étude


stress travail, burn out, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCVoici quelques suggestions simples pour tenter de réduire le stress au travail (et même ailleurs) :

  1. Assurez-vous d’un repos suffisant chaque jour, attention aux accumulations.
  2. Prévoyez une alimentation équilibrée. Prudence, les régimes draconiens sont générateurs de stress.
  3. Faites du sport. Pas forcément de façon intensive mais régulière, adaptée et conséquente.
  4. Ouvrez-vous à une personne de confiance de vos préoccupations les plus récurrentes.
  5. Réservez du temps pour votre famille et pour vous-mêmes. Accordez-vous des moments à vous, et faites-vous de petits cadeaux (livre, musique, accessoire, etc.), sans vous culpabiliser…
  6. Apprenez à déléguer ou voyez comment déléguer plus.
  7. Tenez compte des signaux qui indiqueraient que vous approchez de la limite. Ne vous imposez pas de tout faire et parfaitement, un « rendement » à 100% n’existe pas.
  8. Repensez votre système d’organisation. Des choses simples au bon moment peuvent faciliter la tâche.
  9. Accordez-vous le droit à l’erreur et soyez patient.

Le stress peut nuire durablement à votre santé. Sous l’effet du stress, le corps réagit de façon relativement coûteuse pour l’organisme.

Si c’est occasionnel, il n’y aura pas d’autres effets, mais si c’est chronique, il faut s’attendre à des complications parfois graves. Ceci incite à la prudence quant à l’usage de produits ou substances apparemment apaisantes mais qui créeraient une dépendance redoutable et délétère.

Pas de doute, le stress est une question sérieuse.

Si vous pensez que vous pouvez changer des choses dans le sens de l’amélioration, cela mérite d’y réfléchir. Mais que cette réflexion ne devienne pas un sujet de stress supplémentaire…

Sources : vr2.fr, mon expérience professionnelle de coach et thérapeute

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Les employés sont de plus en plus nombreux à souffrir d’un burn-out.

Si les entreprises se familiarisent avec le phénomène, la prévention demeure la meilleure arme.

Le burn-out désigne en bon français le syndrome d’épuisement professionnel. Celui-ci ne résulte pas d’une charge de travail insurmontable, mais d’un stress chronique qui devient peu à peu insupportable pour la victime.

Une étude TNS-Ilres datant de 2010 montre que 43 % des salariés du Luxembourg se disent «stressés, continuellement ou très souvent» et deux salariés sur dix pensent avoir subi des périodes de burn-out. Ce sont traditionnellement les secteurs du social et de l’éducation les plus touchés, c’est d’ailleurs là que la recherche a démarré.

Aujourd’hui, cependant, tous les secteurs sont touchés par le phénomène.

Les cas de burn-out sont plus nombreux ces dernières années, mais pas forcément pour les raisons que l’on croit : « Les cas sont plus fréquents, car les gens osent davantage en parler ».

 

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Les violences sexuelles, très nombreuses en France, restent peu prises en considération par les acteurs médico-sociaux et politiques.

Or, les conséquences psychotraumatiques de ces violences sont énormes en termes de santé publique.

Cet ouvrage du Dr Salmona entend dénoncer une véritable loi du silence, qui empêche les victimes d’être réellement secourues et efficacement traitées. Un livre document qui éclaire, explique et interpelle !

livtrenoir« Dès mes premiers contacts avec l’univers hospitalier, je fus révoltée par l’indifférence et l’insensibilité avec lesquelles beaucoup de médecins traitaient les patients victimes de violences …

Avec cet ouvrage, à la demande et au nom de tous mes patients qui ont participé activement à son élaboration, je vous propose de partager le fruit de toutes ces expériences et de cette recherche, en espérant contribuer à améliorer la prise en charge des victimes de violences, à mieux comprendre les mécanismes psychotraumatiques et leurs conséquences catastrophiques sur la santé et la qualité de vie des victimes, et à prévenir de nouvelles violences ».

« Pour lutter contre les violences et leur reproduction de proche en proche, de génération en génération, il est temps de garantir l’égalité des droits de tous les citoyens, mais il est temps aussi que les « blessures psychiques » des victimes de violences et leur réalité neuro-biologiques soient enfin reconnues, comprises et réellement traitées.

Il est temps de considérer enfin que ces  « blessures psychiques » sont des conséquences logiques d’actes intentionnels malveillants perpétrés dans le but de générer le maximum de souffrances chez les victimes, et d’organiser délibérément chez elles un traumatisme qui sera utile à l’agresseur pour s’anesthésier et mettre en place sa domination.

Il est temps que les victimes soient enfin réellement secourues, protégées et soutenues.

Il est temps d’être solidaires des victimes, de s’indigner de ce qu’elles ont subi et de dénoncer les coupables.  »

À feuilleter les premières pages du livre noir des violences sexuelles en cliquant ICI

Auteure : Dr Muriel Salmona, psychiatre spécialisée dans la prise en charge des victimes, formatrice et chercheuse en psychotraumatologie, présidente de l’association de formation et de recherche Mémoire Traumatique et Victimologie. Elle est également l’auteure de nombreux articles sur les violences conjugales et sexuelles. En 2008 elle a dirigé une étude sur les conséquences psychotraumatiques des violences.

Son site  : memoiretraumatique.org 

Son blog : stopauxviolences.blogspot.fr

Le liraglutide, déjà commercialisé pour le traitement du diabète de type 2 sous le nom Victoza (1), a récemment obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne, sous le nom Saxenda, en cas d’obésité ou de surpoids avec au moins un autre facteur de risque cardiovasculaire.

VictozaLe Saxenda est utilisé à la dose de 3 mg par jour et le Victoza à une dose de 0,6 à 1,8 mg.

« Une perte de poids modérée, avec reprise progressive à l’arrêt, ne justifie pas d’exposer les patients aux effets indésirables parfois graves du liraglutide », estime la revue Prescrire dans son numéro de juillet.

« Au bout d’un an de traitement dans les essais cliniques, la perte de poids due au liraglutide au-delà de l’effet placebo a été en moyenne d’environ 5 % chez des patients pesant au début des essais entre 100 kg et 118 kg. Ces essais n’ont pas été conçus pour démontrer un effet du liraglutide sur les complications cliniques d’un excès de poids. Une reprise partielle du poids a été constatée dans les 3 mois suivants l’arrêt du liraglutide. »

Le médicament expose aux effets secondaires indésirables suivants : « nausées et vomissements, pancréatites graves, lithiases biliaires, hypoglycémies, etc. Le liraglutide s’utilise en injection sous-cutanée quotidienne, ce qui est contraignant et expose à des réactions au site d’injection ».« En 2015, en l’absence d’efficacité démontrée sur les complications cliniques liées à l’obésité, aucun médicament n’a une balance bénéfices-risques favorable pour aider à perdre du poids », estime la revue.

La revue a également, à quelques reprises, mis en garde contre le Mysimba (Contrave) pour maigrir.

(1) Il fait partie de la classe des analogue du GLP-1.

Sources : psychomedia.qc.ca, Prescrire

 

 

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Divers médecins et psychopraticiens ont décrits à leur façon les phases du burn-out.

Il en ressort trois phases principales:

Phase 1 du burn-out

Dans la première phase, nous éprouvons un enthousiasme débordant et avons des buts élevés, idéalistes. Nous tendons simultanément à une légère surévaluation et sommes prêts à travailler infatigablement.

Phase 2 du burn-out

Les premiers problèmes et résistances nous freinent. Nous travaillons encore plus pour compenser jusqu’à ce que les obstacles semblent infranchissables. De premières peurs surgissent, que nous n’avions pas remarquées, mais refoulées dans la première phase.

Nous accusons les autres, critiquons le système, perdons la joie de travailler et mettons en question notre propre compétence, le tout en réfléchissant à tout laisser tomber. Des premiers symptômes physiques se manifestent. Notre irritabilité augmente également.

Phase 3 du burn-out

Nous sommes complètement déçus et démotivés. Les dépressions deviennent quotidiennes et la vie semble futile. Maintenant rien ne va plus.

Le psychologue allemand Matthias Burisch a donné une autre description dans son livre paru en 2010 “Das Burnout-Syndrom (Le syndrome de burn-out)”:

1. Symptômes d’alerte dans la phase initiale de burn-out

  • Engagement excessif d’énergie (par exemple hyperactivité, travail volontaire supplémentaire impayé, et déni de ses propres besoins)
  • Epuisement (par exemple manque d’énergie, manque de sommeil)

2. Baisse de l’engagement

  • Envers les clients et patients (par exemple perte de sentiments positifs, plus grande distance envers les clients)
  • Envers les autres en général (par exemple perte de l’empathie, apparition de cynisme)
  • Envers le travail (par exemple désillusion, aversion et lassitude, absences)
  • Exigences accrues (par exemple ressentir un manque de reconnaissance et/ou le sentiment d’être exploité)

3. Réactions émotionnelles

  • Sous forme de dépression (par exemple sentiments de culpabilité, d’échec, autocommisération)
  • Sous forme d’agression (par exemple reproches à autrui, irritabilité, blâmes à autrui, humeur changeante)

4. Dégradation de la performance cognitive (par ex. désorganisation, incapacité à prendre des décisions, manque de concentration)

  • Baisse de motivation (par ex. service minimal, manque d’initiative)
  • Diminution de la créativité (par ex. imagination et flexibilité moindres)
  • Perte de l’acuité de jugement (par ex. pensée rigide (en noir et blanc), résistance à tout changement quelconque)

5. Nivellement par le bas

  • De la vie émotionnelle (par ex. indifférence)
  • De la vie sociale (par ex. éviter tout contact informel, solitude)
  • De la vie spirituelle (par ex. renoncement aux hobbys, désintérêt général)

6. Réactions psychosomatiques (par ex. sous forme de troubles du sommeil, maux de tête, douleurs respiratoires, etc.)

7. Désespoir: sentiment d’impuissance, désespoir allant jusqu’au suicide

Source : swissharmony.ch

Le burn-out ne sera pas reconnu automatiquement comme maladie professionnelle !

La loi sur le dialogue social comprendra simplement « un début de reconnaissance » de l’épuisement professionnel. Le ministre du Travail François Rebsamen estime que cette maladie n’est pas « uniquement liée au travail ».

Le projet de reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle est à moitié-enterré !

Stressed Man Worries About Economy, Paying Bills, RetirementPour rappel, cette reconnaissance de ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurait plus lundi 20 juillet dans le texte adopté par le Sénat, mais le gouvernement devrait la réintroduire en partie d’ici à jeudi 23 juillet à l’Assemblée nationale en vue de l’adoption définitive du projet de loi.

Mercredi 22 juillet, le ministre du Travail François Rebsamen a expliqué sur Europe 1 que la loi sur le dialogue social comprendra « un début de reconnaissance » du « burn-out », mais ce syndrome d’épuisement professionnel ne figurera pas « au tableau des maladies professionnelles ».

« Pas uniquement liée au poste de travail »

« Le burn-out, c’est un début de reconnaissance. C’est normal, cela peut exister. Mais ce n’est pas une maladie qui peut figurer au tableau des maladies professionnelles, parce qu’elle n’est pas uniquement liée au poste de travail. […] J’ai renvoyé à des commissions régionales qui pourront, quand il y a des cas très précis, y répondre », a expliqué le ministre du Travail.

Concrètement, la reconnaissance du burn-out en tant que maladie professionnelle sera décidée au cas par cas, elle ne sera pas automatique.

Près de deux salariés sur dix souffriraient de burn-out

Le phénomène d’épuisement professionnel est très présent dans le monde du travail, si l’on en croit les dernières études publiées.

Près de deux salariés sur dix (17%) avouent être concernés personnellement par le burn-out, selon une enquête de l’Institut Think pour le cabinet de conseil Great Place To Work, rendue publique mercredi 7 janvier.

Les premiers touchés ? Les professions intermédiaires, les cadres ou les managers (56%) ainsi que les femmes (53%) et les salariés âgés entre 45 et 54 ans (53%).

 

Sources : latribune.fr, lemonde.fr, challenges.fr

 

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Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un an.

Inquiétant ?

Faites-vous partie de ce groupe de personnes ?

Etes-vous nomophobe ?

Si vous lancez des applications plus de 60 fois par jour, alors vous êtes considéré dans cette étude de Flurry comme un « Mobile Addict ».

L’entreprise est par ailleurs très bien placée pour étudier l’évolution des usages des mobiles puisqu’elle propose des solutions de mobile analytics pour les développeurs et enregistre plus de 150 milliards de sessions par mois.

Après avoir mené une première étude au second trimestre 2014, celle-ci en a conduit une autre en 2015 et ce qu’elle a constaté, c’est que le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 %.

Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un anEn effet, il est passé de 176 millions à 280 millions en l’espace de 12 mois.

En fait, si les addicts aux smartphones habitaient tous dans un pays, ce pays serait passé du rang de 8ème pays le plus peuplé du monde au rang de 4ème ,entre les USA et l’Indonésie, en l’espace de 12 mois.

Le nombre d’utilisateurs réguliers, qui ouvrent des applis entre 1 et 16 fois par jour, a augmenté de 25 %, en passant de 784 millions à 985 millions. Quant aux utilisateurs avancés, qui utilisent des applis entre 16 et 60 fois par jour, ils sont passés de 440 millions à 590 millions, soit une progression de 34 %.

Par ailleurs, vous vous demandez peut-être ce que font principalement les mobile addicts sur leurs smartphones.

Flurry s’est également intéressé à cela et a découvert qu’un accro aux smartphones utilise les applications de messagerie et les réseaux sociaux 6,56 fois plus par rapport à la moyenne des utilisateurs.

Viennent ensuite les applis de productivité & utilitaires, les jeux, les applis en rapport avec la finance et la catégorie actualité & magazines.

Source : ici

 

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