bonheur


Apprendre à regarder dans la bonne direction, sortir de sa zone de confort, sentir enthousiasme et dynamisme dans sa vie, avoir une vie où chaque domaine s’équilibre, c’est possible.

« C’est parce que pendant longtemps je n’ai pas cru à mes rêves, parce que je regardais dans la direction opposée et que l’insatisfaction allait grandissante qu’aujourd’hui j’écris ce livre, une sorte de manuel du Savoir Vivre. »

Vous pouvez apprendre à utiliser votre potentiel, à penser correctement, à danser avec l’Univers et votre vie changera.

Rassurez-vous, il n’y a rien de difficile. Il vous faut juste comprendre certaines choses, et repositionner votre manière de voir et de penser.

Beaucoup de personnes sont dans la vie, mais elles ne sont pas « vivantes ».

« Je voudrais vous poser une question : si nous cessions tous de claquer la porte au nez de notre vie, qu’arriverait-il ? Et si vous cessiez, vous ?»

Sommaire

Longtemps moi aussi … 

Où est passé votre rêve ? Qu’est qu’un rêve ? La réalité vient du rêve . Tout est énergie, tout est vibrations. Nul autre que vous n’est responsable de votre bonheur. La joie et l’enthousiasme doivent être votre guide. Nourrir l’égo ou nourrir l’être Vous êtes la personne la plus importante. Deux lois puissantes à connaître : la loi de l’attraction et la synchronicité. Prendre conscience de la relation passé-futur.

Se libérer du passé pour faire entrer pleinement votre rêve dans votre vie. Pour tous ceux qui ne savent pas ce qu’ils veulent.Serez-vous étonné(e), si je vous dis que vous avez la vie dont vous rêviez ? Votre rêve doit vous habiter. Vers où regardez-vous ? Posez-vous la bonne question.

Qu’est-ce que la réussite ? Comment au quotidien voulez-vous vivre votre rêve ? Quel style de vie voulez-vous ? Où se trouvre votre richesse ? Le lien de vous à Vous. Apprenez à vous aligner. L’intuition.

Ouvrez vos fenêtres intérieures pour parvenir à la pleine conscience, ressentir la joie et l’énergie de la vie. Retrouvez le flux d’énergie. Réalisez votre vie à partir de vos rêves, pas avec votre égo.Arrêtez de marcher sur la pointe des pieds, prenez place dans l’univers. Car il n’est jamais trop tard pour investir totalement sa vie.

Qui est l’auteur ?

Laurence Luyé-Tanet (coach, thérapeute psychocorporelle), accompagne depuis plus de 30ans les personnes sur leur chemin d’accomplissement personnel. Auteur d’une dizaine d’ouvrages de développement personnel et de bien-être émotionnel, elle est passionnée par la transmission de ce qui permet de retrouver son intériorité et de réussir sa vie en dépassant ses freins.

Son site: laurenceluye-tanet.com

Source: « Ne crains pas que ta vie prenne fin en un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé« , de Laurence Luyé-Tanet, éditions Dunod

«Plus l’utilisateur passe de temps sur Facebook, selon l’université de l’Utah Valley,

plus « il a l’impression que ses amis ont une vie formidable ».

Conséquence :

il perçoit la sienne comme insipide, ce qui le rend triste et insatisfait.»

Extraits de correspondances entre des amoureux célèbres tels que Musset, Liszt, Sand, Henri IV, Napoléon, Sade, Simone de Beauvoir….

L’auteur, psychiatre et écrivain, analyse les différentes manières masculines ou féminines d’écrire ou de percevoir les mots d’amour, parfois seuls liens pour diminuer la distance entre deux êtres qui s’aiment.

Réactions qui peuvent aussi aboutir à des conflits passagers ou définitifs dans certaines relations.

Mots pleins de flamme ou de souffrance, respectueux ou plus osés, mots d’amour partagés ou non, lettres, textos ou mails d’aujourd’hui…

La lettre d’amour a existé et heureusement existe toujours, exprimée différemment selon les époques. Intéressant livre pour les amoureux des mots, nostalgiques des lettres d’antan et les amoureux d’aujourd’hui, tout simplement.

Quels secrets nous dévoilent les lettres d’amour ?

À qui sont-elles destinées ?

Et pourquoi tant de différences entre les lettres des hommes et les lettres des femmes ?

Ce livre nous révèle le caractère charnel de la lettre pour les femmes, le lien messager pour les hommes. La lettre aujourd’hui évolue, se transforme, apparaissent des mails amoureux et des textos enflammés car la passion, par nature éphémère, a besoin d’une trace de sa fulgurance.

Enfin laissez-vous prendre au jeu des correspondances amoureuses :

qui sont donc Alfred et Augusta, Julie et Benjamin, Edgar et Sarah, Franz et Marie, Gabrielle et Henri, Lou et Guy, Charles et Apollonie… ?

Qui est l’auteur ?

Philippe Brenot est psychiatre et écrivain, directeur d’enseignement à l’université Paris-Descartes, et auteur de nombreux ouvrages dont Inventer le couple (Odile Jacob, 2001), Un jour mon prince… rencontrer l’amour et le faire durer (Les Arènes, 2013) et, avec Laetitia Coryn, Sex Story, première histoire de la sexualité en bande dessinée (Les Arènes BD, 2016).

Source: « Lettres d’amour secret des amants« , de Philippe Brenot, éditions L’Esprit du temps

  • Éprouvez-vous du ressentiment envers quelqu’un ?
  • Avez-vous de la rancune ?
  • Y a-t-il de la haine en vous ?
  • Les cicatrices sont-elles effacées ? Vous reste-t-il des mouvements de colère ?
  • Avez-vous oublié toutes les souffrances de l’insulte ?
  • Avez-vous été victime d’humiliation ?
  • Les agressions mentales et physiques ont-elles disparu de vos rancœurs ?
  • L’amertume des révoltes intérieures est-elle chose du passé ?
  • Toutes vos peines sont-elles sorties de vos entrailles ?
  • Avez-vous cessé de revenir sur les histoires d’hier ou radotez-vous encore ?
  • Vivez-vous toujours dans le passé ?
  • Quand vous pensez à vos échecs, comment réagissez-vous ?
  • Êtes-vous une proie facile pour ceux qui abusent ?
  • Vous êtes-vous déjà pardonné pour vos erreurs ?
  • Pensez-vous à la vengeance ?

 

Savoir pardonner, c’est avant tout avoir appris à s’aimer.

Pour aimer son prochain et être aimé des autres, il faut commencer par la phase numéro un de l’amour : s’aimer !

Nous avons souvent du mal à pardonner, pensant que ce qui nous arrive est de la faute des autres. Vivre un véritable pardon s’avère difficile voire impossible.

Mais il existe plusieurs raisons pour lesquelles cette ultime étape est importante, sinon essentielle.

Elle permet de nous libérer des expériences du passé qui nous poursuivent, des injustices que nous ruminons constamment, d’abandons non mérités, d’une vie que nous n’avons pas choisie, d’une sangle de mal-être dont nous pensons ne jamais pouvoir nous libérer.

Dans ce nouveau livre, l’auteur guide le lecteur sur le chemin du pardon afin qu’il puisse retrouver la paix du coeur, et se sentir pleinement heureux.

Il les aide à suivre les deux règles fondamentales A (Acceptation) et P (Pardon) pour accéder enfin à une vie harmonieuse, à la paix de l’esprit, du coeur et de l’âme.

Qui est l’auteur ?

Daniel Sévigny est lauteur de « Pensez-Gérez-Gagnez », « Lamour au pluriel », « L’amour singulier », « Conversation entre hommes », « De l’ombre à la lumière », « Les clés du Secret », « L’autoguérison et ses Secrets », « Mon associé cest l’Univers » et « Presse le bouton », tous parus aux Éditions de Mortagne et traduits en plusieurs langues. Il est aussi le concepteur de la formation « Gestion de la Pensée » et du stage « L’amour au pluriel ».

 

Source: « Osons le pardon« , de Daniel Sévigny, éditions de Mortagne

1er septembre 1977

Les lourds rideaux grenat que j’avais commandés à Venise demeurent tirés, hermétiquement tirés, dans la grande pièce ainsi assombrie qui donne sur l’avenue Georges-Mandel : j’ai demandé à Bruna de ne jamais les ouvrir en ma présence.

Et comme je ne quitte plus guère l’appartement…

Telle Aida dans le tombeau, à la fin de l’opéra de Verdi. Sauf que je n’ai pas de Radamès à y retrouver : mon tombeau est vide. Je dois m’y consumer seule. Sola, perduta, abbandonata.

Pourquoi ne puis-je penser ma vie qu’en termes d’opéra ?

Toutes ces photos devant moi, encore une fois, tous ces rôles, toutes ces vies rêvées.

Et mes disques, les «officiels» et les «pirates», ceux qu’ont enregistrés mes admirateurs dans le monde entier : je les réécoute sans cesse. Pourquoi ? Pour me retrouver il y a dix ans, vingt ans ? Encore un été qui s’achève et la vie qui s’écoule : que vais-je faire de tout ce temps ? J’ai été tellement sollicitée, je le suis encore mais je ne sais plus, j’hésite… Bien sûr, il y a ce Werther qu’on me propose – mais est-ce vraiment un beau rôle, un rôle pour moi ?

Je ne parviens plus très bien à me guider : ma vie est riche, bien sûr, mais nul n’imagine combien elle peut aussi être douloureuse. On me rabâche – tous ces «critiques» (quel nom, quand on y pense !), tous mes admirateurs (qu’admirent-ils en moi au juste ?) -, que je serais comme Tosca, que j’ai vécu d’art, j’ai vécu d’amour, oui ce fameux air, Vissi d’arte, vissi d’amore…

Mais non, ce n’est pas vrai ! J’ai vécu d’art sans doute – mais d’amour, hélas ! non… Car ai-je été une fois aimée ?

Quand je suis née, on m’a dit que ma mère avait refusé de me regarder !

Elle ne voulait pas de moi, elle voulait un garçon, pour remplacer ce frère que je n’ai pas connu, mort avant que mes parents quittent la Grèce pour l’Amérique : il s’appelait Vassilis, il n’avait que deux ans quand il a été emporté par la typhoïde. Ou une méningite. Je n’ai jamais très bien su : on n’en parlait pas.

Est-ce sa mort qui les a poussés à émigrer, pour oublier ce deuil ? Ou plutôt le désir de faire fortune en Amérique ?

Il y croyait, Yorgos Kalogeropoulos, mon père. C’est vrai que c’était un nom imprononçable pour les Américains, comme il me l’a dit quand je suis revenue à New York : Kalogeropoulos ; je me suis appelée ainsi pourtant. Et c’est ce qui figure sur mon passeport, là : «Sophia Cecilia Anna Maria Kalogeropoulos dite Maria Callas, née le 2 décembre 1923 à New York.»

C’est lui qui a eu cette idée de «Callas», je ne sais pas où il l’a trouvée : ça sonnait grec, avec le «as» final, il y avait le début de notre nom, «Cal»… Mais pourquoi deux l ? À vrai dire, je ne le lui ai jamais demandé et j’ai adopté ce nom quand, à la descente du Stockholm, en août 1945, alors que je rentrais de Grèce, il m’a accueillie au pied de la passerelle, dans le port de New York, avec ce sourire si lumineux qui éclairait son visage et en me lançant ce nouveau nom qu’il inaugurait : «Georges Callas : ça sonne bien, non ?»

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1er septembre 1977

Maria Callas est chez elle, dans son grand appartement parisien de l’avenue Georges-Mandel, seule. Rideaux tirés, elle regarde les photos de ses rôles, réécoute ses disques et se souvient de sa vie.

Elle disparaît le 16 septembre au matin. On a dit que le grand air de Tosca, Vissi d’arte, vissi d’amore («J’ai vécu d’art, j’ai vécu d’amour»), résumait toute son existence : elle a vécu d’art, c’est certain, mais d’amour ?

Dans ce récit émouvant, en forme de journal imaginaire, Alain Duault revit les deux dernières semaines de la diva.

Il se glisse dans sa peau comme dans ses rôles, explore son existence flamboyante et douloureuse passée aux côtés de personnalités qui, chacune à sa manière, partagèrent sa vie, tels Luchino Visconti ou Aristote Onassis.

Des vivas sur les plus grandes scènes d’opéra du monde aux turpitudes de sa vie amoureuse, Maria Callas dévoile ainsi, dans ce qui pourrait être son testament, une partie de ses mystères et de ses ombres.

Un témoignage :

« Un immense merci à Monsieur Duault de rendre un si bel hommage à cette femme incomparable et donner vie à Maria comme s’il avait toujours vécu à ses côtés. Une très belle plongée dans la vie de cette femme, ses joies, ses peines… Je ne suis pas sûr qu’on puisse lui rendre un plus bel hommage allez si celui de YSL à sa mort « Les Dieux ont rappelé à eux leur voix » »

Et vous, allez-vous le lire ?

 

Qui est l’auteur ?

Alain Duault est écrivain, poète (Grand prix de l’Académie française) et spécialiste de la musique (radio, télévision, presse…). Auteur de nombreux ouvrages, dont le Dictionnaire amoureux de l’opéra, il est l’un des meilleurs connaisseurs de l’art lyrique en France.

 

Source: « Dans la peau de Maria Callas« , d’Alain Duault,  Le Passeur Editeur

Ecoutez cette conférence enregistrée en 2016 :

 

 

Conférencier :

Francis Wolff, philosophe, professeur de philosophie à l’ENS,
ancien directeur-adjoint de l’École (2000-2004) et de son département de philosophie (2004-2007).

 

La vie est comme un chemin, fait de pas japonais.

Une multitude de sentiers s’offrent à vous. Aujourd’hui, en choisissant ce livre, vous posez le pied sur une route différente de celle que vous empruntiez.

Vous sentez-vous épuisé, découragé, affaibli ?

Vous demandez-vous si vous faites fausse route ?

Que devriez-vous mettre en œuvre pour être plus heureux ?

Qu’est-ce qui draine votre énergie, vous essouffle, accapare tout votre temps ?

Les outils proposés par l’auteure – sous forme d’exercices et de mises en situation – vous aideront à répondre à ces questions, à développer une attitude épanouissante et à reconnaître les moments de transformation quand ils se présentent.

Par exemple, la transformation de croyances limitantes en croyances positives :

  1. « On ne fait pas ce qu’on veut dans la vie, seulement ce qu’on peut »

    Je comprends que tu te sois limité dans ta vie ; pour ma part, je souhaite me donner la possibilité d’exercer plusieurs talents dans la mienne.

  2. « Dans notre famille, on est nés pour un petit pain »

    Je fais partie de cette famille, mais je n’ai pas besoin d’adhérer à tous ses messages. Je peux me libérer des messages de non-croyance en l’abondance, car, si je regarde bien ma vie, je réalise que je ne manque de rien.

  3. « La vie est déjà assez difficile comme ça, fais ce qu’on te demande »

    La vie en elle-même n’est pas difficile ; ce sont les contraintes que nous nous imposons qui la rendent difficile. Je peux choisir de faire autre chose, si je sens que cela répond à mes besoins.transformer-sa-vie-un-pas-a-la-fois

  4. « Les rêves ne mettent pas de pain sur ta table »

    Mes rêves me fournissent l’énergie dont j’ai besoin pour me réaliser.

  5. « Arrête de rêver, tu n’en as pas les moyens »

    La réalisation d’un rêve m’apporte une grande satisfaction ; qu’elle soit payante ou non n’est pas ma seule motivation, c’est un facteur indépendant.

  6. « Il faut travailler dur pour gagner sa vie »

    Quand je fais un travail que j’aime et dans lequel je me sens valorisé, j’ai du plaisir à gagner mon salaire. La vie, je l’ai déjà ; je n’ai pas besoin de la gagner.

  7. « Tu as travaillé fort, maintenant amuse-toi, tu le mérites »

    Je peux m’amuser en travaillant ou, même, sans raison particulière ; le plaisir est pour moi une question d’attitude et non de mérite.

  8. « Fais ce que je dis, et non ce que je fais »

    Je peux choisir de faire ce qui me représente et ce qui répond à mes besoins. Je te remercie de ton exemple.

  9. « Le silence est d’or ; la parole est d’argent »

    Je crois que communiquer est important et cela implique que nous nous parlions. Est-ce que tu es d’accord pour que nous discutions de ce qui te dérange dans ce que je viens de dire ?

  10. « Ne sois pas égoïste, cesse de ne penser qu’à toi »

    Quand je pense à moi, cela me permet de mieux me comporter

Au gré de votre lecture, vous entamerez les prochaines étapes de votre cheminement avec plus de confiance et d’assurance.

Rapprochez-vous du bonheur, un pas à la fois, et transformez votre vie.

Qui est l’auteur ?

Après un parcours d’entraîneur dathlètes puis de professionnelle de la communication, Claude-Lucie Gagnon s’intéresse à toutes les techniques permettant d’accéder à l’harmonie du corps et de l’esprit, notamment les approches énergétiques.

En 2010, elle créé une entreprise de santé globale et se dédie complètement au cheminement spirituel, au développement personnel, à laccompagnement en relation daide. Elle propose des programmes complets de formation – Les Ateliers intégrés de méditation – basés sur la méditation, la pleine conscience, la communication non-violente, les approches telles que le yoga, le Qi gong, le Prana Flow, forme de yoga dynamique et fluide.

 

Source: « Transformer sa vie – Un pas à la fois« , de Claude-Lucie Gagnon, éditions de Mortagne

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