L‘espace d’éducation et de progrès :

  • Certaines personnes font une seule crise dans leur vie. D’autres ont des crises espacées de plusieurs années. D’autres ont des crises très fréquentes, constituant alors le handicap très invalidant du « trouble panique ».
  • Parfois, la peur d’avoir une nouvelle crise est un facteur d’anxiété qui peut favoriser l’installation d’un trouble panique. Dépression et alcoolisme sont des complications fréquentes du trouble panique. La toxicomanie médicamenteuse aux benzodiazépines (tranquillisants) est une complication classique.
  • Il ne faut pas prendre de tranquillisant dès le début de l’attaque. Neuf fois sur dix, des paroles et une présence rassurantes suffisent à faire passer la crise.
  • On peut éventuellement prescrire une benzodiazépine après une demi-heure en cas de crise très intense. Le grand danger des benzodiazépines est le risque d’accoutumance.
  • Le meilleur traitement pour éviter les récidives et pour traiter le trouble panique consiste en des séances de thérapie comportementale et cognitives avec un psychopraticien.
  • Chez certaines personnes, en cas de trouble panique sévère ou persistant, les antidépresseurs de la classe des ISRS, peuvent venir renforcer l’efficacité des thérapies comportementales.

La suite demain… !


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