dépression


Le magazine d’investigation de France 2 s’est intéressé aux méthodes managériales de sociétés qui s’avèrent dangereuses pour les équipes.

Deux cent cinquante colis par heure, soit un toutes les quatorze secondes. L’équivalent de six voitures soulevées par jour !

Des journées de travail que même Charles Dickens n’aurait pas osé dépeindre. Il s’agit pourtant du quotidien des salariés des entrepôts du géant allemand de la distribution, Lidl.

Là où, pour sa rentrée, « Cash investigation » a choisi de mener l’enquête.

Derrière le succès de ces deux entreprises, se cachent parfois des méthodes de management ravageuses.

Images et témoignages décrivent avec précision comment ces enseignes réduisent leurs employés à l’état de « semi-machines ».

Ainsi que dans l’arrière-boutique d’une autre grande entreprise, celle de téléphonie mobile Free.

-> Chez Free, c’est plutôt chacun sa tâche, mais surtout pas de vagues. Au risque de se retrouver sur la liste noire des employés les plus récalcitrants.

Pour le fleuron français de l’Internet et de la téléphonie, un employé récalcitrant, c’est celui qui débraye. Comprenez : qui exerce son droit de grève.

Après trois heures de débrayage cumulées, le salarié risque son poste. Dans un centre d’appels en région parisienne, leur nombre a été divisé par deux en un an. Un chantage à l’emploi que Free exerce aussi au Maroc où elle emploie 1 800 personnes. En avril 2012, un centre d’appels de Casablanca s’est mis en grève pour protester contre ses conditions de travail et pour l’ouverture d’un syndicat. Parmi les contestataires, plusieurs ont été licenciés.

L’enquête chez Free auprès des salariés employés dans les centres d’appels, ceux que Xavier Niel appelle les « ouvriers du XXIe siècle », met en exergue une répression du droit de grève et du droit syndical, notamment au Maroc.

« (…) qu’il a travaillé chez Mobipel en région parisienne, un centre d’appels qui est une filiale à 100% de Free. Fin 2014, des salariés ont fait un débrayage de trois heures. Par la suite, il lui a été demandé de faire une liste de ceux qui avaient débrayé et de les transmettre à la direction. Pour ces derniers, il leur sera quasiment impossible d’évoluer vers des postes à responsabilité. D’autant que la directrice des centres d’appels de Free a envoyé un mail aux représentants syndicaux où elle va leur dire que désormais, le site est considéré comme sensible et qu’ils vont arrêter les recrutements. Pendant quelques mois, les recrutements vont s’arrêter et les effectifs mois après mois vont fondre. Trois ans plus tard, les effectifs ont été divisés par deux », raconte Sophie Le Gall qui a fait une demande d’interview de Xavier Niel auprès du service de presse d’Iliad. « Hélas il n’a pas accepté », déclare-t-elle. C’est donc Maxime Lombardini, le numéro 2 de Free qui a accepté de répondre ce soir aux questions d’Elise Lucet.

-> Lidl et ses 1 530 enseignes en France sont sortis du hard-discount en bouleversant le fonctionnement de leurs magasins comme celui des entrepôts.

« Dans cet univers ultra-concurrentiel de la grande distribution, des entreprises comme Lidl mettent en place des nouvelles façons de travailler pour augmenter la productivité des salariés. Avec le système de caisses à triple scannage, une caissière doit passer 30 articles par minute et la question qu’on doit se poser, c’est à quel prix? Quand vous scannez des produits toute la journée, les risques de contracter des TMS (Troubles musculo-squelettiques) sont très forts. Au début de l’enquête, on a réussi à se procurer un rapport commandé par le comité d’entreprise qui scrute tous les éléments chiffrés chez Lidl. Un chiffre nous a particulièrement frappés : en 5 ans, Lidl a licencié plus de 2.200 salariés pour inaptitude au travail avec seulement 22 reclassements. Comment est-ce qu’on fait pour arriver à un chiffre aussi élevé et pourquoi Lidl ne reclasse pas ses salariés ? Or, une partie d’entre eux sont devenus inaptes au travail. Des caissières nous ont raconté la difficulté de retrouver du travail quand on a le poignet qui lâche ou les cervicales totalement abîmées. Qu’est-ce qu’on fait après ? Qu’est-ce qu’on fait de ces salariés qui ont été usés par le travail ? »

« O.K., 2-3, répétez », tel est le dialogue qui revient en boucle, par une oreillette, entre un préparateur de commandes Lidl et… le logiciel informatique. Celui-ci, considéré par l’entreprise comme un GPS permettant des gains de productivité, est plutôt vu par les salariés comme un enfer. Il faut dire que c’est leur seule interaction de la journée, pour éviter de les détourner de la cadence qui leur est imposée.

L’équipe de Cash Investigation a infiltré un journaliste dans un entrepôt qui a travaillé pendant cinq semaines au rythme du management Lidl.

« L’idée, c’était vraiment de pouvoir comprendre ce qu’était ce métier de préparateur de commandes. Ce sont principalement des hommes qui toute la journée portent les colis qui vont être acheminés dans les magasins. Ce qui nous a permis de vraiment comprendre ce métier. Chez Lidl, les préparateurs travaillent avec une commande vocale. Sept heures par jour, vous avez un casque sur la tête qui vous dicte ce que vous devez porter, dans quel rayon vous devez aller et toute la journée, vous échangez avec cette machine, répétant jusqu’à 3.600 fois le mot « ok », sachant que le salarié n’a le droit qu’à 47 mots pour répondre à cette commande vocale. Nous, ce qu’on voulait, c’était vivre de manière subjective ce travail. On a vu des études menées par des chercheurs qui s’inquiètent de ces méthodes de travail, qui certes augmentent la productivité dans les entrepôts, mais il y a un effet de robotisation sur les salariés, une déshumanisation du travail. Lidl nous avait assuré qu’il n’y avait pas d’objectifs de cadence à tenir et on découvre une toute autre réalité quand on se fait embaucher chez Lidl. Il y a une forme d’isolement du salarié qui est toute la journée en contact avec cette commande vocale, sans pouvoir échanger avec ses collègues ».

Ce système a été mis place en 2012, lorsque l’enseigne est sortie de son modèle hard discount en France, un positionnement qui ne rapportait plus assez de parts de marché après vingt ans de croissance ininterrompue. Il fallait alors impérativement réagir. Et de quelle manière…

Déjà connue pour la polyvalence à outrance de ses caissiers, qui entre deux clients enfilent le costume de magasinier pour faire de la mise en rayons, Lidl semble aller encore plus loin pour gagner en productivité. Poussant même certains de ses salariés au suicide. Comme Yannick. Cet agent de maîtrise de 33 ans s’est donné la mort en juin 2015 dans son entrepôt, près d’Aix-en-Provence, alors qu’il assumait seul depuis plusieurs semaines le travail de trois personnes.

-> Selon l’enquête « Parlons travail », réalisée par la CFDT auprès de plus de 200 000 travailleurs, les chiffres sont alarmants :

  • un quart des salariés vont travailler avec la boule au ventre, plus d’un tiers affirment avoir fait un burn-out, et 43 % ressentent des douleurs à cause de leur métier.

Ce numéro de « Cash investigation » met subtilement en lumière les abus du lean management, qui vise à la participation de l’ensemble des employés d’une entreprise à la lutte contre le gaspillage, en chassant tout ce qui produit de la « non-valeur ajoutée » (méthode née au sein des usines Toyota dans les années 1970).

On regrette cependant le trop-plein de mise en scène qui, sur un tel sujet, dénature parfois la gravité du propos.

Travail, ton univers impitoyable, de Sophie Le Gall (Fr., 2017, 120 min). France 2, mardi 26 septembre à 21 heures

Sources: lemonde.fr, challenges.fr

Burn-out : toute mauvaise chose a une fin

Mais pour sortir du burn-out, la route peut-être longue, si non-aidé.

Entre phases de décompression et bilan sur soi, il faudra aussi démêler le nœud du problème. Objectif, passer de la position « nez dans le guidon » à la modération.

A terme, cette difficile épreuve déclenche souvent des changements positifs pour plus de sérénité au travail.

Le milieu professionnel stimule lorsqu’il s’effectue dans un cadre sain.

Mais il peut aussi stresser et fragiliser quand des relations toxiques, un manque de reconnaissance chronique et/ou une charge de travail insurmontable prennent trop d’ampleur. Au point de provoquer chez le salarié ou l’employeur un burn-out.

Autrement appelé « syndrome d’épuisement professionnel », ce mal-être ne concerne pas, contrairement aux idées reçues, uniquement les personnes les plus fragiles, ni les seuls métiers pénibles. La notion centrale du travail qu’est l’engagement pousse certaines personnes dans leur retranchement, quel que soit le domaine professionnel ou les personnalités en présence.

Un trouble d’ordre purement professionnel

Tout burn-out a comme point de départ un stress chronique. Les semaines, les mois voire les années passant, cette anxiété latente s’installe, et prend de l’ampleur.

On repère ensuite un sentiment de dépersonnalisation, une perte d’estime de soi. Une forme de cynisme liée à l’usure professionnelle est aussi fréquente. Le burn-out est également caractérisé par une perte de motivation, une tristesse et une fatigue accrues. Autant de symptômes associés à la dépression.

Comment alors distinguer burn-out et dépression ? Le burn-out est le fruit exclusif d’un mal-être professionnel. Certes, la fatigue et le stress générés dans le monde professionnel influencent le moral une fois rentré à la maison. La personne se sent désabusée par rapport à son travail. Mais contrairement à la dépression, la vie privée n’interfère pas dans la survenue, ni dans l’aggravement du trouble.

Autre point, un burn-out peut déclencher une dépression. En revanche, à elle seule, une dépression ne peut être à l’origine d’un burn-out, le facteur de risque déclencheur est forcément repéré dans le travail.

La décompression pour se retrouver

Une fois le diagnostic posé, une phase de repos s’impose. Après l’épuisement physique et psychique, ce moment de décompression est essentiel pour entamer le processus de reconstruction.

Ensuite on essaie de cerner avec la personne ses valeurs au travail et celles qui ne sont pas respectées et de poursuivre un travail thérapeutique de reconstruction. Une adaptation du poste ou une reconversion peut alors survenir.

Troisième phase, comprendre l’origine du burn-out: Quels ont été les facteurs déclenchants ? Pourquoi suis-je resté(e) dans le déni face à la difficulté de la situation ?

Une dépendance à l’ambition ?

La plupart des gens vivent ce passage à vide comme une renaissance. Toucher le fond, trouver d’autres ressources pour se poser les bonnes questions, rebondir… et souvent changer son regard sur la valeur travail.

En effet si la personne n’est pas fautive dans le déclenchement du burn-out, elle n’est aussi pas totalement victime.

Pour éviter le burn-out, il faut être capable de savoir dire non au travail, quand les limites de ce que peut fournir une seule personne sont dépassées.

Il faut savoir se protéger lorsqu’une toxicité humaine commence à prendre trop de place. Se ressourcer dans sa vie privée est aussi très important.

Ce qui n’est pas si simple lorsque la spirale de la dépendance au travail enveloppe le salarié dans ce cocon valorisant d’objectifs à atteindre. Ni lorsque la proximité avec les collègues est telle qu’il faut beaucoup de ressources intérieures pour garder le moral.

Mais point positif, je remarque que les gens rebondissent, apprennent à écouter leur corps et adoptent une position hypervigilante au travail en se préservant davantage.

 

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Dans notre chemin, nous rencontrons des personnes prêtes à influencer de multiples façons notre vie.

Les personnes ayant cette capacité peuvent nous apporter énormément, sauf quand il s’agit de personnes toxiques comme les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes.

Ces personnes dites “toxiques” utilisent de nombreuses tactiques de diversion et de manipulation pour asseoir leur contrôle sur les autres.

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les psychopathes s’engagent dans des comportements inadaptés dans leurs relations sociales.

Ils exploitent, rabaissent et blessent leurs partenaires, leurs familles et leurs amis. Plusieurs méthodes et tactiques sont utilisées par ces individus pour détourner les situations et manipuler leurs autres personnes.

Voici 10 tactiques de diversion que les personnes toxiques utilisent pour vous calmer et vous dégrader:

1 –  Le gaslighting

Le gaslighting est une tactique de manipulation qui peut être décrite par des petites affirmations trompeuses, comme : « Cela n’a pas eu lieu », « Vous l’avez certainement imaginé », et « Êtes-vous fou? « . Cette technique consiste à fausser la réalité des événements pour faire douter la victime de sa mémoire et de sa santé mentale.

Elle s’appuie sur la dissonance cognitive ou distorsion cognitive qui, en psychologie sociale, indique la simultanéité de pensées et de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère opposé. Souvent utiliser quand un membre du couple est toxique.

2 – La projection

La projection est un mécanisme de défense utilisé pour déplacer la responsabilité des manipulateurs qui refusent de reconnaître leurs défauts et d’assumer leurs actes.

Au lieu d’admettre leurs défauts, ils préféreraient que leurs autres personnes prennent la responsabilité de leurs comportements et se sentent humiliées et honteuses. C’est un moyen qui leur permet de se débarrasser de leur culpabilité et de leur honte inconsciente.

Par exemple, un menteur pathologique qui ne peut s’empêcher de mentir, pour éviter sa culpabilisation, vous accusera de mentir et de fausser la réalité. Une épouse avec un sentiment pathologique de dépendance et de jalousie pourra accuser son partenaire de trop s’accrocher à elle et de l’étouffer. Un collègue de travail incompétent dira que vous êtes inefficace pour justifier sa propre baisse de productivité.

3 – Les conversations absurdes

Il est impossible d’avoir une vraie conversation avec ces personnes toxiques.

Ils utilisent des mensonges et des arguments qui visent à tromper. Leur objectif est de vous discréditer, vous frustrer, vous désorienter jusqu’à ce que vous oubliez le problème initial. Ils vous feront sentir coupable d’être un être humain avec des pensées et des sentiments réels. À leurs yeux, vous êtes toujours la raison de tous les problèmes.

Il faut donc prendre conscience que ces personnes ne se disputent pas avec vous, mais elles se disputent avec elles-mêmes. Le problème ne vient pas de vous, alors n’essayez pas de les raisonner.

4 – Le discours généralisant

Plutôt que de prendre le temps de considérer et d’examiner attentivement différentes perspectives, ces personnes généralisent tous vos propos et arguments en faisant des discours généralisants qui ne reconnaissent pas les nuances.

Par exemple, si vous essayez d’exprimer votre insatisfaction sur un certain comportement, sa réaction sera de vous faire dire ce que vous n’avez pas dit, par exemple « Vous êtes une personne très sensible et qui n’est jamais satisfaite » ou  » Donc je suis une personne méchante, c’est ça que tu penses ?”.

5 –  La déformation de vos propres sentiments et pensées

Les pervers narcissiques, les sociopathes et les autres personnes toxiques essayent de représenter vos différentes opinions, vos émotions et vos expériences vécues de manière fausse ou absurde et de les traduire par des défauts de caractère et des preuves d’irrationalité.

Leur but est de vous faire passer pour une personne inutile et mauvaise, en vous accusant et en s’attaquant à vos émotions.

6 – Les menaces secrètes et manifestes

Ces personnes peuvent vous menacer sans cesse et vous priver d’avoir votre propre identité et votre propre vision. Ils essayeront de vous terrifier pour que vous soyez toujours en accord avec eux.

Ne vous laissez pas faire, posez vos limites et attachez-vous à vos idées et vos opinions.

7  – Les injures

Les narcissiques repoussent de manière préventive toutes les personnes qui peuvent avoir un effet ou une menace sur leur supériorité. Dans leur monde, les narcissiques sont les seules personnes à avoir raison, et tout autre avis entraîne une rage narcissique.

Cette dernière les pousse à vous insulter et à vous rabaisser pour pouvoir vous manipuler facilement.

8 – Le conditionnement destructeur

Les personnes toxiques peuvent vous conditionner pour que vous associez mentalement tous vos points forts, vos talents, vos beaux souvenirs et tous les moments heureux de votre vie à de la frustration, de la souffrance et du malheur.

Ils le font en attaquant, de manière « innocente », vos qualités, vos traits de caractère ou des choses que vous idéalisez, qui vous définissent ou que vous prenez pour modèle. Ils peuvent même vous isoler de vos amis et votre famille et vous rendre dépendant d’eux.

Votre bonheur représente tout ce qu’ils n’ont pas pu avoir et ils chercheront toujours à détruire votre vie, par jalousie ou bien pour mieux vous manipuler.

9 – Les campagnes de diffamation et d’harcèlement

Lorsque ces personnes toxiques n’arrivent pas à contrôler la façon dont vous vous voyez, ils commencent à contrôler la façon dont les autres vous voient. Ils jouent le rôle de la victime pendant que vous êtes jugé toxique.

Ils essayeront tout pour vous éloigner et vous détacher de votre entourage. A l’image d’un pervers narcissique qui parait le gendre idéal pour ses beaux-parents…

10 – La triangulation

La triangulation est le fait de faire intervenir l’opinion, la perspective ou la menace d’une tierce personne.

Cette tactique est le plus souvent utilisée pour valider le point de vue abusif de la personne toxique tout en invalidant en même temps la réaction légitime de la victime face à l’abus.  Les pervers narcissiques aiment trianguler leur partenaire par l’intervention d’autres personnes, comme : des collègues, des ex-partenaires, des amis et même des membres de la famille afin de provoquer la jalousie et l’incertitude en vous.

Ils utilisent également les opinions des autres pour valider leur point de vue.

Sources: santeplusmag.com, le quotidien de mes client(e)s marié(e)s/pacsé(e)s/en couple avec une personne toxique

« Parfois on se dit: Mon Dieu, avec combien de gens ai-je couché ce week-end? », confie James Wharton, un trentenaire britannique.

Le chemsex, pratique qui allie sexe et consommation de drogues de plus en plus puissantes, se développe partout en Europe chez les homosexuels.

Chemsex est la contraction de « chemicals » (drogues chimiques en anglais) et « sex ».

Le but: lever ses inhibitions, augmenter son endurance et son plaisir.

Les dangers: addiction, overdose et risques de contamination, notamment au virus du sida, auquel une conférence internationale sur la recherche a été consacrée à Paris du 23 au 26 juillet.

« Il y a une augmentation des signaux sanitaires autour de ce phénomène, de la part des services de soins pour des maladies infectieuses ou des services d’addictologie », explique à l’AFP Maitena Milhet. Cette sociologue collabore au dispositif d’observation de l’OFDT (Observatoire français des drogues et des toxicomanies), TREND, qui vient de publier une étude sur le chemsex.

Associer sexe et drogues, à deux ou en groupe, n’a rien de nouveau. Ce qui l’est en revanche, c’est l’utilisation de puissantes substances de synthèse achetées sur internet: méthamphétamines, GBL/GHB ou cathinones (principe actif du khat, une plante euphorisante).

De plus, la pratique est favorisée par les applis de rencontre comme Grindr.

« Avec les smartphones, vous pouvez tout faire depuis votre canapé: commander de la drogue et trouver des partenaires sexuels », relève Fred Bladou, de l’association française Aides, qui a mis en place un numéro d’urgence sur le chemsex.

Malgré l’absence de chiffres officiels, les travailleurs sociaux européens dressent le même constat: le chemsex est un phénomène certes marginal et circonscrit à une partie des hommes gay, mais qui tend à augmenter.

« Londres est sans doute la capitale du chemsex », note David Stuart. Ce pionnier dans la compréhension du phénomène travaille pour la clinique 56 Dean Street, spécialisée dans la santé sexuelle. Selon lui, « 3.000 hommes gays viennent consulter chaque mois en lien avec les conséquences du chemsex », qui sont multiples.

D’abord, les risques d’addiction.

Certains « n’avaient jamais ou rarement pris de drogue auparavant et se mettent à en consommer massivement », souligne l’Allemand Andreas von Hillner, du centre d’accueil pour gays Schwulenberatung Berlin.

L’un des modes de consommation est particulièrement risqué: l’injection, appelée « slam ».

En France, parmi les 21 cas de surdoses mortelles sur lesquels a enquêté la brigade des stupéfiants de Paris en 2015, trois étaient liés à l’usage de cathinones en slam et les victimes appartenaient au « milieu festif gay », selon l’OFDT.

Autre danger: la désocialisation.

« Le chemsex, c’est super quand tu planes complètement et que six ou sept mecs nus essaient de t’entraîner dans un coin de la pièce, mais les phases de descente peuvent avoir des effets dramatiques sur ta vie », raconte James Wharton.

« Quand je me suis demandé de quand date la dernière fois que tu es allé au ciné ?, j’ai réalisé que pendant deux ans, j’avais passé mes week-ends dans des appartements avec des gens uniquement pour le sexe », se souvient cet ancien soldat devenu militant LGBT, qui a sorti le 27 juillet un livre sur son expérience.

Pour lui, les adeptes du chemsex recherchent une intimité immédiate: « Tu rencontres quelqu’un, tu couches avec lui dans l’heure, tu lui racontes des choses très personnelles et vous devenez très proches très vite ».

Plus grave, les « chemsexeurs » s’exposent à des risques de contamination.

« Beaucoup n’utilisent plus de préservatifs quand leur perception des risques disparaît » à cause de la drogue, déplore Ivan Zaro, travailleur social à Madrid. Et l’échange de seringues peut favoriser les infections.

« Quand nous envoyons un pratiquant de chemsex en centre d’accueil pour toxicomanes, il se retrouve au milieu d’accros à la cocaïne, à l’héroïne, et ne s’y reconnaît pas », remarque M. Zaro.

« Ceux qui prennent de la drogue dans un but sexuel ne se voient pas comme des drogués », confirme Carsten Gehrig, de l’ONG allemande Aidshilfe Frankfurt.

En Allemagne, le gouvernement a chargé l’ONG Deutsche Aids-Hilfe de former les professionnels de santé au suivi spécifique des gays adeptes du chemsex.

« Il faut éviter les discours alarmistes, qui sont contre-productifs, pense Fred Bladou. Plus on stigmatise les gens, plus on les coupe du soin ».

 

Source: sciencesetavenir.fr

Attention au burn out, ne surinvestissez pas votre travail !

L’auteur de « Les Ames blessées » (Odile Jacob) vous explique pourquoi.

Plus de 3 millions de personnes en activité seraient menacées de burn out.

Ce véritable fléau des temps modernes est désormais pris très au sérieux par les entreprises qui doivent prévenir les risques psychosociaux.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Ce que l’on appelle le burn out est un syndrome d’épuisement professionnel.

Fatigue chronique, démotivation, sentiment d’échec et d’incompétence en sont les symptômes.

C’est le résultat d’un immense stress dû à une surcharge de travail ou à un manque de reconnaissance.

Incapable de faire face aux échéances et aux objectifs démesurés qu’on lui impose, le salarié se consume littéralement de l’intérieur.

Il perd toute son énergie et son estime de soi.

Et il s’écroule.

Cette véritable pathologie de civilisation peut être considérée comme une réaction au culte de la performance et de l’urgence.

Cela peut arriver à tout le monde.

Pour le prévenir, ne vous laissez surtout pas engloutir par le stress, et soyez attentif aux signes que vous envoie votre corps.

10 commandements nutritionnels à retenir si vous adoptez une alimentation à index glycémique (IG) bas pour réguler votre diabète ou pour maigrir. Ils sont issus du Nouveau régime IG diabète.

Adopter une alimentation à IG bas est d’une simplicité enfantine car elle fait appel à votre bon sens. Pas d’associations compliquées à gérer, aucune privation : vous mangez à votre faim. Il s’agit d’une alimentation savoureuse, car elle privilégie des aliments du terroir, peu transformés et de haute qualité nutritionnelle.

Voici les dix règles à retenir pour adopter ce régime santé et plaisir.

1. Du pain et des céréales à IG bas ou modéré, c’est-à-dire inférieur à 55

Pains bis ou complets multicéréales (froment + avoine, orge ou seigle) au levain, et du riz complet ou riz basmati (même blanc). Même si ces types de pains sont plus chers à l’achat, ils se conservent jusqu’à une semaine, donc pas de gaspillage et surtout, ils apportent des vitamines et des minéraux indispensables au bon fonctionnement de votre organisme. Si vous consommez des céréales au petit déjeuner, les plus favorables sont les flocons d’avoine traditionnels. Cependant, certaines grandes marques affichent aussi des IG bas (All-Bran, plusieurs Mueslis…).

2. Au moins 3 fruits et 3 légumes par jour

Les fruits et légumes jouent un rôle central dans ce régime, parce qu’ils ont généralement un IG bas et qu’ils constituent une excellente source d’antioxydants. Si vous devez perdre du poids, ils conviennent particulièrement car ils diminuent la sensation de faim. Les fruits et les légumes doivent représenter au moins la moitié de chaque repas. Ce qui est facilement réalisable avec une entrée de crudités, des légumes cuits en accompagnement du plat et un fruit en dessert. Et si vous avez un petit creux dans la matinée ou dans l’après-midi, prenez une collation de fruits frais et secs.  Rappelons que les pommes de terre ne sont ni des légumes ni des « sucres lents ». Ce sont au contraire des sucres rapides puisqu’elles ont un IG élevé.

3. Des légumes secs deux fois par semaine

Riches en fibres, en vitamines et minéraux, mais aussi en protéines, les légumes secs ont des IG bas tout en apportant peu de calories. En plus, ils servent d’aliments de base à la flore intestinale et contribuent ainsi à la bonne santé du système digestif.

4. Des noix et des oléagineux secs (noisettes, amandes…) chaque jour

N’ayez pas peur des graisses que contiennent les noix : ce sont de bonnes graisses qui prendront, dans les membranes de vos cellules, la place des graisses saturées et protégeront votre cœur et vos artères. Et dans le cadre de ce régime, aucune crainte de prendre des kilos ! Ils agrémenteront à merveille vos plats ainsi que vos desserts et pourront être consommés en cas de petite faim.

5. Du poisson deux à trois fois par semaine

Le poisson n’a pas d’impact sur la glycémie puisqu’il ne contient pas de glucides. En plus, il apporte souvent des oméga-3 qui réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, jouent un rôle dans le fonctionnement cérébral et préviendraient en particulier la dépression. Le saumon, les sardines, les maquereaux et le hareng font partie des poissons les plus riches en oméga-3.

6. De la viande, des œufs deux à quatre fois par semaine

Viande rouge pour les femmes entre puberté et ménopause (en raison des besoins en fer), viandes blanches de préférence pour les autres femmes et la plupart des hommes. Privilégier les viandes les moins grasses présentant des teneurs en acides gras saturés basses. Les œufs sont bons pour tous. Pour les végétariens, les steaks de soja et le tofu offrent d’excellentes alternatives à la viande. Tous ces aliments ont un IG bas.

7. Des laitages avec modération

Pas plus d’un à deux par jour, en raison de leurs effets marqués sur l’insuline (lait et yaourts). Les fromages ne sollicitent pas l’insuline mais ils sont riches en graisses saturées et souvent trop salés. Même avec peu de laitages, une alimentation à IG bas assure à l’os une bonne santé parce qu’il est riche en potassium et en calcium (fruits, légumes, céréales complètes).

8. De l’huile de colza et d’olive pour l’assaisonnement et la cuisine, de préférence portant la mention « première pression à froid »

L’huile d’olive pourra s’utiliser pour la cuisson puisqu’elle supporte bien les hautes températures et l’huile de colza pour les crudités afin d’apporter tous les acides gras essentiels. Des margarines végétales aux oméga-3 pourront aussi remplacer le beurre pour les tartines par exemple, mais pas pour la cuisson. Pour cette dernière, la graisse de canard ou l’huile d’arachide pourront remplacer l’huile d’olive.

9. Une meilleure écoute de vos signaux de satiété

Il vous faudra en effet vous familiariser avec deux habitudes : ne pas attendre d’être affamé pour se mettre à table et ne pas attendre d’être totalement rassasié avant d’en sortir ! Choisir de petites assiettes pour y mettre de petites portions et surtout mâcher longuement afin d’éviter les inconforts digestifs et de détecter les signaux de satiété car un repas pris trop rapidement, même copieux, ne rassasie pas.

10. Du plaisir et de la bonne humeur

Vous pourrez inclure tous les aliments à IG bas que vous trouverez, si vous ne prenez pas plaisir à manger, vos efforts risquent d’être réduits à néant en un rien de temps. Le corps humain a besoin de manger des aliments qu’il aime, et ceci dans une ambiance détendue, sereine et sans stress.

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Voici un précieux  livre de guérison !

La fibromyalgie est une maladie classée par la médecine traditionnelle comme étant invalidante, neurodégénérative et évolutive, sans cause et sans traitement et sans possibilité de guérison.

Wikipédia l’a défini comme :

« …une maladie associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, des troubles cognitifs mineurs et des troubles de l’humeur d’intensité variable et d’évolution chronique. Le diagnostic est établi d’après l’examen clinique, habituellement normal en dehors d’une sensibilité à la pression des tissus mous, et d’analyses biologiques simples, l’ensemble permettant d’écarter d’autres diagnostics.

Cette maladie, fréquente, potentiellement invalidante, touche le plus souvent les femmes d’âge moyen. La cause est inconnue, et une anomalie de fonctionnement du système nerveux central est supposée. Il y aurait une sensibilisation excessive des récepteurs impliqués dans la perception de la douleur. Le traitement, uniquement symptomatique, repose habituellement sur l’association de médicaments et de mesures non médicamenteuses. »

La fibromyalgie est une maladie qui toucherait entre 2 et 3 millions de Français, et près de 14 millions de personnes en Europe. Il a fallu de nombreux rapports et enquêtes pour que cette maladie soit mieux cernée, reconnue et donc mieux encadrée par le milieu médical français.

Et pourtant, si l’on pouvait en guérir ?

Au sortir d’un combat de dix années, Évelyne Jouval, à travers son témoignage, prouve que c’est possible.

Cela au prix de recherches personnelles.

Incomprise par le corps médical et livrée à elle-même face à une médecine conventionnelle ne lui apportant aucune solution, elle a rejeté tout traitement chimique et s’est orientée vers diverses alternatives qui lui ont été bénéfiques.

  • Si cette maladie, dite invisible, échappe à tout examen, pourquoi le nombre de malades explose-t-il ?
  • Pourquoi, alors que la fibromyalgie ne répond à aucun traitement, les professionnels de la santé prescrivent-ils, à outrance, des antidépresseurs, anti-inflammatoires, antidouleurs….aux effets secondaires bien connus ?
  • Pourquoi négligent-ils toute pollution aux métaux lourds ?
  • Pourquoi ne se penchent-ils pas sur les méfaits de l’alimentation industrielle ?
  • Pourquoi ne prennent-ils pas au sérieux les répercussions sur l’organisme d’un corps en déséquilibre acido-basique ?
  • Pourquoi ne proposent-ils pas un changement de l’alimentation et/ou une détoxification de l’organisme ?

En réponse à ces questions, Évelyne Jouval a exploré diverses pistes. Nous les découvrons avec elle.

Thérapies, médecines alternatives non conventionnelles et changement d’alimentation lui ont ouvert le chemin de la guérison.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, Toulouse, TCC, hypnose, mal-être, fibromyalgieElle vous livre son parcours.

Évelyne Jouval choisit d’explorer diverses pistes, seule ou accompagnée de professionnels de santé ouverts et qualifiés.

Grâce à sa ténacité, sa persévérance, son courage et sa foi en sa guérison, l’auteur ouvre un chemin qui permettra à d’autres personnes de s’y aventurer et d’avancer vers leur bien-être.

Ce livre est préfacé par le Docteur Alain Tuan Qui dont voici un extrait de sa préface :

« Ce livre témoignage nous fait comprendre que la voie de la guérison n’est pas une mais multiple, avec le vécu de chacun, ses souffrances et son environnement personnel et familial.

Il faut savoir que dans ce genre de maladie, la dimension holistique (globale) de l’être prend tout son sens et son importance.

L’art de savoir décrypter les messages du corps et de la tête, passera par la rencontre de thérapies aussi bien physiques (nutrition, jeûne, phytothérapie, massages, acupuncture, Yoga, Qi Gong, médecine chinoise et ayurvédique, …) que psychologiques (psychothérapie, psychanalyse, hypnose, sophrologie, …)

à chacun de trouver sa voie et surtout de rencontrer le médecin et/ou le thérapeute qui sera à l’écoute avec ses yeux, ses oreilles, son toucher, son savoir et surtout son cœur.

Donner un espoir de guérison à tous les fibromyalgiques, mais aussi aider leurs proches et les médecins à mieux les comprendre, les soutenir et les guider vers le chemin de la guérison : ce livre aura alors atteint son objectif ! »

 

 

Source: « J’ai guéri de la Fibromyalgie » de Evelyne Jouval, éditions Lysandra

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