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Faillibles, méchants, sournois, tordus mais aussi impétueux, glaçants, fiers, géniaux…

Voici ce qu’ils vous disent:

Préférez être un bon numéro 2
Ayez l’esprit de corps
Protégez votre territoire
Arrêtez de vous faire des films

Faites profil bas en attendant votre heure !

Pensez d’abord à vous
Pour durer, ne brillez pas
Ne cherchez pas à vous faire aimer
Choisissez le pouvoir !
Affirmez-vous, et puis c’est tout !
Imposez le respect
Laissez une trace
Choisissez la bonne place
Mentez vrai

Tournez la conversation à votre avantage

Sachez vous la raconter
Dans certains cas, fermez-la !
Quels qu’ils soient, faites des choix
Agissez !

Achevez ou pardonnez, mais pas les deux !

Faites bon usage de la guillotine
Inventez-vous
Voyez grand
Avancez ou mourez
Gagnez avec la liberté d’un perdant

Méfiez-vous de vos amis plus que de vos ennemis

Apprenez à détecter le mensonge

Entourez-vous de méchants
Lâchez vos compagnons de galère

Constituez-vous une garde rapprochée.

Tous ces nouveaux héros ont quelque chose à nous apprendre sur nous et le monde de l’entreprise. Mieux, l’auteure promet qu’avec ces 30 leçons de leadership, nous deviendrons tous le héros de notre vie !

Devenez le héros de votre vie, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseFrank Underwood, Walter White, Don Draper, Tywin Lannister, Dr House… les héros des nouvelles séries TV sont devenus une part de nous-mêmes et de notre quotidien.

Et si ces méchants (qu’on adore tant) avaient finalement quelque chose de positif à partager avec le commun des mortels ?

C’est sur cette délicate question que Yaël Gabison s’est penchée, avec les brins de décalage et d’ironie nécessaires au traitement d’un tel sujet.

 

Source: « Devenez le héros de votre vie ! », de Yaël Gabison, éditions Eyrolles

F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coaching, tabac, cigaretteBien qu’en recul depuis les lois de 2007, le tabagisme passif demeure un problème de santé publique grave.

Ses conséquences sont nocives pour de multiples raisons chez les personnes qui y sont exposées.

D’ailleurs, c’est un constat inquiétant que dresse l’Insitut national de veille sanitaire (InVS) dans son dernier bulletin épidémiologique hebdomadaire.

Les non-fumeurs ne sont pas à l’abri du tabagisme passif étant donné qu’il est toujours très difficile d’y échapper, en dépit des lois instaurées en 2007 et 2008. Car malgré tout, il s’avère que les lieux de convivialité (bars, restaurants, travail, universités…) ne sont toujours pas totalement non-fumeurs.

  • Ainsi, l’InVS affirme qu’en 2014, « parmi les 15-75 ans qui ont fréquenté ces lieux au cours des 30 derniers jours, 9 % ont déclaré avoir été exposés à la fumée de tabac au moins une fois au restaurant, 30 % dans les cafés, bars, pubs, et 40 % dans les discothèques ».
  • Le nombre de décès liés au tabagisme passif chaque année en France est estimé entre 1000 et 3000 selon les autorités sanitaires, contre plus de 70 000 pour les fumeurs.

Si l’écart entre ces deux chiffres est conséquent, le tabagisme passif n’en demeure pas moins dangereux à plus d’un titre.

Plusieurs études de l’InVS ont déclaré que ses principaux effets sont une augmentation d’environ 25 % des risques de cardiopathie ischémique et de cancer du poumon. « Chez les enfants, l’exposition à la fumée de tabac augmente le risque de mort subite du nourrisson, d’infections respiratoires, d’otites et d’asthme », explique-t-il.

La fumée de cigarette contient 4000 substances chimiques dont la nicotine, des irritants et du monoxyde de carbone. Or, cette dernière est même plus toxique « lorsqu’elle est dégagée par une cigarette qui se consume que lorsqu’elle est inhalée par le fumeur », fait savoir le comité national contre le tabagisme. Toutes les autorités sanitaires s’accordent pour dire que le danger se manifeste immédiatement puisqu’il n’existe pas de seuil minimum d’exposition sans risque pour la santé.

Ces risques, qui augmentent avec la durée et l’intensité de l’exposition, sont pourtant sous-estimés par la plupart des non-fumeurs. Une étude menée en 2015 par l’Inpes* révélait en effet que ces derniers sont seulement 15 % à craindre, pour eux-mêmes les maladies liées au tabac.

*L’Institut national de prévention et d’éducation à la santé

Sources: santemagazine.fr, InVS, bulletin épidémiologique hebdomadaire, comité national contre le tabagisme, mon expérience d’hypnothérapeute pour arrêter la cigarette

Attention ! Ce livre est appellé à devenir une des référence incontournable du sujet dans les années à venir

Je viens de finir ce livre, qui est impossible à résumer.

Car il est en soi un condensé concentré d’info et d’idées – complété d’une riche bibliographie.

Il contient des analyses introuvables ailleurs.

En particulier le chapitre « Entreprise et Surdoués : Le Grand Malentendu? » m’a particulièrement impressionné car il fournit une analyse statistique fine basée sur le Big Five et les types MBTI du décalage d’impédance entre l’entreprise classique et ses employé(e)s surdoué(e)s.

Au delà de sa valeur explicative, et des suggestions précieuses offertes aux concerné(e)s, cette œuvre est une ébauche bienvenue pour concevoir quelle type d’organisation, de culture d’entreprise et de management convient le mieux à une structure pour qu’elle puisse permettre à ses employé(e)s surdoué(e)s de déployer tout leurs potentiels dans une relation mutuellement bénéfique.

Mieux se reconnaître en tant que surdoué dans le monde du travail pour mieux y évoluer.

Surdoué comment vous intégrer et vous épanouir au travail, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseOn naît surdoué, on ne le devient pas.

Dans son premier ouvrage, « Différence et souffrance de l’adulte surdoué », Cécile Bost a fait appel aux neurosciences pour valider l’existence du surdon et illustré les résultats de ses recherches de témoignages de la vie quotidienne de surdoués adultes.

À nombre d entre eux, ce livre a apporté un véritable soulagement, parce qu il décryptait leur mode de fonctionnement. Il leur donnait des éléments concrets de développement personnel.

Dans ce nouvel ouvrage, Cécile Bost se penche sur le quotidien professionnel de ces individus à la sensibilité exacerbée.

Elle illustre son propos, là aussi, des recherches sur lesquelles elle s’est appuyée et de témoignages de surdoués issus de divers horizons professionnels.

Dès la scolarité, le mode de fonctionnement singulier des surdoués contribue à créer un malentendu qui, souvent, s’aggrave dans le monde professionnel.

Pourtant, talentueux et créatifs, les surdoués sont porteurs de nombreux atouts pour les entreprises qui doivent s’adapter en permanence, et un gage de pérennité.

Avec cet ouvrage, les bases sont donc jetées pour que ce malentendu puisse se dissiper, au profit, tant des entreprises que des individus qui y travaillent, surdoués et non surdoués.

Qui est l’auteure ?

Cécile Bost est spécialiste en aménagement du territoire et en développement économique. Elle est par ailleurs identifiée comme surdouée. Elle est l’auteur de « Différence et souffrance de l’adulte surdoué » (Vuibert, 2014).

 

Source: « Surdoué: s’intégrer et vous s’épanouir dans le monde travail« , de Cécile Bost, éditions Vuibert

Découvrez les 7 ressources indispensables pour devenir un manager leader.

Le leadership définit généralement la capacité d’un individu à mener ou à conduire d’autres individus ou organisations vers des objectifs à atteindre.

On évoque alors une faculté d’inspirer autrui, de le guider.

Par le passé, on associait leadership et autorité alors qu’il s’agit de deux concepts différents.

Gagner en leadership, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseOn considérait également cette capacité à inspirer autrui comme étant essentiellement liée au charisme de l’individu. Une qualité presque innée chez l’individu.

On sait aujourd’hui qu’il est non seulement possible de développer son charisme, mais qu’une série d’autres capacités essentielles au leadership peuvent être acquises : la vision, la stratégie, la persuasion, la communication, la confiance, la gestion de conflits ou encore l’éthique.

On s’est également rendu compte que les qualités de leadership peuvent être suscitées, éveillées et développées par des exercices spécifiques. Voici ce que ce nouveau livre de Bertrand Duséhu vous fera découvrir.

Le manager doit toujours être le personnage central d’une équipe, celui qui donne confiance, celui qui rassure, celui qui entraîne. Il est donc essentiel qu’il connaisse son degré de leadership et les moyens de l’entretenir.

Mais tout manager n’est pas un leader.

Pourtant, il devrait prendre en compte cet aspect indispensable qu’est le leadership, non seulement pour gagner en pouvoir légitime, mais surtout pour vivre sa vie professionnelle avec le plus d’efficacité possible.

Manager aujourd’hui associe la complexité de la mission à des exigences génératrices de stress, dont certains managers paient le prix fort…

Mais bien utilisé, le leadership permettra plus de latitude dans sa pratique managériale et un équilibre plus satisfaisant entre sa vie professionnelle et personnelle.

Le manager idéal n’existe pas !

Mais fort de ce constat, Bertrand Duséhu vous démontre qu’il est possible d’utiliser au mieux vos capacités, tout en surveillant vos fragilités, pour acquérir un vrai leadership ou le faire progresser.

 

Source: « Gagner en leadership« , de Bertrand Duséhu, édition GERESO

« Admis au deuxième groupe d’épreuves »

Ceux qui pensaient être bacheliers mardi 5 juillet 2016 seront déçus quand ils verront leur nom suivi de cette mention. Ceux qui pensaient être éliminés au premier tour seront ravis. « Le rattrapage est véritablement une seconde chance et il faut l’aborder dans cet état d’esprit », précise Corinne Barre, professeur de sciences économiques et sociales au lycée Chérioux à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne).

« Dans mon lycée, 30 % des élèves vont au rattrapage en série ES. La très grande majorité sont bacheliers à l’issue de ces deux oraux. Même si c’est une semaine après les autres, ils ont le titre ! » rappelle l’enseignante. « Nous sommes conscients que les élèves qui nous arrivent à l’oral ne sont pas les premiers de la classe. Tous les enseignants qui font passer les oraux sont dans cet état d’esprit », ajoute Yann Tholozan, enseignant de mathématiques au lycée Vauvenargues à Aix-en-Provence. Ce qui ne signifie pas qu’on y va les mains dans les poches.

Trois enseignants vous donnent huit conseils à ne pas négliger:

1. Récupérer ses notes et les analyser

C’est la première étape, une fois votre admission au rattrapage connue. Il faut d’ailleurs quitter rapidement son lycée pour éviter de se laisser démoraliser par ses copains qui, eux, ont eu le bac au premier tour et ont envie de le fêter. Le temps de celui qui va au rattrapage est compté… La fête ce sera après le second tour. Vous aurez tout l’été pour ça. Mais avant, soyez méthodique.

2. Penser sa stratégie

Le principe du rattrapage est simple. Il permet d’annuler deux notes obtenues à l’écrit du baccalauréat en les remplaçant par deux notes obtenues à des oraux que le candidat repasse. Deux oraux qu’il choisit. Comme le relève Yann Tholozan, « il faut en général opter pour les disciplines à fort coefficient dans lesquelles on a eu les notes les plus faibles… A condition quand même de se sentir de composer à l’oral dans les deux disciplines et d’être capable de faire mieux qu’à l’écrit ». L’enseignant conseille de faire ses calculs en mettant des notes fictives – mais possibles – et en appliquant les coefficients, pour voir quelle matière permet de passer le cap des 10 sur 20 et donc d’avoir le bac.

3. Discuter avec ses enseignants

Avec vos simulations, allez voir vos enseignants dans votre établissement. Ils sont à votre disposition ou sont joignables pour vous aider à faire le bon choix. Ils vous connaissent, savent si vous pourrez assurer à l’oral dans leur discipline et si vous pouvez escompter mieux que votre note d’écrit. A Chérioux, en banlieue parisienne, Corinne Barre attend ses élèves avec leur feuille de notes. « En bac ES, ceux qui passent au second tour ont très souvent raté l’histoire-géographie et les sciences économiques. C’est très souvent le duo qu’ils choisissent… certains prennent les langues vivantes ou les mathématiques. Pour les langues, ça marche pour ceux qui sont meilleurs à l’oral qu’à l’écrit… Pour les mathématiques, il faut se sentir de faire un oral dans cette discipline », ajoute l’enseignante.

Hugo Billard, qui enseigne au lycée de Sain-Cyr-l’Ecole (Yvelines), estime que l’histoire-géo au rattrapage, ce n’est pas pour tout le monde. « Je ne conseille de choisir cette discipline qu’aux candidats qui ont eu en dessous de 7 sur 20. Lorsqu’on a eu 9 ou 10, cela ne sert à rien car il est difficile d’y avoir un 15 ou 16 », précise l’enseignant.

4. S’inscrire auprès de son centre d’examen

Une fois le choix des deux disciplines arrêté, il faut s’inscrire dans son centre d’examen. C’est lui qui établit les dates des oraux avec les jurys

5. Travailler d’arrache-pied

Une fois les disciplines choisies, il faut se mettre en travail. Le compte à rebours est lancé ! « Je donne tous les ans le même conseil à mes élèves. Que ceux qui ont eu le baccalauréat d’emblée aident leurs camarades. Je les incite à leur donner leurs fiches de révisions. Et s’il manque un cours à un élève admis au second tour, je lui photocopie le mien. Il faut qu’il connaisse bien les grandes notions du programme. On n’attendra pas de lui un approfondissement sur un auteur, mais une bonne présentation des notions au programme et la preuve qu’il a travaillé », rappelle Mme Barre.

En mathématiques, même chose. « Je donne en général à mes élèves des QCM qui permettent de réviser le programme de l’année. L’élève va avoir 4 ou 5 questions lors de son oral qui vont lui permettre d’aborder une bonne partie du programme. Il faut qu’il montre qu’il a travaillé, qu’il sait de quoi on lui parle. Même s’il n’a pas le temps de tout faire, il faut qu’il prouve qu’il sait comment s’y prendre, qu’il a de la méthode. »

6. Ne jamais oublier qu’un examinateur est un enseignant !

M. Tholozan et Mme Barre donnent tous les deux le même conseil : « Ne pas dire à son examinateur qu’on n’a pas étudié ce chapitre en classe » ou « que le prof était nul ». « Ce genre de réflexion indispose plutôt l’examinateur », rappelle Corinne Barre. Il ne faut jamais oublier que celui qui fait passer l’oral est un enseignant qui connaît par cœur les tactiques des lycéens… Il ne faut pas oublier non plus qu’il faut structurer sa prestation orale.

« En histoire-géographie, c’est très vrai. Il faut absolument produire un exposé structuré. Sur votre feuille de préparation, vous devez avoir dégagé une problématique et établi un plan structuré en trois parties avec trois sous-parties. Il peut manquer des choses, ce n’est pas très grave, mais vous devez montrer vos capacités à organiser logiquement un travail », rappelle l’enseignant. « Cet oral est une occasion de montrer votre intelligence. En établissant un croquis ou une carte, vous prouvez que vous êtes capable de schématiser des relations entre plusieurs événements… et vous marquez forcément des points », ajoute-t-il.

7. Se mettre dans la tête que son examinateur est un allié

« Un enseignant qui fait passer les oraux est plutôt enclin à la bienveillance. Je vais mettre une mauvaise note à l’élève qui ne connaît pas les notions ou les cours… Mais je peux aussi mettre un 18 sur 20 », rappelle Corinne Berre. « On sait en faisant passer les oraux qu’on n’aura pas affaire aux meilleurs élèves. On ne s’attend donc pas à des merveilles. En mathématiques, on va essentiellement poser des questions de cours. Et si l’élève sèche sur un point, on va l’interroger sur d’autres sujets pour lui permettre de se rattraper », ajoute Yann Tholozan.

Les deux enseignants ont déjà vu des élèves transformer un « 3 » ou « 4 » obtenu à l’écrit en un 18 sur 20 à l’oral. D’ailleurs, certains enseignants demandent aux élèves combien de points il leur manque. Cette question montre assez bien l’esprit d’une épreuve qui ne s’appelle pas « rattrapage » pour rien !

8. Gérer son temps

La durée de l’épreuve varie en fonction de la matière. En général, elle dure quarante minutes : vingt minutes de préparation et vingt minutes de passage. En histoire et géographie, vous aurez deux sujets, l’un en « majeure », l’autre en « mineure », comme lors de l’écrit. « Il faut toujours commencer par préparer sa mineure. Trop d’élèves se laissent prendre par le temps, passent vingt minutes sur la majeure et arrivent devant l’examinateur sans avoir du tout réfléchi à la mineure. C’est une erreur tactique qui coûte cher. Il faut passer cinq minutes sur la mineure qui vaut un quart des points », précise Hugo Billard.

9. Ne pas oublier

… sa carte d’identité et son relevé de notes. Ce sont des pièces obligatoires. Mais il est autre chose à ne pas oublier : la politesse. « Soyez poli ! » rappelle Hugo Billard. « Le baccalauréat est un sésame pour l’enseignement supérieur. Pour franchir cette étape, vous devez montrer que vous êtes capable de vous plier aux codes de notre société. La politesse en fait partie. Que vous le vouliez ou non, vous serez aussi évalué sur votre courtoisie. Il n’y a pas de points spécifiques au barème pour cela, mais l’examinateur y est sensible », rappelle l’enseignant.

Vous pouvez le faire. Bon courage !

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Nombreux sont les coachs et magazines à vanter les mérites de la séduction…

Mais quel est l’objectif, dans le fond ?

Séduire ou charmer ?

Les recherches en psychologie le démontrent: les couples les plus heureux sont ceux qui partagent les mêmes intérêts et les mêmes valeurs.

Mais pour découvrir un partenaire qui nous ressemble, encore faut-il bien se connaître.

Pour cela, il faut faire un travail sur soi. Se questionner sur ce que l’on aime et sur ce que l’on n’aime pas, sur nos désirs, nos intérêts dans la vie, nos projets.

La séduction n’est pas innée, elle s’apprend.

Comment séduire pour une nuit ou charmer pour la vie«La séduction, c’est d’abord la capacité à communiquer avec l’autre, tant par sa gestuelle que par sa voix, affirme Danièle Parent.

Pour maîtriser l’art de la séduction, il faut d’abord prendre conscience de ses attraits et les mettre en valeur, savoir amorcer une conversation et connaître les règles de base de la courtoisie. Et l’on soigne son apparence : quand on se sent bien dans sa peau et en beauté, on peut séduire n’importe qui !

Enfin, il faut savoir user de tous les comportements gagnants: une lueur dans les yeux, un sourire ravageur, un frôlement subtil de la main de l’autre… Dans la rue, on peut aussi lui tenir le bras en marchant. C’est un signe chaleureux qui veut aussi dire que l’autre nous plaît. Belle façon d’initier un rapprochement.»

L’écrivain Pascale Piquet enseigne dans son dernier livre à bien faire le distinguo entre la séduction (l’art de séduire, c’est tendre un piège pour attirer une proie dans ses filets) et le charme (charmer, c’est être tout simplement et naturellement ce que vous êtes).

Auteur du bestseller « Le Syndrome de Tarzan », Pascale Piquet livre avec humour et brio de précieux conseils dans son dernier livre intitulé « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? ».

Disponible en France depuis le 9 mai, ce guide pratique de la vie amoureuse est destiné à remettre les hommes et les femmes en relation, pour qu’ils apprennent à se côtoyer avec élégance et curiosité.

Bourré d’exercices pratiques, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » permet, grâce à l’expérience et à l’entraînement, de développer confiance en soi pour entrer en relation avec le sexe opposé.

Du premier regard à la première relation sexuelle, en passant par onze faveurs, Pascale Piquet donne toutes les pistes afin de construire un amour durable.

L’écrivain aborde enfin l’aspect sexuel et la manière de « pratiquer ». Elle y explique notamment aux plus jeunes femmes  qu’il ne faut pas faire tout et n’importe quoi pour garder son partenaire !

 

Qui est l’auteure ?

Pascale Piquet, femme de communication et de médias, fut une séductrice avertie par le passé et connaît l’amour aujourd’hui. Coach spécialisée en dépendance affective, post-maître en PNL (programmation neuro linguistique), Pascale s’appuie sur son expérience et sa réussite pour guider les autres sur le chemin de l’amour et de l’épanouissement sexuel.

L’écrivain a mis au point sa propre façon de travailler et monté ses propres techniques. Elle a guidé des centaines de clients et des milliers de lecteurs vers leur propre bonheur. Après « Le Syndrome de Tarzan » et « Gagnez au jeu des échecs amoureux », qui fut publié chez Michel Lafon, « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie ? » vient compléter cette démarche. Depuis un an, Pascale Piquet propose également des séjours d’une semaine de coaching, chez elle, dans son Canada d’adoption.

www.pascalepiquet.com
www.facebook.com/Pascale-Piquet-433215146743409

Articles de PAscal Piquet:

 

Source: « Séduire pour une nuit ou charmer pour la vie, Guide pratique de l’amour et du sexe », de Pascale Piquet, éditions Béliveau

Réussir mes études de cas, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique

L’éducation des étudiants d’aujourd’hui appartient à la dite génération Y.

Ils évoluent avec internet, et ont par conséquent développé de nouvelles attentes concernant l’interactivité et l’apprentissage (source: Lima et Fabiani, 2012).

Ils ont facilement accès à une masse d’informations sur le Web, mais manquent de raisonnement critique et de créativité nécessaires pour évaluer et pour synthétiser ces éléments d’information.

Ils grandissent dans un environnement de jeux vidéo, de messagerie instantanée et de réseaux sociaux, où l’interactivité est la pierre angulaire de la communication et de l’apprentissage.

Pour ces étudiants, rester assis des heures devant un cours traditionnel devient de plus en plus rédhibitoire.

Le rôle des enseignants du supérieur devra donc passer progressivement de professeur à animateur de pensées collectives, en stimulant les étudiants à la recherche d’informations pour les mettre au service de la résolution de problèmes, ou les préparer à la réflexion individuelle et collective pour trouver des solutions disruptives.

Plutôt qu’utiliser du temps à faire cours aux étudiants sur des faits et des chiffres qu’ils peuvent trouver sur internet, les enseignants doivent être convaincus que les étudiants peuvent trouver des informations par eux-mêmes, et peuvent ensuite en discuter en classe collectivement.

– Quel est le problème? (identification de la problématique)
– Qu’en pensez-vous/quel est votre point de vue sur le comportement décrit (l’attitude/opinion/les faits)
– Que remarquez-vous à propos de… (pour attirer l’attention)</em
 
– Quels autres exemples y a-t-il de… ? (susciter la réflexion)
– Comment pensez-vous que X se sente dans cette situation ? (sensibilité aux sentiments des autres, l’empathie)
– Que pourrait-on faire pour… ? (résolution de problèmes/partager)
 
– Que peut-il faire d’autre ? (propositions alternatives) Voulez-vous le faire ? (préférences personnelles)
– Quel en serait le coût ? (évaluation des propositions)

– Que feriez-vous dans cette situation (identification à la situation exposée)
 
– Que ressentez-vous à propos de ce qui propose votre collègue (évaluation des attitudes/interaction de groupe/partage)
– Pouvez-vous développer l’idée de votre collègue ? (construction d’esprit d’équipe)<

Dans certains contextes, le contenu du cours devrait devenir le devoir à la maison pour l’étudiant (à travers des ressources vidéo Web) et ce qui était des travaux dirigés deviendrait un débat en classe par et avec les étudiants.

Cette approche dite de «classe inversée» (Herreid & Schiller, 2013) s’est depuis accélérée avec l’arrivée des MOOC. Les études de cas ont stimulé ces compétences dans les écoles de commerce pendant presque un siècle.

C’est une partie importante de ce qui est plus communément appelé «la pédagogie d’apprentissage active», en signifiant que l’interaction entre étudiants est la partie centrale de ce processus d’apprentissage.

Ce nouvel ouvrage présente la méthode des cas et guide l’étudiant pas à pas afin qu’il s’approprie les différentes étapes de cet exercice.

Une large place est faite à l’application de la méthode des cas en proposant des mini-cas (résolus et non résolus) qui mettent en contexte les modèles analytiques dans les domaines du marketing, de la stratégie, de l’entrepreneuriat et de l’innovation.

Un nouvel outil ultra-pédagogique pour permettre aux étudiants de

se « mettre dans les chaussures des décideurs »

(préface d’Yvon Gattaz)

De plus en plus de professeurs utilisent et évaluent les étudiants sur des études de cas.

Les étudiants deviennent acteurs de leur apprentissage et doivent mobiliser des ressources et des outils toujours plus nombreux, nécessaires pour résoudre les défis complexes auxquels ils seront confrontés dans leur vie professionnelle

Cet ouvrage s’adresse aux étudiants en économie-gestion issus des écoles de management et des universités, aux enseignants et aux cadres désireux d’en savoir plus sur les outils de gestion les plus utilisés.

A lire !

Qui sont les auteurs ?

Marcos Lima – Professeur en Marketing, Innovation et Entrepreneuriat à l’EMLV (Ecole de Management Léonard de Vinci), il est également responsable du Département Marketing, Management et Entreprendre du Pôle Universitaire Léonard de Vinci.
Thierry Fabiani – Maître de conférences en marketing à l’IAE-université de Corte (Corse), il est aussi responsable du Master 2 Administration des entreprises

Source: « Réussir mes études de cas« , de Marcos Lima et Thierry Fabiani, éditions Dunod

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