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La plupart des Français ne se sentent pas en meilleure forme qu’avant leurs congés, selon un sondage Odoxa pour le Figaro, France Inter et MNH.

Pour la plupart d’entre nous, les grandes vacances touchent à leur fin… Ou avons déjà repris le travail !

Mais sommes-nous plus reposés qu’avant le départ?

Non, selon un sondage Odoxa pour le Figaro, France Inter et MNH*.

À la question «comment qualifieriez-vous l’impact des congés sur votre état de santé, de fatigue ?», 52% des sondés répondent : «ni plus, ni moins fatigué qu’avant les congés».

Même chez les personnes professionnellement actives, les vacances ne sont pas aussi reposantes qu’escomptées : seuls 43% des actifs se disent moins fatigués. Ce chiffre tombe à 23% parmi les inactifs et les chômeurs.

Des vacances fatigantes ?

Plusieurs hypothèses sous-tendent ce manque de repos : tout d’abord, «l’effet vacances», c’est-à-dire les effets positifs des congés sur la santé, ne dure pas très longtemps.

Un mois seulement, selon une étude publiée dans la revue Journal of Organizational Behavior en 2010. Pour les juillettistes, le temps de ces effets bénéfiques est donc déjà loin.

De plus, les Français ne profitent pas de leurs congés pour prendre de bonnes résolutions : seuls 48% des sondés affirment profiter des vacances pour faire plus de sport et 33% pour faire davantage attention à leur alimentation.

Au total, un peu plus de la moitié des Français seulement dit faire «plus attention» à sa santé. Or une bonne hygiène de vie atténue la fatigue.

Moins de problèmes de santé

Pour les actifs, les vacances sont tout de même l’occasion de se couper du boulot : 86% de ceux interrogés déclarent déconnecter de leur travail. Et tous les Français profitent davantage de leurs proches (82% des sondés) et prennent plus de temps pour eux et pour leurs loisirs (78%).

Enfin, les sondés étaient en meilleure santé durant le mois d’août. Il y a eu moins de cas de rhinopharyngites (6% en août contre 11% en juillet ), de rhumes ou de rhinites (13% contre 21% ) et d’allergies (12% contre 19%).

* Enquête réalisée les 24 et 25 août, sur un échantillon de 1005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source: sante.lefigaro.fr

Dans notre chemin, nous rencontrons des personnes prêtes à influencer de multiples façons notre vie.

Les personnes ayant cette capacité peuvent nous apporter énormément, sauf quand il s’agit de personnes toxiques comme les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes.

Ces personnes dites “toxiques” utilisent de nombreuses tactiques de diversion et de manipulation pour asseoir leur contrôle sur les autres.

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes s’engagent dans des comportements inadaptés dans leurs relations sociales.

Ils exploitent, rabaissent et blessent leurs partenaires, leurs familles et leurs amis. Plusieurs méthodes et tactiques sont utilisées par ces individus pour détourner les situations et manipuler leurs autres personnes.

Voici 10 tactiques de diversion que les personnes toxiques utilisent pour vous calmer et vous dégrader:

1 –  Le gaslighting

Le gaslighting est une tactique de manipulation qui peut être décrite par des petites affirmations trompeuses, comme : « Cela n’a pas eu lieu », « Vous l’avez certainement imaginé », et « Êtes-vous fou? « . Cette technique consiste à fausser la réalité des événements pour faire douter la victime de sa mémoire et de sa santé mentale.

Elle s’appuie sur la dissonance cognitive ou distorsion cognitive qui, en psychologie sociale, indique la simultanéité de pensées et de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère opposé. Souvent utiliser quand un membre du couple est toxique.

2 – La projection

La projection est un mécanisme de défense utilisé pour déplacer la responsabilité des manipulateurs qui refusent de reconnaître leurs défauts et d’assumer leurs actes.

Au lieu d’admettre leurs défauts, ils préféreraient que leurs autres personnes prennent la responsabilité de leurs comportements et se sentent humiliées et honteuses. C’est un moyen qui leur permet de se débarrasser de leur culpabilité et de leur honte inconsciente.

Par exemple, un menteur pathologique qui ne peut s’empêcher de mentir, pour éviter sa culpabilisation, vous accusera de mentir et de fausser la réalité. Une épouse avec un sentiment pathologique de dépendance et de jalousie pourra accuser son partenaire de trop s’accrocher à elle et de l’étouffer. Un collègue de travail incompétent dira que vous êtes inefficace pour justifier sa propre baisse de productivité.

3 – Les conversations absurdes

Il est impossible d’avoir une vraie conversation avec ces personnes toxiques.

Ils utilisent des mensonges et des arguments qui visent à tromper. Leur objectif est de vous discréditer, vous frustrer, vous désorienter jusqu’à ce que vous oubliez le problème initial. Ils vous feront sentir coupable d’être un être humain avec des pensées et des sentiments réels. À leurs yeux, vous êtes toujours la raison de tous les problèmes.

Il faut donc prendre conscience que ces personnes ne se disputent pas avec vous, mais elles se disputent avec elles-mêmes. Le problème ne vient pas de vous, alors n’essayez pas de les raisonner.

4 – Le discours généralisant

Plutôt que de prendre le temps de considérer et d’examiner attentivement différentes perspectives, ces personnes généralisent tous vos propos et arguments en faisant des discours généralisants qui ne reconnaissent pas les nuances.

Par exemple, si vous essayez d’exprimer votre insatisfaction sur un certain comportement, sa réaction sera de vous faire dire ce que vous n’avez pas dit, par exemple « Vous êtes une personne très sensible et qui n’est jamais satisfaite » ou  » Donc je suis une personne méchante, c’est ça que tu penses ?”.

5 –  La déformation de vos propres sentiments et pensées

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les autres personnes toxiques essayent de représenter vos différentes opinions, vos émotions et vos expériences vécues de manière fausse ou absurde et de les traduire par des défauts de caractère et des preuves d’irrationalité.

Leur but est de vous faire passer pour une personne inutile et mauvaise, en vous accusant et en s’attaquant à vos émotions.

6 – Les menaces secrètes et manifestes

Ces personnes peuvent vous menacer sans cesse et vous priver d’avoir votre propre identité et votre propre vision. Ils essayeront de vous terrifier pour que vous soyez toujours en accord avec eux.

Ne vous laissez pas faire, posez vos limites et attachez-vous à vos idées et vos opinions.

7  – Les injures

Les narcissiques repoussent de manière préventive toutes les personnes qui peuvent avoir un effet ou une menace sur leur supériorité. Dans leur monde, les narcissiques sont les seules personnes à avoir raison, et tout autre avis entraîne une rage narcissique.

Cette dernière les pousse à vous insulter et à vous rabaisser pour pouvoir vous manipuler facilement.

8 – Le conditionnement destructeur

Les personnes toxiques peuvent vous conditionner pour que vous associez mentalement tous vos points forts, vos talents, vos beaux souvenirs et tous les moments heureux de votre vie à de la frustration, de la souffrance et du malheur.

Ils le font en attaquant, de manière « innocente », vos qualités, vos traits de caractère ou des choses que vous idéalisez, qui vous définissent ou que vous prenez pour modèle. Ils peuvent même vous isoler de vos amis et votre famille et vous rendre dépendant d’eux.

Votre bonheur représente tout ce qu’ils n’ont pas pu avoir et ils chercheront toujours à détruire votre vie, par jalousie ou bien pour mieux vous manipuler.

9 – Les campagnes de diffamation et d’harcèlement

Lorsque ces personnes toxiques n’arrivent pas à contrôler la façon dont vous vous voyez, ils commencent à contrôler la façon dont les autres vous voient. Ils jouent le rôle de la victime pendant que vous êtes jugé toxique.

Ils essayeront tout pour vous éloigner et vous détacher de votre entourage. A l’image d’un pervers narcissique qui parait le gendre idéal pour ses beaux-parents…

10 – La triangulation

La triangulation est le fait de faire intervenir l’opinion, la perspective ou la menace d’une tierce personne.

Cette tactique est le plus souvent utilisée pour valider le point de vue abusif de la personne toxique tout en invalidant en même temps la réaction légitime de la victime face à l’abus.  Les pervers narcissiques aiment trianguler leur partenaire par l’intervention d’autres personnes, comme : des collègues, des ex-partenaires, des amis et même des membres de la famille afin de provoquer la jalousie et l’incertitude en vous.

Ils utilisent également les opinions des autres pour valider leur point de vue.

Sources: santeplusmag.com, le quotidien de mes client(e)s marié(e)s/pacsé(e)s/en couple avec une personne toxique

Un break estival avec nos enfants ET nos parents ?

Zones de turbulences en vue. Les enjeux de la semaine la plus fatigante de l’été, résumés en 4 phrases-clés.

“Oh pardon, je ne pensais pas que tu dormais encore”

La question des horaires est évidemment cruciale. Comment synchroniser ses parents (dont la cafetière chuinte dès l’aube), ses ados (qui se lèvent plutôt vers quatorze heures du matin) et nous-mêmes (qui n’aimons pas particulièrement déjeuner à midi pile).

Chez eux. À Rome, fais comme chez les Romains… On exile les jeunes le plus loin possible des pièces où papy aime écouter les nouvelles matinales. On apprend à apprécier son granola dans des effluves de lapin au romarin (bonne-maman s’y colle dès potron-minet), et on prétend que les enfants adorent pique-niquer. Pour éviter de repartir à 11 h 30 d’une plage où l’on est (péniblement) arrivés à… 11 h 30 !

Chez nous. En tant que puissance invitante, évidemment, c’est plus simple de donner le tempo. Avec des limites néanmoins… Comme en témoigne l’incompréhension blessée qui se peint sur le beau visage de notre papa (qui croyait vider très discrètement le lave-vaisselle) quand on émerge en râlant… Les voir tournicoter tous deux, désemparés, quand aucun signe d’activité culinaire ne se manifeste vers 13 heures, est également fort culpabilisant. Bref, c’est boules Quies pour tout le monde le temps de leur présence. Et deux services au déjeuner (adultes et jeunes).

“Il n’est pas un peu court, le short de Thaïs ?”

Même si nos parents ont connu Mai 68, une certaine incompréhension des codes vestimentaires djeuns est à craindre. Les brassières cropped, les shorts coupés aux fesses, les jeans troués aux genoux… leur font regretter douloureusement le temps des Start Rite. En tant que mères, nous sommes en porte-à-faux. Pas forcément fans du style Sabrina à la plage, mais moralement obligées de soutenir mordicus le droit des jeunes filles à être fières de leur corps. On notera que si la grand-mère est une féministe historique, ce n’est pas mieux. On remplace « indécence » par « soumission à des canons esthétiques mâles », mais le résultat est le même.

Chez eux. Une certaine modestie va donc prévaloir. Par exemple, le dimanche, à l’heure du départ pour la messe (ou du concert du soir à Jazz-sous-les-Pommiers…). Et plus généralement à la campagne, où, d’après ces fins connaisseurs des mœurs rurales, ça ne se fait pas du tout de traîner en maillot de bain, même dans l’intimité du jardin. Nous voilà englobées dans le même opprobre que nos filles, c’est rajeunissant !

Chez nous. Même si le débat est moins frontal – nous-mêmes vivons en tuniquette -, ne nous leurrons pas. Il va quand même falloir gérer le bureau des plaintes : « J’en ai marre que mamita me regarde comme ça quand je mets mon short Brandy Melville ! » (Celui qui semble taillé pour une fillette de 4 ans.) Et les prophéties de la police des mœurs : « À votre place, je ne laisserais pas Anna sortir en culotte… »

“J’ai pris du rôti de porc froid chez le boucher”

Un gouffre culinaire nous sépare de nos (belles-)mères. Le régime ratatouille-côtelettes ou jambon-ratatouille est leur version perso de la diète méditerranéenne. Ces tombereaux de petites éponges beigeasses sont-ils de l’aubergine ? Nos enfants, pourtant officiellement fans de buddha bowls, adhèrent à fond, les traîtres. Parce que au fond, les nouilles au gratin et la salade de riz au maïs, ça les repose de nos excentricités.

Chez eux. On coupe la poire en deux. On les laisse triompher avec les quelques classiques familiaux susnommés (« Vous ne nous en voudrez pas, Anne-France, si on sort dîner en amoureux ce soir ? »). Le reste du temps, sous prétexte de participer aux frais, on se rue au marché : « La bonite ne coûtait rien, et Mme Cocotte avait une merveilleuse salade de mizuna. Goûtez, belle-maman, vous allez adorer ! »

Chez nous. Notre four à cuisson vapeur, notre mandoline japonaise, notre extracteur de jus font peur aux déesses domestiques de leur génération. Tant mieux, on garde le pouvoir. Même si l’on concède quand même, entre deux tournées d’avocado toasts ou de tataki de thon, un melon-parme par-ci, des chipos-chips par-là. On ne va quand même pas frustrer d’un coup deux générations, pour une fois unies dans le goût des plaisirs démodés !

“Quand vous étiez jeunes,vous alliez au tennis, vous !”

Ou à la voile. Ou au club d’équitation. Ou au surf. Bref, nous passions des vacances saines où nos jeunes corps, recrus de fatigue, se couchaient tôt le soir. Pour rentrer en pleine forme en ville… Cette vision très idéalisée de notre propre adolescence n’a qu’une fin : souligner le laxisme honteux dont nous faisons preuve en laissant nos rejetons bambocher tous les soirs…

Chez eux. On profite lâchement du fait que la règle n’est pas imposée par nous pour instaurer un couvre-feu raisonnable ! Il ne s’agit pas de réveiller bon-papa en rentrant du Blue Cargo… Et d’ailleurs, demain il y a Accrobranche dans l’arrière-pays, départ à 8 heures. Trop cool, non ?

Chez nous. La situation se complique car non seulement les jeunes font la fête non-stop, mais nous aussi, un peu, en fait. Tout en assurant, bien sûr, notre service le matin, comme quand nous étions de jeunes parents ! Sauf que c’est pour les nôtres que l’on fait désormais chauffer du lait – pardon… de l’eau – pour le thé du petit déjeuner…

 

Source: madame.lefigaro.fr

Manger de manière consciente, c’est être à l’écoute de son corps.

De tenter de reconnaître et de respecter ce qu’il désire.

En lien avec l’alimentation, les signaux qu’il nous envoie sont la faim et la satiété, nous permettant de quantifier la nourriture à manger pour l’atteinte ou le maintien d’un poids naturel (le poids souhaitable pour sa santé, génétiquement prédéterminé et maintenu par de saines habitudes de vie).

Le Défi des 100 jours

Regardez cette vidéo de Lilou Macé

en cliquant ici !

Etes-vous prêt à réinventer votre façon de manger en 100 jours ?

Dans ce tout nouveau cahier d’exercices, Lilou Macé et son père Jym Macé, chef cuisinier, proposent pour cet été 100 défis « feel good » autour de l’alimentation.

Les études ont démontré que manger consciemment permettait de mieux ressentir ses signaux corporels (faim, satiété, émotions, pensées) et de mieux gérer son poids, tout en diminuant les comportements nocifs comme la restriction et la culpabilité.

Des défis ludiques et libérateurs quel que soit le mode alimentaire de chacun.

Ce Défi des 100 jours a été créé en duo père-fille, en combinant le meilleur de leur savoir, afin de permettre à chacun de:

retrouver une alimentation équilibrée, adaptée, vitalisante

et de

créer son propre style de vie alimentaire.

Pour des millions de personnes, manger, au lieu d’être une source d’épanouissement, est devenu une source de conflits, de frustrations et de confusion. Régimes sans fin, malnutrition, envies, addictions, obsession de l’image, peur de la malbouffe et culte du bien-manger deviennent plus dogmatiques que les idées qu’elles dénoncent.

Ce gros livre à spirales de 360 pages offre une approche novatrice et multi-référentielle qui ne se limite pas à la pleine conscience.

Libérant croyances, incohérences, peurs et limitations, l’alimentation retrouve sa place originelle et redevient source de plaisir.

Le défi que vous allez relever, c’est:

  • Chaque jour, une opportunité de tester des défis variés et découvrir de nouveaux outils
  • Un cahier d’exercices, dans lequel on note ses observations, progressions et réussites
  • Une exploration et des bilans quotidiens sur son alimentation pour ne plus être esclave des automatismes : apprendre à observer ce que l’on mange, comprendre les signaux du corps, manger avec ses cinq sens, entraîner son cerveau à aller au-delà des croyances et avant tout développer une attitude bienveillante
  • Changer ses routines et rituels alimentaires et en créer de nouveaux
  • Retrouver sa cohérence alimentaire grâce à ce défi adapté à tout mode alimentaire, toute intolérance et façon de cuisiner (végétariens, crudivores, végans et carnivores, etc.)
  • Créer sa propre méthode au bout de 100 jours.

Et pour vous aider à changer, tout en douceur:

  • Choisir son niveau d’engagement, en relevant le bonus du jour
  • Être inspiré par de nombreux témoignages et citations quotidiennes
  • Des références de livres, d’études scientifiques et des interviews pour aller plus loin
  • Des défis adaptés aux jours de la semaine : le week-end pour les défis tels que confectionner un tableau de bien-être, feng shuiser sa cuisine, faire une détox de jus, créer des rituels, marcher avec ses 5 sens ou faire la libre cueillette – et les mercredis avec les enfants pour des défis tels que cuisiner en musique ou manger avec ses mains
  • Évoluer ensemble autour de l’alimentation en participant au Défi en couple (soirée tantrique), en famille (faire son marché) ou entre amis (un diner dans le noir).

defi-des-100-jours-alimentation-consciente

SEMAINE 1
Jour 1 Samedi – Créer ses intentions
Jour 2 Dimanche – Le tableau de vision alimentation consciente
Jour 3 Lundi – Manger consciemment
Jour 4 Mardi – Mon corps me parle
Jour 5 Mercredi – La cueillette des idiotismes gastronomique et des citations
Jour 6 Jeudi – Les dictatures des régimes et des gourous alimentaires
Jour 7 Vendredi – Assiette à moitié video ou à moitié pleine ?

SEMAINE 2

Jour 8 Samedi – L’état des lieux
Jour 9 Dimanche – Désencombrer
Jour 10 Lundi – Prendre soin de soi
Jour 11 Mardi – L’égo alimentaire
Jour 12 Mercredi – Apprendre des enfants
Jour 13 Jeudi – Les signaux du corps
Jour 14 Vendredi – Hara Hachi Bu

SEMAINE 3

Jour 15 Samedi – « Je mange donc je suis »
Jour 16 Dimanche – Incohérences & authenticité alimentaire
Jour 17 Lundi – Changer sa routine alimentaire
Jour 18 Mardi – Les rituels alimentaires
Jour 19 Mercredi – Créer ses rituels alimentaires
Jour 20 Jeudi – Zéro doute

SEMAINE 4

Jour 22 Samedi – L’expérience du riz
Jour 23 Dimanche – Liquéfiez-vous ! Journée detox
Jour 24 Lundi – Achever l’inachevé
Jour 25 Mardi – Félicitations !
Jour 26 Mercredi – Manger avec sa main non dominante
Jour 27 Jeudi – Les états d’âme
Jour 28 Vendredi – Attitude bienveillante

SEMAINE 5

Jour 29 Samedi – Manger avec les 5 sens
Jour 30 Dimanche – Marcher avec les 5 sens
Jour 31 Lundi – Mandalas visuels et sonores
Jour 32 Mardi – Le goût et l’odorat
Jour 33 Mercredi – Manger avec les mains
Jour 34 Jeudi – Quand je mange je ne fais rien d’autre
Jour 35 Vendredi – Les yeux bandés

Plus d’infos ici !

A vous de découvrir la suite…

Biographie des deux auteurs:

Lilou est auteure, youtubeuse aux millions de vues et fondatrice du Défi des 100 jours. C’est en 2008 qu’elle lance le site francophone http://www.defides100jours.com (40 000 participants) et en juin 2015 qu’elle publie aux éditions Trédaniel, la version papier avec Le cahier d’exercices du Défi des 100 jours (21 000 exemplaires). En avril 2016, elle lance avec l’experte sur l’intuition Sonia Choquette Le Défi des 100 jours pour développer son intuition, et, en 2017, écrit avec son co-auteur Arnaud Riou Le Défi des 100 jours pour vivre la magie au quotidien. Rejoignez-la pour ses directs quotidiens sur Facebook (www.facebook.com/FRLilou (105 000 fans)) ou sur sa chaîne YouTube http://www.lateledelilou.com

Baroudeur et chef depuis l’âge de 14 ans, Jym, père de Lilou Macé, à l’esprit curieux et ouvert, découvre et teste au travers de ses nombreux voyages et nombreuses lectures, depuis plus de 50 ans, une richesse alimentaire internationale qu’il partage généreusement avec les personnes qui l’entourent. Passionné par la cuisine, ce visionnaire autodidacte au parcours atypique explore depuis son plus jeune âge la joie d’une alimentation saine, vitale et consciente.

Source: « Le Défi des 100 jours !« , de Lilou Macé & Jim Macé, édition Guy Trédaniel

Les souvenirs liés à des émotions négatives sont plus difficiles à oublier après une nuit de sommeil, selon une étude publiée mardi.

«Avec la consolidation (des souvenirs) qui a lieu pendant la nuit, de rapides changements se produisent dans l’organisation de la mémoire émotionnelle», explique un article, publié dans la revue scientifique Nature Communications.

L’équipe de sept chercheurs, basés en Chine, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, a demandé à un groupe de 73 étudiants de sexe masculin de mémoriser des associations entre des paires d’images: des photographies montrant un visage neutre d’une part et des images provoquant la répulsion d’autre part.

Ils leur ont ensuite montré de nouveau les clichés de visages, en leur demandant d’éliminer volontairement le souvenir négatif qu’ils y avaient associé. La même activité a ensuite été répétée le lendemain, avec d’autres images.

«Les résultats ont montré que les participants avaient plus de mal à supprimer les souvenirs négatifs après une nuit de sommeil», expliquent les auteurs.

Pendant l’expérience, ils ont mesuré l’activité du cerveau des participants. Cela leur a permis d’observer que «les circuits neuronaux impliqués dans l’élimination des souvenirs, initialement centrés sur l’hippocampe, sont ensuite devenus plus dispersés dans le cerveau, un changement qui semble être ce qui rend les souvenirs négatifs plus difficiles à supprimer».

Des études précédentes sur le contrôle cognitif avaient montré que les gens pouvaient éliminer des souvenirs de façon volontaire. On ne connaissait toutefois pas l’influence du sommeil sur cette capacité, a expliqué à l’AFP Yunzhe Liu, de l’institut pour la recherche sur le cerveau de Pékin.

Ces résultats impliquent aussi «qu’il y a peut-être des raisons neurobiologiques qui expliquent la difficulté à éliminer des souvenirs et des émotions négatifs dans des cas de troubles affectifs» tels que le syndrome de stress posttraumatique, ajoute l’article.

 

Source: tdg.ch

Extraits de correspondances entre des amoureux célèbres tels que Musset, Liszt, Sand, Henri IV, Napoléon, Sade, Simone de Beauvoir….

L’auteur, psychiatre et écrivain, analyse les différentes manières masculines ou féminines d’écrire ou de percevoir les mots d’amour, parfois seuls liens pour diminuer la distance entre deux êtres qui s’aiment.

Réactions qui peuvent aussi aboutir à des conflits passagers ou définitifs dans certaines relations.

Mots pleins de flamme ou de souffrance, respectueux ou plus osés, mots d’amour partagés ou non, lettres, textos ou mails d’aujourd’hui…

La lettre d’amour a existé et heureusement existe toujours, exprimée différemment selon les époques. Intéressant livre pour les amoureux des mots, nostalgiques des lettres d’antan et les amoureux d’aujourd’hui, tout simplement.

Quels secrets nous dévoilent les lettres d’amour ?

À qui sont-elles destinées ?

Et pourquoi tant de différences entre les lettres des hommes et les lettres des femmes ?

Ce livre nous révèle le caractère charnel de la lettre pour les femmes, le lien messager pour les hommes. La lettre aujourd’hui évolue, se transforme, apparaissent des mails amoureux et des textos enflammés car la passion, par nature éphémère, a besoin d’une trace de sa fulgurance.

Enfin laissez-vous prendre au jeu des correspondances amoureuses :

qui sont donc Alfred et Augusta, Julie et Benjamin, Edgar et Sarah, Franz et Marie, Gabrielle et Henri, Lou et Guy, Charles et Apollonie… ?

Qui est l’auteur ?

Philippe Brenot est psychiatre et écrivain, directeur d’enseignement à l’université Paris-Descartes, et auteur de nombreux ouvrages dont Inventer le couple (Odile Jacob, 2001), Un jour mon prince… rencontrer l’amour et le faire durer (Les Arènes, 2013) et, avec Laetitia Coryn, Sex Story, première histoire de la sexualité en bande dessinée (Les Arènes BD, 2016).

Source: « Lettres d’amour secret des amants« , de Philippe Brenot, éditions L’Esprit du temps

Viol conjugal : « Je n’arrivais pas à l’exprimer, ce viol »

« Pour moi, le viol, c’est vraiment l’inconnu qui vient, qui vous prend, qui ne vous laisse pas le choix, dans la rue, dans un parking, une cage d’escalier… Au sein d’un couple, c’est ‘être forcée de’. Je n’arrivais pas à l’exprimer, ce viol. »

Aujourd’hui, Vanessa a mis un mot sur les actes qu’elle subissait quotidiennement et accuse son ex-compagnon de viol conjugal.

Conjugal, plus d’un viol sur trois l’est. Un crime reconnu comme tel depuis 1992.

Beaucoup l’ignorent, mais le fait qu’il soit commis sur le conjoint représente même, depuis 2010, une circonstance aggravante, qui porte la peine encourue jusqu’à vingt ans de réclusion.

Un crime banal, mais qui reste tabou : seulement 6% des victimes portent plainte.

Extrait de « Viol à domicile », un reportage à voir dans « Envoyé spécial » le 2 mars 2017.

 

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