étude


Ce mercredi sera diffusé sur Canal+ un documentaire de 90 minutes consacré à la désintoxication digitale.

Pierre-Olivier Labbé s’est lancé le défi de vivre 90 jours sans internet, smartphone, tablette et réseaux sociaux.

« Peut-on encore vivre sans internet ? »

C’est la question que s’est posé le journaliste Pierre-Olivier Labbé. Pour en découvrir la réponse, il s’est totalement déconnecté pendant 90 jours. Trois mois sans internet, sans smartphone, sans tablette et sans réseaux sociaux. Digital Detox (désintoxication digitale en français), un documentaire réalisé pour Canal+ est le récit de son aventure déconnectée.

Pendant les trois mois que dure sa déconnexion, Pierre-Olivier Labbé voyage à travers le monde, des Etats-Unis à la Corée du Sud. En Californie, il s’inscrit à une cure de désintoxication digitale prinicpalement destinée aux accros de la Silicon Valley qui ont besoin de faire une pause. Leur mantra: « Aimer ses amis en vrai, parler mais pas tweeter, dessiner et ne pas prendre de photos. » Tout un programme.

Au bout de deux mois d’errance sans technologie digitale, le journaliste se rend dans le pays « le plus connecté du monde », la Corée du Sud. « Plus de 80% des écoliers sud-coréens âgés de 12 à 19 ans passent sept heures par jour devant un écran. Et ces mômes finissent parfois dans la clinique Eulji. [Là-bas], l’hyperconnexion est devenue une affaire de santé publique. » 

Pour connaître les effets qu’ont pu avoir sur lui ses deux premiers mois sans internet, Pierre-Olivier Labbé se rend dans cette clinique.

Si vous voulez savoir à quoi ressemblerait une vie sans wifi ni 4G, Digital Detox sera diffusé le mercredi 25 février sur Canal+ à 20h55.

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Les personnes qui sont concernées par les troubles obsessionnels compulsifs souffrent très souvent de dépression.

C’est d’ailleurs souvent cette pathologie, et non pas les TOC, qui les amènent à consulter.

Elles peuvent également souffrir de dépression majeure, de troubles alimentaires (boulimie, anorexie), de toxicomanie, d’anxiété, de phobie sociale, d’un trouble panique.

Les personnes ont tendance à se dévaloriser et présentent une très faible estime d’eux-mêmes et de leurs capacités. Des troubles des fonctions exécutives (planifier, organiser, etc) peuvent également être observés.

Les TOC ont des symptômes communs avec la trichotillomanie (s’arracher les cheveux), les tics (comportements moteurs involontaires), les manies (désordres d’habitude), le trouble de l’anxiété généralisée (TAG) et l’hypochondrie. Toutefois, ces troubles sont différents. Leur traitement aussi.

En cas de troubles associés, les TOC sont plus difficiles à diagnostiquer et à traiter. Enfin, les TOC sont fréquents chez les personnes souffrant de troubles neurologiques tels que le syndrome de Gilles de la Tourette et la maladie de Huntington.

Non traités par une psychothérapie, les troubles obsessionnels compulsifs peuvent être de plus en plus importants, et donc de plus en plus invalidants.

Ils risquent d’empêcher la personne atteinte de vivre normalement. Certaines personnes développent une dépendance à l’alcool ou sombrent dans la dépression. Enfin, le passage à l’acte suicidaire est relativement fréquent chez ces personnes. Ce risque doit faire l’objet d’une surveillance particulière.

Les TOC doivent être diagnostiqués et traités.

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Ce bon docteur, surnommé « Docteur Nature », est né en 1920, et a exercé la médecine toute sa vie, selon son coeur.

Sa pratique d’une médecine de l’Homme total, prenant en compte l’être humain dans sa globalité, comme un tout indissociable, apparait aujourd’hui d’une étonnante modernité.

Que cela soit pour apaiser les états de stress (nervosité, déprime, irritabilité, fatigue, surmenage intellectuel, angoisses, émotivité) ou pour retrouver un sommeil réparateur, la nature nous offre des solutions très efficaces.

Stress et sommeilLe Dr Valnet a, de façon scientifique, approché et étudié les traitements de phytothérapie et d’aromathérapie.

Puisant dans les écrits du Dr Valnet, qu’elle connaît bien, Sophie Lacoste répertorie les remèdes naturels et leurs usages pour soigner le stress et lutter contre les insomnies.

Dans son nouveau livre, elle retranscrit, de manière pratique et moderne, les conseils donnés par le Docteur Valnet (phyto-aromathérapeute) qui sut remettre au goût du jour les médecines traditionnelles souvent oubliées à la faveur des médicaments actuels.

Ces remèdes, souvent aussi efficaces que nos médicaments modernes, présentent l’énorme avantage dêtre mieux tolérés par l’organisme. Il assurait que la plante entière valait mieux valait mieux que ses actifs prélevés.

Ce livre recense donc les remèdes et recettes, élaborés à base de plantes, d’aliments ou d’huiles essentielles. Ils ont été classés afin que chacun puisse les utiliser de manière très simple pour lutter contre les problèmes de nervosité.

Qui est l’auteur ?

Sophie Lacoste, Rédactrice en Chef du magazine Rebelle-Santé, écrit aussi la rubrique santé de TV Magazine (7 millions d’exemplaires, 20 millions de lecteurs) depuis près de 20 ans. Elle s’intéresse tout particulièrement aux remèdes naturels. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages : Les surprenantes vertus du jeûne, D’ici et d’ailleurs, les aliments qui guérissent, Ma Bible des trucs de santé, Ma Bible de la phytothérapie…
Source : « Stress et sommeil : les prescriptions du Dr Valnet« , de Sophie Lacoste, éditions Mosaïque-Santé

Quand la sexualité devient aliénante…

Il y a les Dom Juan, accumulant les conquêtes, les « femmes à hommes », séductrices de leur état, et puis il y a les autres, les vrais : les sex addicts, les « accros du sexe », ceux pour qui l’activité sexuelle est synonyme de dépendance et conditionne le mode de vie.

Serions-nous tous, à des degrés divers, dépendants de quelque chose ou de quelqu’un ?

La dépendance traduit la difficulté de chacun à être autonome, à trouver un équilibre en soi, à gérer ses besoins, ses manques, ses émotions, ses pulsions… Pour les sex addicts, c’est la sexualité qui devient aliénante, le besoin sexuel est irrépressible, irrésistible, tel une force intérieure impossible à maîtriser.

Quand la sexualité devient souffrance

Chaque personne souffrant d’addiction sexuelle est unique. Mais toutes ont un trait commun : la souffrance. Les sex addicts sont soumis à la peur du manque, comme le sont les toxicomanes, peu à peu prisonniers d’un comportement qui rétrécit leur vie et les isole de leur entourage.

Ces dépendants du sexe passent par différentes étapes, au cours desquelles ils négligent de plus en plus leur famille, leurs amis, leur travail. Les contacts sexuels répétés, dénués de tout investissement affectif, les éloignent de tous ceux qui n’entrent pas dans le cycle de l’addiction. Puis, la culpabilité associée à ce comportement les incite à dissimuler à leur entourage ces pulsions, et la vie secrète prend alors le pas sur la vie publique. Lorsque cette dépendance sexuelle s’intensifie, la vie ne se résume plus qu’à l’assouvissement de ce besoin.

Tout comme les toxicomanes ou les alcooliques, les sex addict nient leur comportement, rejetant sur les autres les difficultés qui en résultent.

Une spirale addictive

La dépendance sexuelle s’établit en suivant un cycle de quatre phases qui s’intensifient avec chaque répétition. Les accros du sexe seraient ainsi pris dans une véritable spirale addictive.

  1. La première phase est la phase obsessionnelle : le sujet addict tombe dans un état d’absorption interne dans lequel son champ mental est totalement occupé par les préoccupations sexuelles.
  2. La deuxième phase est celle de ritualisation : le sujet addict exécute certaines actions spécifiques qui précèdent le comportement sexuel. Le rituel intensifie les obsessions, augmentant la stimulation et l’excitation.
  3. La troisième phase est celle durant laquelle le sujet exécute l’acte sexuel précis, dicté par les obsessions et la ritualisation. Le sujet dépendant est alors incapable de contrôler ou d’interrompre son comportement.
  4. Vient ensuite la phase de désespoir : le sujet addict se sent totalement impuissant face à son comportement.

Ne parvenant pas à établir une relation saine et gratifiante avec un ou une partenaire, ces accros, sexuellement dépendants, se promettent de cesser leur conduite compulsive.

Mais deviennent de plus en plus impuissants face au pouvoir de l’addiction, dirigeant peu à peu leur vie dans le seul but de la satisfaire.

Vous aussi ?

 

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Vous pensez que c’est inoffensif ?

Vous vous installez pour une nuit de session marathon télé… votre série favorite…

Pourquoi le gavage télévisuelle est-il dangereux pour votre santé ? Une récente étude de l’Université du Texas (à Austin, USA) conclu qu’en restant passivement devant la télévision, les télespectateurs deviennent encore plus dépendants et dépressifs.

Les auteurs de cette nouvelle étude, Yoon Sung Salut, Eun Yeon Kang et Lee Na-Wei, ont présenté leurs conclusions à la 65e Conférence annuelle de l’International Communication Association à San Juan (Puerto Rico).

Les chercheurs ont mené une enquête regroupant 316 jeunes de 18 à 29 ans sur la façon dont ils regardaient la télévision; combien de fois ils avaient des sensations de solitude, de dépression et ne sachant pas s’arrêter par eux-mêmes; et enfin combien de fois ils l’ont regardé.

Ils ont constaté que plus les participants de cette étude étaient solitaire, plus ils étaient susceptibles de se gaver et d’abuser du petit écran. Ils fuyaient leur mal-être grâce à la télévision.

Les résultats ont également montré que ceux qui n’avaient pas la capacité de se contrôler eux-mêmes étaient plus susceptibles de binge-watching (gavage télévisuelle). Ces téléspectateurs étaient incapables d’arrêter, ou de cliquer sur leur télécommande, même quand ils étaient conscients qu’ils avaient d’autres choses à faire !

Les facteurs psychologiques comme la solitude, la dépression, et la carence d’autorégulation, ont été connus comme des indicateurs importants de la dépendance en général. Par exemple, les personnes s’engagent dans des comportements de dépendance et oublient temporairement leur réalité (qui implique la solitude et la dépression).

« Même si certaines personnes soutiennent que binge-watching est une dépendance inoffensive, les résultats de notre étude suggèrent que cette pratique ne doit plus être considéré de cette façon », a déclaré Sung.

« La fatigue, l’obésité et d’autres problèmes de santé physique sont liés à la consommation excessive de télévision et c’est une source de préoccupation constante. Lorsque le binge-watching empire dans la vie du téléspectateur, ceux-ci peuvent commencer à négliger leur travail et leurs relations avec les autres. Même si les gens savent qu’ils ne devraient pas, ils ont du mal à résister à l’envie de regarder les épisodes en continu ou d’autres émisssions. »

Sources : Université du Texas à Austin, eurekalert.org

 

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Les addictions sexuelles se caractérisent par :

  • une incapacité à établir une relation sexuelle saine et gratifiante avec le ou la partenaire
  • par l’apparition, au cours de l’acte sexuel, d’un état mental, émotionnel et comportemental similaire à celui décrit par les toxicomanes
  • par la négligence de son entourage au seul profit du comportement sexuel
  • par des conduites de dissimulation avec l’entourage et l’utilisation préférentielle du déni pour soi

Le comportement addictif est donc vécu comme ayant seul une réalité,  pendant que tout le reste parait vide ou faux. Vous reconnaissez-vous dans ces quatre caractéristiques ?

 

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L‘association entre boulimie et traumatismes physiques et/ou affectifs est très fréquente.

Elle l’est nettement plus qu’avec l’anorexie.

L’on peut imaginer de nombreuses raisons expliquant ce lien.

Il s’agit probablement des conséquences complexes de ces traumatismes sur l’image qu’une personne a de son corps et de sa fonction.

Il s’agit certainement aussi d’un facteur de fragilité générale, qui rend la jeune femme plus vulnérable à l’égard des troubles psychologiques. Et plus particulièrement des maladies affectant son organisme et son corps.

 

Source : « Disordered eating among adolescents : associations with sexual physical abuse and other familial/psychosocial factors », D.Neumark-Sztainer & coll, publié dans « International Journal of Eating Disorders » de november 2000

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