spiritualité


 

Bon dimanche à tous mes patients et à mes nombreux lecteurs…

Je suis à Lyon, en consultation, du 4 au 11 février. Auprès de patients atteints de cancer, afin de leur apprendre ce qu’ils peuvent faire de plus pour augmenter leurs chances de rémission / guérison.

Je ne serai joignable qu’au 06 23 39 07 07.

Retour à Toulouse : mardi 12 février 08.

Merci et bonne semaine….

 

Frédéric Duval-Lévesque

 

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Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes,
J’parlais bien fort pour être un homme
J’disais,
je sais, je sais, je sais, je sais

C’était l’début, c’était l’printemps
Mais quand j’ai eu mes 18 ans
J’ai dit,
je sais, ça y est, cette fois je sais

Et aujourd’hui, les jours où je m’retourne
J’regarde la terre où j’ai quand même fait les 100 pas
Et je n’sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j’savais tout : l’amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l’amour ! J’en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j’avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j’ai encore appris.
C’que j’ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

“Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau,
j’peux pas mieux dire, il fait très beau !”

C’est encore ce qui m’étonne dans la vie,
Moi qui suis à l’automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j’ai voulu dire je sais
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j’savais

Il y a 60 coups qui ont sonné à l’horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j’m'interroge ?

Maintenant je sais, je sais qu’on ne sait jamais !

La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C’est tout c’que j’sais ! Mais ça, j’le
sais… !”

Jean Gabin, autographe, portrait

 

Interprété par Jean Gabin, 1974

(entré dans le studio d’enregistrement après avoir appris la mort de son pote Francis Blanche )

 

“La religion est un seul arbre avec de nombreuses branches.

Si on ne voit que les branches, on est tenté de dire qu’il y a beaucoup de religions ; mais si on voit l’arbre entier, on comprend qu’il n’y a qu’une seule religion”

Gandhi

 

Il faut, à la personne qui est bien vivante et en bonne santé, beaucoup de courage et d’oubli de soi pour vouloir faire le don d’un rein, de moelle osseuse, de tissu corporel, voire de sang. L’objectif : aider un être humain.

Il faut aussi faire confiance et croire que le don viendra en aide à autrui sans pour autant mettre en danger sa propre capacité à fonctionner pleinement comme personne humaine. Ce n’est jamais une décision facile à prendre.

Il est utile d’impliquer la famille et les amis dans cette prise de décision qui vous aiment et vous sont attachés. Même si l’appui de la population au don d’organes est évidente, la plupart des gens n’ont pas signé de carte de donneur ni discuté avec leurs familles de cette possibilité de faire un tel don au moment du décès.

Car, pour beaucoup, il n’est pas facile de parler de notre propre mort ou de celle de nos proches, ou même d’y penser.

Chaque don d’organes offert pour la santé et le bien-être d’une autre personne est un geste qui est un véritable acte d’amour.

Il ne s’agit pas uniquement de donner quelque chose qui nous appartient, mais de donner quelque chose de nous même.

Je crois qu’en raison de son union avec une âme spirituelle, le corps humain ne peut être considéré seulement comme un ensemble de tissus, d’organes et de fonctions… mais il est partie constitutive de la personne qui se manifeste et s’exprime à travers lui.

Notre mission de guérison et de compassion nous appelle à la générosité envers nos semblables, surtout envers ceux qui souffrent d’une affection physique pouvant être facilement guérie ou soulagée.

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Permettre à des malades parfois privés d’espoir de nouvelles perspectives de santé et surtout de vie, n’est-ce pas un but noble et grand , cher lecteur ?

 

Oui, vos organes peuvent sauver des vies, celles de vos proches peut-être :

• Le don d’un rein permet à un enfant, un homme ou une femme de vivre sans dialyse

• Le cadeau d’un poumon sain offre un nouveau souffle à quelqu’un atteint par la fibrose kystique

• Le don d’un foie guérit une personne souffrant d’une insuffisance fonctionnelle du foie

 

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Ce n’est pas tout :

• La transplantation d’un coeur prolonge la vie d’un cardiaque gravement atteint

• Une greffe de peau peut venir en aide à une personne qui est défigurée ou gravement brûlée

• Le don de tissu osseux permet de remplacer des os attaqués par une tumeur ou une infection

• Le don d’une cornée rétablit la vue d’un mal-voyant

 

Et ce que vous pouvez offrir dès maintenant :

• Les donneurs de sang et de moelle osseuse viennent en aide aux gens souffrant de leucémie. Les besoins sont grands… Appelez pour connaitre le centre le plus proche de chez vous : 0800 97 21 00 (numéro gratuit)

 

 

Cher lecteur, quand allez-vous offrir votre sang ?

 

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De plus en plus de malades attendent une greffe.

La greffe d’organe, c’est le remplacement d’un organe qui ne fonctionne plus par un organe sain appelé greffon.

Saviez-vous qu’en 2004, 11 500 personnes ont eu besoin d’une greffe d’organes pour continuer à vivre ?

Ce nombre augmente chaque année du fait de l’allongement de la durée de vie, mais aussi parce qu’il manque de donneurs.

Toujours en 2004, 3 948 personnes ont pu bénéficier de la greffe dont elles avaient besoin. 260 malades sont décédés, faute de greffons.

Le prélèvement d’organes n’est possible que dans des conditions exceptionnelles. Seules les personnes décédées en état de mort encéphalique (arrêt brutal, définitif et irréversible du cerveau, qui n’est plus irrigué. Le cerveau des personnes atteintes de mort encéphalique est irrémédiablement détruit, bien que le corps laisse encore apparaitre certaines apparences de vie : respiration, chaleur et couleur) dans un service de réanimation peuvent être prélevés. Elles sont peu nombreuses : en 2004, 2 515 personnes ont été recensées en état de mort encéphalique. Et 1 291 ont été effectivement prélevées.

Ne sachant pas si le défunt était opposé ou au contraire favorable au don de ses organes ou de ses tissus, un tiers des proches consultés refuse le prélèvement lorsque la question leur est posée à l’hôpital par le médecin ou l’infirmière.

Régulièrement, des familles touchées par la mort d’un proche ne connaissent pas ses intentions sur le don d’organe.

Il est possible d’être encore donneur à 60 ans.

Donner est un acte gratuit et généreux. Sauver une vie humaine en donnant un organe est la sublimation du don de soi.

Nous sommes tous mortels, pourquoi alors ne pas accomplir un dernier acte de générosité : permettre à son prochain de vivre avec une partie de nous-mêmes ?

C’est pourquoi il est si important de faire part de sa position à ses proches.

 

Cher lecteur, êtes-vous prêt à donner vos organes ? Oui, bravo !

Appelez le 0800 20 22 24 pour recevoir gratuitement votre carte de donneur.