vieillir


Non seulement le laboratoire Eli Lilly & Co a-t-il fait la promotion de son médicament antipsychotique Zyprexa (olanzapine) pour un usage non approuvé (”off-label use”), celui du traitement de symptômes liés à la démence chez les personnes âgées, mais il l’a fait malgré sa connaissance d’au moins 7 études qui montraient que le médicament était inefficace dans cette utilisation.

Pire, ces études montraient aussi un nombre de décès nettement plus élevé chez les personnes qui prenaient le médicament que chez celles qui prenaient un placebo.

Rappelons que la prescription “off-label” de médicaments pour des indications pour lesquelles ils n’ont pas été approuvés (”off-label”) par les médecins est légale mais que le marketing de telles utilisations par les compagnies pharmaceutiques n’est pas légal parce que les bénéfices par rapport aux risques n’ont pas été démontrés.

Eli Lilly a plaidé coupable en janvier dernier d’avoir fait le marketing du Zyprexa pour des utilisations “off-label” chez des Américains âgés entre 1999 et 2001.

D’autres révélations ont été faites dans le cadre d’un procès se déroulant dans le district de New York contre Eli Lilly dans lequel des régimes de retraite et des compagnies d’assurance de soins de santé cherchent à récupérer les sommes dépensées pour l’achat de Zyprexa pour leurs clients.

Eli Lilly prétend que le marketing “off-label” pour la démence chez les personnes âgées a pris fin en 2001. Mais les groupes qui poursuivent affirment que, selon les propres emails et documents internes de la compagnie, le Zyprexa a continué à être promu auprès des médecins qui traitaient des personnes âgées après 2001, rapporte l’agence de nouvelles Bloomberg.

Des notes des représentants des ventes en 2003, notamment, témoignent d’efforts pour encourager les médecins à prescrire le Zyprexa pour des symptômes de l’humeur, l’irritabilité, l’hostilité, la pensée confuse et l’insomnie chez les personnes âgées sans toutefois continuer à mentionner la démence.

“Les assureurs et les autres tiers payeurs considèrent que Lilly devrait payer jusqu’à $6.8 milliards de dollars en dommages pour avoir minimisé les risques pour la santé du Zyprexa, incluant la prise de poids excessive et le risque de développer le diabète ainsi que pour la promotion d’usage non approuvé afin de gonfler les profits”, indique Bloomberg.

Des documents internes montrent une minimisation des effets secondaires : “Reconnaissez le gain de poids mais présentez-le comme un effet secondaire gérable”, conseillait Lilly à ses vendeurs. “Avec la plupart des consommateurs, nous ne continuerons à parler de la préoccupation au sujet du diabète que lorsque le sujet sera soulevé”.

Enfin, des documents soumis à la cour montreraient aussi que les employés de Lilly ont écrit un certain nombre d’études médicales qui démontraient l’efficacité du Zyprexa. Les études étaient ensuite soumises à des revues médicales et publiées sous le nom de médecins qui acceptaient de signer ces études.

Les 7 études qui ne montraient pas d’efficacité du Zyprexa pour la démence n’ont pas été publiées dans des journaux médicaux.

Lilly fait face à des poursuites concernant le marketing du Zyprexa dans une douzaine d’États.

Le Zyprexa est le médicament le plus rentable de Eli Lilly, représentant des ventes internationales de $4,7 milliards de dollars en 2008 et 30% de toutes les ventes d’antipsychotiques aux États-Unis. Ce médicament a d’abord été approuvé en 1996 pour le traitement de la schizophrénie puis en 2000 pour le traitement de la phase de manie du trouble bipolaire.

Sources : Psychomédia, Blomberg, Boston Globe

Le patron de l’Ecole de santé publique de Harvard explique comment la recherche indépendante peut bousculer les idées reçues, malgré les conservatismes et les pressions économiques. Le cas du lait est emblématique.

LaNutrition.fr : Vous avez publié des centaines d’études sur les relations entre alimentation et santé, et la plupart sont citées par les chercheurs de la terre entière.

Pr Walter Willett : Ce qui me réjouit le plus, c’est d’avoir été capable de mener ce type de recherches. Quand j’ai fini mes études dans les années 1970, les scientifiques pensaient qu’il était impossible de mesurer les effets de l’alimentation ou du mode de vie. Le groupe de Harvard que j’ai rejoint en 1977 avait un avis différent et venait juste de lancer une grande étude qui suivait des dizaines de milliers d’infirmières, la fameuse Etude des Infirmières. Cette étude, et d’autres ont prouvé que l’on peut mesurer scientifiquement les effets du mode de vie, et certains des résultats qui ont été obtenus ont contredit ce que l’on pensait à l’époque. En 1970, des scientifiques croyaient encore que le tabac n’était pas dangereux pour les femmes. Nous savons maintenant grâce à ces grandes études à long terme que le tabac est la principale cause de cancer et de maladie cardiovasculaire chez les femmes.

Y a-t-il d’autres controverses de ce type aujourd’hui ? Des choses que nous pensons bonnes pour notre santé, mais sur lesquelles nous changerons d’avis dans quelques années ?

Le lait. Grâce aux campagnes publicitaires de l’industrie laitière tout le monde sait que le lait est bon pour nous. On est probablement ici dans le même cas de figure.

Oui, tout le monde a les slogans dans la tête : les laitages, vos amis pour la vie… Nous avons été complètement endoctrinés !

Mais moi aussi ! Je viens du Midwest, où l’élevage était très important. Je suis issu d’une famille qui pratiquait l’élevage depuis plusieurs générations, et l’industrie laitière était très présente dans ma région. Les campagnes de l’industrie laitière nous ont donné une foi totale dans le lait, nous croyons qu’il ne peut absolument pas nuire à la santé. S’il y a bien un aliment sans danger, c’est le lait. Enfin, c’est ce que l’on croit. Mais il n’y a guère de preuves scientifiques pour soutenir cela.

Le lait est-il mauvais pour nous ?

Plusieurs études montrent qu’une consommation élevée de lait s’accompagne d’un risque accru de cancer, le cancer de la prostate chez l’homme et dans une moindre mesure, celui des ovaires chez la femme. Il y a aussi un risque plus élevé de maladie de Parkinson.

Quelle en est l’explication ?

Nous pensons que le calcium est en cause, mais ce pourrait aussi être les protéines. Mais je dois ajouter que ces associations ne sont pas retrouvées dans toutes les études et que certaines études ont aussi trouvé que la consommation de laitages pourrait réduire le risque de cancer digestif. Ceci serait aussi dû au calcium.

Le calcium, c’est bon pour les os, n’est-ce pas ?

C’est amusant, que vous parliez de ça. Nous avons été incapable de trouver une relation entre la qualité de l’os chez la personne âgée et la consommation de laitages. L’ostéoporose devient un problème de plus en plus préoccupant avec le vieillissement de la population, mais quoi que l’industrie laitière dise, boire du lait n’est pas la solution. L’exercice aide, mais le lait non.

L’industrie laitière ne va pas aimer ça…

Non, elle n’aime pas ça. Il y a pas mal de sociétés dans lesquelles je ne suis pas le bienvenu. Par exemple, on a dit à des chercheurs qui organisaient un congrès sponsorisé par Kraft (1) qu’ils pouvaient inviter qui ils voulaient sauf Walter Willett.

C’est le genre de réaction qu’on imagine mal venant d’une société bien établie qui est soucieuse de sa réputation.

Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir de l’industrie agro-alimentaire. Ce sont des géants qui disposent d’une influence politique considérable.

Vous n’avez pas peur des polémiques…

Les polémiques se développent non seulement parce que les scientifiques font des découvertes surprenantes mais aussi parce que les parties en cause essaient d’influencer ces scientifiques qui dérangent. J’ai l’impression que c’est moins le cas en Europe, mais aux Etats-Unis l’industrie exerce une pression énorme sur les chercheurs. Je crois que les scientifiques doivent prendre conscience de cette pression. Les chercheurs ont une responsabilité. Il leur arrive de faire des découvertes qui bouleversent les idées reçues. C’est souvent douloureux, mais très important. C’est comme cela qu’on progresse.
(1) Kraft Foods est un géant de l’industrie alimentaire mondiale, avec aux Etats-Unis un secteur laitier très développé.

Source : http://www.lanutrition.fr/Pr-Walter-Willett-«-Contre-l-ostéoporose-boire-du-lait-ne-sert-à-rien-»-a-2503.html

seneque1

Personne ne se soucie de bien vivre,
mais de vivre longtemps,
alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre,
aucun de vivre longtemps”

Sénèque

(4 av JC – 65 ap JC)

La ménopause survient chez la femme autour de la cinquantaine : les ovaires sont arrivés à bout de souffle : petit à petit l’ovulation, qui a normalement lieu chaque mois, disparaît.

7-manifestations-de-la-menopauseLes règles s’arrêtent et les taux d’hormones chutent. C’est cette diminution drastique de la quantité d’hormones féminines dans l’organisme qui peut conduire à une baisse de la libido. Sans compter que cette période est difficile à vivre psychologiquement, ce qui peut entraîner un blocage.

Il est tout à fait possible, aujourd’hui, d’y remédier et de maintenir une vie sexuelle épanouie après 50 ans. Quelques mesures plus ou moins faciles à mettre en œuvre peuvent vous aider.

L’une des difficultés avec la chute des hormones, c’est que le vagin se lubrifie beaucoup moins facilement. En outre, avec l’âge, il devient moins élastique et les rapports sont rendus plus difficiles. Il est possible d’utiliser un gel lubrifiant classique. Mais le mieux, c’est peut-être le gel à base d’oestrogènes à appliquer localement, plusieurs fois par semaine. Une sorte d’antirides pour les parties génitales, qui permet à la femme d’être plus”réceptive” et plus sûre d’elle.

Autre idée, plutôt simple à appliquer : il est recommandé de faire l’amour fréquemment. Ainsi, les glandes de la lubrification seront plus sollicitées et resteront plus facilement en “bon état de marche”.

L’activité physique est aussi utile, d’autant qu’elle contribue à maintenir une bonne vitalité générale.

Si, malgré tout, votre libido reste désespérément au niveau zéro, demandez conseil à votre gynécologue.

Deux recherches séparées montrent que le risque d’un premier épisode de dépression augmente à l’approche de la ménopause.

Alors qu’il était connu depuis longtemps que la ménopause est, pour plusieurs femmes, une période où le risque de développer des symptômes de dépression est accru, le lien entre les niveaux hormonaux, la ménopause et la santé mentale était peu démontré scientifiquement.

menopauseUne de ces recherches mesurait pendant 8 ans les niveaux d’hormones chez 231 femmes, âgées de 35 à 47 ans n’ayant pas vécu de dépression antérieurement.

Selon les résultats, un épisode de dépression majeure a deux fois et demi plus de chance de se produire à l’approche de la ménopause. De plus, les scores obtenus à un test mesurant la dépression étaient en relation avec les taux hormonaux. Les femmes qui avaient un syndrome prémenstruel plus sévère étaient plus susceptibles de connaître un épisode de dépression à l’approche de la ménopause.

Le lien entre taux hormonaux et dépression était présent même en ajustant les données pour tenir compte d’autres facteurs de risque comme le tabagisme, l’indice de masse corporelle, le syndrome prémenstruel, les symptômes vasomoteurs comme les chaleurs, les problèmes de sommeil, la santé générale, le statut d’emploi et le statut marital.

Dans l’autre recherche, 460 femmes, âgées de 36 à 45 ans et n’ayant jamais fait de dépression, étaient suivies pendant 6 ans.

Les femmes qui entraient en préménopause étaient deux fois plus susceptibles de développer des symptômes de dépression. Le risque était plus élevé chez les femmes souffrant de symptômes vasomoteurs comme les chaleurs.

Heureusement, la plupart des femmes atteignent la ménopause sans souffrir de dépression, mais ces deux récentes recherches suggèrent que certaines peuvent être plus sensibles à la transition.

Source : News Medical.net

La gloire et le succès procurent des émotions hautes en couleur, mais qui ne sont pas le bonheur.

J’ai réalisé avec l’âge que le bonheur consiste en une succession d’instants discrets – pour moi, c’est un bouquet de fleurs dans les bras, marcher dans la rue pour rentrer chez moi.”

Inès de la Fressange

Cher Lecteur, quelle est votre définition du bonheur ?

Pour plus d’infos, ou prendre un rendez-vous sans engagement, cliquez ici !

 

Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes,
J’parlais bien fort pour être un homme
J’disais,
je sais, je sais, je sais, je sais

C’était l’début, c’était l’printemps
Mais quand j’ai eu mes 18 ans
J’ai dit,
je sais, ça y est, cette fois je sais

Et aujourd’hui, les jours où je m’retourne
J’regarde la terre où j’ai quand même fait les 100 pas
Et je n’sais toujours pas comment elle tourne !

Vers 25 ans, j’savais tout : l’amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l’amour ! J’en avais fait tout le tour !

Et heureusement, comme les copains, j’avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j’ai encore appris.
C’que j’ai appris, ça tient en trois, quatre mots :

“Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau,
j’peux pas mieux dire, il fait très beau !”

C’est encore ce qui m’étonne dans la vie,
Moi qui suis à l’automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !

Toute ma jeunesse, j’ai voulu dire je sais
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j’savais

Il y a 60 coups qui ont sonné à l’horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j’m'interroge ?

Maintenant je sais, je sais qu’on ne sait jamais !

La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C’est tout c’que j’sais ! Mais ça, j’le
sais… !”

Jean Gabin, autographe, portrait

 

Interprété par Jean Gabin, 1974

(entré dans le studio d’enregistrement après avoir appris la mort de son pote Francis Blanche )

 

Oui, vos organes peuvent sauver des vies, celles de vos proches peut-être :

• Le don d’un rein permet à un enfant, un homme ou une femme de vivre sans dialyse

• Le cadeau d’un poumon sain offre un nouveau souffle à quelqu’un atteint par la fibrose kystique

• Le don d’un foie guérit une personne souffrant d’une insuffisance fonctionnelle du foie

 

don d’organes, générosité, gratuit, altruisme

Ce n’est pas tout :

• La transplantation d’un coeur prolonge la vie d’un cardiaque gravement atteint

• Une greffe de peau peut venir en aide à une personne qui est défigurée ou gravement brûlée

• Le don de tissu osseux permet de remplacer des os attaqués par une tumeur ou une infection

• Le don d’une cornée rétablit la vue d’un mal-voyant

 

Et ce que vous pouvez offrir dès maintenant :

• Les donneurs de sang et de moelle osseuse viennent en aide aux gens souffrant de leucémie. Les besoins sont grands… Appelez pour connaitre le centre le plus proche de chez vous : 0800 97 21 00 (numéro gratuit)

 

 

Cher lecteur, quand allez-vous offrir votre sang ?

 

don d’organes, vie, gratuit, générosité, autrui, aide, don de soiVous peut-être demain.

De plus en plus de malades attendent une greffe.

La greffe d’organe, c’est le remplacement d’un organe qui ne fonctionne plus par un organe sain appelé greffon.

Saviez-vous qu’en 2004, 11 500 personnes ont eu besoin d’une greffe d’organes pour continuer à vivre ?

Ce nombre augmente chaque année du fait de l’allongement de la durée de vie, mais aussi parce qu’il manque de donneurs.

Toujours en 2004, 3 948 personnes ont pu bénéficier de la greffe dont elles avaient besoin. 260 malades sont décédés, faute de greffons.

Le prélèvement d’organes n’est possible que dans des conditions exceptionnelles. Seules les personnes décédées en état de mort encéphalique (arrêt brutal, définitif et irréversible du cerveau, qui n’est plus irrigué. Le cerveau des personnes atteintes de mort encéphalique est irrémédiablement détruit, bien que le corps laisse encore apparaitre certaines apparences de vie : respiration, chaleur et couleur) dans un service de réanimation peuvent être prélevés. Elles sont peu nombreuses : en 2004, 2 515 personnes ont été recensées en état de mort encéphalique. Et 1 291 ont été effectivement prélevées.

Ne sachant pas si le défunt était opposé ou au contraire favorable au don de ses organes ou de ses tissus, un tiers des proches consultés refuse le prélèvement lorsque la question leur est posée à l’hôpital par le médecin ou l’infirmière.

Régulièrement, des familles touchées par la mort d’un proche ne connaissent pas ses intentions sur le don d’organe.

Il est possible d’être encore donneur à 60 ans.

Donner est un acte gratuit et généreux. Sauver une vie humaine en donnant un organe est la sublimation du don de soi.

Nous sommes tous mortels, pourquoi alors ne pas accomplir un dernier acte de générosité : permettre à son prochain de vivre avec une partie de nous-mêmes ?

C’est pourquoi il est si important de faire part de sa position à ses proches.

 

Cher lecteur, êtes-vous prêt à donner vos organes ? Oui, bravo !

Appelez le 0800 20 22 24 pour recevoir gratuitement votre carte de donneur.

 

Voici une nouvelle découverte de l’INSERM.

Cet institut vient de montrer que le vieillissement cérébral serait en partie lié à une carence en certains caroténoïdes.

Et notamment en lycopène et en zéaxanthine : deux antioxydants dont de nombreux fruits et légumes regorgent.

Le stress oxydatif (une réaction chimique à l’origine de la destruction des cellules) est l’une des hypothèses avancées pour expliquer le vieillissement cérébral.

Et plusieurs études ont déjà suggéré que les antioxydants pouvaient prévenir le déclin des fonctions cognitives.

Pour en avoir le coeur net, le Pr Tasnime Akbaraly et l’équipe de INSERM 888 de Montpellier se sont appuyés sur une étude épidémiologique commencée en 1991 auprès de 1 389 personnes de 60 à 70 ans. Toutes ont subi différents examens pour évaluer leurs fonctions intellectuelles et leur profil biologique.

« Nos résultats montrent clairement que des niveaux faibles de lycopène et de zéaxanthine sont associés à de moindres performances cognitives », souligne l’auteur.

Mais ou trouve-t-on ces antioxydants prometteurs ?

Chez votre marchand de légumes ! La zéaxanthine est apportée légumes, fruitsessentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts. Le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et la tomate.

 

Alors, cher lecteur, est-ce que vous mangez des fruits et légumes à chaque repas ?