tabac


Les troubles du comportement alimentaire sont reconnus comme de véritables maladies.

Ce sont des troubles importants : un ensemble de comportements, d’émotions, de pensées et de croyances qui font souffrir la personne malade et son entourage (très souvent, il ne se doute de rien !).

Ces maladies surviennent généralement à la puberté. Elles se développent le plus souvent chez les jeunes filles. Saviez-vous que les garçons sont aussi concernés ?

Vous connaissez les deux formes les plus connus : l’anorexie et la boulimie.

Mais il existe aussi des “troubles atypiques” (hyperphagie, orthorexie) ou “syndrome partiel” du comportement alimentaire. Il faut s’en inquiéter lorsque la préoccupation pour la nourriture et le poids prend une place excessive et entraine des répercussions sur le quotidien.

Et vous devez savoir que 30 à 40 % des syndromes partiels évoluent en anorexie ou en boulimie.

Ces maladies touchent à des angoisses de séparation, d’isolement affectif et physique. Approcher l’âge adulte, cela veut dire prendre des responsabilités. Avoir un corps d’homme ou de femme et assumer sa sexualité. Assumer aussi sa séparation de sa famille pour créer la sienne, etc…

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Tout ceci peut créer d’importantes angoisses pour ces adolescents : ils martyrisent leur corps pour éviter tout cela.

Voici quelques pistes à explorer sur le pourquoi du comment…

  • le manque de confiance. C’est un des grands cercles vicieux, le patient doute de l’amour de l’autre, de ses propres capacités…
  • le perfectionnisme. Il faut que tout soit parfait, immuable sinon on pourrait mal vous juger,
  • le besoin de tout maitriser et la peur de lâcher prise. Cela vient de la peur de se laisser aller à des émotions ou des des désirs incontrôlables, à tort,
  • la perte de l’image de soi,
  • le rejet du désir associé à un sentiment de culpabilité,
  • le rejet de l’image de la femme, de la séduction,
  • la difficulté d’expression verbale et émotionnelle,
  • la tendance à la dissimulation et à la méfiance vis-à-vis de l’autre,
  • l’attachement excessif ou la dépendance à l’un des parents,
  • la peur de ne pas y arriver : à guérir, à vivre…
  • et vous ?

Cher lecteur, tout cela vous est-il étranger ou bien… ? Cliquez ici pour en savoir plus.

Pour connaître l’orthorexie, cliquez .

 

Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Voici quelques conseils pour vous motiver…

Quel que soit votre état de santé :

  • les bénéfices de l’arrêt du tabac sur votre confort de vie sont ressentis très rapidement,
  • les conditions d’anesthésie seront meilleures et les complications post opératoires moins fréquentes,
  • de plus, la poursuite du tabac pendant le traitement diminue les taux de survie à 5 ans.

Comme beaucoup de mes patients, vous êtes peut-être aujourd’hui atteint d’une maladie cancéreuse du poumon très probablement liée au tabac, voire d’un mésothéliome (cancer de l’amiante).

Cela ne rend pas l’arrêt du tabac facile pour autant.

Pourquoi est-il difficile d’arrêter de fumer ?

Le tabagisme est un comportement, souvent débuté pendant l’adolescence, qui provoque plaisir, relaxation, détente. Il entraîne malheureusement une dépendance liée à la nicotine. C’est la nicotine inhalée avec la fumée qui est responsable de la dépendance au tabac. La nicotine est une drogue.

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Après une bouffée de cigarette, la nicotine va se fixer très rapidement (en quelques secondes) dans votre cerveau. Elle provoque alors du plaisir, de la détente, calme l’anxiété, et a un effet coupe-faim. En cas de dépendance, l’arrêt d’apport de nicotine produit une sensation de manque, qui peut être intense, avec irritabilité, agitation, agressivité, et besoin impérieux de fumer. C’est la dépendance physique.

La dépendance psychologique et comportementale entraîne un besoin de fumer qui peut être plus intense dans certaines circonstances : quand vous êtes entouré de fumeurs, après un café, parce que vous êtes ému. Cette dépendance, liée à la nicotine, peut dans certains cas entraîner de grandes difficultés lors du sevrage. Elle vous empêche d’arrêter la consommation de cigarettes.

Pourquoi arrêteriez-vous de fumer ?

Parce qu’il n’est jamais trop tard pour stopper, quel que soit votre état de santé.
En effet, arrêter de fumer vous permettra de vivre plus longtemps et mieux.
Dans tous les cas, vous ressentirez les bénéfices de l’arrêt du tabac très rapidement :

  1. 20 minutes après : la pression sanguine et les pulsations du coeur redeviennent normales
  2. 8 heures : la quantité de nicotine et de monoxyde de carbone dans votre sang diminue de moitié. L’oxygénation de vos cellules est meilleure
  3. 24 heures : le monoxyde de carbone issu de la fumée de cigarette est complètement éliminé de votre corps. Vos poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée
  4. 48 heures : votre odorat et votre goût s’améliorent.

De plus, si une intervention chirurgicale est prévue, les conditions d’anesthésie seront meilleures et les complications post opératoires, notamment les infections, moins fréquentes.

 

Oui, il n’est jamais trop tard pour que vous arrêtiez de fumer…

Alors, faites-le maintenant et

croquez la vie à pleines dents !

 

Cher lecteur, je vous parlerai des solutions dans mon prochain article.

 

cancer, tabac, maladies, douleurs, ravages, fumerSelon un rapport qui va être présenté aujourd’hui par l’Académie de médecine, le tabac et l’alcool sont responsables de 28% des cancers en France.

Les autres causes les plus fréquentes d’apparition de la maladie sont le surpoids, les expositions professionnelles et les traitements hormonaux de la ménopause chez la femme.

En revanche, les experts indiquent dans leur rapport que, “contrairement à certaines allégations, l’étude montre que 1% au plus des décès peuvent être attribués avec certitude à la pollution.”

En outre, ce rapport souligne qu’en tenant compte de l’accroissement et du vieillissement de la population “la mortalité par cancer a diminué d’environ 13 % entre 1968 et 2002″.

Il reste aux experts à déterminer les origines de la moitié des cancers qui demeurent encore inexpliquées.

 

Cher lecteur, est-ce que vous fumez ?

Ne dites pas que c’est un plaisir :

vous vous mentez !

 

La maladie est une mauvaise réponse à une bonne question”

F.D-L

 

 

NB : pour mettre toutes les chances de votre coté pour guérir grâce à mon aide, cliquez .

 

Pour vous, les parents : quels indices devraient vous inciter à être plus à l’écoute, plus vigilant ?

  • - les résultats scolaires en baisse progressive
  • - le changement du réseau d’amis
  • - la perte d’intérêt pour les loisirs et les sports habituels, pour tout ce qui demande des efforts et de l’endurance; des oublis fréquents, de plus en plus de négligence…
  • - la détérioration des relations familiales sans véritable raison
  • - un comportement agressif et rebelle dès la moindre contrariété
  • - une tendance à l’isolement, à une fatigue persistante, à des angoisses avec des moments de “parano”
  • - des changements dans la façon de s’alimenter ou dans les habitudes de sommeil avec des levers difficiles
  • - le besoin nouveau d’une bouteille d’eau pour la nuit; des toux nocturnes
  • - des changements physiques : yeux rouges, pupilles dilatées, rire non justifié surtout dans la première heure, nez qui coule, capacité respiratoire réduite, cernes sous les yeux, maux de gorge fréquents, petite tâche de brûlure sur les vêtements.

Concernant les produits et les matériels liés à la consommation :

  • - morceau de résine marron, tabac en vrac ou filtre avec le papier de cigarette déchiré, jeté à la poubelle sans tabac, gouttes pour les yeux
  • - papier à rouler ou emboutisseuse de cigarette
  • - morceau de carton prélevé sur le paquet de cigarettes pour rouler l’embout du joint
  • - couteau noirci.

Pour les gros consommateurs : “bang, douille” = pipe à eau artisanale ou bricolée, genre : bouteille en plastique percée d’un tube plongé dans un fond, avec embout métallique pour recevoir la résine de cannabis ; la fumée est refroidie au passage dans l’eau, avant aspiration buccale.

Que faire en cas de doute ?

Demandez de l’aide d’abord. Avant tout pour vous-même, pour limiter vos angoisses, pour rester objectif.

Même si vous vous considérez comme la personne la plus mal placée pour pouvoir aider votre enfant du fait de l’affectif qui vous lie, il doit trouver avec vous les limites qu’il n’a pas su se fixer. Il faut se poser des questions : “Que demande t-il au produit et que pouvons-nous mettre à la place ?” et en parler sans culpabiliser ni s’enfermer dans le déni.

Il est important que vous demandiez de l’aide auprès d’un psychothérapeute. Il saura vous guider pour avoir l’attitude appropriée.

Ne jamais vous décourager et rester à l’écoute même si le dialogue est difficile; soyez ferme sur l’inacceptable, comme l’usage et la détention de cannabis à la maison.

N’assumez pas les conséquences de ses actes à sa place et ne cédez pas aux manipulations s’il persiste dans sa consommation.

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Cher lecteur, vous ne penserez pas, vous non plus, pouvoir résoudre vos difficultés seul ?

 

Un joint de cannabis serait jusqu’à cinq fois plus nocif qu’une cigarette…

Selon un étude de l’Institut de recherche médicale de Nouvelle-Zélande, si vous fumez un joint de cannabis, c’est aussi nocif que si vous fumiez 2 à 5 cigarettes !

La consommation de cannabis est associée à une dégradation du fonctionnement des bronches : obstruction respiratoire, ce qui sollicite davantage les poumons.

drogue, intoxication, dépendance, tabac, volontéLes fumeurs de joint souffrent de respiration sifflante, de toux, d’oppression de la poitrine, d’expectorations.

Cette étude, publiée dans la revue spécialisée Thorax, a été réalisée sur 339 patients adultes répartis en quatre groupes : les fumeurs de cannabis, les fumeurs de tabac, les fumeurs de tabac et de cannabis, et les non-fumeurs. Chaque participant a été soumis à des examens de tomodensitométrie des poumons (scanner à rayons X assisté par ordinateur) et à des tests respiratoires.

L’équivalence entre un joint et “2 à 5 cigarettes” est cohérente avec les niveaux de goudron et de carboxyhémoglobine qui sont de trois à cinq fois plus élevés pour un joint que pour une cigarette.

La carboxyhémoglobine (THC) est une forme d’hémoglobine associée au monoxyde de carbone qui est un gaz très toxique.

En revanche, l’emphysème, maladie des poumons susceptible d’évoluer vers une insuffisance respiratoire chronique, a été constatée quasiment exclusivement chez les fumeurs de tabac.

Le principe actif du cannabis imprègne principalement les graisses du cerveau, zone vulnérable, 10 fois plus irriguée que le reste du corps. Ces lipides du cerveau sont comme une éponge pour le THC en circulation dans le sang.

Un seul joint par semaine suffit pour provoquer une forme d’intoxication chronique par stockage. En fonction des individus, il faut attendre 10 à 30 jours pour éliminer complètement le THC du joint « occasionnel ».

Chez un gros consommateur, il faut attendre jusqu’à 18 mois pour obtenir l’évacuation totale après sevrage !

Le THC en fort dosage stocké peut être brutalement relaché par les cellules graisseuses lors d’un stress ou d’une émotion forte, sur une contrariété par exemple. Il peut entraîner ainsi des réactions disproportionnées, parfois associées à des troubles de mémoire ou perte de contrôle : violence, attitude suicidaire…

Le cannabis aggrave considérablement les risques d’accidents de la route et perturbe fortement les apprentissages scolaires et les attitudes professionnelles.

Sa consommation est donc non seulement un danger mais un facteur grave d’exclusion sociale.

- la suite de l’article demain - 

Alors, cher lecteur, vous l’écrasez ce joint ?

 

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« Les médicaments soignent la dépression,

le psychothérapeute soigne le déprimé »

 

 

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Mes croyances professionnelles en ont été transformées.

 

D’abord, je ne crois plus que le traitement de “l’alcoolique”, de la “boulimique” doit êtrehypnose forcément long. Dans ma pratique quotidienne, à la fin d’une psychothérapie (à raison d’une séance par semaine sur dix mois, en moyenne, souvent moins), le patient a un sentiment neutre face à l’alcool. Face à la nourriture, l’ex-”boulimique” mange à sa faim, sans plus. Elle se sent à l’aise avec son corps.

 

Je pense que plus le praticien croit que la thérapie sera longue, plus elle le sera : il transmet involontairement cette croyance à son patient.

 

Je crois que l’alcoolisme est un trouble du comportement. Je ne dirai pas qu’il s’agit d’une maladie, même si l’alcool, en tant que produit, conduit à des alcoolopathies. Pour moi, la personne dite “alcoolique” est fortement dissocié. Comme s’il y avait en elle deux personnes dans le même corps : celle qui s’alcoolise et celle qui voudrait maitriser l’alcool. Mais attention ! Il ne s’agit pas d’un cas de personnalité multiple.

 

Cette dissociation est à l’origine d’une incongruence séquentielle qui peut et doit être ramenée à une incongruence simultanée. Cette dernière peut ensuite être traitée. C’est le même processus pour la boulimie. Pour l’anorexie ? C’est un peu plus compliqué…

 

Cette conception est-elle vraie ou fausse ? Cela a peu d’importance. Ce que je sais, par contre, c’est que ma conception fonctionne, cela marche et me permet d’avoir des résultats concrets, rapidement, avec mes patients.

 

Il importe peu que cette conception soit scientifique ou pas. Je ne me demande pas “pourquoi” un alcoolique a des problèmes avec l’alcool. Je me demande “comment” cela se passe pour lui.

 

Quand j’ai compris son processus, je me demande comment je peux agir pour l’aider à changer ce que lui veut changer.

 

Vous le savez peut-être : la PNL concerne l’étude objective de l’expérience subjective d’un individu. Tout ce qui m’intéresse, ce sont les résultats qui durent, pas les théories.

 

 

Et vous, cher lecteur, que pensez-vous de la médiatisation de l’anorexie-boulimie ?

 

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