étude


Lombalgie et repos:

un duo perdant !

Malgré sa banalité et sa bénignité habituelles, la lombalgie aiguë justifie une prise en charge énergique.

Car la mise au repos excessive favorise le passage à la chronicité.

M. L., 49 ans, est informaticien dans une multinationale spécialisée dans la transition énergétique. Ces derniers temps, il a subi beaucoup de stress car il a dirigé la migration informatique de l’entreprise vers un nouveau modèle numérique. Depuis quelques jours il se plaignait de douleurs inhabituelles du bas du dos, mais ce matin il est « complètement bloqué ». Il appelle son médecin pour une visite à domicile car il ne se sent pas de sortir et, de toute façon, ne supporterait pas la position assise dans la salle d’attente…

L’examen clinique montre que M. L. a pris beaucoup de poids depuis la dernière consultation. Il fume toujours autant, 15 cigarettes par jour. Le rachis lombaire est un peu enraidi avec un indice de Schöeber à 3 et une distance doigts sol à 20 cm. Il n’y a pas de signe radiculaire ni neurologique. En revanche, il y a une contracture des muscles vertébraux qui contraste avec un relâchement complet de la sangle abdominale. Il existe une importante rétraction des ischio-jambiers. Son médecin lui prescrit des antalgiques de niveau 1 et des décontracturants à action périphérique. Le patient insiste pour avoir un arrêt de maladie de trois jours.

La semaine suivante, son médecin le voit revenir, toujours lombalgique et ne souhaitant toujours pas reprendre ses activités. Il a passé son temps sur son canapé, à se morfondre en pensant à tout le travail qui l’attendait de sorte qu’il en a perdu le sommeil. Son médecin lui prescrit un sédatif, lui conseille de débuter des séances de rééducation tout en lui prolongeant son arrêt de 8 jours.

Huit jours plus tard, M. L. revient consulter, manifestement dépressif. Il n’a pas eu le courage d’aller chez le kiné. Il a de plus en plus mal au dos et ne fait plus rien : il ne marche plus à l’extérieur, il ne fait plus les courses et a même des difficultés à s’habiller et à faire sa toilette seul.

Son médecin décide alors, au grand soulagement de l’épouse de M. L., de l’hospitaliser immédiatement en secteur de jour pour rééducation intensive du rachis.

COMMENTAIRES

Cette observation est malheureusement une situation clinique fréquente. Elle montre bien l’évolution rapide vers la chronicisation de la lombalgie aiguë si on laisse le patient s’enfermer (sous prétexte du repos) dans le cercle vicieux de la douleur, de l’inactivité, du désentraînement et, finalement, du handicap.

Il y a en France 7 % des patients atteints de lombalgie aiguë qui passe à la chronicité.

La lombalgie chronique est responsable d’un coût économique direct de 1.4 milliards d’euros et de répercussions personnelles, familiales et socioprofessionnelles majeures. Cet état des lieux inquiétant contraste pourtant avec la bénignité, du moins initiale, de cette pathologie où bien souvent aucune lésion anatomique n’est décelable.

► Les facteurs de risque de passage à la chronicité sont maintenant classiques, ce sont les « yellow flags » des Anglo-Saxons. À côté de ceux qui paraissent évidents comme le port de charges lourdes, les efforts répétitifs ou certaines postures au travail, d’autres sont moins prévisibles. Il s’agit de l’insatisfaction au travail, du catastrophisme, des croyances erronées, de la peur du mouvement ou de facteurs psychologiques.

► Très peu de médicaments sont utiles dans ce cadre. Le rapport bénéfice/risque des AINS est faible. Les antalgiques de niveau 1 ou 2 (contenant du tramadol) et les antidépresseurs tricycliques permettent néanmoins de contrôler, dans la plupart des cas, les phénomènes douloureux.

► L’élément le plus important est le reconditionnement à l’effort. Toute activité (marche, natation, gymnastique) est utile. Le risque essentiel pour le patient est de réduire volontairement son activité physique par peur irraisonnée d’avoir encore plus mal, ce qui aboutit au désentraînement progressif et à une auto-aggravation de la lombalgie.
Il faut éviter de prescrire des arrêts de travail, mais cela est naturellement fonction de l’importance de la symptomatologie et de la profession du patient, comme cela a été bien résumé dans une note de mars 2010 de l’Assurance Maladie.

► Dans les cas plus sévères, des stages de restauration fonctionnelle du rachis peuvent être envisagés en milieu spécialisé. Ces programmes ont démontré leur efficacité même s’il n’existe pas de consensus sur le programme idéal. Après un bilan initial, le programme comporte une réactivation physique, un travail des cognitions et des croyances, une prise en charge psychologique et une préparation à la reprise de l’activité professionnelle.

CONCLUSION

Devant toute lombalgie aiguë qui se pérennise, le médecin traitant doit être attentif à ne pas céder aux demandes d’arrêt de travail. Au contraire, il doit encourager son patient à rester actif. De façon à ne pas entrer dans le cercle vicieux du catastrophisme et de la kinésiophobie, sources de chronicisation de la lombalgie.

Bibliographie

1- Waddell G. 1987 Volvo award in clinical sciences. A new clinical model for the treatment of low-back pain. Spine 1987 ; 12 :632-44
2- Schaafsma F, Whelan K, Schonstein E et al. Physical conditionning programs for improving work outcomes in workers with back pain. Cochrane 2011.CD001822
3- HAS. Prise en charge diagnostique et thérapeutique des lombalgies et lombosciatiques communes de moins de trois mois d’évolution. Février 2000.
4- Tavares-Figueiredo I. Restauration fonctionnelle du rachis. Actualités de la lombalgie commune. Réflexions Rhumatologiques 2014 ;164 :9-11.

Source: legeneraliste.fr

Saviez-vous que le corps humain, de même que celui de tous les animaux, compte plus de bactéries, virus et champignons que de cellules propres?

Et que cette cohabitation, non seulement est pacifique mais aussi est nécessaire à notre survie?

Les microbes habitent toutes les parties du corps reliées à l’environnement, telles la peau, les bronches, le vagin, et surtout l’intestin, le plus étudié, où les aliments ingérés leur sont propices.

Ainsi chaque partie du corps de chaque espèce a son propre terroir zoologique – son unique combinaison de niveaux de température, d’acidité, d’oxygène et d’autres facteurs qui imposent les types de microbes susceptibles de s’y développer.

Le microbiote n’est pas une entité constante, il fourmille de milliers d’espèces.

Ed Yong raconte dans ce nouvel ouvrage l’histoire édifiante de cette découverte, et comment elle a complètement bouleversé notre conception du vivant : l’Evolution n’aurait pu être possible sans l’alliance nouée entre les animaux et le monde des microbes.

Leçon de vie, leçon de chose, leçon de mort, l’histoire du microbiote et ses aventures contée par l’auteur met la science à portée de tous. Il nous rend compte de son actualité, mais nous donne à réfléchir.

On comprend que l’étude des microbiotes nécessite de multiples spécialistes, en biologie, zoologie, médecine, ethnogéographie, sciences humaines et sociales. Mais aussi des philosophes et des écrivains, ainsi que, peut-être surtout, des lecteurs qui apportent de nouveaux regards et exportent une nouvelle vision sur le vivre ensemble.

Laissez-vous guider par Ed Yong à la rencontre de votre faune intérieure : ce livre va changer votre vision du monde !

Qui est l’auteur ?

Ed Yong est un journaliste scientifique britannique, rédacteur pour différents journaux (the New Yorker, National geographic, Wired, the New York Times, Nature, New Scientist, Scientific American…) et auteur du blog Not Exactly Rocket Science.

Source: « Moi, microbiote, maître du monde« , de Ed Yong, éditions Dunod

Au-delà de l’évocation de ces recherches scientifiques fort importantes, ce livre met en lumière le fonctionnement thérapeutique de l’acupuncture, au travers de nombreux cas de patients soignés avec succès.

La connaissance intrinsèque de son métier ne suffit pas au médecin acupuncteur, il doit être à l’écoute de ses patients, afin d’établir une relation de confiance condition sine qua non du processus de la guérison.

Il doit d’autre part faire preuve d’une capacité d’adaptation permanente pour respecter un des grands principes de la philosophie orientale : les êtres et les choses sont constamment en mouvement et en perpétuel changement.

Ce nouvel ouvrage du ouvrage Dr Robert Corvisier est le fruit du travail de toute une vie de médecin généraliste.

Souvent en butte à la doxa médicale, l’auteur a voulu légitimer une pratique médicale ancestrale dont il a constaté, à travers son exercice, les bienfaits. Pour cela, il a toujours su prendre le recul nécessaire pour affiner cet art thérapeutique, dans la droite ligne de l’enseignement de Lao-Tseu, père du taoïsme : « Celui qui prend du recul voit clair. Celui qui est trop près ne voit que du brouillard. »

Comment fonctionne l’acupuncture?

Comment peut-on y adhérer ou s’y livrer quand toute sa vie l’on a été formé ou soigné par la médecine occidentale ?

Autant de questions auxquelles le dr Robert Corvisier s’attache à répondre en expliquant l’histoire et les principes de cette méthode thérapeutique fondée sur la médecine chinoise.

Il insiste particulièrement sur l’examen de la langue et la palpation des pouls, pratique indispensable préalable au traitement par les aiguilles.

L’acupuncture ne soigne pas nécessairement le même symptôme de la même façon chez deux patients différents, voire chez le même patient à deux moments différents de l’année.

Elle suppose une connaissance approfondie des textes fondateurs de la tradition et de l’histoire  des patients.

Bref, elle est aux antipodes  de notre médecine occidentale. Et pourtant, des ponts entre elles sont possibles, comme le montrent les exemples réussis de recherche clinique décrits dans ce livre (Conclusion de la préface de Jacques Gautron).

Sommaire

Introduction. Itinéraire d’un médecin acupuncteur. Histoire de l’acupuncture. La compréhension thérapeutique de l’acupuncture. La consultation en acupuncture. Les grandes fonctions énergétiques. Les grands raisonnements. Conclusion. Annexe : l’acupuncture et la recherche scientifique (Mode d’action de l’acupuncture. Essais cliniques. Perspectives de recherche).

Qui est l’auteur ?

Robert Corvisier – Médecin généraliste spécialisé en acupuncture, élève de Jean-François Borsarello, il a enseigné l’acupuncture à la Faculté de médecine de Tours pendant 15 ans. Il a mené des recherches cliniques, financées par la Fondation Électricité de France, sur l’action objective de l’acupuncture avec le Département de Pharmacologie de l’Hôpital Européen Georges Pompidou (Unité INSERM U970), Paris, France.

Source: « Soigner avec l’acupuncture« , du Dr Robert Corvisier, éditions Dunod

Proche de la méditation, la cohérence cardiaque correspond à un état particulier de la variabilité cardiaque ayant de nombreux effets positifs pour la santé et le bien-être.

Mais comment induire cet état ?

L’exercice est simple. Suivez les instructions du Dr David O’Hare, auteur du best-seller Cohérence cardiaque 365.

Pour entrer en cohérence cardiaque rien de plus simple : il suffit de respirer 6 fois par minute pendant 3 à 5 minutes.

COMMENT ATTEINDRE LA FRÉQUENCE 6 ?

La cohérence cardiaque est au maximum lorsque cette fréquence de résonance de 6 cycles respiratoires par minute est atteinte. C’est une constante physiologique connue et reconnue depuis longtemps.

Pratiquer des séances de respiration à 6 cycles complets par minute (c’est-à-dire 6 inspirations-expirations par minute), revient à  inspirer pendant 5 secondes puis expirer pendant 5 secondes, 6 fois.

  1. Inpirez profondément par le nez pendant 5 secondes en adoptant une respiration abdominale (c’est-à-dire en laissant le ventre se gonfler)
  2. Soufflez profondément par la bouche pendant 5 secondes, toujours avec le ventre.
  3. Recommencez cette alternance inspiration/expiration 18 à 30 fois (6 respirations par minute pendant 3 à 5 minutes).

POUR COMPTER LES SECONDES OU LES RESPIRATIONS

1. Vous pouvez utiliser une montre avec une trotteuse, une montre électronique qui égrène les secondes ou l’affichage des secondes qui défile sur un ordinateur. Il suffit alors de compter cinq secondes en inspirant et cinq secondes en expirant. Petit à petit le rythme s’imprime et il est possible de laisser tomber le guide après quelques semaines.

2. Autre méthode : utiliser une minuterie ou une alarme électronique. Réglez-la sur 5 minutes. Déclenchez-la et respirez lentement, amplement en observant la respiration. Comptez les respirations jusqu’à ce que l’alarme sonne. Vous aurez respiré en comptant votre respiration pendant 5 minutes. À combien de respirations l’alarme a-t-elle sonné ? Les premières fois ce sera 40, 50 ou plus en général, c’est normal. Faites trois fois l’exercice par jour jusqu’à obtenir systématiquement 30 respirations en cinq minutes. En quelques semaines, vous n’aurez plus besoin de la minuterie ou de l’alarme.

3. Lorsqu’on compte, on mobilise une partie de son attention et de sa conscience sur le décompte et plus seulement sur la respiration et les sensations corporelles. Pour éviter ça, vous pouvez opter pour la méthode originale du Dr O’Hare : dessiner des vagues. Il vous faut une grande feuille de papier placée devant vous dans le sens de la largeur, un crayon et une minuterie de cuisine réglée sur cinq minutes. Placez votre crayon à gauche de la feuille. Déclenchez la minuterie pour cinq minutes. Imprimez à votre crayon la trace de votre respiration (cela revient à dessiner des vagues), synchronisez votre main et votre cage thoracique. Votre poitrine se soulève à l’inspiration, le crayon monte et dessine la partie ascendante de la vague, petit temps d’arrêt, imperceptible, la poitrine s’abaisse avec l’expiration que vous accompagnez doucement, le crayon descend sur le papier. Peu à peu, les vagues se forment et se succèdent au rythme de l’ondulation respiratoire. Lorsque vous dessinez votre respiration, il n’est pas nécessaire de regarder la feuille, vous pouvez fermer les yeux. Lorsque vous arriverez, plusieurs jours de suite, à obtenir environ 30 vagues (entre 28 et 32 vagues est acceptable) vous pouvez arrêter d’utiliser le dessin des vagues.

QUELQUES CONSEILS POUR BIEN PRATIQUER

  • Pour cet exercice de cohérence cardiaque, mieux vaut privilégier un endroit calme et confortable.
  • Sachez que pour des raisons anatomiques et physiologiques, la cohérence cardiaque ne fonctionne pas bien en position couchée. Mieux vaut pratiquer assis confortablement sur une chaise, le dos bien droit (mais pas rigide), les deux pieds au sol, ou debout.
  • Pratiquez cet exercice pendant 5 minutes 3 fois par jour. Il faut environ deux semaines de pratique pour commencer à adopter une respiration en fréquence 6 de manière automatique et pour en observer des résultats tangibles.

 

Sources: thierrysouccar.com, mon expérience professionnelle

Apprendre à regarder dans la bonne direction, sortir de sa zone de confort, sentir enthousiasme et dynamisme dans sa vie, avoir une vie où chaque domaine s’équilibre, c’est possible.

« C’est parce que pendant longtemps je n’ai pas cru à mes rêves, parce que je regardais dans la direction opposée et que l’insatisfaction allait grandissante qu’aujourd’hui j’écris ce livre, une sorte de manuel du Savoir Vivre. »

Vous pouvez apprendre à utiliser votre potentiel, à penser correctement, à danser avec l’Univers et votre vie changera.

Rassurez-vous, il n’y a rien de difficile. Il vous faut juste comprendre certaines choses, et repositionner votre manière de voir et de penser.

Beaucoup de personnes sont dans la vie, mais elles ne sont pas « vivantes ».

« Je voudrais vous poser une question : si nous cessions tous de claquer la porte au nez de notre vie, qu’arriverait-il ? Et si vous cessiez, vous ?»

Sommaire

Longtemps moi aussi … 

Où est passé votre rêve ? Qu’est qu’un rêve ? La réalité vient du rêve . Tout est énergie, tout est vibrations. Nul autre que vous n’est responsable de votre bonheur. La joie et l’enthousiasme doivent être votre guide. Nourrir l’égo ou nourrir l’être Vous êtes la personne la plus importante. Deux lois puissantes à connaître : la loi de l’attraction et la synchronicité. Prendre conscience de la relation passé-futur.

Se libérer du passé pour faire entrer pleinement votre rêve dans votre vie. Pour tous ceux qui ne savent pas ce qu’ils veulent.Serez-vous étonné(e), si je vous dis que vous avez la vie dont vous rêviez ? Votre rêve doit vous habiter. Vers où regardez-vous ? Posez-vous la bonne question.

Qu’est-ce que la réussite ? Comment au quotidien voulez-vous vivre votre rêve ? Quel style de vie voulez-vous ? Où se trouvre votre richesse ? Le lien de vous à Vous. Apprenez à vous aligner. L’intuition.

Ouvrez vos fenêtres intérieures pour parvenir à la pleine conscience, ressentir la joie et l’énergie de la vie. Retrouvez le flux d’énergie. Réalisez votre vie à partir de vos rêves, pas avec votre égo.Arrêtez de marcher sur la pointe des pieds, prenez place dans l’univers. Car il n’est jamais trop tard pour investir totalement sa vie.

Qui est l’auteur ?

Laurence Luyé-Tanet (coach, thérapeute psychocorporelle), accompagne depuis plus de 30ans les personnes sur leur chemin d’accomplissement personnel. Auteur d’une dizaine d’ouvrages de développement personnel et de bien-être émotionnel, elle est passionnée par la transmission de ce qui permet de retrouver son intériorité et de réussir sa vie en dépassant ses freins.

Son site: laurenceluye-tanet.com

Source: « Ne crains pas que ta vie prenne fin en un jour, mais plutôt qu’elle n’ait jamais commencé« , de Laurence Luyé-Tanet, éditions Dunod

Le microbiote, un organe méconnu

Le microbiote ne se limite pas à la flore intestinale il forme un organe à part entière qui participe à notre bonne santé.

Le microbiote est constitué de cent mille milliards de micro-organismes non humains, tels que bactéries et « microbes » (des levures, des moisissures, des virus, etc.), dont la majorité vit confortablement dans l’intestin et les autres dans la bouche, les voies nasales et les poumons, sur la peau et dans le nombril, mais aussi dans le cerveau, ou encore, chez la femme, dans le vagin.

C’est une communauté vivante complexe, qui s’entretient et prospère tout en travaillant à l’équilibre du métabolisme.

Une composition unique

Le microbiote n’a jamais une composition identique d’une personne à une autre, même les jumeaux homozygotes présentent des microbiotes différents. Les bactéries du microbiote appartiennent à environ un millier d’espèces différentes. Certaines sont utiles, d’autres pathogènes. Environ 99 % d’entre elles sont « résidentielles », c’est-à-dire fixées à l’intestin, et 1 % sont « opportunistes ».

Le microbiote pèse entre 1,5 et 2 kg du poids total du corps, grosso modo un poids équivalent à celui du cerveau.

Un levier crucial pour rester en bonne santé

Le microbiote est le chef d’orchestre du corps : s’il est équilibré, tout est harmonieux, s’il va mal, c’est la cacophonie.

Un microbiote en bonne santé représente la meilleure protection contre les microbes et les virus, mais pas seulement contre eux.

On commence à comprendre que de nombreuses pathologies non infectieuses dépendent également de sa capacité à réagir. Par exemple, les facteurs génétiques de prédisposition ne suffisent pas à expliquer l’apparition de plus en plus fréquente de la maladie de Crohn dans la population. Même chose pour le syndrome de l’intestin irritable.

Plusieurs travaux d’étude ont montré que dans ces deux cas, certaines souches de bactéries appartenant au microbiote étaient altérées, tandis qu’elles étaient en excès dans d’autres comme le diabète ou les allergies.

Un déséquilibre du microbiote, perturbant son interaction avec le système immunitaire, peut donc ouvrir la porte à un grand nombre de maladies métaboliques (le diabète de type 1, l’obésité, les allergies, la maladie de Crohn, la maladie coeliaque…) mais aussi neuropathologiques (la dépression, les maladies neurodégénératives…).

Le diabète de type 2 n’est pas une maladie incurable.

Découvrez le protocole de l’Université de Newcastle et dites adieu en quelques semaines à votre diabète.

Le diabète de type 2, maladie incurable. Vraiment ? Ce n’est pas ce que dit la science ni ce que montre l’expérience vécue par Normand Mousseau.

Quand ce physicien reçoit son diagnostic, il s’en remet d’abord à son médecin qui lui conseille de mieux manger, perdre un peu de poids, faire du sport, et lui prescrit des médicaments pour faire baisser sa glycémie.

Devant des résultats bien maigres, inquiet du risque élevé de complications (maladies rénales et cardio-vasculaires, troubles oculaires, atteintes nerveuses…), Normand Mousseau part à la recherche d’une alternative crédible, basée sur la science.

Il découvre le protocole de l’Université de Newcastle (Royaume-Uni) : un régime de quelques semaines très pauvre en calories qui a guéri de nombreux patients du diabète. C’est ce protocole qu’il choisit de suivre.

Aujourd’hui il n’est plus diabétique.

Dans ce récit autobiographique passionnant, Normand Mousseau livre une excellente vulgarisation scientifique des causes de la maladie et des moyens de la guérir.

C’est la première fois qu’un livre grand public présente le protocole de l’Université de Newcastle et les étapes à suivre pour l’appliquer avec succès, recettes comprises.

LIRE UN EXTRAIT ICI >>

 

Source: « Comment j’ai vaincu le diabète sans médicaments« , de Normand Mousseau, éditions Thierry Souccard

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