espoir


Parce que c’est la rencontre :

– d’une personnalité névrotique perfectionniste, liée le plus souvent à une culpabilité inconsciente (histoire de l’enfance)
– et d’une organisation sociétale, qui joue sur le registre de la culpabilisation (car c’est le moyen d’obtenir toujours plus de chaque individu).

L’on peut rêver au fait que la société devienne très bienveillante envers tous ces ressortissants…

Chaque personne, atteinte de syndrome d’épuisement personnel émotionnel, pourrait plutôt s’apprendre à s’aimer et à se respecter.

Ecoutez cette conférence enregistrée en 2016 :

 

 

Conférencier :

Francis Wolff, philosophe, professeur de philosophie à l’ENS,
ancien directeur-adjoint de l’École (2000-2004) et de son département de philosophie (2004-2007).

C’était il y a dix ans jour pour jour : le 1er février 2007.

Par décret, l’interdiction de fumer dans les lieux publics s’imposait à chacun.

Que n’entendit-on alors !?

Privation d’une liberté fondamentale, choquante atteinte aux droits de l’individu !

Ici comme ailleurs, les fumeurs descendaient – en ronchonnant parfois – vers la cour intérieure de l’immeuble ; laquelle allait devenir, à la satisfaction générale, un nouveau lieu de sociabilité, clope ou pas clope à la main.

Dans les bureaux, on se remettait à respirer.

Adieu cendriers surchargés, adieu vieille odeur de tabac froid, partout présente.

Dix ans déjà, donc.

Et il ne viendrait à personne l’envie de vouloir faire cigarette arrière…

Quand on interroge les fumeurs, (presque) tous s’accordent à dire que la mesure tombait sous le sens.

L’exemple réussi, salué par tous, d’une amélioration majeure de ce fameux « vivre-ensemble » qu’on dit pourtant en crise.

 

Source: telerama.fr

 

La vie est comme un chemin, fait de pas japonais.

Une multitude de sentiers s’offrent à vous. Aujourd’hui, en choisissant ce livre, vous posez le pied sur une route différente de celle que vous empruntiez.

Vous sentez-vous épuisé, découragé, affaibli ?

Vous demandez-vous si vous faites fausse route ?

Que devriez-vous mettre en œuvre pour être plus heureux ?

Qu’est-ce qui draine votre énergie, vous essouffle, accapare tout votre temps ?

Les outils proposés par l’auteure – sous forme d’exercices et de mises en situation – vous aideront à répondre à ces questions, à développer une attitude épanouissante et à reconnaître les moments de transformation quand ils se présentent.

Par exemple, la transformation de croyances limitantes en croyances positives :

  1. « On ne fait pas ce qu’on veut dans la vie, seulement ce qu’on peut »

    Je comprends que tu te sois limité dans ta vie ; pour ma part, je souhaite me donner la possibilité d’exercer plusieurs talents dans la mienne.

  2. « Dans notre famille, on est nés pour un petit pain »

    Je fais partie de cette famille, mais je n’ai pas besoin d’adhérer à tous ses messages. Je peux me libérer des messages de non-croyance en l’abondance, car, si je regarde bien ma vie, je réalise que je ne manque de rien.

  3. « La vie est déjà assez difficile comme ça, fais ce qu’on te demande »

    La vie en elle-même n’est pas difficile ; ce sont les contraintes que nous nous imposons qui la rendent difficile. Je peux choisir de faire autre chose, si je sens que cela répond à mes besoins.transformer-sa-vie-un-pas-a-la-fois

  4. « Les rêves ne mettent pas de pain sur ta table »

    Mes rêves me fournissent l’énergie dont j’ai besoin pour me réaliser.

  5. « Arrête de rêver, tu n’en as pas les moyens »

    La réalisation d’un rêve m’apporte une grande satisfaction ; qu’elle soit payante ou non n’est pas ma seule motivation, c’est un facteur indépendant.

  6. « Il faut travailler dur pour gagner sa vie »

    Quand je fais un travail que j’aime et dans lequel je me sens valorisé, j’ai du plaisir à gagner mon salaire. La vie, je l’ai déjà ; je n’ai pas besoin de la gagner.

  7. « Tu as travaillé fort, maintenant amuse-toi, tu le mérites »

    Je peux m’amuser en travaillant ou, même, sans raison particulière ; le plaisir est pour moi une question d’attitude et non de mérite.

  8. « Fais ce que je dis, et non ce que je fais »

    Je peux choisir de faire ce qui me représente et ce qui répond à mes besoins. Je te remercie de ton exemple.

  9. « Le silence est d’or ; la parole est d’argent »

    Je crois que communiquer est important et cela implique que nous nous parlions. Est-ce que tu es d’accord pour que nous discutions de ce qui te dérange dans ce que je viens de dire ?

  10. « Ne sois pas égoïste, cesse de ne penser qu’à toi »

    Quand je pense à moi, cela me permet de mieux me comporter

Au gré de votre lecture, vous entamerez les prochaines étapes de votre cheminement avec plus de confiance et d’assurance.

Rapprochez-vous du bonheur, un pas à la fois, et transformez votre vie.

Qui est l’auteur ?

Après un parcours d’entraîneur dathlètes puis de professionnelle de la communication, Claude-Lucie Gagnon s’intéresse à toutes les techniques permettant d’accéder à l’harmonie du corps et de l’esprit, notamment les approches énergétiques.

En 2010, elle créé une entreprise de santé globale et se dédie complètement au cheminement spirituel, au développement personnel, à laccompagnement en relation daide. Elle propose des programmes complets de formation – Les Ateliers intégrés de méditation – basés sur la méditation, la pleine conscience, la communication non-violente, les approches telles que le yoga, le Qi gong, le Prana Flow, forme de yoga dynamique et fluide.

 

Source: « Transformer sa vie – Un pas à la fois« , de Claude-Lucie Gagnon, éditions de Mortagne

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Le best-seller mondial « Le Secret » a expliqué la loi de l’attraction, et prouvé, par de nombreux témoignages, qu’elle est vraie et efficace.

Daniel Sévigny a déjà écrit « Les clés du Secret ».

Ce qui vous est proposé ici en est un abrégé, afin que vous puissiez accéder plus rapidement à la découverte du secret bien gardé.

Tout ce qui se vit à l’intérieur se reflète à l’extérieur : c’est là que commence la loi de l’attraction.

Pour que votre taux vibratoire soit à son maximum, il faut gérer vos pensées afin d’augmenter la matière énergétique.

Mais encore faut-il savoir penser ou rentrer dans ce système de pensée !

Daniel Sévigny vous donne donc ici les clés du secret.

Grâce à la technique de gestion de la pensée qu’il a lui-même mise au point, il nous apprend à maîtriser nos pensées et à agir sur notre quotidien. Depuis plus de 25 ans, l’auteur enseigne cette méthode à travers le monde et des dizaines de milliers de personnes l’appliquent à leur vie de tous les jours.

Passez à l’action ! Découvrez vous aussi le Secret bien gardé, et décidez de changer votre mode pensant pour une véritable réalisation.

Cet ouvrage aidera le lecteur à changer son mode de pensée pour parvenir, jour après jour, à une véritable réalisation de ses aspirations les plus profondes.

Ayez un esprit ouvert. Expérimentez. Savourez cette grande découverte, et votre vie pourrait être le reflet de toutes vos intentions.

Qui est l’auteur ?

Daniel Sévigny est l’auteur de « Pensez-Gérez-Gagnez », « L’amour au pluriel », « L’amour singulier », « Conversation entre hommes », « De l’ombre à la lumière », « Les clés du Secret », « L’autoguérison et ses Secrets », « Mon associé c’est l’Univers » et « Presse le bouton », tous parus aux Éditions de Mortagne et traduits en plusieurs langues. Il est aussi le concepteur de la formation « Gestion de la Pensée » et du stage « L’amour au pluriel ».

Source: « Un secret à partager« , de Daniel Sévigny, éditions de Mortagne

accompagner-en-justice-lenfant-victimeUn enfant a été maltraité, ou l’a peut-être été.

Certains adultes n’ont rien vu ou auraient préféré ne rien voir.

Mais, le plus souvent, chacun s’émeut, s’active, s’agite, s’énerve parfois, pour bien faire, pour mieux faire, pour trouver sa place et jouer son rôle au plus près de cette jeune victime.

Et, très vite, tout devient compliqué.

L’enfant victime peut chercher, par exemple, à se montrer fidèlement attaché aux modes de relation qu’il a éprouvés et acquis avec ses parents ou avec les autres adultes, voire avec les autres enfants, qui l’ont maltraité.

Violences, rapports de force, provocations, position de victime, auto-dépréciations sont devenus pour lui des normes de communication qu’il va peut-être tenter de reproduire avec ceux qui se proposent de l’aider.

Tout professionnel dont l’idéal est de soigner, de protéger, de réparer peut dès lors craindre d’être inconsciemment ou irrationnellement amené à agir à l’inverse de cet idéal, en particulier en institution éducative ou soignante.

Autant dire qu’accompagner un enfant victime est une mission complexe, et ceci à chacune des phases de cet accompagnement.

Elle suppose tout d’abord de renoncer à l’angélisme d’une éducation ou d’un soin eux mêmes expurgés de toute violence, et ne devrait jamais perdre de vue la personne de l’enfant, derrière son statut de victime.

Drames, catastrophes et violences n’épargnent pas les enfants. Ils les ressentent avec d’autant plus de violence qu’ils n’ont pas les ressources des adultes pour comprendre ce qu’ils subissent.

Trop souvent les adultes censés les rassurer et les protéger font défaut. L’expérience du judiciaire pour l’enfant victime est souvent douloureuse et dans certains cas, désastreuse.

Il apparaît donc essentiel que les acteurs de la protection de l’enfance puissent comprendre les enjeux auxquels l’enfant victime se trouve exposé afin de le soutenir au mieux tout au long des procédures.

C’est de ce constat, relayé par les professionnels de terrain, qu’est venu le projet de ce livre afin de permettre à tout professionnel travaillant auprès d’enfants victimes, d’avoir les repères nécessaires pour les accompagner de façon adaptée et respectueuse.

Sommaire

Présentation des auteurs.

Repères juridiques

La protection de l’enfant par ses parents

Les mesures de protection

L’enfant victime

L’audition de l’enfant victime

Les expertises. L’accompagnement de l’enfant victimes

Les « orphelins »

Des professionnels exposés

Croire en un devenir possible

Bibliographie. Coordonnées et ressources.

Biographie des auteurs
Hélène Romano – Docteur en psychopathologie clinique, psychologue clinicienne et psychothérapeute spécialisée dans le psychotraumatisme. Elle coordonne la Cellule d’urgence médico-psychologique du 94 et la consultation de psycho traumatisme au CHU Henri Mondor à Créteil, dans le service du Pr Marty. Depuis de nombreuses années elle intervient en milieu scolaire suite à des événements traumatiques et plus particulièrement sur des formations sur les pratiques dangereuses.

Publics
Cet ouvrage s’ adresse en première intention aux professionnels de l’enfance : éducateurs spécialisés, assistants-sociaux, médecins, psychologues, enseignants, conseillers-principaux d’ éducation magistrats, avocats, policiers et gendarmes.
Il concerne donc des intervenants de différentes institutions : scolaire, hospitalière, judiciaire et sociale.

 

Source: « Accompagner en justice l’enfant victime« , sous la direction du dr Romano, éditions Dunod

« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants,
Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles,
Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter,
Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, le début de la tyrannie. »

 

Platon

(4ème siècle av. J-C)

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