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La nouvelle année marque pour de nombreux étudiants, notamment à l’université, la période peu réjouissante des partiels, qui leur permettront de valider leur premier semestre.

Voici quelques pistes permettant de vous préparer à la dernière minute et pour passer sereinement ces examens:

  • si vous êtes en retard dans vos révisions, vous pouvez continuer à travailler pendant la période d’épreuves, sans y passer vos nuits. Le mieux est de réviser les matières dans l’ordre dans lequel vous devrez les présenter, afin de vous rafraîchir la mémoire.
  • Il est en revanche contre-productif de tenter, à la dernière minute, de rattraper une matière ou des chapitres dont on n’a pas suivi les cours : une fois les partiels commencés, il n’est plus question d’apprentissage, seulement de relecture, grâce aux fiches par exemple. On peut relire ce que l’on sait déjà, ou approfondir par des lectures annexes, et c’est tout.

Ne pas vous laissez pas paralyser par le stress !

Est-il judicieux de continuer à réviser dans le couloir avant d’entrer dans la salle d’examens ?

Et une fois assis dans la salle, juste avant la distribution des sujets ?

Au tout dernier moment, on peut éventuellement jeter un œil sur ses fiches pour se rassurer, mais il vaut mieux laisser son cours à la maison. C’est trop tard, le relire le jour J serait plus stressant qu’efficace.

Alors que 40 % des étudiants, selon une récente étude, font état de difficultés à gérer leur stress, une des clés de la réussite aux partiels est de pas se laisser paralyser par celui-ci. Il convient tout d’abord de relativiser l’enjeu, et de se souvenir qu’en cas d’échec, une session de rattrapage est prévue.

Pour faire baisser la pression, on peut aussi agir sur divers aspects matériels. Préparer sa convocation et sa carte d’étudiant la veille, arriver plus d’une demi-heure avant le début de l’épreuve, repérer sa salle pour pouvoir s’installer sereinement… Toutes ces petites choses permettent de ne pas se mettre en difficulté le jour J.

Préservez votre sommeil !

Veillez aussi à préserver votre sommeil, sans toutefois en faire trop.

Il faut rester fidèle à ses habitudes, ne pas faire de la veille de l’examen un jour différent des autres. Il est ainsi déconseillé de se coucher dès 21 heures si vous ne fermez jamais l’œil avant 23 heures, ou de prendre un somnifère si vous ne l’avez jamais fait auparavant, d’autant que certaines personnes ne les tolèrent pas.

Prenez aussi l’habitude d’emmener avec vous ces quelques accessoires bien utiles durant les épreuves : une bouteille d’eau, de quoi manger, et surtout une montre ou un réveil pour surveiller le temps qu’il vous reste, les portables étant interdits en salle d’examen.

 

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Il existe aujourd’hui de sérieux doutes sur la teneur réelle en vitamines et minéraux des fruits et légumes du commerce.

Selon une enquête publiée en 2006 en Grande-Bretagne, sur 27 variétés de légumes, leur teneur moyenne en potassium aurait baissé de 16% entre 1940 et 1991, en magnésium de 24%, en calcium de 46%, en fer de 27%, en cuivre de 76%.

fruit-legumesPour les 17 variétés de fruits étudiées, les baisses moyennes atteindraient 19% pour le potassium, 16% pour le magnésium, 16% pour le calcium, 24% pour le fer, 20% pour le cuivre.

Une enquête du même type conduite aux Etats-Unis a trouvé qu’entre 1975 et 2001, les fruits et légumes avaient pour la plupart vu leur teneur en vitamines et minéraux chuter.

Les épinards auraient perdu 45% de leur vitamine C, le maïs 33% de son calcium, le chou-fleur la moitié de sa vitamine B1, l’ananas, les deux-tiers de son calcium pour ne citer que quelques exemples.

 

Source: « Guide pratique des compléments alimentaires », éditions Souccar

 

Face à la société de surveillance générale…

L’état inquiétant du monde actuel et son rapport au numérique sont peu pensés sous l’angle de leurs liens les plus profonds.

L'Homme post-numériqueAlors que partout les autorités projettent de s’engager dans une « ère du numérique » parée de toutes les vertus, le nouveau livre de François de Bernard lance un pavé dans la mare, en décrivant ce qui est en train de se passer : non pas une simple mutation technologique et économique, mais une révolution anthropologique et sociologique dans laquelle l’homme « humain » (le citoyen), dûment domestiqué et placé sous une surveillance le plus souvent volontaire, laissera place à l’homme « numérisé » (le consommateur-contribuable).

De fait, jamais la colonisation des esprits, des imaginaires et des corps n’a été rendue aussi massive et performante entre les mains d’un tout petit nombre.

C’est que la partition des cerveaux, comme celle des ordinateurs, fonctionne bien : elle permet au projet despotique de se poursuivre avec une vigueur exceptionnelle. Se met ainsi en place à l’échelle planétaire un pouvoir oligarchique alliant « élites » publiques et grands groupes privés, comme Google ou Apple.

L’auteur en appelle à une insurrection civique pour limiter les ravages de cette course à la numérisation généralisée sur la culture, le tissu social et les libertés publiques, d’abord par la création d’outils pédagogiques.

Une étape vers l’avènement d’un homme « post-numérique » qui (re)découvrira les mérites de la lenteur, de la dé-virtualisation des rapports humains, etc. Au service de l’habitabilité de la Terre.

Ce livre s’efforce ainsi de rappeler comment le numérique a pu envahir nos vies : un « virtuel » qui en est venu à évincer le « réel » jusqu’à prendre toute sa place. Il s’intéresse à la nature des changements auxquels nous sommes confrontés, à leurs paradoxes et à leurs outils (les « TIC »).

Il s’attache à la question de la surveillance et du contrôle généralisés, point de bascule de nos sociétés vers le modèle d’une tyrannie numérique déjà effective. Il propose de contourner le piège historique que nous avons forgé, en désignant les voies possibles de la résistance citoyenne et en esquissant le projet d’un homme post-numérique. Il précise enfin ce que pourrait être une mobilisation post-numérique à la hauteur des enjeux et des défis contemporains.

Qui est l’auteur ?

François de Bernard, philosophe et consultant indépendant, anime aussi le réseau transdisciplinaire du GERM. Il est l’auteur de nombreux articles, ouvrages collectifs, fictions et essais, parmi lesquels La Cité du chômage (Verticales, 1997), L’Emblème démocratique (1001 Nuits, 1998), La Pauvreté durable (Félin, 2002), le Dictionnaire critique des mondialisations (2002, Pré aux Clercs), La Fabrique du terrorisme (Yves Michel, 2008).

 

Source: « L’Homme post-numérique« , de François de Bernard, éditions Yves Michel

Peut-on agir sur notre cerveau, à distance ou bien directement, pour influencer notre comportement – pallier à certains handicaps psychomoteurs, faciliter les apprentissages… nous rendre plus dociles ?

Peut-on soi-même agir sur son cerveau pour en améliorer les performances ? On sait que l’on peut déjà commander à une machine par les ondes cérébrales,.

A quand la communication avec un autre cerveau ?
Peut-on manipuler notre cerveau

De la méditation à la stimulation transcranienne en passant par l’hypnose et le neurofeedback , de nombreuses techniques existent déjà et la réalité est en train de prendre le pas sur le fantasme. Dans des buts louables et d’autres éthiquement moins avouables…

Si les beaux jours du neuromarketing sont devant nous, les applications thérapeuthiques sont quant à elles source d’énormes espoirs.

A la question principale de ce nouveau livre, la réponse est, sans aucune ambiguïté « oui ! ».

Le cerveau est un complexe neurophysiologique doué de la plasticité nécessaire permettant de le modifier, pour peu que l’on ait les outils. Ils existent et débouchent sur des interfaces où machines et cerveaux interagissent.

A la société maintenant de s’interroger sur ce qu’elle veut en faire… Et vous, qu’en pensez-vous ?

Podcast à télécharger:

L’invité du jour, dans une émission de RFI, avec le professeur de psychologie cognitive Christian Marendaz qui s’interroge autour de la question suivante : « Peut-on manipuler notre cerveau ? »:

telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/magazines/r184/autour_de_la_question_20150521.mp3

Qui est l’auteur ?

Professeur de Psychologie cognitive à l’Université Pierre Mendès France et ancien directeur du Laboratoire de psychologie et neurocognition (LPNC), Christian Marendaz est déjà l’auteur, au Pommier, de la Petite Pomme Comment voyons-nous ? (avec Sylvie Chokron, 2005) et de l’essai Du regard à l’émotion (2009). Sa thématique de recherche actuelle porte sur la stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS) dans le cadre thérapeutique des troubles psychiatriques pharmaco-résistants.

Source: « Peut-on manipuler notre cerveau ? », de Christian Marendaz, éditions Le Pommier, 7,90€

 

À la dernière minute pour trouver des idées de cadeaux?

Quand il reste peu de temps pour acheter un cadeau, la perspective a tendance à changer, selon une étude publiée dans le Journal of Consumer Research.

Elle devient moins centrée sur les conséquences positives du cadeau, et davantage sur l’évitement des conséquences négatives de ne pas réussir à en trouver un qui soit adéquat, ce qui peut influencer le choix.

Dans une série expériences, Cassie Theriault de l’Université Stanford et ses collègues ont montré que les consommateurs ont tendance à être motivés par des résultats positifs lorsqu’il reste beaucoup de temps pour acheter, et sont au contraire plutôt motivés à éviter des résultats négatifs s’ils se sentent coincés dans le temps.

cadeaux-noelDans une de ces expériences, les participants considéraient, un voyage de dernière minute alors que d’autres considéraient un voyage dans quelques mois. Ils se faisaient présenter des publicités ayant des messages positifs tels que « Offrez-vous des vacances mémorables » ou « Obtenez le meilleur rabais » et des publicités ayant des messages négatifs tels que « Ne restez pas pris à la maison » ou « Ne vous faites pas arnaqué ».

Les participants qui planifiaient un voyage de dernière minute étaient prêts à payer $178 de plus, en moyenne, lorsqu’ils se faisaient présenter des publicités aux messages négatifs que lorsqu’ils se faisaient présenter des publicités positives.

Inversement, ceux qui planifiaient un voyage plus éloigné dans le temps répondaient mieux aux publicités positives et étaient prêts à payer $165 de plus.

Ce qui illustre que la prévention de conséquences négatives à la dernière minute est une motivation importante qui peut influencer les choix.

Lutter contre ces tendances pourrait s’avérer de plus en plus difficile car ces recherches visent à aider les publicitaires à exploiter les caractéristiques du fonctionnement humain.

« Étant donné que la plupart des produits peuvent être annoncés comme un moyen de promouvoir quelque chose de positif ou un moyen de prévenir quelque chose de négatif, ces résultats sont très pertinents pour les publicitaires », expliquent les chercheurs.

 

Sources: Psychomédia University of Chicago Press Journals

Libérez votre potentiel d’orateur !

En 5 étapes et 5 clés d’or (l’ancrage, la verticalité, la respiration, le regard et l’intention), cette méthode unique vous entraîne à sécuriser votre posture, affirmer votre présence, vous détendre, établir le contact et remporter l’adhésion de votre auditoire.

Sénèque a dit : « le discours est le visage de l’âme ».

C’est peut-être pour cette raison-là que nous avons peur de nous exposer devant les autres.

En effet, selon certaines études la prise de parole en public provoque la peur plus grande que la peur de mourir ! Littéralement, les plus timides préfèrent mourir plutôt que de s’exprimer devant un auditoire !

Et pourtant, nous sommes tous amenés, d’une manière ponctuelle ou plus régulière, à faire un discours ou une présentation. L’enjeu varie selon la situation: demande en mariage, entretien d’embauche, présentation d’un produit auprès d’un investisseur potentiel, présentation devant ses collègues au travail.

Certes, les compétences en communication ne remplaceront jamais la réelle valeur ajoutée par la personne. Néanmoins, si la personne, aussi professionnelle soit-elle, est incapable de communiquer sur son travail, de l’expliquer et de le promouvoir, ses résultats ne seront pas optimaux.

Alors, mettez en valeur votre message et affirmez votre personnalité !

5 étapes et je prends la parole en publicComment ? Avec ce nouveau livre d’Arnaud Riou, qui propose un programme complet en cinq jours, pour s’entraîner à prendre la parole en toute circonstance : en réunion, lors d’un colloque, lors d’une soirée, avec un auditoire de 5 comme de 500 personnes. L’intention étant prise comme la clé du charisme pour se préparer mentalement à toutes les situations.

En début d’étape : prévisualisez votre programme et acquérez de nouvelles compétences.

En cours d’étape : assimilez les clés de la méthode, entraînez-vous grâce à plus de 40 exercices pratiques guidés pas à pas et à des espaces interactifs, et bénéficiez de tous les bonus et conseils.

En fin d’étape : mesurez vos performances grâce à des auto-évaluations, retrouvez les points forts de la méthode résumés en quelques lignes, et progressez vers vos objectifs.

Comme le dit un lecteur, « livre qui est bien écrit et structuré (mise en page sympa également). Exercices faciles à réaliser. Mise en pratique aisée » !

 

Source: « 5 étapes et je prends la parole en public« , d’Arnaud Riou, éditions Solar

Les somnambules sévères qui se blessent lors d’une crise ne ressentent souvent aucune douleur.

En journée, ils sont en revanche plus sensibles aux migraines et maux de tête.

somnambuleDans l’imaginaire collectif, le somnambule est ce personnage comique qui se livre à d’étranges activités nocturnes, les yeux grand ouverts mais la conscience endormie.

Ce que rapportent les médecins spécialistes de ce trouble du sommeil, la parasomnie, prête moins à sourire: ils décrivent des patients qui sautent par la fenêtre du 3e étage ou tombent de leur toit, utilisent des couteaux de cuisine ou allument le four à gaz, et se réveillent plus tard avec des fractures ou des plaies sanglantes sans le moindre souvenir du moment où ils se sont blessés.

Heureusement, tous les somnambules ne connaîtront pas de pareilles mésaventures.

Mais cette anesthésie pendant l’épisode somnambule est une «énigme » commune à nombre d’entre eux.

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