« A chacun sa juste réponse », explique le psychologue Gérard Poussin, qui publie Rompre ces liens qui nous étouffent .

Le moment de rompre renvoie chacun à ses attachements passés. C’est pourquoi personne ne peut savoir “pour l’autre”.

En revanche, on peut se faire aider, en demandant à un proche de bien vouloir être un “écoutant”.

Voici un conseil de bon sens. On demande à l’autre : “J’ai un problème. Surtout, ne me donne pas ton avis. Ecoute mes arguments : d’un côté, les raisons pour lesquelles je veux partir ; de l’autre, celles qui me poussent à rester.”

C’est en s’entendant raconter son histoire que, généralement, on trouve la réponse.

Ce procédé n’a rien à voir avec le monologue intérieur. Lorsque l’on est en relation avec un autre être humain, un allié, quelque chose en nous se met au clair. C’est toute la différence entre se souvenir d’un rêve et le raconter. Le mettre en mots lui donne tout son sens. Cela, le psychopraticien le sait bien : l’inconscient n’accepte de se découvrir que dans la relation à l’autre.

Et si l’on doute toujours ou on est indécis, allez vous faire aider par un psychopraticien de votre ville.

 

 

 

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