stress


Les personnes optimistes gèrent mieux le stress, confirme une étude publiée dans la revue Health Psychology de l’American Psychological Association.

Les psychologues Joëlle Jobin et Michael Scheier des universités Concordia et Carnegie Mellon ont mené cette étude avec 135 personnes âgées de 60 ans et plus.

Des échantillons de salive ont été recueillis, 5 fois par jour pendant 6 ans, afin de surveiller leur taux de cortisol, dite hormone de stress. Les participants déclaraient aussi le niveau de stress qu’ils ressentaient dans leurs activités quotidiennes.

Les niveaux de cortisol avaient tendance à demeurer plus stables chez les optimistes. Les pessimistes avaient tendance à avoir un niveau de stress moyen plus élevé. Leurs réponses au stress (niveau de cortisol) étaient aussi très fortes les jours où ils ressentaient un stress plus important que la moyenne.

À l’inverse, les optimistes semblaient protégés lors de stress plus importants.

Les optimistes, menant généralement une vie plus active et plus stressante, avaient toutefois des taux de cortisol plus élevés peu après le réveil, suivi d’un abaissement tout au long de la journée. Ce qui souligne que la fonction du cortisol, surnommée hormone du stress, est de pousser à l’action.

Voir la vie de façon optimiste ou pessimiste serait l’un de six traits permettant de décrire le style émotionnel de chaque personne, selon une étude publiée en 2012.

 

Sources: Psychomédia, Université Concordia

 

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Facebook a placé le « moi » au coeur de son système.

Décryptage d’un réseau social qui fait tout pour doper l’ego de ses utilisateurs.

Tout utilisateur assidu de Facebook connaît bien l’attente fébrile après la publication d’une photo ou d’un changement de statut sur son profil : les « amis » vont-ils cliquer, aimer, commenter ?

Pour être fixé, le plus rapide consiste à aller jeter un oeil au petit logo du « like » niché dans un coin de la page.

Chaque jour, 4,5 milliards de petits pouces bleus sont distribués – soit 1,8 million par minute ! Se révèlent également de la plus haute importance stratégique le nombre d’amis, de « tags » – la mention de votre nom sur une photo, un lieu, etc. -et de notifications.

« Sur Facebook, les éléments quantitatifs sont ceux qui permettent vraiment de se démarquer », observe Michael Stora, cofondateur de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines. Cette mise en scène de l’utilisateur est renforcée par le caractère basique de la mise en page : une barre horizontale bleu cobalt, un fond bleu fumée et une seule police, noire. Pour se singulariser, il faut donc d’autant plus s’exposer.

Ce qui arrange bien les affaires de Facebook, puisque le réseau vit des informations recueillies sur ses utilisateurs ; informations qu’il revend ensuite aux annonceurs.

Seules les publications les plus « likées » existent

Récolter les « like » et autres « tags » permet d’apparaître en bonne place dans le Newsfeed, le fil d’actualité sur lequel s’affichent les publications de son réseau d’amis. Mais la manière dont Facebook trie le flux qui inonde les utilisateurs n’est pas anodine. Face à la vertigineuse augmentation des contenus – 1500 par jour si rien n’était filtré, selon le réseau social -, Facebook a dû modifier son algorithme afin de déterminer les publications affichées sur la page de chaque utilisateur.

Depuis l’outil originel, baptisé « EdgeRank », l’algorithme a évolué et intègre désormais 100 000 paramètres autour d’un principe revendiqué : « Montrer le bon contenu à la bonne personne et au bon moment. » « La logique de fil d’actualité implique ainsi, pour exister, de devoir faire la Une de ses amis ; on est son propre média », note Alexandre des Isnards, coauteur avec Thomas Zuber de Facebook m’a tuer (Nil).

Seules les publications les plus « likées » et commentées existent; les autres sont noyées dans le flux. « C’est un algorithme narcissique, qui favorise la rivalité et la compétition », ajoute Michael Stora.

4,5% des usagers de Facebook dépendants

Mais un algorithme qui apporte aussi de précieuses bouffées de réconfort.

Car s’exposer rend accro, comme l’a démontré Frederick Muench, ancien professeur de psychologie à l’université de Columbia. « Lorsque vous publiez une photo, un statut, un commentaire, une sécrétion initiale de dopamine a lieu par anticipation », explique le spécialiste.

L’impact de cette récompense cérébrale est amplifié par le rouge – couleur évoquant la puissance et la pulsion – qui teinte les notifications.

A la publication suivante, cette sécrétion diminue, quel que soit le succès du « post ». L’internaute tend alors à augmenter son activité sur le réseau pour tenter de retrouver – en vain – le plaisir initial. « C’est le même mécanisme que pour la drogue, avec une recherche permanente du premier effet », confirme Etienne Couderc, psychiatre à l’hôpital Esquirol de Limoges, qui a mené une étude sur l’addiction à Facebook.

Selon ses travaux, 4,5% des usagers en seraient dépendants au sens médical !

Ajoutons à cela les alertes sur les smartphones, qui alimentent encore un peu plus le narcissisme de l’internaute, en invitant le réseau à faire irruption dans sa vie.

La plus grande réussite de Facebook ? Avoir rendu ses utilisateurs dépendants du reflet qu’il leur offre d’eux-mêmes.

Source: lexpansion.lexpress.fr

La solution passe par trois points :

1. Une dédramatisation, car il est inutile de se culpabiliser, il vaut mieux prendre ses phobies avec humour et indulgence envers soi-même

2. Une auto-analyse assez précise de ses peurs et de ses comportements (quelles sont les situations que je redoute, que j’évite, et comment je peux les expliquer sur la base de mon histoire et de mon environnement ?)

3. Une confrontation très progressive aux situations redoutées, par très petites étapes et sans jamais se faire violence, mais en revanche en y restant confronté longtemps et souvent (tous les jours si possible).

SI vous êtes phobique des clowns : si vous vous y sentez prêt, habituez-vous à regarder un joli masque de clown en photo, puis un moins joli, puis regardez beaucoup de photos et de films, allez acheter un déguisement, jouez avec, etc. Tout ceci devrait très bien fonctionner.

Si ça n’est pas le cas ou que cela vous paraît trop difficile, faites-vous aider d’un professionnel, notamment d’un psychopraticien pratiquant les thérapies comportementales et cognitives. Quelques séances suffisent le plus souvent.

 

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chant-alouette-breton

Après un spectacle raté au début de sa carrière à Chicago, l’acteur Bill Murray raconte qu’un tableau du peintre français Jules Breton lui a donné envie de continuer à vivre.

«Après ma première expérience sur scène, j’étais tellement mauvais que je me suis mis à errer dans les rues après le spectacle», a-t-il expliqué à une journaliste du Chicago Sun-Times.

«J’ai marché pendant quelques heures, et je me suis rendu compte que j’avais pris la mauvaise direction. Et pas juste la mauvaise direction par rapport à mon appartement, mais aussi par rapport à mon désir de vivre

Bill Murray s’est alors dirigé vers le lac Michigan avec l’intention de se noyer, mais sur le chemin, il s’est retrouvé à l’entrée du musée Art Institute, où est exposé Le Chant de l’Alouette, peint en 1884 par Jules Breton.

«Le tableau représente une femme qui travaille dans un champ avec le soleil qui se lève derrière elle. J’ai toujours adoré ce tableau. Cette nuit, je me suis dit, voici une fille qui n’a pas un avenir particulièrement prometteur, et pourtant le soleil se lève derrière elle. Je me suis dit que moi aussi, j’aurai chaque jour une deuxième chance

 

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L’assertivité est l’attitude permettant un mode de communication affirmé, tout en respectant l’autre.

L’assertif a envie de s’affirmer, mais il sait gérer ses émotions et utiliser un langage qui soit OK avec l’autre.

La personne assertive est donc celle qui :

- ose être soi-même, face à la vie et face aux autres

- dans une attitude fondamentale de respect d’elle-même, de la vie et des autres.

Par exemple, savez-vous dire non, tout en respectant autrui, sans vous sentir mal ?

 

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Accueillir un nouveau-né qui fait ses nuits tôt est un rêve souhaité par tous les futurs parents.

En effet, les joies du pouponnage s’accompagnent très souvent de réveils nocturnes à répétition. Ces derniers ne sont pas sans conséquences. Des chercheurs de l’Université de Tel Aviv ont établi un lien direct entre continuité du sommeil et qualité de l’humeur et de l’attention.

Les dommages du réveil nocturne

Le sommeil des jeunes parents est souvent interrompu par les cris du bébé qui demande des soins durant la nuit.

Il leur faut alors se lever pour calmer bébé, le nourrir, le changer et le rendormir, puis tenter de se rendormir soi-même… jusqu’au prochain réveil, et le cycle recommence ! Ces réveils sont parfois de seulement dix minutes mais ils perturbent considérablement le cycle du sommeil.

C’est ce qu’ont montré le professeur Avi Sadeh et son équipe (Michal Kahn, Shimrit Fridenson, Reut Lerer et Yair Ben-Haim) de l’Université de Tel Aviv. Dans une récente étude publiée dans le journal Sleep Medicine, ils ont découvert qu’un sommeil discontinu est équivalent en termes d’effets à une nuit continue de quatre heures seulement.

Reproduire ces réveils pour en étudier l’impact

L’étude a été menée sur une soixantaine d’étudiants volontaires de l’université. Leur profil de sommeil a été enregistré chez eux grâce à un bracelet détectant automatiquement les phases de sommeil et d’éveil. Les volontaires ont chacun dormi une nuit complète de huit heures sans interruption extérieure puis la nuit suivante ils ont été réveillés quatre fois par un appel téléphonique après lequel ils devaient remplir une tâche informatique avant de retourner se coucher dix à quinze minutes après s’être réveillé.

Le lendemain matin, les participants devaient de nouveau remplir une tâche informatique pour évaluer leur attention et leur vivacité, ainsi que remplir un questionnaire pour évaluer leur humeur. Cette expérience qui avait pour but de reproduire les réveils nocturnes auxquels les jeunes parents sont soumis a montré un lien direct avec une mauvaise humeur, une attention diminuée et un sommeil perturbé.

Des conséquences qui s’accumulent nuit après nuit

Les chercheurs ont ainsi réussi à établir une relation causale soupçonnée mais jusqu’alors encore jamais démontrée entre un sommeil perturbé par des réveils multiples et l’altération des capacités cognitives, la diminution de la durée d’attention et la mauvaise humeur. Cette étude montre un impact après seulement une nuit de sommeil troublée alors que, d’après le professeur Sadeh, « nous savons que ces effets s’accumulent et que le prix à payer par les nouveaux parents – qui se réveillent trois à dix fois par nuit pendant des mois – est énorme« .

Les recherches sur le sommeil se sont concentrées ces dernières décennies sur l’impact du manque de sommeil sans s’intéresser à l’impact des réveils nocturnes, qui sont pourtant un phénomène très répandu, et pas seulement chez les jeunes parents : médecins de garde, habitants de pays en guerre, etc.

Sources :

- Kahn, M.; Fridenson, S.; Lerer, R.; Bar-Haim, Y.; Sadeh, A. Effects of one night of induced night-wakings versus sleep restriction on sustained attention and mood: a pilot study. Sleep Medicine 2014, 15, 825-832.
– « TAU study on interrupted sleep », Tel Aviv University, 8 juillet 2014 – http://english.tau.ac.il/news/tau_study_interrupted_sleep

- bulletins-electroniques.com/actualites/76937.htm

 

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Une recherche de la City University London et de la Toulouse School of Economics montre que des règles trop strictes de mise en quarantaine pour contenir le virus Ebola pourraient encourager les potentiels malades à ne pas se manifester même lorsqu’ils pensent avoir été exposés au virus.

Alice Mesnard, Professeur à la City University London explique qu’imposer aux individus la quarantaine peut être perçu comme une expédition dans « les camps de la mort », ce qui peut les inciter à quitter la région et, par conséquent, contribuer à la propagation de la maladie.

 

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“Des mesures très strictes de quarantaine peuvent encourager les individus à se comporter d’une façon moins coopérative dans la lutte contre le virus Ebola”

Une recherche de la City University London et de la Toulouse School of Economics montre que des règles trop strictes de mise en quarantaine pour contenir le virus Ebola pourraient encourager les potentiels malades à ne pas se manifester même lorsqu’ils pensent avoir été exposés au virus.

En outre, le risque qu’ils puissent échapper à l’épicentre de l’épidémie augmente lorsque des mesures de quarantaine strictes sont mises en place.

Les décideurs politiques devraient considérer ce risque lors de la mise en place des mesures pour contenir le virus Ebola et tenir compte des potentielles réactions comportementales des individus qui peuvent choisir de partir ailleurs en réponse aux politiques et selon la différence des taux d’incidence de la maladie dans les différentes zones.

Le Professeur Mesnard explique:

«Notre recherche montre que les mesures de quarantaine très strictes peuvent encourager les gens à se comporter d’une façon moins coopérative dans la lutte contre la maladie. Ils sont en effet moins susceptibles de dire à leurs amis, aux membres de leur famille ou aux fonctionnaires de la santé publique, s’ils ont été potentiellement exposés au virus Ebola, de peur d’être mis en quarantaine dans un des grands centres qui sont en cours de développement en Afrique de l’Ouest en ce moment.

Malheureusement, en raison de la nature du virus Ebola et le taux élevé de mortalité associé à la maladie,  imposer aux individus la quarantaine peut être perçu comme une expédition dans «les camps de la mort», ce qui peut les inciter à quitter la région et, par conséquent, contribuer à la propagation de la maladie « .

L’étude du Dr Alice Mesnard de la City University London et du professeur Paul Seabright de la Toulouse School of Economics, « Escaping infectious diseases through migration ? Quarantine measures under incomplete information about infection risk », a été publiée dans le Journal of Public Economics.

 

Source: Alice Mesnard, Professeur à la City University London

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