Connaissez-vous ces trois belles histoires ?

TIBET – «La mort de Lhamo»

Sur les hauts plateaux tibétains, un couple d’éleveurs nomades vit avec une trentaine de yaks, au bord d’un lac isolé. Leur seul enfant est un fille de sept ans, Lhamo, qui doit quitter, pour la première fois, les vallées d’altitude et passer une journée à l’école du village. Elle y découvre brusquement une société plus violente qui méprise son mode de vie…<

SIBÉRIE – «Le nom d’Apo»

Au nord de la Sibérie, un village évène reçoit la visite d’un administrateur de la ville. Celui-ci vérifie les registres et s’aperçoit qu’un des bébés qui vient de naître n’a pas de nom. La jeune mère est convoquée au village. Mais, en route sur le fleuve gelé, elle perd son bébé dans la neige. Le destin de l’enfant est alors aux mains des éleveurs de rennes, seuls habitants de la taïga glacée…

MONGOLIE – «Nids d’amour»

Baata et Dojna se retrouvent en fin d’après-midi dans la banlieue d’Oulan-Bator. Le couple de jeunes amoureux cherche désespérément un endroit tranquille pour faire l’amour. Pas si facile quand s’y mêlent les amis, les familles, les rencontres, et un peu de malchance… Dans la ville labyrintique, tout est plus difficile que dans la nature…

Ce sont trois histoires vraies…

Le nouveau livre « Enfances nomades, carnet de tournage en Asie centrale (Tibet, Mongolie, Yakoutie)«  raconte trois histoires dont les enfants sont les héros.

Celles-ci se complètent et se répondent.

Elles se passent dans trois pays issus du même monde, l’archipel des cultures nomades des hautes steppes. Les derniers nomades de notre planète…

Vous découvrirez vite que ces enfants sont, dans chaque histoire, à un tournant de leur vie.

Ils sont pris dans le cycle de la vie et de la mort et réagissent à ce destin qui vient à leur rencontre.

Ce nouveau livre, passionnant et abondamment illustré, adopte complètement leur point de vue, avec tout un arrière-plan que le lecteur découvre peu à peu, tissé de leurs désirs, leurs croyances, leur imaginaire… La steppe se peuple soudain d’esprits, de musique, de jeux improvisés. Au moment du choix, certains font appel à un force de vie qu’ils trouvent en eux, d’autres se laissent aller à des attirances dangereuses.

ENFANCES NOMADES

La plupart de ces nomades ont connu le monde traditionnel – un mode de vie qui disparaît inexorablement. Ils savent que leurs enfants ne pourront plus continuer leur vie d’éleveurs. Ils sont désemparés quand vient l’heure du choix : faut-il envoyer les enfants à l’école, vendre les troupeaux, acheter des terres, vivre en ville ? Ceux qui se sédentarisent n’acceptent pas de vivre une vie de citadin, avec des horaires fixes et des biens qu’il faut accumuler.

Leurs enfants par contre ont l’avenir devant eux : vont-ils conserver quelque chose de cet héritage ou renoncer à leur passé ?

«Enfances nomades», de Christohe Boula, est un tableau des sociétés nomades d’Asie, au Tibet, en Mongolie, en Sibérie. Les enfants ont désormais l’obligation de vivre comme des citoyens intégrés et modernes, mais ils découvrent en même temps leur identité nomade. Ces histoires racontent leur goût pour la nature et l’espace, un temps qui leur est propre, et – ce qui nous touche et nous concerne le plus – leur soif absolue de liberté.

Dans les steppes d’Asie centrale, où les éleveurs survivent dans un climat hostile, les enfants peuplent un monde aride de leurs désirs et de leurs rêves. Ils sont à la croisée des chemins, héritiers d’une tradition qui disparaît et inventeurs d’un nouveau mode de vie. Trois histoires retracent trois destinées étonnantes :

Vous aussi, commencez un beau voyage avec Amraa, le jeune Mongol qui part rejoindre son amoureuse en ville; celle d’Apo, le bébé sibérien perdu dans la neige; et enfin celle de Lhamo, l’enfant tibétaine qui voulait vivre avec son yak.

« Enfances nomades » est à la fois un beau-livre de photographie et un carnet de tournage, qui offre un regard unique sur les cultures nomades d’Asie centrale. Tout au long du long-métrage de fiction intitulé aussi « Enfances nomades », le réalisateur et écrivain Christophe Boula tient un carnet où il commente le travail avec les familles nomades, acteurs et scénaristes de leurs propres vies. Leur parole nous plonge au coeur d’une tradition ancestrale et nous fait partager leur point de vue très moderne sur le monde.

Le texte est illustré de superbes photographies, tirées du film, du tournage et de la vie quotidienne des nomades.

 

26 octobre 2014
Sortie en librairies du livre « Enfances nomades ».

25 mars 2015
Sortie en salles du film éponyme.

 

Source : « Enfances nomades, carnet de tournage en Asie centrale (Tibet, Mongolie, Yakoutie)« , de Christophe BOULA, édition Borelia

 

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