Le jeûne mal vu en Occident

En Occident, et plus particulièrement France, la pression médiatique et médicale a réduit le jeûne à un quasi exercice physique dévolu aux hurluberlus du new age. Et la menace des accusations de sectarisme refroidit bien des initiatives.

En Allemagne, cependant, ainsi qu’en Suisse, plusieurs lieux de jeûne en milieu médicalisé fonctionnent en permanence. C’est le cas de la clinique Buchinger à Überlingen qui a développé sa propre méthode, à base d’eau, tisanes, jus de fruits, bouillons de légumes, tandis que d’autres pratiquent le jeûne hydrique (eau uniquement) [2].

Le réalisateur du reportage d’ARTE y a rencontré des praticiens convaincus et des « malades » en pleine santé, dans les domaines les plus divers.

Hypertension

Pour l’hypertension, les résultats sont visibles au bout de quelques jours : triglycérides et cholestérol se normalisent, et la tension se restreint à des normes correctes, ce qui permet d’arrêter les prises de bétabloquants.

Goutte

Pour les maladies d’accumulation comme la goutte, il en est de même, et les résultats sont généralement acquis, au prix d’une hygiène de vie très bien acceptée.

Diabète de type 2

Dans le cas du diabète de type 2 (baisse de l’efficacité de l’insuline), la mise en route d’un jeûne fait immédiatement baisser le taux de glucose du sang, ce qui met au repos le pancréas, et permet aux cellules de retrouver une sensibilité normale à l’insuline. Là encore, les médicaments peuvent le plus souvent être mis de côté, avec des principes alimentaires plus naturels.

Dépression

Concernant les « malades de l’humeur », les résultats en Allemagne confirment les études soviétiques. Les malades retrouvent un esprit positif, avec les changements hormonaux correspondant : hausse du cortisol au petit matin, de la dopamine dans la journée, et de la sérotonine le soir, baisse de l’insuline et des hormones thyroïdiennes. L’efficacité à long terme dépendra en revanche des causes initiales de la dépression.

 

Liste des cliniques en Allemagne, Espagne et Russie où se pratique le jeûne en milei médicalisé :

http://www.chemindelasante.com/les-bienfaits-du-jeune-pour-la-sante/cliniques-de-jeune-therapeutique?lang=fr#cliniques-en-allemagne

 

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Voici divers profils psychologiques (hommes et femmes), pour mieux vous connaître, et votre partenaire.

Un comportement, une façon d’être quelque soit la situation à vivre, sera presque toujours identique selon la psychologie de chacun. Mais la « tension » provoquée par un conflit amoureux exacerbe certains comportements.

L’amour,  l’affectif sont les domaines les plus fragiles à gérer.

Ils font resurgir, d’un passé parfois lointain des blessures d’abandon, les désirs enfouis, les peurs les plus profondes jaillissent soudainement provoquant des réactions inattendues.

1) La personnalité à tendance paranoïaque.
Se méfie de tout et tout le monde.

Aura tendance à ne rien croire de ce que vous exprimez. Cette personnalité est soupçonneuse, méfiante, interprète mots et actions comme malveillants. Vous devrez lutter pour la ramener à la raison, faire passer votre message. Il faudra du temps pour que de nouveau, cette personne vous fasse confiance, même si le sujet du conflit est bénin.

Ne cherchez pas à avoir le dernier mot (comme avec le narcissique). Pour des raisons psy différentes, le rapport de force ne sert à rien.

2) La personnalité à tendance narcissique
A besoin d’admiration.

Ayant une haute estime de lui-même, ce personnage qu’il soit de sexe mâle ou féminin, vous narguera de ces élans d’autosuffisance, puisque il ou elle a toujours raison, que le « méchant » c’est vous. Se retira dans sa tour d’ivoire avant de daigner se tourner vers vous, après que vous vous soyez longuement excusé… Sinon, pas de pardon.

Attention le narcissisme revêt diverses formes. Il y a le narcissique très sûr de lui ou d’elle, tel le psychorigide, ne se remet pas en question. Le « narcissisé », celui qui, faute d’amour reçu, a appris à s’aimer. Il est plus fragile qu’il n’y parait.
Autre cause, même effet, l’enfant roi, adulé par la famille ramenant tout à lui, elle, cache parfois un manque de confiance ! Si réellement vous souhaiter faire la paix, caressez le dans le sens du poil ! Question d’égo.

3) La personnalité à tendance border-line.
Ce que cette personnalité craint avant tout : »l’abandon ».

Elle fera tout pour calmer le jeu, quitte à se victimiser et à partir dans des débordements émotionnels, soit elle explosera dans le mélo.

Bref, sa réaction sera imprévisible, car cette personnalité peut passer d’un état à l’autre en un rien de temps, l’adulte peut réagir comme un enfant. Restez zen avant tout, ne rentrez pas dans la dramatisation de l’autre, laissez le ou la se calmer.

4) La personnalité à tendance obsessionnelle-compulsive.
Elle a besoin de comprendre, de savoir

Va décortiquer la situation dans ses moindres aspects, analysera vos paroles de A à Z, échafaudera des hypothèses, vous demandera avec insistance et obsession: « pourquoi ? » « comment ? », voudra savoir à tout prix, comprendre etc… Harcèlement garanti, discussion sans fin, il ou elle ne lâchera pas avant d’obtenir, d’entendre ce qu’il ou elle veut.

Comme le borderline, l’obsessionnel cherche à être rassuré. Cette personnalité, ne connaît pas toujours ses propres limites, encore moins celles de l’autre, l’endurance de chacun ayant un seuil, soyez précis et clair dans vos propos et surtout ferme.

5) La personnalité à tendance dépendante
A besoin de l’autre pour comprendre, agir, pas autonome.

Ne peut rester seule, se sent incapable de faire seule, par peur de se tromper, s’accroche à l’autre comme à son « sauveur », tendance à le « vampiriser » ! Très douée pour se victimiser « Mais qu’ai-je fais ? » En général, n’exprime pas son mécontentement réel ou non, garde pour  elle ce qui dérange, par peur de ne plus être aimée.

Elle a plus besoin d’être aimée que d’aimer, ce qui cache parfois un caractère dominant, une fausse soumission, car donnant pour avoir. Dans un conflit, elle se taira, ruminera, suppliera.

En réalité, il y a peu de tension avec ce type de profil, car son mode de communication est l’acquiescement en tout, elle ne vous contredira pas, mais partira un jour pour s’accrocher à un autre « sauveur ».

-> Quelques conclusions :

Si vous vous reconnaissez dans l’une des composantes des profils, vous trouverez certainement des pistes pour mieux vous comprendre et agir en fonction.

N’oubliez pas que les personnalités décrites ici, sont des profils « types ». Dans la vie, on appartient à plusieurs profils, mais il y a toujours une dominante teintée d’un peu de ceci et de cela ! Se connaitre mieux, s’accepter c’est aussi accepter l’autre et le comprendre.

Les mécanismes de protections différent selon les individus. Il est toujours possible, non pas de changer, mais de modifier certains aspects de notre caractère.

En prenant conscience de réactions de souffrance disproportionnées à une situation, interrogez-vous sur le « Pourquoi ? »

Si vous ressentez un dysfonctionnement intérieur, une pulsion particulière totalement exagérés n’hésitez pas à consulter un thérapeute en psychothérapie.

Observez-vous sans jugement, ne soyez pas un censeur rigide pour vous-même. Faites la même chose avec votre partenaire.

Car n’oubliez pas que les conflits à répétitions tuent l’amour lentement mais sûrement. Le sentiment amoureux s’étiole vite, pensez à entretenir la flamme !

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Un moyen non médicamenteux, que tout le monde devrait connaître, réduit les symptômes d’anxiété généralisée.

Une étude, publiée dans la revue « Psychotherapy and Psychosomatics », montre l’efficacité d’un moyen non médicamenteux de réduire les symptômes d’anxiété généralisée.

Cette dernière est caractérisée par des inquiétudes excessives et incontrôlables, souvent accompagnée de symptômes psychologiques et physiques tels que fatigue, tension musculaire, irritabilité et troubles du sommeil.

Matthew Herring de l’Université Georgia et ses collègues ont mené cette étude avec 30 femmes sédentaires, âgées de 18 à 37 ans, ayant reçu un diagnostic d’anxiété généralisée. Elles étaient assignées au hasard à participer à un groupe d’entrainement physique ou à faire partie d’un groupe de comparaison. L’entraînement physique consistait en deux sessions par semaine d’entraînement musculaire ou d’exercice aérobique (vélo stationnaire).

Toutes les participantes aux groupes d’entrainement physique ont connu une diminution des symptômes d’anxiété et des symptômes tels qu’irritabilité, tension, manque d’énergie et douleur. L’amélioration était plus importante dans le groupe d’entraînement musculaire.

La moitié des participantes de chaque groupe prenait des médicaments pour le traitement de l’anxiété. L’exercice était aussi efficace pour réduire les symptômes chez ces dernières, même celles qui répondaient peu à ces médicaments.

« Des recherches futures avec un plus grand nombre de participants devront confirmer ces résultats et explorer les mécanismes sous-jacents à cet effet », concluent les chercheurs.
Sources: Psychomédia.qc.ca, PsychCentral

 

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Mise en garde : si vous faites le contraire, cela ne fonctionnera pas ;-)
cela pourrait même être le guide infaillible pour rester avec votre amoureux(se) !

Vingt-cinq ans de thérapie conjugale me permettent aujourd’hui de vous transmettre une recette infaillible pour divorcer à plus ou moins longue échéance. Le mariage est certes la première cause du divorce, encore faut-il y trouver certains ingrédients.

Le coup de foudre

Trouvez un partenaire diamétralement opposé. La psycho pop le dit : les contraires s’attirent. L’intense passion durera un certain temps puis, la polarité s’inversant, cette intensité se retrouvera dans les conflits suscités par les mêmes différences qui vous ont attiré. Une formule qui ne rate jamais. Denise, une de mes clientes, en était au douzième  » homme de sa vie « , une véritable experte en coups de foudre, et elle n’avait que 38 ans la dernière fois que je l’ai reçue.

L’amour-passion est aveugle, mais heureusement le mariage rend la vue. Votre « âme soeur » – celle qui devait régler tous vos problèmes, remplir votre vide intérieur et réaliser tous vos rêves – deviendra rapidement votre principale source de problèmes. Une fois la passion passée, ne perdez surtout pas vos illusions, constatez tout simplement que vous avez tiré le mauvais numéro et repartez à la recherche d’une nouvelle passion foudroyante afin d’oublier le passé.

En attendant de divorcer, forcez votre partenaire à correspondre à l’idéal que vous vous faites du prince ou de la princesse. Prenez l’autre en mains et modelez-le dès le début. Faites-lui comprendre que, vous, vous savez ce qu’il faut faire pour vivre en couple. Culpabilisez toute initiative de sa part, isolez-le de sa famille et de ses amis, soyez possessif et envahissant. Faites-lui savoir qu’il doit être parfait et répondre à toutes vos attentes. Ne lui laissez rien passer. Avec cette stratégie, vous pourriez battre le record de ma cliente. Vous avez dit manipulation ?

Les illusions romanesques

Augmentez vos chances en entretenant vos mythes : croyez que la communication est le meilleur moyen pour se connaître, se comprendre et s’aimer et forcez votre partenaire à communiquer. Revenez à la charge régulièrement. Obligez-le à utiliser l’écoute active et à entendre affectueusement votre point de vue. Exprimez toutes vos émotions et faites-lui de nombreuses suggestions d’améliorations. Si votre partenaire ne comprend rien, résiste ou essaie de se justifier, accusez-le(la) d’être de mauvaise foi.

Utilisez les techniques de résolution de conflits véhiculés par les thérapeutes conjugaux traditionnels. Discutez avec votre partenaire jusqu’à ce que vous parveniez à un compromis, de gré ou de force. Par exemple, entendez-vous pour faire l’amour trois fois par semaine et non pas une, comme vous le souhaiteriez, ou cinq, comme l’exige votre partenaire. Ne croyez pas la nouvelle rengaine des thérapeutes conjugaux modernes qui affirment que 69 % des conflits de couple sont insolubles. Faites-les mentir.

Essayez de tout faire ensemble : ayez les mêmes amis, les mêmes loisirs, les mêmes sorties. À quoi sert le couple si ce n’est pour être ensemble et fusionner ? Utilisez la formule donnant-donnant. Il faut toujours être à égalité dans un couple, c’est pourquoi il faut tenir les comptes. Ne lui donnez pas l’attention qu’elle attend si elle ne valorise pas vos actions. Assurez-vous que le partage des tâches ménagères soit vraiment équitable et que chacun investisse autant que l’autre dans le couple et ce, de la même façon. La formule donnant-donnant est une formule gagnante pour ceux qui veulent divorcer.

N’ayez aucun secret l’un pour l’autre. Dites-vous tout et videz tous les conflits possibles, immédiatement. Racontez-lui toutes vos erreurs passées, cherchez à tout savoir de lui, poursuivez-le dans ses ultimes retranchements. N’entretenez aucun mystère et assurez-le que vous serez toujours là, à la vie, à la mort. Si jamais, vous sentez que votre partenaire s’éloigne ou qu’il est moins affectueux, ayez une aventure extraconjugale : il verra bien ce qu’il risque de perdre et sa passion ne pourra que renaître.

Relisez Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus de John Gray pour vous convaincre que les différences homme-femme sont vraiment la principale source de conflits et que, quelque part, nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble.

Théoriquement, avec toutes ces croyances, vous devriez réussir à créer un tel climat de tension et de paranoïa que votre partenaire, à moins d’être masochiste ou dépendant affectif, ne pourra tolérer cette vie de couple et s’enfuira à toutes jambes. Vous n’êtes pas convaincu ? Faites alors appel aux 4 cavaliers de l’Apocalypse…

La suite demain.

Sources : optionsante.com, Yvon Dallaire

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Relations sociales, affectives et professionnelles : autant de situations handicapantes pour toutes celles qui souffrent d’un mal-être diffus…

L’anxiété aussi implique également des effets sur votre santé.

Car une inquiétude exagérée, et une tendance à ressasser les scénarios possibles pour une situation donnée, ne sont pas les seules manifestations de l’anxiété.

Des symptômes physiques accompagnent en effet cet état d’esprit pathologique :

  • Difficulté à s’endormir
  • Douleurs musculaires
  • Palpitations
  • Tremblements
  • Mains moites, sueurs, frissons, vertige…

Plus grave, il y a également des :

  • Maux de tête ou de ventre
  • Diarrhée ou constipation
  • Impression d’étouffer
  • Nœud à la gorge ou à l’estomac
  • Envie constante d’uriner

« Généralement, c’est l’expression de ces symptômes physiques qui pousse la patiente à consulter. Elle pense, et c’est tout naturel, être atteinte d’une maladie organique. Après auscultation et examens par le médecin généraliste, celui-ci peut aboutir au diagnostic de l’anxiété », précise le Dr Servant, psychiatre et responsable de l’unité Stress et anxiété au CHU de Lille.

Contrairement à d’autres troubles d’ordre psychologique, l’anxiété n’évolue pas, ou peu, par cycle.

Lorsque l’on souffre d’anxiété généralisée, on est en permanence dans un état de tension qui peut durer de quelques semaines à des années. D’où la nécessité d’une prise en charge adaptée par un psychothérapeute comportemental et cognitif. Parce que même si l’anxiété n’est ni invalidante, ni handicapante à proprement parler, elle n’en reste pas moins un frein à la qualité de vie et vous n’êtes pas heureuse.

Ne serait-il pas souhaitable que vous soyez autonome

et que vous viviez pleinement ?

De plus, « la dépression est l’une des évolutions possibles des personnes souffrant d’anxiété généralisée, note le Dr Servant. Par ailleurs, l’état d’anxiété est un facteur précipitant et/ou aggravant d’autres problèmes de santé. C’est aussi pour cela qu’il est nécessaire de diagnostiquer pour mieux traiter en amont et éviter les complications associées. »

La dépression est la complication majeure de l’anxiété !

Alors, ce premier rendez-vous, vous le prenez quand ?

Arrêtez de souffrir inutilement !

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Votre tension est trop élevée ?

Et si, à côté des bêta-bloquants et autres traitements médicamenteux, vous vous penchiez sur le contenu de votre assiette ?

Deux nouvelles études viennent en effet de montrer que l’ail et le potassium seraient aussi efficaces que les médicaments pour faire diminuer la pression artérielle.

Pour vérifier les vertus de l’ail sur la tension, des chercheurs australiens ont passés en revue 11 études ayant comparé l’efficacité de l’ail à celle d’un placebo chez des patients hypertendus. Les patients ont reçu entre 600 et 900 mg d’extrait d’ail par jour ce qui correspond à 3,6 à 5,4 mg d’allicine, le principe actif. Par comparaison une gousse d’ail frais contient de 5 à 9 mg de cette substance.

Résultats : ceux qui avaient reçu l’ail avaient vu leur pression artérielle baisser. Une amélioration comparable a celle des médicaments classiquement utilisés pour soigner l’hypertension comme les bêta-bloquants ou les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine.

« La supplémentation avec des extraits d’ail pourrait représenter une alternative aux médicaments ou un traitement complémentaire efficace contre l’hypertension », souligne les auteurs.

Un autre moyen de lutter contre l’hypertension : faites le plein de potassium. Des chercheurs américains confirment en effet que ce minéral est indispensable pour une bonne santé cardiovasculaire. Les chercheurs ont passé en revue les études portant dur le potassium et en ont conclu qu’augmenter sa consommation de potassium pouvait faire diminuer la tension artérielle de 10%.

Les chercheurs insistent sur l’importance d’augmenter  les apports alimentaires en potassium notamment en consommant davantage de fruits et légumes.

Mais ce n’est pas tout : pour réduire plus efficacement l’hypertension il faut en parallèle diminuer les apports en sodium (sel). Les chercheurs soulignent que dans les sociétés qui adoptent ce type d’alimentation très riche en fruit et légumes et pauvre en sel seuls 1 personne sur 100 souffre d’hypertension contre 1 personne sur 3 dans nos sociétés !

« Augmenter le potassium tout en diminuant le sodium est probablement le meilleur choix nutritionnel pour éviter l’hypertension et les maladies cardiovasculaires », soulignent les chercheurs.

Si vous rajoutez à cela de l’ail dans vos plats vous mettez toutes les chances de votre côté pour rester à 12/6 !

Sources : Effect of garlic on blood pressure: A systematic review and meta-analysis Ried K, Frank OR, Stocks NP, Fakler P, Sullivan T BMC Cardiovascular Disorders 2008, 8:13

Potassium, Magnesium, and Calcium: Their Role in Both the Cause and Treatment of Hypertension Mark C. Houston, MD, MS; Karen J. Harper, MS, PharmD- J Clin Hypertens. 2008 10(7 Suppl ):3-11
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