucoup, il est fatigué ?

Est-ce qu’il ne serait pas déprimé ou est-ce qu’il n’aurait pas un problème de santé ?

Dans un premier temps, lui demander s’il ne serait pas déprimé, anémié ou s’il n’aurait pas un problème de cholestérol, par exemple.

L’idée c’est surtout d’engager le dialogue et de ne pas attaquer directement par des demandes d’ordre psychologique, car les hommes n’aiment pas ça, vous avez remarqué ?

Ensuite, et c’est le plus important selon moi, c’est de ne pas parler de vos frustrations.

Plutôt que de dire "je suis frustrée et tu ne fais pas beaucoup d’efforts", n’hésitez pas à lui dire ce que vous ressentez. Par exemple, "c’est dommage parce que j’aime bien qu’on fasse l’amour ensemble" ou "je t’aime et ça me manque qu’on ne fasse plus l’amour". Peut-être a-t-il plus l’air de fuir que de ne pas avoir envie ? Surtout que parfois les hommes ont peur et craignent de ne pas être à la hauteur.

Proposez lui aussi des activités qui permettent de vous rapprocher physiquement: des massages par exemple.

Sinon, le risque c’est de rester trop longtemps sans faire l’amour et ça risque de devenir plus compliqué.

Bref, beaucoup de bon sens, dans ce que j’écris :-)

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