7 questions pour savoir si cet ouvrage vous concerne :

  1. vous expliquez à votre entourage que vous ne savez pas précisément pas pourquoi vous avez été quitté(e)
  2. Au fond de vous, vous avez une idée précise de la réponse, mais l’avouer fait trop mal
  3. Vous n’en êtes pas à votre première rupture, et vous commencez à vous demander si vous arriverez un jour à former un couple stable
  4. Vous vous sentez capable de faire n’importe quoi pour reconquérir votre âme soeur
  5. La douleur de la rupture vous parait insurmontable
  6. Vous pensez que votre cas est unique, et que personne ne peut comprendre ce que vous traversez en ce moment
  7. Vous n’imaginez pas un instant que la lecture d’un livre puisse vous soulager !

je-me-suis-fait-larguer«Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, est l’un des seuls nouveaux ouvrages sur la rupture qui ne vous fasse pas de fausses promesses irréalistes comme «récupérez votre ex en 30 jours» ou «faites le/la ramper à vos pieds»

Ce livre vous propose au contraire une rencontre avec vous-même. Et d’examiner en détail le dénominateur commun de tous vos problèmes dans la vie :

Vous.

Voici ce que vous apprendrez à sa lecture :

il vous expliquera pourquoi la rupture est irréversible, et vous en convaincra afin d’avancer.
Vous comprendrez les nombreux bénéfices à tirer de votre «coming-out», et affirmer enfin qui vous êtes vraiment.
Vous identifierez les routines désastreuses au sein d’un couple.
Vous comprendrez pourquoi la solitude est votre meilleure alliée.
Vous découvrirez un mot magique dont vous ignorez le pouvoir.

Vous saisirez au vol l’opportunité extraordinaire que représente la rupture pour changer de vie complètement, et la réussir.
Vous prendrez exemple sur les personnes les plus inattendues.
Vous ferez votre mea culpa et en sortirez grandi(e).
Vous arrêterez d’être trop gentil sans rien recevoir en échange.
Vous puiserez en vous des ressources que vous ne soupçonnez pas, et qui existent pourtant.

Dans un discours émaillé de blagues de potache et de perles littéraires, l’auteur Basile Bernard ose la métaphore éculée du ficus qu’on oublie d’arroser… Il manie avec brio l’idée plus acrobatique du couple côté en bourse.

Il traite légèrement de sujets graves. Prend le lecteur comme complice. S’adresse à lui sur le ton de la conversation.

Basile Bernard a maintenant 36 ans, et est un heureux père de deux enfants. Son ouvrage sur la reconstruction narcissique post-rupture a été écrit durant l’été 2012 sur la base d’emails écrits fin 2011.

Je vous recommande cet ouvrage même si vous n’avez récemment largué personne. Même si vous ne vous êtes pas fait larguer depuis longtemps.

 

Sources: «Je me suis fait larguer», de Basil Bernard, éditions Eyrolles, et le site de l’auteur "je-me-suis-fait-larguer.fr"

democrite

"Même dans la solitude,

ne dis ni ne fais rien de blâmable.

Apprends à te respecter

beaucoup plus devant ta propre conscience

que devant autrui"

Démocrite (460 av. J.-C – 370 av. J.-C)

Solitude, angoisse dans l’attente des résultats, deux enquêtes de l’Institut du cancer montrent que les femmes, qui participent au dépistage organisé du cancer du sein, ont besoin d’être plus soutenues.

Neuf ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation des femmes de 50 à 74 ans ne progresse plus.

Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 %, alors que les experts de santé publique aimeraient atteindre un taux de 65 à 70 %.

Quelles sont les questions ou les craintes des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein ?

L'affiche de la campagne Octobre rose 2013, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyD’après deux études menées par l’Institut national du cancer (INCa), les femmes s’inquiètent surtout des modalités pratiques du dépistage organisé. « Elles soulignent un manque d’informations avant leur premier examen, elles décrivent le stress et l’angoisse générés par l’attente des résultats, certaines évoquent aussi la douleur occasionnée par la mammographie », a constaté le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa à la suite d’une série d’entretiens qualitatifs auprès d’une cinquantaine de femmes.

La peur du cancer induit par les radiations des mammos

Elles évoquent aussi une certaine solitude ressentie entre la mammographie et les résultats. « Nous allons donc renforcer l’information et l’accompagnement des femmes pendant cette période, informer les centres de dépistage et faire en sorte que les professionnels de santé soient plus impliqués. Cela va dans le sens du troisième plan cancer », a souligné le Dr de Bels.

Autre inquiétude des femmes : le risque de faire un cancer induit par les radiations de la mammographie. Sur ce sujet, Frédéric de Bels indique que les données actuelles sont largement en faveur du dépistage. Les cancers radio-induits sont estimés de 1 à 5 pour 100 000 femmes participant au dépistage pendant 10 ans alors que le dépistage organisé permet d’éviter 150 à 300 décès.

Les femmes se demandent aussi si la mammographie est fiable, si le risque de passer à côté d’un cancer n’est pas trop important. « C’est pour limiter ce risque que le dépistage organisé prévoit systématiquement une seconde lecture de la mammographie par des radiologues spécialement formés », rappelle le Dr Frédéric de Bels.

6 à 7 % des cancers détectés dans le cadre du dépistage organisé le sont grâce à cette seconde lecture des clichés radiographiques.

 

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer, (INCa)

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Maman solo (le plus souvent) ou papa solo, ils jonglent entre gestion du quotidien, éducation et leur propre vie sentimentale pour assurer l’épanouissement de leurs enfants… et le leur.

Pas facile !

Si la célibataire est libre de séduire quand et qui bon lui semble, la mère solitaire est souvent coincée à demeure, dans une situation et un rôle en contradiction avec une vie personnelle.

Son intimité passe au second plan.

Entre enfants, carrière, ex-mari, charges domestiques, etc.., pas toujours facile de l’imposer.

Avant que « le copain de maman » ne pose ses valises, la logique suggère que cette Cendrillon ait trouvé le temps, l’énergie, l’envie d’égarer sa pantoufle, qu’elle offre à ce prétendant l’occasion d’exercer son charme et que les enfants, petits ou grands, acceptent de partager maman.

Famille monoparentaleEntre bon sens et désir, ces mères façonnent leur vie privée en fonction de leurs disponibilités. « Tu m’accordes des miettes », ronchonnent les soupirants. « Tu sors encore ? » reprochent les enfants.

Ces mères célibataires paient les pots cassés d’une période de transition qui n’a pas encore, et qui est très loin d’avoir dégagé de nouveaux repères.

Car le solo maternel est austère, si le père n’assure pas le relais.

Au moindre problème, les mères seules s’entendent dire : « Ah ! S’il y avait un homme à la maison ! »

Rappelons que les familles où les pères sont présents rencontrent autant de problèmes éducatifs que les familles monoparentales, à niveau socio-économique égal.

La loi a fait en sorte, en remplaçant l’autorité paternelle par l’autorité parentale, que les femmes aient un statut légitime de « père de famille » lorsqu’elles sont en situation de responsabilité parentale.

Beaucoup sont à l’aise et ne souhaitent pas se remarier.

L’important est que la mère se sente libre de choisir son mode relationnel avec son ou ses amants. Personne ne peut dire ce qui est mieux pour elle ou pour ses enfants.

C’est plus compliqué si elle veut déléguer à cet homme une fonction parentale. Cela demande alors un travail de préparation avec les enfants.

Bref. Une succession de familles – l’originelle, la monoparentale et la recomposée – dans lesquelles chaque élément exprime ses capacités à délier, renouer, réinventer des liens. Autant d’épreuves, que la mère seule traversera plus facilement si le père assume son rôle : dans la garde des enfants, assurant ainsi à son ex-femme un espace et un droit de liberté, et dans une coparentalité effective, évitant à la mère la tentation de la partager avec son prétendant.

La vie privée de ces femmes particulières est une donnée inédite dont chacune explore et négocie les potentialités : celle d’être fidèle à leur rôle maternel et celle de croire encore en leur avenir de femme, sans percevoir l’enfant comme une entrave ou un rempart contre la solitude.

Références: psychologies.com, divers

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La dépression, c’est quoi ?

La dépression est une véritable maladie qui se caractérise notamment par une grande tristesse, un sentiment de désespoir, une perte de motivation et l’’impression de ne pas avoir de valeur en tant qu’’individu.

Elle survient généralement sous forme de périodes dépressives qui peuvent durer de 2 semaines à plusieurs années, voire toute la vie. Selon l’intensité des symptômes, la dépression sera qualifiée de légère, modérée ou grave.Dans les cas les plus graves, la dépression peut conduire au suicide.

La dépression affecte l’humeur, les pensé}es et le comportement, mais aussi les fonctions organiques. Ce qui explique qu’’une personne qui souffre de dépression soit entre autres plus vulnérable aux rhumes et aux autres infections, son système immunitaire étant affaibli.

 F.Duval-Levesque, thérapeute, coach, conférencier, formateur, écrivain, boulimie, hyperphagie, orthorexie, TCA, dépression, anxiétéQui est concerné ? Vous, peut-être ?

Les personnes ayant des antécédents familiaux ou personnels de dépression.

Les personnes qui prennent certains médicaments, comme des psychostimulants, des stéroïdes, des corticostéroïdes, des anabolisants, des anticonvulsivants ou la pilule anticonceptionnelle. En effet, les progestatifs contenus dans la pilule anticonceptionnelle peuvent nuire à l’’humeur.

D’’un point de vue sociologique, les groupes suivants sont plus touchés par la dépression :

Les femmes. Environ 2 fois plus de femmes que d’’hommes souffriront au moins une fois de dépression au cours de leur vie, même si certaines études marginales ont parfois trouvé une fréquence équivalente chez les deux sexes. Les femmes ont plus tendance à consulter que les hommes lorsqu’elles ont des symptômes de dépression, ce qui pourrait expliquer en partie que la maladie soit plus souvent diagnostiquée chez elles. Aussi, on avance au moins deux hypothèses pour expliquer le phénomène : le système hormonal des femmes, plus susceptible d’influencer la chimie du cerveau (ainsi, la ménopause peut être associée à un début de dépression) des problèmes de pauvreté et de violence conjugale plus fréquents.

Les jeunes. La première dépression survient souvent à la fin de l’adolescence ou au début de l’’âge adulte. Le suicide est la 2ème cause de décès chez les jeunes, après les accidents de la route.

Les personnes âgées. De 15 % à 20 % des personnes âgées vivent des périodes dépressives. Elles passent souvent inaperçues. Parmi les causes possibles : la solitude, la mort du conjoint ou d’’amis, des facteurs physiologiques liés au vieillissement, comme une baisse importante de sérotonine ainsi que d’autres changements métaboliques, la sous-alimentation, qui peut causer des carences nutritionnelles contribuant à la dépression (surtout en acide folique et en vitamine B12).

Les homosexuels. Plusieurs données, dont une importante étude de cohorte en Nouvelle-Zélande, indiquent que les gais, les lesbiennes et les bisexuels sont plus à risque de problèmes de santé mentale, et plus particulièrement de dépression, de troubles anxieux et de comportement suicidaire.

Les personnes souffrant d’’une maladie chronique. Le fait d’avoir des douleurs chroniques (migraine ou mal de dos, par exemple) ou une maladie invalidante (diabète, AVC…) augmente fortement le risque de dépression, surtout chez les jeunes.

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Selon une étude de la Fondation de France, les Français sont de plus en plus seuls depuis deux ans, notamment la tranche 30-39 ans.

En cause, le travail qui ne semble plus être un gage d’insertion sociale.

«Je ne compte plus pour personne». Un sentiment éprouvé par 4,8 million de Français qui souffrent de la solitude, un chiffre en augmentation de 20% depuis 2010, révèle lundi une enquête de la Fondation de France.

Cet isolement touche aujourd’hui principalement les personnes âgées (la solitude des plus de 75 ans est passée de 16% en 2010 à 21% en 2012 ) mais également davantage les 30-39 ans (9% des trentenaires déclarent vivre seuls alors qu’ils n’étaient que 3% il y a deux ans).

«Beaucoup de ces jeunes ne vivent pas encore en couple et ils n’ont pas d’enfants, ce qui leur permettraient de tisser des liens sociaux. De plus, ils ont souvent une situation professionnelle fragile. Autant de facteurs qui expliquent leur isolement», précise Francis Charhon, directeur général de la Fondation de France.

Des relations professionnelles limitées…

Parallèlement, l’enquête révèle que le travail ne joue plus son rôle d’insertion dans la société. En cause: la précarité croissante de l’emploi (CDD, intérim) et la dégradation des conditions de travail (horaires décalés, par exemple) qui touchent toutes les tranches d’âge.

Résultat, 27% des Français interrogés, en activité, disent ne pas être en mesure de construire des relations autres que strictement professionnelles avec leurs collègues (contre 20% en 2010).

Les femmes aussi…

Les femmes font elles aussi partie des personnes concernées par la solitude. Celles qui ont des enfants sont cependant préservées tant qu’ils sont encore avec elles. Alors que les hommes créent des liens via l’activité professionnelle, les femmes, elles, font des rencontres plutôt par le biais de l’école ou des activités extra-scolaires auxquelles leurs enfants participent.

Souvent, l’arrivée en situation d’isolement, de solitude, se fait progressivement, suite à une rupture dite "biographique" : un divorce, le décès d’un proche, la perte d’emploi, la maladie…

A l’heure où l’on pense que les réseaux sociaux sont plus forts que jamais, la réalité de la "vraie vie" prouve que rien ne remplace le lien social réel, plutôt que virtuel.

Référence: Fondation de France

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Le manque de soutien psychologique à certains moments de la vie serait un facteur déclencheur majeur des troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Peu de choses sont connues sur les facteurs contextuels familiaux qui augmentent le risque de troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie.

Des chercheurs de l’université du Minnesota aux Etats-Unis ont souhaité comprendre dans quelle mesure certains évènements de la vie familiale et personnelle pouvaient déclencher ces troubles dans le but d’améliorer la prévention de ces maladies.

Des personnes de tout âge (de 17 à 64 ans) souffrant de troubles du comportement alimentaire ont été interrogées sur leur passé et sur le déclenchement de leur maladie. Les chercheurs ont ainsi pu repérer 6 thèmes principaux qui précèdent le déclenchement d’un trouble du comportement alimentaire :

  • Le changement d’école : qu’il s’agisse d’un changement d’établissement ou du passage dans un niveau d’étude supérieur, plusieurs malades rapportent un sentiment d’abandon difficile à gérer dans cette situation.
  • Les changements relationnels : la rupture avec son compagnon ou sa compagne mais aussi le divorce des parents ou une nouvelle rencontre pour un des parents sont parfois associés à un sentiment d’abandon pouvant déclencher des troubles du comportement alimentaire. Une femme explique "je n’ai pas supporté que mon père parte avec cette ‘barbie’ plutôt que de rester avec nous".
  • Le décès d’un membre de la famille : ou la mort d’un ami proche peuvent être très traumatisant. Le manque de soutien et la difficulté à gérer un tel évènement peut amener à des troubles du comportement alimentaire.
  • Un déménagement ou un changement de travail : là encore cette situation nouvelle peut donner lieu à un sentiment de perte de repères ou de la solitude pour lesquels la nourriture offrira un certain refuge.
  • Un problème de santé ou d’image de soi : une femme souffrant d’hypoglycémies (baisse du taux de sucre dans le sang) avait reçu comme conseil de manger fréquemment pour éviter tout malaise. L’application de cette directive ayant été poussée à l’extrême a alors déclenché la boulimie. Dans d’autres cas, la perte de poids liée à une maladie s’est accompagnée de commentaires positifs de l’entourage sur ce nouvel aspect physique ce qui a poussé la personne à continuer un régime inadapté, amenant alors vers l’anorexie.
  • Le viol, l’inceste et les abus sexuels : ces évènements sont souvent difficiles à confiés et amènent souvent peu de soutien en raison d’un manque de compréhension. L’alimentation peut alors jouer ce rôle ou servir d’outil : un corps en surpoids étant moins attirant, il protège de la situation vécue.

Les chercheurs concluent leur résultat en déclarant : "Les professionnels de santé doivent être au courant de l’importance de tels évènements qui surviennent pendant l’adolescence ou chez de jeunes adultes. Aider les parents à être à l’écoute et à soutenir leurs enfants au cours des évènements difficiles est probablement beaucoup plus important que d’essayer de résoudre le problème."

Référence : Berge, J. M., Loth, K., Hanson, C., Croll-Lampert, J. and Neumark-Sztainer, D. (2012), Family life cycle transitions and the onset of eating disorders: a retrospective grounded theory approach. Journal of Clinical Nursing, 21: 1355–1363. doi: 10.1111/j.1365-2702.2011.03762.x

 

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