confiance en soi


Les entreprises s’occupent de votre bonheur…

pour votre plus grand malheur ?

« Depuis quelques années, le bonheur au travail est devenu le nouveau mantra des entreprises qui se présentent comme étant à la pointe de l’innovation managériale.

De la libération de l’entreprise, jusqu’à l’embauche d’un Chief Happiness Officer (CHO), en passant par l’aménagement d’espaces de travail ‘design’ voir ‘ludiques’ ainsi que d’espaces de détente, les entreprises qui mettent en place ce type d’initiatives soulignent que ce management n’est pas seulement plus humaniste mais également plus performant que les modes de management traditionnels.

En un mot, des salariés heureux travailleraient mieux que les autres!

Démarches humanistes permettant de réconcilier performance économique et sociale, ces initiatives sont souvent unanimement louées.

Cependant, elles soulèvent des questions tant sur le plan économique, qu’éthique et social.

Un lien contesté entre bonheur et performance économique

D’un point de vue économique, on peut questionner la rationalité de ces démarches.

De fait, alors qu’elles peuvent mobiliser des ressources financières, humaines et même techniques importantes, il n’y a pas de consensus sur le fait que ces initiatives améliorent la performance économique des entreprises.

Pire, les études sont contradictoires sur le fait que des salariés heureux seraient plus performants que les autres.

Le bonheur ne fait donc pas nécessairement recette et peut même se révéler coûteux pour les entreprises qui investissent massivement dans le bonheur de leurs salariés.

Le bonheur est dans le travail … mais pas que !

D’un point de vue éthique, ces démarches peuvent également être fortement questionnées car elles portent un discours normatif sur ce qu’est le bonheur.

De fait, ces initiatives portent l’idée que le bonheur passe nécessairement par le travail et notamment par un engagement professionnel plus intense.

D’une part, on peut se demander quelles sont les motivations réelles qui poussent les dirigeants à mettre en place ce type d’initiatives car la définition du bonheur qu’ils retiennent est étrangement aligné aux objectifs de l’entreprise.

D’autre part, en valorisant une forme particulière de réalisation de soi, ces démarches participent à discréditer les autres formes d’épanouissement qui ne passent pas par le travail.

Une injonction au bonheur qui peut conduire à l’exclusion et au burn-out

D’un point de vue social, ces initiatives qui ont pourtant pour vocation de participer au bonheur des salariés peuvent en fait avoir des effets délétères sur leur bien-être.

D’une part, ces initiatives risquent de stigmatiser les salariés qui ne pensent pas que leur épanouissement personnel passe nécessairement par un investissement plus important au service de l’entreprise.

Ces employés peuvent alors être stigmatisés comme étant ‘peu ambitieux’, ‘fainéant’ ou même de ‘mauvaise volonté’ à la fois par l’entreprise, mais aussi par certains salariés qui s’identifient à ce discours. Leur faute n’est pas tant de ne pas faire leur travail, qu’ils peuvent d’ailleurs faire très bien, mais de ne pas vouloir participer à cette surenchère consistant à chercher le bonheur en s’engageant plus intensément dans leur travail.

En faisant cela, ces salariés commettent une faute morale pour ceux qui souscrivent à ce modèle car ils remettent en cause l’universalité de la conception du bonheur à laquelle ces derniers souscrivent.

D’autre part, ces initiatives peuvent aussi avoir des conséquences très négatives sur les salariés qui souscrivent à cette conception du bonheur au travail et par le travail. De fait, cela peut impliquer un surinvestissement professionnel qui peut créer de l’épuisement physique et psychologique.

En effet, un risque existe lorsque le travail devient la seule forme de réalisation de l’individu.

En conclusion

Il faut donc être très prudent quant à ces initiatives qui cherchent à faire le bonheur des salariés.

Si favoriser l’épanouissement des salariés est un objectif louable, la définition des modalités doit être le résultat d’un réel travail de co-construction entre tous les membres de l’entreprise.

Et en se rappelant que le bonheur est également un travail individuel et pas seulement collectif.

Il faut donc laisser la liberté aux salariés de construire leur bonheur au travail mais également… hors de l’entreprise ! »

Thibaut Bardon, professeur associé, titulaire de la chaire ‘Innovations Managériales’ et responsable de la recherche en management, Audencia Business School.

Source: challenges.fr

La timidité est souvent perçue comme un simple trait de personnalité.

Mais lorsqu’elle pénalise, entraîne bouffées d’anxiété et évitement des autres, une prise en charge thérapeutique est utile : l’hypnose, la PNL peuvent vous apporter un vrai mieux-être.

La timidité repose sur la peur du jugement par les autres.

La personne timide a peur de « paraître idiot(e) » ; peur d’être honteuse, de trembler, bafouiller, transpirer, rougir, de ne pas savoir quoi faire de ses mains ou de son corps, et que cela se voit.

On dira d’un enfant – tout comme d’un adulte – qu’il est timide quand cette peur reste minime, quand il rougit ou se sent un peu mal à l’aise avec les autres, mais arrive néanmoins à faire les choses du quotidien. Il dira « oui, je suis timide, mais je me débrouille ».

On parlera plutôt d’anxiété sociale s’il a besoin de plusieurs jours pour anticiper des situations sociales spécifiques, mais arrive à faire les choses en dépit de quelques difficultés.

Et on parlera enfin de phobie sociale quand la personne ressent une anxiété permanente et intense pour la majorité des situations sociales, et évite massivement tout ce qui pourrait entraîner de la honte, réduisant ainsi de façon importante sa vie sociale et ses interactions avec les autres.

Apprendre à regarder dans la bonne direction, sortir de sa zone de confort, sentir enthousiasme et dynamisme dans sa vie, avoir une vie où chaque domaine s’équilibre, c’est possible.

« C’est parce que pendant longtemps je n’ai pas cru à mes rêves, parce que je regardais dans la direction opposée et que l’insatisfaction allait grandissante qu’aujourd’hui j’écris ce livre, une sorte de manuel du Savoir Vivre. »

Vous pouvez apprendre à utiliser votre potentiel, à penser correctement, à danser avec l’Univers et votre vie changera.

Rassurez-vous, il n’y a rien de difficile. Il vous faut juste comprendre certaines choses, et repositionner votre manière de voir et de penser.

Beaucoup de personnes sont dans la vie, mais elles ne sont pas « vivantes ».

« Je voudrais vous poser une question : si nous cessions tous de claquer la porte au nez de notre vie, qu’arriverait-il ? Et si vous cessiez, vous ?»

Sommaire

Longtemps moi aussi … 

Où est passé votre rêve ? Qu’est qu’un rêve ? La réalité vient du rêve . Tout est énergie, tout est vibrations. Nul autre que vous n’est responsable de votre bonheur. La joie et l’enthousiasme doivent être votre guide. Nourrir l’égo ou nourrir l’être Vous êtes la personne la plus importante. Deux lois puissantes à connaître : la loi de l’attraction et la synchronicité. Prendre conscience de la relation passé-futur.

Se libérer du passé pour faire entrer pleinement votre rêve dans votre vie. Pour tous ceux qui ne savent pas ce qu’ils veulent.Serez-vous étonné(e), si je vous dis que vous avez la vie dont vous rêviez ? Votre rêve doit vous habiter. Vers où regardez-vous ? Posez-vous la bonne question.

Qu’est-ce que la réussite ? Comment au quotidien voulez-vous vivre votre rêve ? Quel style de vie voulez-vous ? Où se trouvre votre richesse ? Le lien de vous à Vous. Apprenez à vous aligner. L’intuition.

Ouvrez vos fenêtres intérieures pour parvenir à la pleine conscience, ressentir la joie et l’énergie de la vie. Retrouvez le flux d’énergie. Réalisez votre vie à partir de vos rêves, pas avec votre égo.Arrêtez de marcher sur la pointe des pieds, prenez place dans l’univers. Car il n’est jamais trop tard pour investir totalement sa vie.

Qui est l’auteur ?

Laurence Luyé-Tanet (coach, thérapeute psychocorporelle), accompagne depuis plus de 30ans les personnes sur leur chemin d’accomplissement personnel. Auteur d’une dizaine d’ouvrages de développement personnel et de bien-être émotionnel, elle est passionnée par la transmission de ce qui permet de retrouver son intériorité et de réussir sa vie en dépassant ses freins.

Son site: laurenceluye-tanet.com

Source: « Ne crains pas que ta vie prenne fin en un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé« , de Laurence Luyé-Tanet, éditions Dunod

Le multilinguisme progresse partout.

En Afrique, en Asie et dans d’autres parties du monde, le multilinguisme est la règle, et non une exception.

En marge de ce phénomène culturel, certains font le choix d’apprendre plusieurs langues étrangères.

« Adieu Babel » est le premier livre consacré à ces super-apprenants, également nommés hyperpolyglottes (des polyglottes qui parlent plus de 6 langues).

Avec cet essai, Michael Erard part à la recherche des plus grands apprenants en langues étrangères.

A Bologne, il enquête sur le cardinal Mezzofanti, censé parler 72 langues au début du XIXe siècle. Mythe ou réalité ? peut-on parler autant de langues ? Et à quel niveau ?

Au Mexique, en Inde, en Californie et en Belgique il rencontre des spécialistes de l’apprentissage des langues, des locuteurs multilingues et des hyperpolyglottes.

Quelles sont les qualités requises pour parler de nombreuses langues ?

Sommes-nous égaux devant l’apprentissage ?

Faut-il commencer tôt ?

La mémoire est-elle si importante ?

Quelles méthodes utiliser ?

Convoquant les neurosciences, la didactique, la linguistique et la psychologie, « Adieu Babel » tente de répondre à ces questions et bien d’autres, au fil de la plus grande enquête jamais menée sur le phénomène des hyperpolyglottes.

« Adieu Babel » est donc un livre-enquête sur les plus grands apprenants en langues étrangères du passé, comme de l’époque contemporaine.

L’ouvrage a été traduit en coréen, en russe et en arabe et une traduction en chinois est à paraître. L’édition française comprendra un chapitre inédit qui ne se trouvait pas dans l’édition de langue anglaise.

Qui est l’auteur ?

Michael Erard est diplômé de l’Université du Texas d’Austin en linguistique et en rhétorique; il a publié de nombreux articles sur les langues, la linguistique et les linguistes dans Wired, The Atlantic, The New York Times, Slate et bien d’autres. Avec « Adieu Babel » (Babel No More), il a publié la première enquête de fond sur le phénomène des hyperpolyglottes. L’ouvrage a été traduit en coréen, en arabe, en russe ; la version en mandarin est en cours de traduction. Il vit dans le Maine avec sa femme et ses deux enfants.

 

Source: « Adieu Babel« , de Michael Erard, éditions Assimil

« Aucun de mes talents ne vaut quoi que ce soit parce qu’ils ne me sont pas imputables à moi, en tant que personne.

Tout ce qui importe, c’est que nous soyons disponibles, prêts à tout questionner. Il est possible que nous n’aboutissions pas à une conclusion nouvelle, que nous n’ayons pas de réponse nouvelle, mais nous en retirerons une conscience nouvelle.

Une conscience bien plus globale. »

C’est évidemment un extrait d’un noveau livre qui demande à être lu avec une certaine ouverture d’esprit. Tant il propose de questions, de pistes de réflexion, de remarques riches qui permettent de voir les choses autrement.

Lars Muhl est un musicien et auteur Danois de renommée internationale. Son livre sera traduit pour la première fois aux Editions Flammarion. Il s’est vendu à plus de 80 000 exemplaires au Danemark et a déjà été traduit en 7 langues.

L’originalité de Lars Muhl qui vit non seulement dans le pays le plus heureux au monde mais aussi dans la ville qui a été élue Ville du Bonheur Aarus, est de nous démontrer que c’est en France qu’il a trouvé la clef pour une vie plus spirituelle et un sens à son existence et non pas au Danemark !

Dans son nouveau livre « Le chercheur », il ne renonce jamais à celui qui il est vraiment. Il nous raconte son voyage en France. Sorte de voyage initiatique à la recherche de l’apaisement et du bonheur de l’esprit. Son récit mêlant des faits personnels et fiction est une ode au voyage.

Lars Muhl emmène le lecteur dans un voyage personnel à la découverte de soi. Grâce à ses rencontres à Montségur (Pyrénées), il va réussir à comprendre ce dont il a vraiment besoin pour donner un sens à sa vie.

Depuis la sortie de ce livre dans plusieurs pays, Lars Muhl retourne à Montségur en compagnie de ses lecteurs (essentiellement des Danois, mais aussi des Anglais) ils refont le même parcours initiatique qu’il décrit dans son roman pour retrouver et se reconnecter au sens de la vie.

« Le Chercheur » est le premier tome de la trilogie O’Manuscrit.

Source: « Le chercheur« , de Lars Muhl, éditions Flammarion

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« Parler tout le temps des problèmes physiques ce n’est pas une solution. Faire partie pleinement de la vie sociale, ça c’est important »

Depuis plusieurs années, Philippe Bataille et Sandrine Bretonnière animent des groupes de réflexion rassemblant des personnes atteintes du cancer.

Du premier diagnostic à la guérison, chaque étape du parcours de soin apporte son faisceau de questionnements et de relations bouleversées.

Comment le cancer modifie-t-il chaque contexte du quotidien ?

Comment nous rend-il paradoxalement plus forts ?

Faisant la part belle aux innovations médicales et au développement des nouvelles structures d’accompagnement, cette enquête vivante et cathartique s’adresse à tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par la maladie.

Ce livre-témoignage est très intéressant et il permet aux lecteurs non touchés pas cette maladie de voir mieux la façon de vivre des victimes. Il est tellement bien documenté qu’il permet aux malades et à leurs proches de voir le bon côté (si c’est possible) de cette maladie et de parfois trouver l’espoir d’y croire.

Le lecteur se trouve embarqué dans une réunion (comme celle des alcooliques anonymes) avec des malades et leurs entourages.

Chacun prend la parole.

Nous commençons par écouter chaque malade et sa façon d »avoir découvert son cancer. Nous poursuivons en faisant connaissance avec les différents traitements possibles, puis la façon de « bien vivre » son cancer.

Les patients nous aident ensuite à comprendre comment croire en un avenir, pour finir par donner envie à chacun de nous d’y croire et d’espérer une guérison de plus en plus possible année après année…

Bien sûr, chaque cas est différent, certains découvrent leur cancer bien trop tard, d’autres au tout début de la maladie… Mais les témoignages sont tous emprunts d’espoir.

Un récit documentaire bien fait, rapporté après des années de travail et de suivi des patients…

Une vraie note d’espoir!

Philippe Bataille a notamment publié « Un cancer et la vie » aux Editions Balland (2003) et « A la vie à la mort » aux Editions Autrement (2012). Sandrine Bretonnière est membre du Centre d’éthique clinique (Hôpital Cochin-AP-HP, Paris). Préface d’Axel Kahn, Président du Comité Ethique et cancer.

Source: « Vivre et vaincre le cancer« , de Philippe Bataille et Sandrinne Bretonnière, édition Autrement

Ecoutez cette conférence enregistrée en 2016 :

 

 

Conférencier :

Francis Wolff, philosophe, professeur de philosophie à l’ENS,
ancien directeur-adjoint de l’École (2000-2004) et de son département de philosophie (2004-2007).

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