Au 19e siècle, les premiers psychiatres s’intéressent aux cas des «masturbateurs frénétiques».

Ils s’intéressaient aussi aux personnes qui accumulent des expériences sexuelles à la chaîne sans pouvoir s’arrêter.

Au 21e siècle, les concepts d’ «hypersexualité» ou de «sexualité addictive» n’ont toujours pas disparu des manuels, au contraire.

Ils connaissent un regain nouveau, sous l’influence d’associations comme les sexaholiques anonymes (dérivé des toxicomanes anonymes) qui se font fort de «sevrer» les «dépendants sexuels»…

Il y en aurait 17 millions aux Etats-Unis.

Et probablement autant, sinon plus, en Europe, affirment les psychopraticiens : une véritable épidémie.

Le nombre des sex-addicts risque fort d’augmenter au train où en vont les choses, en effet.

Car à force de répandre l’idée que le sexe peut rendre accro, ils créent toutes les conditions d’une psychose.

 

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