liberté


C’est l’histoire d’un enfant qui va au cirque.

Il passe à côté d’un éléphant, très gros qui est attaché à un piquet, tout petit.

L’enfant se dit qu’il y a un truc parce qu’il suffit à l’éléphant de lever la patte pour s’échapper. L’éléphant tourne autour du piquet.

L’enfant demande à un adulte pourquoi l’éléphant ne s’en va pas. L’adulte lui répond que l’éléphant doit être heureux ici. Non. L’éléphant est triste et tourne en rond.

L’enfant a la croyance que les adultes ont réponse à tout : il demande à un autre adulte.

Pour l’autre adulte, l’éléphant est bien car on lui donne à manger.

Mais l’enfant n’est pas satisfait et il sent qu’il y a une autre raison. Un éléphant a besoin de liberté, d’espace ; il pourrait trouver de la nourriture ailleurs. L’enfant a l’intuition qu’il y a une autre réponse quelque part.

Un jour, il rencontre un homme ou une femme, je ne sais pas. Cet homme ou cette femme écoute les questions de l’enfant, non pas en restant debout, mais en s’asseyant à côté de l’enfant. Il est au même niveau que l’enfant. Il l’écoute sans donner de conseils, sans intervenir.

Une fois qu’il l’a entendu, il lui dit :

« – Est-ce que tu crois que cet éléphant a toujours été un gros éléphant ?
– Non, il a été comme moi, comme mon petit frère, comme ma petite sœur, il a été tout petit.
– Tu vois, cet éléphant, on ne l’a pas attrapé hier. Il était tout petit quand on l’a attaché à ce piquet qui était gros pour lui.

Toute la nuit, il a voulu tirer sur le piquet avec sa patte. Le lendemain, il a tourné autour du piquet pour s’échapper, mais il était retenu. Il a essayé de déterrer ce piquet, il a essayé de casser la chaîne, mais rien n’y fit. Il a essayé pendant un jour, deux jours, une semaine. De temps en temps, il se décourageait, mais il essayait encore et encore, mais rien n’y fit.

Il a commencé à déprimer; de temps à autres, il essayait, mais il déprimait de plus en plus longuement.

Il a commencé à ne plus y croire et puis, un jour, il a cessé d’y croire. Il n’a plus jamais essayé. »

 » Dans vingt ans

vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites

que par celles que vous avez faites.

Alors sortez des sentiers battus.

Mettez les voiles.

Explorez. Rêvez. Découvrez  »


Mark Twain

Je me suis aperçu que les femmes ont généralement plus de mal d’arrêter de fumer que les hommes.

Il serait plus facile, pour les femmes, d’arrêter de fumer à partir d’un moment particulier de leur cycle menstruel.

Au moment des règles, un pic d’hormone, les oestradiols, favorise les comportements addictifs et rendrait plus difficile l’arrêt de la cigarette. En revanche, en 2ème partie de cycle, une autre hormone, la progestérone, prend le dessus et inhible le centre de récompense et d’envie irrépressible, diminuant alors l’envie de fumer.

J’ai donc constater qu’il serait ainsi plus facile pour les femmes d’arrêter de fumer pendant la seconde moitié de leur cycle menstruel.

 

Sources: Nicotine Tab Res. 04/04/2015 (4): 390-7, mon expérience profesionnelle

 

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Le SDF, assis sur un banc, une bouteille de bière à la main, m’interpelle :

« Tu cours après quoi ? ».

Tout en continuant à courir, je me contente de me retourner et de sourire à sa petite provocation. Lui se voit sans doute en homme libre, affranchi des lubies bizarres de tous ces citadins stressés qui passent une partie de leurs loisirs à continuer à courir.

Mais sa question mérite d’être prise au sérieux : « Après quoi tu cours ? »

La réponse est loin d’être évidente.

joggingLui-même contaminé par le virus, Jean-François Dortier s’interroge ici sur les facteurs d’un tel engouement.

Le fondateur de Sciences humaines passe en revue les différentes théories psychologiques et sociologiques pouvant expliquer pourquoi certains chaussent leurs runnings, tout en revenant sur les grandes étapes du développement de cette pratique, en particulier le boom des années 1980.

Car le « running boom » est un phénomène planétaire : aujourd’hui, nous sommes des millions à courir dans le monde entier.

Mais pourquoi courons-nous tous ?

Quelles sont les motivations fondamentales qui guident nos comportements ?

Les questions les plus simples sont parfois les plus redoutables.

Dans ce nouvel essai, Jean-François Dortier explore ce phénomène de société – le running boom – pour offrir une réflexion globale sur la nature humaine.

Avec le souci de ne pas prendre le lecteur en otage et de nouer avec lui un dialogue ouvert sur une question fondatrice des sciences humaines : Qu’est-ce qu’un être humain ? Et qu’est-ce qui le fait courir ?

Sommaire :

Le chant des pistes
Né pour courir ?
La grande histoire de la course
Pour le plaisir ?
Le premier running boom
La vague déferlante
Sous influence
Le goût du défi
De l’engagement à la passion
Retour sur mes pas

Qui est l’auteur ?

Jean-François Dortier est fondateur et directeur du magazine Sciences Humaines. Il est l’auteur de Les Humains, mode d’emploi (2009), L’Homme, cet étrange animal (2012). Il a dirigé le Dictionnaire des sciences humaines (2004, éd. poche 2008) et le Dictionnaire des sciences sociales (2013) tous publiés aux éditions Sciences Humaines.

Source: « Après quoi tu cours ? Enquête sur la nature humaine«  de Jean-François Dortier, éditions Sciences Humaines

« Vous voyez, j’ai tellement de travail que je n’arrive plus à faire mon job. Dites-moi comment faire pour tout faire ! »

Dans ce cas, ce nouveau livre est fait pour vous.

Vous êtes-vous déjà senti débordé, noyé sous la charge de travail ?

Vous arrive-t-il de vous demander le soir ce que vous avez bien pu faire de votre journée, de constater que les dossiers en cours s’entassent, d’avoir la désagréable sensation que le temps vous échappe, et que votre efficacité s’émousse ?

Oui, ce nouveau livre est fait pour vous.

Vous sentez-vous parfois stressé, vous demandant comment faire pour tout faire, pour faire face à votre charge de travail, pour limiter vos engagements, pour dire non, pour être plus efficace ?

Vous demandez-vous comment allier à la fois l’efficacité, le bien-être et la coopération avec les autres ? Quels sont les points clés ? Quels sont les écueils à éviter ? Quelle organisation, quelles pratiques, quels outils mettre en place ?

Souhaitez-vous simplement aider vos collaborateurs à mieux s’orgainser ?

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-manager-coachingDans ce cas, ce nouveau livre d’Hervé Coudière, est aussi fait pour vous !

Entre activités professionnelles et vie privée, nous sommes tous à la recherche de temps pour faire face à toutes nos obligations et pour réussir nos vies, en profitant pleinement de ce qu’elles nous offrent, sans frustration.

Vous trouverez alors, dans les pages de ce livre, une multitude de conseils, d’outils, de pratiques et d’exemples concrets et opérationnels liés à son expérience, ses vingt temps de recherche et de pratique, et dix de formation et d’accompagnement de managers.

L’intérêt de tout ce qui est proposé a pu être testé et vérifié en pratique, en environnement de poste de travail concret.

Et rappelez-vous ! Le perfectionnisme est souvent source de procrastination et de paralysie.

C’est un cercle vicieux contre lequel il faut lutter. Ne vous sentez pas en faute si tout n’est pas parfait. Lancez-vous, menez à bien vos projets, sans passer un temps fou sur des détails…

Qui est l’auteur ?

Hervé Coudière est consultant et coach en management. Il accompagne les managers dans l’amélioration de leur performance avec des solutions humaines. Depuis 20 ans, il adapte les techniques et les outils de gestion du temps dans toutes les situations rencontrées dans les organisations de travail.

Voulez-vous aller plus loin ? Voici l’interview de l’auteur, en cliquant ici.

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Un extrait du sommaire :

Bien gérer son temps, c’est bien faire ce qui est important !
Les enjeux de la gestion du temps
Comment se mobiliser pour faire ce qui est important
Gérer son temps pour se réaliser

Faire un diagnostic initial pour diriger les efforts
En quoi le gestion du temps est un problème pour moi ?
Pour quelles raisons je gère mal mon temps ?
Débusquer les démons de la gestion du temps
Lutter contre le gaspillage et la dispersion de mon énergie
Cinq outils pour approfondir le diagnostic
Deux autres dimensions à considérer
Préparer le changement

Appliquer les principes fondamentaux
Quatre points clés pour mieux vivre son temps
Identifier et prioriser ce qui est important
Anticiper
Planifier
Se fixer des objectifs
Regrouper les activités de même nature
Se concentrer sur ses activités
Gérer sa propre énergie et se gérer soi-même

Gestion du temps et management
La gestion du temps, un outil de management
Le rôle du manager
Combattre les écueils, les croyances et postures
Les quatre temps du manager
Structurer le temps avec ses collaborateurs
Aider les collaborateurs à gérer leur temps
Susciter l’engagement de ses collaborateurs
Questionnaire d’auto-évaluation de management

Choisir et affûter ses outils
Choisir ses outils et changer son organisation
Cinq pratiques essentielles
Outils pour prendre le temps de gérer son temps
Outils de priorisation
Outils d’ordonnancement dans le temps
Outils listes de tâches
Outils numériques (mobile, réseaux, outils collaboratifs…)
Outils de gestion de soi

Travailler en coopération avec les autres 
Se positionner en faveur de la coopération
S’organiser en collectif
Coopérer avec les supports numériques
Se protéger des interruptions
Faire des demandes et répondre aux sollicitations du quotidien
Le chevalet du temps : un outil concret de coopération

Pour que ça dure…
Les enjeux de la gestion du temps dans le temps
Pour mettre en place les apprentissages à votre poste
Mes trucs qui marchent et qui durent
Définissez-vous une « hygiène de vie » quotidienne
Restez centrés sur ce qui est signifiant pour vous
Si vous reprenez le livre

 

Source: « Gestion du temps pour managers débordés« , de Hervé Coudière, éditions Gereso

La ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé jeudi 6 octobre qu’un kit d’aide gratuit serait distribué à partir du 10 octobre aux fumeurs souhaitant participer en novembre à l’opération « Moi(s) sans tabac ».

Inciter les personnes à arrêter de fumer pendant au moins trente jours.

La campagne de l’opération « Moi(s) sans tabac », détaillée jeudi 6 octobre par le ministère de la Santé, s’inspire d’une opération déjà menée en Grande-Bretagne depuis 2012.

La première année, le défi avait été relevé par 350 000 fumeurs outre-Manche. Un effet d’entraînement que le gouvernement voudrait bien reproduire en France.

Le top départ de l’opération sera donné le 1er novembre. La durée de trente jours a été choisie car elle « multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement », a précisé le ministère.

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Les participants sont invités à s’inscrire dès le 10 octobre sur le site tabac-info-service.fr ou via l’application Tabac Info Service, sur lesquels ils pourront commander gratuitement un kit d’aide, disponible également en pharmacie.

« Ce kit contient une brochure pour préparer son arrêt, détaille Olivier Smadja, le coordinateur de cette campagne à Santé Publique France. Il contient également un agenda sur trente jours, qui livrera des conseils, des messages de félicitations et d’encouragements, ainsi que des informations sur les bénéfices que vous engrangez et les économies que vous avez faites en arrêtant de fumer. »

Pour inciter les fumeurs à participer, une campagne d’affichage débutera également le 10 octobre, accompagnée de messages diffusés à la télévision et sur internet.

À partir du mois de novembre, des opérations de communication seront organisées dans l’espace public ou en entreprise.

« Tous les professionnels de santé des services de l’État, des collectivités locales et des entreprises seront mobilisés pour aider les fumeurs à s’arrêter et leur permettre également l’accès aux traitements dont l’efficacité est démontrée », explique Olivier Smajda.

Huit millions de personnes en France se disent aujourd’hui prêtes à arrêter de fumer. Le tabac est responsable de 73 000 décès chaque année.

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

pour 80% de mes client-patients.

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Toulouse : l’hôpital Larrey lance un défi aux fumeurs !

Pour la 7ème année consécutive, l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique de l’hôpital Larrey organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, le jeudi 13 octobre.

Un défi national, Moi(s) sans tabac, sera notamment lancé…

Le défi a été initié et annoncé en mai 2016  par le Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

L’idée ? Faire stopper totalement la cigarette aux fumeurs durant le mois de novembre. Tous ensemble, donc, puisque le défi est collectif et national.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-cigarette-tabac-nicotineL’hôpital Larrey de Toulouse, et plus précisément l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique (UCAST), s’y associe.

Jeudi 13 octobre, à l’occasion de la 7ème journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, les équipes mobilisées tenteront de convaincre des fumeurs de relever le défi.

Le principal argument est le suivant : « cesser de fumer pendant un mois, c’est 5 fois plus de chance de réussir à arrêter de fumer ».

Comme toujours, chaque futur ex-fumeur pourra faire le point sur sa consommation, sa motivation, son type et son degré de dépendance.

Et cerise sur le gâteau, les élèves du lycée hôtelier de Toulouse mitonneront aux volontaires des petits plats adaptés au sevrage.

Une raison supplémentaire d’arrêter qui s’ajoute à tant d’autres :

  • les odeurs de tabac sur les vêtements, les cheveux, dans la voiture
  • l’haleine de h….
  • le stress post-perte de briquet
  • les kilomètres pour trouver un tabac ouvert le dimanche soir
  • la sueur froide du manque pendant un voyage de 10 heures en avion
  • le souffle court après deux minutes de course
  • le refus de votre enfant de vous embrasser parce que « ça sent pas bon »
  • les vêtements brûlés et troués
  • la culpabilité de la pollution des mégots…

(Liste non exhaustive)

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

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