hypnose, hypnothérapie


Le mois de novembre 2017 est l’occasion d’arrêter de fumer grâce à l’événement « Moi(s) sans tabac ».

Entre application mobile et kit gratuit, tout est mis en place par le gouvernement pour aider au mieux les fumeurs qui souhaitent arrêter définitivement !

« Le tabac, c’est tabou. On en viendra tous à bout ».

Beaucoup de cinéfils connaissent cette réplique culte du film Le Pari.

Ce mois de novembre sera l’occasion de l’appliquer avec la deuxième édition du « Moi(s) sans tabac ».

L’idée : encourager les fumeurs à tenir un mois sans cigarette grâce à de nombreuses aides, en espérant créer le déclic pour un abandon définitif du tabac.

Selon l’étude de Santé conduite par l’institut Français Opinion Way (1) pour la société mutualiste étudiante SMEREP, le nombre d’étudiants français fumeurs est en hausse cette année.

26 % des étudiants se déclarent fumeurs occasionnels ou réguliers, contre 22 % l’année dernière. Parmi eux, près de 20 % ne souhaitent pas arrêter de fumer.

L’étude révèle que 86 % des étudiants ont arrêté le tabac par la volonté seule.

Pour tous les autres qui souhaitent arrêter définitivement, ce « Moi(s) sans tabac » est l’occasion parfaite pour essayer de tenir. Je vous ai listé cinq bonnes raisons d’arrêter la cigarette pendant ce mois spécial.

1. Augmenter ses chances d’arrêter définitivement

Décider d’arrêter de fumer est une première étape compliquée. Mais tenir cet engagement est encore plus difficile. Or, au-delà d’un mois, les chances d’arrêter définitivement de fumer sont multipliées par 5. Faire l’effort de tenir un mois vaut alors le coup !

2. Économiser de l’argent avec l’augmentation des paquets de cigarettes

Toucher au portefeuille vous fera peut-être arrêter de fumer pour de bon… L’assemblée a voté le 27 octobre la hausse du prix du tabac. Le paquet va augmenter de 35 centimes d’ici la fin 2017, d’un euro en mars 2018, puis de 50 centimes en avril et novembre 2019, de 50 centimes en avril 2020 et de 40 centimes en novembre 2020. Le paquet de cigarettes devrait alors coûter jusqu’à 10 euros d’ici fin 2020. De quoi faire réfléchir…

3. Faire partie d’une communauté pour se soutenir mutuellement

Sur le site tabac-info-service, vous pouvez rejoindre l’équipe qui vous ressemble pour bénéficier du soutien de cette communauté. Vous pouvez choisir votre équipe par thème, comme par exemple la team vapoteurs, la team burger-frites ou la team salade-quinoa. Il est également possible de choisir son équipe selon sa zone géographique.

4. Obtenir un kit gratuit pour se faire aider

Une fois la décision d’arrêter de fumer prise, il vous suffit de s’inscrire sur le site de tabac-info-service pour recevoir un kit gratuitement. Chaque kit est composé d’un livret Je me prépare, d’un agenda 30 jours pour arrêter de fumer, d’une carte Le stress ne passera pas par moi et d’une roue Je calcule mes économies.

5. Sinon, profitez de l’hypnose pour arrêter en deux séances

Avec deux séances en moyenne (parfois une seule), tous mes clients deviennent non-fumeurs. Ce que je leur demande avant: être motivé. Après, je m’occupe du reste.

Voilà !

(1) L’enquête a été réalisé avec deux questionnaires en ligne du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 701 étudiants d’Île-de-France et 500 étudiants de toute la France, et du 20 avril au 21 mai 2017 auprès de 400 lycéens d’Ilede-France et 412 lycéens de toute la France.

 

Bénéficiez d’une information ou d’une séance
pour un soutien psychologique, une psychothérapie
ou du coaching (en cliquant ici)

Psoriasis : jusqu’à un tiers de bonheur en moins en France (et c’est pire au Danemark) !

Le bonheur estimé des Français atteints de psoriasis est de 10 % à 31 % inférieur à celui de la population générale (résultats publiés à l’occasion de la Journée mondiale du psoriasis aujourd’hui 29 octobre 2017).

Peut-on quantifier la différence de bonheur entre une personne saine et malade ?

En ce qui concerne le psoriasis, la réponse est oui : en France, on estime un bonheur réduit de 10 % à 31 % pour les malades sévères par rapport à la population générale.

Ces résultats concernant 121.800 patients atteints de psoriasis ont été présentés à l’occasion de la Journée du mondiale psoriasis dimanche 29 octobre, suite à la publication d’une étude sur 184 pays réalisée par le Leo Institute (qui possède le laboratoire de dermatologie LEO Pharma) via l’application PsoHappy, en partenariat avec le Happiness Research Institute de Copenhague.

Le psoriasis, à la fois cause et conséquence du stress

Le psoriasis est une maladie dermatologique fréquente (3 millions de personnes en France).

Pourtant mal connue, qui se présente sous forme de plaques rouges recouvertes de petits bouts de peau blancs, comparables à l’aspect à des pellicules (squames). Non contagieuse, elle apparaît par périodes de rémissions et rechutes, causant démangeaisons et douleurs. Les causes seraient à la fois génétiques, immunitaires et environnementales… et psychologiques.

Le stress, en particulier, est connu pour être un déclencheur de la maladie, générant un cercle vicieux, le psoriasis étant lui-même générateur de stress.

Aux démangeaisons et à la gêne esthétique s’ajoute en effet une douleur morale, voire sociale, en raison des a priori et de la méconnaissance de la maladie.

Le bonheur des malades du psoriasis n’est pas là où on l’attend

Le bonheur est une donnée de plus en plus mesurée et prise en compte dans le monde.

Le bonheur est un terme générique regroupant trois composantes : cognitive (bien-être global), affective (les émotions positives et négatives ressenties) et réalisatrice (l’accomplissement, le sens). C’est en se basant sur ces paramètres que le bonheur peut être évalué et quantifié.

De façon surprenante, les deux pays avec le meilleur « score de bonheur » des malades du psoriasis sont le Mexique et la Colombie, avec un résultat sensiblement identique à celui de la population générale (soit respectivement 6,8 et 6,68), indiquant que les malades de psoriasis ne s’y estiment pas moins heureux que les autres.

Au contraire, la Norvège et le Danemark, normalement les deux pays au plus haut niveau de bonheur au monde selon le World Happiness Report 2017 avec des scores d’environ 7,5, ont obtenu -20 % et -25 % de bonheur ressenti par les malades du psoriasis par rapport à la population générale.

« Il est possible que ces résultats traduisent l’impact négatif de cette maladie chronique, échappant aux radars politiques propres à ces sociétés saines et heureuses, négligeant ainsi les personnes qui en souffrent », commente Meik Wiking, CEO du Happiness Research Institute.

Stress, solitude et sentiment d’incompréhension

Pour étudier les freins au bonheur des patients atteints de psoriasis, les chercheurs ont noté leur ressenti sur l’application PsoHappy créée par le Leo Institute. Il a ainsi été établi que si le bonheur de la population générale dépend principalement de la qualité de la vie sociale, ce sont le stress, la solitude et l’incompréhension des professionnels de santé qui pèsent le plus sur les patients atteints de psoriasis.

STRESS. Selon les résultats, la France est le pays dans lequel les malades de psoriasis ressentent le plus de stress, devant le Royaume-Uni. De plus, les femmes sont les plus affectées avec -18,5 % de bonheur contre -11,3 % pour les hommes. Un résultat que Roberte Aubert interprète comme la conséquence d’une pression sociale plus forte pour les femmes concernant leur apparence.

SOLITUDE. En France, 34 % des patients atteints du psoriasis se sentent seules, un résultat qui correspond à la moyenne des pays interrogés qui est de 33 % (la fourchette va de 21 % au Portugal à 48 % au Royaume-Uni).

INCOMPREHENSION. Enfin, 48 % des patients atteints de psoriasis pensent que les professionnels de santé ne comprennent pas les répercussions du psoriasis sur leur bien-être. Ces patients affichent une diminution de bonheur de 21 % par rapport à la population générale, contre seulement 3 % pour les malades qui se sentent soutenus par leurs soignants. « ‘Soignez d’abord votre hypertension, le psoriasis ce n’est pas grave’, ce sont des phrases que nous entendons très souvent », témoigne Roberte Aubert qui estime que « cela augmente le sentiment d’isolement. »

Dimanche 29 octobre, journée de sensibilisation au psoriasis

« Les chiffres de cette étude donnent une légitimité à des sentiments que nous exprimons déjà au quotidien », commente Roberte Aubert, présidente de l’association de patients France Psoriasis, « aujourd’hui, 70 % d’entre nous expriment de la gène, et un tiers de la honte vis à vis de la maladie ».

86 % des malades du psoriasis estiment que l’on ne parle pas assez de leur maladie.

Certains témoignent notamment avoir été chassés de la piscine publique par peur de la contagion, pour une maladie qui ne l’est en réalité pas du tout.

« Nous aimerions une grande campagne d’information au niveau national », souhaite Roberte Aubert, « notre maladie est chronique mais elle n’est pas contagieuse. » Selon Nadine MacKenzie, directrice médicale du laboratoire Leopharma, les ambitions des traitements changent : « il y a une dizaine d’années nous recherchions une diminution de 75 % des symptômes avec les traitements, aujourd’hui notre objectif est de 90 à 100 %. »

Réf: sciencesetavenir.fr/sante, ma pratique professionnelle d’hypnothérapeute (quelques séances d’hypnose permettent de réduire, voire faire disparaitre psoriasis, ezcémas)

Festival CINOPSY’S : la psychothérapie fait son cinéma !

Regarder des films, puis en débattre avec des psychothérapeutes, médecins ou philosophes ?

C’est au Festival Cinopsy’s, à Bordeaux du jeudi 5 octobre au soir au dimanche 8.

Regarder des films, puis en débattre avec des psychothérapeutes, médecins ou philosophes ?

C’est le concept à la fois ludique et enrichissant du Festival Cinopsy’s.

Pour sa deuxième édition, parrainée par Alex Lutz, il se tiendra ce jeudi 5 octobre au soir jusqu’au dimanche 8 octobre 2017 à l’UGC Ciné Cité de Bordeaux sur le thème : « La famille dans tous ses états ».

Sont par exemple programmés Juste la fin du monde de Xavier Dolan ou Tout va bien (The kids are all right) de Lisa Cholodenko.

Le cinéma comme laboratoire d’analyse de tranches de vies

« Le cinéma met en évidence des problématiques, des situations de vie, des profils psychologiques qui peuvent nous renvoyer à notre propre vécu , explique Jean-Luc Colia, psychopraticien et Président du Festival Cinopsy’s. La thérapie, c’est rentrer en empathie et plonger dans l’histoire d’une personne. C’est la même expérience au cinéma ».

C’est pour partager avec le public ce parallèle entre les situations fictives et le vécu réel, mais aussi pour faire découvrir le monde de la psychothérapie, que la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P) a créé ce festival. « On peut regarder un film de différentes façon, comme un tableau », ajoute Jean-Luc Colia.

Ainsi, chaque visionnage est suivi d’un débat entre des spécialistes de différents domaines : soin, social ou encore philosophie.

Une formule de proximité

Comme l’année dernière, Cinopsy’s propose des petit-déjeuners de 8h à 9h30 avec des intervenants interagissant en comité restreint sur des sujets en rapport avec la thématique de l’événement.

« Les petit-déjeuners c’était la grosse question lors de la première édition », se souvient Jean-Luc Colia. « Les gens allaient-ils se déplacer si tôt ? Nous avons finalement eu une grosse surprise, avec plus de 150 personnes présentes sur les 5 lieux. Il y a eu des émotions, des gens ont exprimé quelque chose de leur histoire ».

« La magie d’un festival c’est de créer une sorte d’intimité, un lien entre les personnes présentes », commente Pierre Canouï, président de la FF2P. « On l’a senti aussi dans les cafés psy du matin, ce qui donnait une continuité à ce lien, à la fois respectueuse, intime, pudique, et très vraie ».

 

Exercice à faire avec son enfant :

Si votre enfant semble préoccupé par un problème particulier, vous pouvez réaliser avec lui ce petit exercice simple.

A l’aide de trois dessins, il permettra à votre enfant de visualiser son problème et de chercher lui-même une solution, sans qu’on ne la lui suggère.

1/ Dessinez le problème

La première étape de l’exercice consiste à demander à votre enfant de dessiner sa difficulté sur une feuille blanche. Vous pouvez tout d’abord lui suggérer de fermer les yeux, d’imaginer, puis de dessiner son idée.

2/ Dessinez la solution du problème

Une fois le premier dessin terminé, encouragez votre enfant à fermer une nouvelle fois les yeux. Posez-lui alors la question suivante: «Et c’est comment quand c’est mieux?».

Encouragez-le ensuite à faire un deuxième dessin représentant cette nouvelle situation.

3/ Dessinez comment passer de l’un à l’autre

Lorsque les deux dessins sont terminés, posez le premier au-dessus de l’autre, en laissant un espace entre les deux. Demandez alors à votre enfant de ressentir le chemin entre les deux, puis de le dessiner. Vous pourrez alors voir son cheminement intérieur et la solution qu’il aura lui-même trouvée pour résoudre la situation problématique.

Ce soir sur Arte, ne manquez pas « Les fabuleux pouvoirs de l’hypnose »: un documentaire de 52 minutes sur une thérapie capable de venir à bout des phobies, de lutter contre la douleur, et les addictions.

Passionnant !

Cette approche est encore timide en France, pays de cartesiens…

Pourtant, les indications de l’hypnose sont nombreuses : gestion du stress, phobies, insomnies, addictions, anesthésie, syndrome post-traumatique, etc….

Cette technique, liée à la complexité de notre cerveau n’a sans doute pas révélée toute sa puissance. Et c’est sans doute ce qui peut rebuter.

Longtemps reléguée au rang de sciences occultes ou d’illusionnisme ringard, elle s’affirme comme une voie thérapeutique complémentaire pour 2/3 de personnes réceptives.

A l’origine de ce revirement, des études réalisées par des neurologues fascinés par le fonctionnement de la perception sensorielle induite qui peut contribuer à changer l’image que nous avons de nous, modifier un point de vue ou déprogrammer des réactions automatiques.

Qu’y a-t-il de commun entre Mesmer et un professeur de médecine ?

Quel interêt Bertrand Piccard, l’aventurier (et psychiatre) de Solar Impulse trouve-t-il à l’hypnose, quels champs de possibilités s’ouvrent à cette technique dans le domaine de la santé ?

Réponse à 22h25, et c’est passionnant.

Arte et les éditions Belin ont uni leurs ressources pour nous proposer d’une part un documentaire de 52 minutes de Thierry Berrod et Pierre-François Gaudry (disponible en dvd sur le site Arte, d’autre part un livre sur « Les fabuleux pouvoirs de l’hypnose », signé par la journaliste scientifique Betty Mamane).

Diffusé ce soir à une heure tardive (hélas !), le téléfilm passionne, amuse, instruit.

Il surfe sur la vague des films en noir et blanc, des spectacles d’illusion pour mieux nous plonger dans le dur : le monde fascinant de la recherche scientifique et les perspectives illimitées du pouvoir du cerveau sur notre corps.

Comme quoi le démodé d’hier peut devenir furieusement tendance…

 

La Nouvelle Hypnose, c’est l’adaptation de l’hypnose éricksonienne à la culture francophone du vingt-et-unième siècle.

Milton Erickson (1901-1980) est le psychiatre américain qui est à l’origine du retour en force de l’hypnose dans le monde médical, psychologique et scientifique.

Dans cette forme d’hypnose tout le monde est hypnotisable (à l’inverse de l’hypnose de spectacle qui fonctionne seulement avec les plus réceptifs).

Il s’agit ici d’apprendre à amplifier une état de rêverie, une forme de lâcher-prise, où l’inconscient travaille positivement pour nous. Chacun peut donc apprendre l’autohypnose sans aucun don particulier.

Ce mode de fonctionnement fait apparaître des possibilités nouvelles grâce à la stimulation d’un inconscient positif.

Si la nuit porte conseil, alors c’est notre inconscient qui trouve des solutions pour nous. De même en ce qui concerne la capacité à traverser un mur de feu en oubliant la douleur pour sauver sa vie. Nous savons tous que c’est possible, mais personne ne sait comment il fait, là encore c’est inconscient.

Enfin le dicton « le vélo, ça ne s’oublie jamais, c’est inconscient » s’applique aussi à l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, de la voiture…

L’hypnose moderne c’est l’utilisation de ce formidable potentiel. Elle a de nombreuses applications en médecine et en psychothérapie.

Profitez de ses bienfaits lors d’une première séance…

Source: hypnoses.org

Très en vogue pour l’anesthésie et le traitement de la douleur, l’hypnose est désormais aussi utilisée pour vaincre les phobies, la dépression et les addictions.

Longtemps considérée comme une supercherie digne de manipulateurs de salon, l’hypnose connaît un regain d’intérêt dans le corps médical, d’autant que de nombreuses études scientifiques prouvent son efficacité, notamment comme méthode d’anesthésie et de traitement de la douleur.

Un nombre croissant d’hôpitaux recourent ainsi à l’hypnothérapie lors d’accouchements ou d’interventions chirurgicales, afin de détourner le patient de son stress et d’atténuer les douleurs postopératoires, voire les réactions inflammatoires.

Car l’hypnose « reprogramme » notre perception de la réalité.

L’imagerie cérébrale révèle que la personne se soumettant à cette expérience de conscience altérée voit d’abord l’activité de son cerveau se réduire dans un état de relaxation, lequel la rend disponible à la suggestion.

Durant cette seconde phase, les réseaux de l’émotion, de la vue et de la sensation fonctionnent intensément, et l’activité du cerveau s’en trouve profondément modifiée.

Traitement des addictions, des phobies ou des traumatismes… : au travers d’entretiens avec des scientifiques, des médecins et des patients, ce documentaire propose un passionnant tour d’horizon des perspectives thérapeutiques de l’hypnose.

Une expérience de semi-conscience qui témoigne une fois encore des mystères et de la puissance de notre cerveau, qui « voit ce qu’il croit ».

Aujourd’hui, les athlètes de haut niveau font aussi appel à cette technique afin de mieux maîtriser leur mental et d’accroître leurs performances.

Diffusion sur ARTE : samedi 16 septembre, à 22h25

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