Comment s’en sortir ?

C’est d’abord un médecin qui peut décider s’il s’agit d’un mal-être passager ou d’un problème touchant à la personnalité. Ensuite, il peut orienter vers un traitement de fond, en vous recommandant un psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute).

Tout d’abord, dans bien des cas, un traitement antidépresseur peut contribuer à une amélioration, mais ne dispense absolument pas d’un travail psychothérapeutique.

De ce point de vue, il existe aujourd’hui plusieurs approches.

Les approches classiques de type psychanalytique permettent d’aborder la problématique de fond, l’histoire individuelle, et apportent un mieux-être, mais semblent avoir peu d’effet sur les crises boulimiques elles-mêmes.

Les thérapies cognitivo-comportementales, et en particulier les thérapies abordant les problèmes émotionnels, sont les approches donnant les meilleurs résultats *.

Il s’agira alors de travailler sur le comportement alimentaire. Afin de quitter le contrôle pour en venir à l’écoute des sensations alimentaires. Et parallèlement de faire un travail approfondi sur les émotions, l’estime de soi et les relations interpersonnelles.

Pour guérir de la boulimie, il faut arrêter de se fuir, en d’autres termes ne plus faire semblant. Et ne pas abandonner en cours de psychothérapie…

Cela revient à apprendre à se connaître et s’accepter tel que l’on est, être plus tolérant et bienveillant vis-à-vis de soi-même.

 

* Voici le lien de l’étude de l’INSERM montrant l’efficacité des psychothérapies cognitivo-comportementales (lisez page 237 la conclusion) :

http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/146/?sequence=13

 

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"La France est le premier pays européen à se doter d’une classification des médicaments en fonction de leur possibilité d’altérer l’aptitude à la conduite. Les boîtes de quelque 2 500 produits porteront bientôt un triangle jaune appelant l’automobiliste à la prudence, un triangle orange pour une prudence redoublée et un avis médical ou un triangle rouge exigeant de ne pas conduire."

La prise d’un médicament susceptible d’altérer l’aptitude à la conduite d’un véhicule est retrouvée chez environ 10% des accidents de la route. "Les hypnotiques ou les tranquillisants sont les substances les plus fréquemment mises en cause", souligne l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

accident, cannabis, autoOutre le risque de somnolence, l’agence relève que certains médicaments peuvent altérer les capacités de jugement, rendre euphorique ou agité, diminuer la rapidité de réflexes, gêner la vue, donner des vertiges ou perturber les mouvements.

Le triangle sur fond jaune est associé à la formule « Soyez prudent. Ne pas conduire sans avoir lu la notice ». Trente pour cent des antalgiques, 80 % des sirops antitoux et des remèdes contre le rhume, 100 % des antihistaminiques de deuxième génération, certains anti-inflammatoires, des antalgiques, des antigrippaux et quelques antinauséeux sont visés.

Le triangle sur fond orange, ou « niveau 2 », signifie « Soyez prudent. Ne pas conduire sans l’avis d’un professionnel de santé ». Sont visés les antihistaminiques de première génération, 60-70 % des anxiolytiques, 100 % des antidépresseurs, 90-95 % des anti-épileptiques (ou anticonvulsivants, couramment utilisés comme stabilisateurs de l’humeur pour le traitement du trouble bipolaire), 100 % des antiparkinsoniens et 95 % des antidiabétiques (insulines et sulfamides). Les niveaux 1 et 2 représentent chacun 42-43 % des médicaments susceptibles d’altérer l’aptitude à la conduite.

Restent 15 % environ, qui seront marqués du triangle rouge, « niveau 3 », accompagné du libellé « Attention, danger : ne pas conduire. Pour la reprise de la conduite, demandez l’avis d’un médecin ». Il intéresse surtout « des produits ayant un effet très marqué pendant plusieurs heures ». Neuf hypnotiques sur dix sont de « niveau 3 ». Sont également concernés une poignée d’antalgiques, ainsi que des anxiolytiques sous forme injectable ou fortement dosés.

Sources : Quotime, PsychoMédia
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"En psychologie scientifique, on croyait jusqu’à récemment, explique Martin Seligman, figure importante du courant de la psychologie positive, que les exercices et approches pour améliorer la qualité de vie de façon durable étaient inefficaces. On croyait en un niveau de bonheur prédéterminé par les gènes et l’éducation qui pouvait varier légèrement mais avait toujours tendance à revenir au niveau déterminé."

Cette dernière vision expliquerait pourquoi les gagnants à la loterie reviennent éventuellement à leur disposition antérieure par rapport à l’argent. Que les gens devenant paraplégiques reviennent aussi éventuellement à peu près au même niveau de bonheur qu’ils avaient avant leur accident.

bien-etre, santeLes exercices suggérés pour vous sentir mieux et augmenter votre bonheur, de façon durable,sont nombreux.

Seligman et ses collègues en ont recensé plus d’une centaine !

Ils ont testé rigoureusement plusieurs de ces exercices auprès d’étudiants et de psychothérapeutes les utilisant auprès de leurs clients, afin de vérifier si certains d’entre eux augmentaient vraiment le bien-être.

Étant donnés les témoignages encourageants de soulagement durable de la dépression et de bien-être amélioré, les chercheurs ont entrepris une étape de vérification selon les normes scientifiques. Pour ce, les participants sont assignés au hasard à un groupe mettant en pratique des exercices ou à un groupe contrôle recevant un traitement placebo afin de comparer les résultats.

Environ 500 personnes ont participé à une expérience qui consistait simplement, après une batterie de tests, en une semaine d’exercices supervisés à partir du web (aucune intervention humaine). Les gens étaient re-testés répétitivement concernant leur bien-être durant les six mois suivants.

Trois exercices étaient testés:

  1. Ecrire trois choses qui ont bien été dans la journée et pourquoi. Remarquer sa propre contribution à ce qui a bien été
  2. Ecrire un témoignage de gratitude et le remettre personnellement
  3. Utiliser ses plus grandes forces personnelles de façon nouvelle afin de passer des moments agréables (un test permettait aux participants d’identifier leurs forces personnelles)

Les recherches se poursuivent pour tester d’autres exercices.

Une recherche a vérifié l’effet du premier exercice (identifier trois choses ayant bien été dans la journée) auprès de personnes sévèrement déprimées. Après 15 jours seulement, 92% se disaient plus heureuses, avec une moyenne de diminution de 50% des symptômes de dépression.

Ce qui se compare avantageusement, précise le chercheur, avec les antidépresseurs !

D’autres expériences, comparant l’effet des antidépresseurs, de la psychothérapie et de la psychologie positive comme traitement de la dépression confirmeraient les avantages de cette dernière approche.

"Dans l’ensemble, résume le chercheur, il y a de bonnes évidences que plusieurs exercices augmentent le bonheur et diminuent la dépression. La théorie selon laquelle chacun a un niveau de bonheur déterminé s’avère fausse" estime-t-il.

Concernant l’impact des exercices sur les personnes en dépression, la psychothérapie comportementale et cognitive est traditionnellement, commente le chercheur, un endroit pour parler de ses difficultés. La psychothérapie du futur, dit-il, pourrait aussi être un endroit pour parler des émotions positives, des forces et des façons de construire davantage de sens dans sa vie.

Source: BBC New "Staying happier for longer" by Martin Seligman

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Voici un test de dépression, la fameuse Échelle de dépression de Hamilton.

C’est celui qui est le plus utilisé par les psychopraticiens (nouvelle appellation pour psychothérapeute) et les psychiatres pour évaluer l’évolution des symptômes dépressifs.

Je préviens qu’il faut considérer les résultats comme étant plus approximatif lorsque ce test est utilisé par le lecteur, que lorsque je le fais en séance, avec mon client.

Je présente cette échelle à titre informatif et non pas dans un but d’autodiagnostic ou d’autoévaluation bien sûr ! Certains symptômes de dépression peuvent être reliés à d’autres problèmes. Si vous croyez être en dépression ou si vous avez des symptômes sévères, je vous conseille de me voir ou consulter un psychiatre.

Le test comporte 17 caractéristiques.

Pour chacune, choisissez l’affirmation qui vous convient le mieux :

1 – Humeur dépressive (tristesse, sentiment d’être sans espoir, impuissant, auto-dépréciation)

- Absent
– Ces états affectifs ne sont signalés que si on interroge la personne
– Ces états sont signalés rapportés spontanément
– Ces états sont communiqués de manière non verbale (par exemple par l’expression faciale, l’attitude, la voix et la tendance à sangloter).
– La personne ne rapporte que ces états dans sa communication verbale spontanée et non verbale

2 – Sentiments de culpabilité

- Absent
– S’adresse des reproches à elle-même, a l’impression d’avoir porté préjudicedes gens
– Idées de culpabilité ou rumination sur des erreurs passées ou des actes condamnables
– La maladie actuelle est une punition. Idées délirantes de culpabilité
– Entend des voix qui l’accusent ou la dénoncent; a des hallucinations visuelles menaçantes

3 – Suicide

- Absent
– A l’impression que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue
– Souhaite être morte ou a des pensées de mort
– Idées ou geste suicidaire
– Tentatives de suicide

4 – Insomnie en début de nuit

- Pas de difficulté à s’endormir
– Difficulté occasionnelle à s’endormir (c’est-à-dire plus d’une demi-heure)
– Difficulté quotidienne à s’endormir

5 – Insomnie en milieu de nuit

- Pas de difficulté
– La personne est agitée et facilement dérangée durant la nuit
– Réveils pendant la nuit

6 – Insomnie du matin

- Pas de difficulté
– La personne se réveille de très bonne heure mais se rendort
– Incapable de se rendormir si elle se réveille

7 – Travail et activités

- Pas de difficulté
– Pensées et sentiments d’incapacité, de fatigue, et de faiblesse lors d’activités de travail ou de loisir
– Désintérêt pour les activités, travail ou loisir, rapporté directement par la personne, ou indirectement par une attitude apathique, indécise et hésitante – (elle sent qu’elle doit se forcer)
– Diminution du temps réel consacré à des activités, diminution de productivité
– Arrêt de travail en raison de la présente maladie.

La suite très bientôt !

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Chez les personnes régulièrement sujettes aux troubles paniques, être suivi par un psy, formé à la psychothérapie, est nécessaire pour éviter l’évolution vers des troubles paniques durables.

Pour les formes les moins sévères, le traitement comprend habituellement une psychothérapie comportementale et cognitive, parfois associée à des médicaments. Le thérapeute aide le patient à reconnaître les pensées qui lui font mal interpréter les réactions de son corps, à devenir moins sensible aux manifestations physiques de la terreur, et savoir affronter les situations à risque.

La thérapie prend environ de 8 à 12 semaines, à raison d’une séance par semaine en moyenne.

Pour les formes plus sévères, la psychothérapie peut s’accompagner de l’administration d’antidépresseurs visant à prévenir l’apparition des attaques. Lorsqu’elles surviennent, l’intensité et la durée peuvent être réduites grâce à des benzodiazépines anxiolytiques.

Par ailleurs, la psychothérapie peut être l’occasion pour le client de plonger dans les racines de son mal et tenter d’en comprendre l’origine. S’il le désir, parce que ce n’est pas une obligation.

Les attaques de panique résulteraient d’une combinaison de facteurs génétiques, biologiques et psychologiques. Par exemple, les personnes ayant vécu une séparation affective très tôt au cours de leur vie seraient plus vulnérables aux troubles paniques et anxieux de manière plus générale.

Mais il n’existe aucune règle en la matière !

Et un traitement donné peut être efficace sur un sujet donné et être inutile sur un autre. Parfois aussi, les crises de panique disparaissent d’elles-mêmes ou s’espacent suffisamment pour ne plus être un handicap dans la vie courante.

Malheureusement, beaucoup de personnes sont uniquement sous traitements médicamenteux. Une psychothérapie doit être suivie, en parallèle, c’est une nécessité ! Pour avoir une chance de s’en sortir définitivement.

Dans tous les cas, consultez un psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), moi ou un autre.

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Comment s’adapter à la dépression et la surmonter quand on est tout seul ?

Voici 7 pistes :

1 – Conscientisez et contrôlez vos pensées
Observez et développez votre conscience sur : plus vous vous sentez déprimé, plus vos pensées deviennent négatives et pessimistes. Ce qui vous déprime encore plus. Vous devenez moins capable de voir les aspects plus encourageants et de faire la part des choses. Plus vous vous sentez déprimé, moins c’est le temps d’essayer d’analyser et de faire le point : changez-vous les idées. Vous réfléchirez à vos problèmes dans les moments où vous vous sentez mieux,

2 – Prenez le temps
Acceptez que le rétablissement prend du temps. C’est le plus souvent une question de mois avant que l’humeur, l’intérêt et l’énergie s’améliorent, si vous ne suivez pas de psychothérapie. Ne soyez pas déçu chaque jour qu’il en soit ainsi. Adaptez-vous à cette situation. N’essayez pas de performer selon vos normes habituelles. Prenez soin de vous,

3 – Gardez un certain niveau d’activité
En dépression, la motivation, l’intérêt, l’énergie et l’attention sont limités. Il est plus difficile d’être actif. Même si ça ne vous tente pas beaucoup toutefois, il est aidant de s’efforcer d’avoir quelques activités quotidiennes tout en respectant vos limites. Même si vous n’y prenez pas autant de plaisir que normalement, cela vous change les idées, vous stimule et vous donne une certaine satisfaction. Attention seulement de ne pas consacrer toute votre énergie limitée à des tâches routinières. Prenez un peu de temps, même si les tâches ne sont pas toutes faites, pour faire des choses plaisantes,

4 – Intégrez des activités plaisantes
Profitez-en pour penser à intégrer des activités qui vous font plaisir dans votre mode de vie à plus long terme. Pensez à des choses qui répondent à des désirs ou des besoins significatifs pour vous: vous mettre en forme, développer des talents, apprendre dans un domaine qui vous intéresse, mettre de l’agrément dans chaque journée, partagez des intérêt avec vos proches, etc…

5 – Faites un peu d’exercice facile
Intégrer dans votre routine un peu d’exercices modérés. L’effet antidépresseur du sport est bien démontré, notamment en raison de son action sur certains neurotransmetteurs. Vous n’êtes pas sportif ? La marche rapide est une activité physique bénéfique. Profitez-en pour remarquer la nature ! Prenez un repos au retour avant de passer à autre chose,

6 – Identifiez les causes et les facteurs de dépression
Essayez de comprendre comment vous vous êtes retrouvé en dépression. Souvent il s’agit d’un combinaison de causes. Laquelle ou lesquelles sont plus déterminantes ? Que pourriez-vous changer dans votre vie pour être plus heureux ? Cela requiert souvent un changement assez important de ses priorités et de ses croyances. La croyance "Je n’ai pas le choix" est un grand obstacle au changement,

7 – Faites-vous aider.
Les traitements de la dépression couramment proposés sont la psychothérapie et les médicaments antidépresseurs.

S’adapter à la dépression, la comprendre et la surmonter peut être difficile et long tout seul, voire même impossible. La psychothérapie comportementale et cognitive peut vous aider à en sortir plus rapidement, à mieux en comprendre les causes, à faire des changements qui améliorent la qualité de votre vie et prévient la rechute, en vue d’une guérison complète.

Plusieurs recherches récentes ont montré une efficacité très réduite des antidépresseurs pour guérir la dépression légère à modérée. Ces études ont toutefois montré une meilleure efficacité pour traiter la dépression sévère avec la combinaison de médicaments et d’une psychothérapie brève indispensable.

Vous avez l’impression d’être sur le quai et de voir les trains passés ?

Une psychothérapie vous permettra d’avoir confiance en vous. Vous vivrez votre vie.

Sources : mon expérience professionnelle de thérapeute, New England Journal of Medicine (Dr Erick H. Turner, Oregon Health and Science University), PLoS (Public Library of Science) Medicine, The Vancouver Sun, rapport de l’autorité de régulation des médicaments du Royaume-Uni (MHRA), American Journal of Psychiatry (STARD), Journal of Clinical Psychiatry (Mark Zimmerman et Tavi Thongy, hôpital de Rhode Island)


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