liberté


Qu’est-ce que cette phrase, souvent dite de manière péjorative dans le milieu de la santé, a fini par m’agacer.

Oui, ben oui, on trouve de tout sur Internet, parce que c’est ça le propre d’Internet justement, de trouver de tout et c’est extraordinaire !

Les informations, les partages, les communautés de patients, les échanges avec les patients pairs… les possibilités sont infinies, et surtout, accessibles 24/24.

Comme on dit en anglais « ne tirez pas sur le messager », ce n’est pas les informations sur Internet qui sont le problème, mais la personne qui n’utilise pas son esprit critique et ses connaissances pour faire le tri des informations qu’elle trouve.

Ah, elle est bien là la subtilité, on est devenus tellement dépendants des objets ou outils qui font tout à notre place, qu’on en oublie de réfléchir pour soi-même; il est devenu nécessaire d’apprendre à utiliser Internet à son avantage. Nous ne remettons pas en cause le téléphone que nous utilisons quotidiennement, pourtant nous sommes bombardés par les télé marketeurs en tout genre… ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain quoi.

Le hic, c’est qu’en santé, quand il s’agit de sa vie, personne ne peut penser et ni même vivre ce qu’on vit à notre place.

C’est tellement plus facile pour un professionnel de la santé de rejeter et dénigrer ce qui se trouve sur Internet, par méconnaissance et idée fausse qu’il/elle n’a pas le temps de traiter ce genre de chose, il est plus facile de cacher sa tête dans le sable.

Alors on est d’accord que savoir chercher les bonnes informations, avoir un esprit critique, savoir mettre les choses dans leur contexte pour sa propre situation, cela s’apprend, mais n’est-ce pas important quand il s’agit de sa vie, de sa santé ?

On le fait quand on veut acheter un objet, on compare son prix avec la concurrence, on cherche l’avis de d’autres personnes l’ayant acheté, on trouve des ressources pour mieux connaître le produit… Ben, ça devrait être la même chose avec les informations santé, plus important même!

Alors pourquoi ce fichu message négatif « attention, on trouve n’importe quoi sur Internet ! » a la dent si dure?

Pourquoi les patients se font rabrouer quand ils ont trouvé une information sur Internet et sont vivement déconseillés par leurs soignants de s’informer ainsi ?

Pourquoi est-ce le patient qui doit éviter de s’informer sur la Toile plutôt que les professionnels de la santé améliorer ce qui s’y trouve?

  • Si les professionnels de la santé étaient plus présents sur Internet ils pourraient a) corriger les inepties qu’on peut y trouver afin que l’information soit juste et b) savoir vers quelles ressources orienter leurs patients. Si ils y étaient, ils sauraient qu’il existe des communautés de patients extraordinaires qui échangent des informations riches, pertinentes et précieuses sur leur vécu, leurs traitements et la gestion de la maladie au quotidien; ou bien qu’en utilisant Internet comme un outil pédagogique cela gagnerait du temps de sensibilisation envers le patient et que la qualité de l’échange n’en serait que plus riche puisque le patient mieux informé aurait des questions plus intéressantes car il aurait eu le temps d’y réfléchir au calme chez lui.
  • Soit, c’est une compétence que d’apprendre à avoir l’esprit critique et ce, pour toute situation, il y a une telle quantité d’informations qu’il faut faire le tri et réfléchir par soi-même. Je peux donc comprendre les soignants frustrés de voir certaines informations aberrantes que leur apportent les patients, ça va dans les deux sens, chacun doit fournir un effort pour que la collaboration soit constructive.

Nous avons l’immense chance aujourd’hui d’avoir un accès immédiat à une quantité infinie d’informations. Internet a rendu le savoir horizontal, alors les professionnels de la santé ne peuvent plus s’attendre à ce que les patients ne cherchent pas des informations en ligne.

En 2015, selon le BFS, 64% des Suisses cherchent leurs informations santé sur la Toile. Or, les patients doivent aussi être sensibilisés au fait que leurs soignants sont là pour les accompagner et non pour faire le travail à leur place. Chacun doit être responsable de sa situation, le soignant d’apprendre à utiliser Internet comme un allié de la relation thérapeutique et le patient d’apprendre à recourir à la Toile pour s’informer de manière constructive pour sa situation, tout en se rappelant qu’Internet ne remplace pas une consultation médicale.

Voici quelques pistes:

  1.  Patients: commencez par rechercher vos informations sur des sites spécialisés officiels (ligue contre le cancer, ligue contre le rhumatismeassociations reconnues, revues médicales spécialisés, sites d’hôpitauxinstitutions, portails médicaux, sites spécialisés, etc) selon la maladie ou le handicap qu’on recherche. (NB: ces exemples ne sont que quelques exemples parmi tant, tant d’autres!). Soignants: partagez vos connaissances, créez un blog, un site internet, une page Facebook, un compte Twitter pour diffuser vos connaissances.
  2. Patients: lisez le plus possible pour en apprendre un maximum sur votre maladie, et n’oubliez pas d’avoir recours à votre équipe soignante pour poser vos questions: vos soignants ont des connaissances professionnelles et pratiques. Soignants: cherchez des ressources dans lesquelles vous avez confiance pour les suggérer à vos patients et osez même leur demander s’ils ont des adresses de sites à vous recommander: vos patients vivent avec leur maladie/handicap au quotidien et ont un savoir expérientiel.
  3. Cherchez partout, lisez tout ce que vous trouvez sur votre maladie/handicap, comparez ce que vous trouvez, pensez à regarder les dates de publication, essayez d’avoir les informations les plus récentes car les choses avancent vite dans le monde scientifique. Patients: osez montrer ce que vous avez trouvé aux professionnels qui vous entourent, ils peuvent vous aider à mettre ces informations en contexte selon votre propre maladie/handicap. Soignants: soyez ouverts à ce que votre patient vous montre, faites-lui profiter de vos connaissances et de votre expérience et prenez le temps d’expliquer pourquoi une information est pertinente ou pas.
  4. Patients et Soignants: Sortez de votre zone de confort ! Osez parler, communiquer avec l’autre. Travaillez en partenariat et en équipe. Usez de vos connaissances et de votre créativité. Soyez curieux et ouvert aux idées innovantes.
  5. Enfin, à mes yeux, le plus important de tout: soyez humbles. Personne ne sait tout, nous savons tous quelque chose.

Source: https://epatientesuisse.wordpress.com/

Voici des précieux conseils à ceux qui n’ont pas commencé et paniquent, comme à ceux qui veulent s’assurer des révisions productives et sans stress.

Quelles sont les principales difficultés évoquées par les élèves pour la première fois à deux semaines du bac ?

Ils ont l’impression qu’il est déjà trop tard.

Les révisions leur apparaissent comme une montagne, ils ne savent pas par où commencer. Je leur propose de reprendre les rênes, de redevenir le pilote dans l’avion.

Cela commence par avoir une vision de là où ils en sont. Matière par matière, manuel scolaire en main, nous regardons les têtes de chapitre : l’élève doit se projeter en se demandant : serais-je content de tomber là-dessus à l’épreuve du bac ?

Nous faisons trois colonnes, avec les chapitres qu’il faut juste revoir (une lecture en diagonale suffit), ceux qu’ils ont besoin de véritablement réviser, et ce qu’ils ont à apprendre. Cette sorte d’état des lieux est déjà apaisant.

Comment définir les matières à privilégier ?

A J – 15, l’heure n’est pas à la perte de temps, il faut raisonner en stratège. Nous regardons les bulletins de note du deuxième trimestre, les devoirs sur table du troisième.

On cible les matières les plus productives : par exemple, en langues, un élève que j’accompagnais avait 6 en espagnol et 13 en anglais. On a préféré miser sur le bon cheval, et chercher à optimiser sa bonne note d’anglais.

Il est aussi important de faire en sorte d’obtenir une note correcte dans les matières à fort coefficient. On a décidé de ne pas ou peu accorder de temps aux matières qui sont des points forts et aux faibles coefficients.

Il est très important, avec un élève noyé par l’ampleur de la tâche, de trier et hiérarchiser. On définit alors un planning, qui met d’abord l’accent sur ce qu’il y a à apprendre, puis sur les révisions et enfin sur la réactivation des savoirs les mieux maîtrisés.

Et il est souhaitable d’afficher ce planning.

Que conseillez-vous aux élèves qui ont du mal à se mettre au travail ?

Tout d’abord, de définir un lieu de travail qui n’est pas leur chambre. Voilà une génération pour laquelle l’ennemi numéro 1 est la solitude, et pour qui la chambre est l’endroit de trop de tentations.

Si l’on travaille à la maison, la cuisine ou la salle à manger sont souvent appréciées. Ils disent : « Il faut que je travaille là où il y a quelqu’un. » Ils ont un mal fou à s’y mettre seul. Beaucoup de parents mettent leur enfant en internat, la – ou les – dernières années avant le bac, avec une certaine efficacité, car ce genre de structure fixe un cadre de travail.

On voit aussi des parents envoyer leur enfant chez un oncle ou une tante aux vacances de printemps qui précèdent le bac, pour qu’il y ait du monde. Voyez aussi le succès des structures d’accompagnement ou du coaching scolaire, qui montre bien cette difficulté à être seul.

Il est donc bienvenu de préparer son bac hors de chez soi ?

On n’a jamais vu autant de lycéens et d’étudiants silencieux et sans portables dans les bibliothèques et les médiathèques, à l’étage réservé à l’étude. Ils ont besoin d’une ambiance de travail, de voir d’autres qu’eux travailler.

Avec un lycéen que j’accompagne, on a décidé qu’il se rendrait sur le lieu de travail de sa mère : il s’agit de journées cadrées, avec des horaires, une pause déjeuner. Il est important d’avoir une journée structurée, avec des rituels, des horaires fixes, y compris pour manger.

Pour ne pas être seul, le travail en groupe est-il adapté ?

Si, au-delà du quadrinôme, le travail en groupe fonctionne moins bien, le principe du binôme ou du trinôme est idéal. Une vraie dynamique se crée. Cela permet de se confronter à la réflexion de l’autre sur un sujet de philo par exemple.

Voyez le succès des TPE (travaux personnels encadrés) : les élèves ont d’excellents résultats car cela les motive de travailler à deux ou trois. L’habitude d’être connecté à son réseau contribue à la difficulté à être seul, le groupe est une réponse.

Comment organiser une journée de révisions ?

On fait le maximum le matin.

Après le déjeuner de midi, on a moins d’énergie, mieux vaut alors faire des exercices que d’apprendre, se concentrer sur des choses concrètes et pratiques avant de se consacrer de nouveau au réapprentissage. Après 21 heures, il ne faut plus aborder des sujets complexes. Je ne dirais pas la même chose à des étudiants du supérieur, mais à l’âge du bac, c’est préférable.

On définit des plages de 1 h 30 de travail, suivies d’une pause. Le cerveau se dit qu’il peut travailler intensément car il s’agit d’un temps borné, balisé.

Il est contre-productif de se dire : il est 9 heures, je commence et je verrai bien jusqu’où je vais.

Pour être efficace, il faut donc s’assurer des pauses ?

Au Québec, une expérience a comparé les résultats de deux groupes d’enseignants qui devaient corriger des copies. L’un des deux groupes s’est vu proposer de se retrouver pour un café quelques heures plus tard. A l’heure du café, les professeurs du groupe témoin avaient corrigé 30 % de copies en moins que celui à qui on avait fixé un rendez-vous. Cela montre l’importance de s’imposer des perspectives.

Deux lycéennes me disent qu’elles ont décidé de mettre leurs portables dans une autre pièce jusqu’à 16 heures, puis de s’accorder une « pause réseaux sociaux ». Pour les aider, certains jeunes demandent à leurs parents de fixer un cadre.

N’est-il pas souhaitable de se plonger dans une matière pendant tout un après-midi ?

Non, mieux vaut alterner les matières que l’on révise.

En revanche, il est très utile de faire des sujets-types dans le temps de l’épreuve, dans les matières les plus cruciales et dans les conditions du réel, par exemple s’accorder les quatre heures de l’épreuve de sciences économiques et sociales, qui a le plus gros coefficient du bac ES.

Une étude a montré que les élèves obtenant des mentions très bien sont aussi ceux qui s’entraînent plus qu’il ne leur est demandé dans le cadre scolaire.

A J-30, est-il temps de rédiger des fiches de révision ?

C’est un peu tard : on peut faire des mind maps, des cartes mentales.

On prend une feuille au format paysage, on écrit au centre la tête de chapitre, autour les sous-chapitres, puis des dates, des personnages ou notions. On peut consulter des cartes existantes (il y en a beaucoup sur Internet) ou, idéalement, construire la sienne.

Je conseille de stabiloter ses cours, fiches et mind maps avec un même code couleur pour bien retenir ; du jaune pour les gros titres, du rose pour les choses moins importantes, du bleu pour les dates, les personnes…

Sommeil, sport, relaxation…, que recommandez-vous ?

A leur âge, il faut se coucher à 22 h 30 au plus tard, car c’est avant minuit qu’ils auront la meilleure qualité de sommeil, grâce au sommeil profond réparateur. Ceux qui se couchent tard sont souvent les mêmes qui demandent des compléments alimentaires et des vitamines, qui sont à proscrire : j’ai vu des candidats arriver à l’épreuve avec trop d’énergie.

Faire du sport est important. La natation est idéale, car elle permet de se vider. Il est essentiel de se défouler. Dans cette phase, évacuer le stress par l’activité physique me paraît plus important que de se consacrer à la relaxation.

Quelle attitude adopter vis-à-vis de l’entourage, familial et amical ?

Attention à qui vous fréquentez dans les quinze derniers jours. Découragez ceux qui vous découragent ! C’est-à-dire les copains ou les membres de la famille qui vous disent : « Mais tu n’en es que là ! » N’entrez pas dans le conflit, répondez simplement : « C’est ce que tu penses, mais moi, j’avance. »

Parents, veillez à ne pas lancer de petites phrases assassines : « Mais tu n’es pas en train de réviser là ? » Candidats, informez votre entourage : « J’ai quinze jours, j’ai besoin d’être zen, je propose que l’on parle de tout à table sauf de mon bac. » Prévenez-les aussi que si vous avez besoin d’eux, vous leur demanderez.

Les parents peuvent prendre les devants et dire : « Je te fais confiance, si tu as besoin d’aide, c’est toi qui viens me voir. »

Un livre qui fait tout simplement du bien !

Traité avec autant d’humour que de fond, documenté, inspirant et déculpabilisant.

Se lit avec énormément de plaisir. Bourré de conseils pratiques et facilement applicables, où chaque page nous rapproche un peu plus de la sérénité.

Le carnet de défis qui booste le quotidien, fait pétiller les semaines et insuffle de la joie de vivre !

Qui ne s’est jamais trituré les méninges pour atteindre le point E (pour Epanouissement), trouver « la recette du bonheur », « le parfait équilibre » ?

Ce carnet défis propose quelques clés : avec 52 défis pour oser au quotidien, pimenter ses semaines, gagner en bien-être et, qui sait, devenir l’héroïne – certes imparfaite – de sa vie.

Pensée positive, lâcher-prise, fuck it therapy, gratitude, méditation, hygge, bullet list, etc… des challenges en tous genres, à picorer au gré de ses envies. Un parcours fait de petits pas pour opérer un rendez-vous réussi avec soi-même.

A chaque défi, son mode d’emploi.

Défricheuses de tendances, les auteures ont réuni dans ce livre une sélection de conseils éprouvés : experts, coachs, bloggeuses aguerries.

Mais aussi des témoignages de « bonnes copines » et des interviews d’influenceuses (Audrey Akoun, Deedee….) qui nous livrent leurs recettes du bonheur.

Se dessine, au fil des pages, une sorte de « My Little Paris du bien-être » : une véritable communauté de Super-imparfaites, héroïnes du quotidien, bienveillantes et solidaires, drôles et attachantes, qui s’entraident et se tuyautent.

Aquarelles, photographies, calligraphies… l’imagination de Marie Bretin, illustratrice, associée à la plume drôle et enjouée d’Anne-Sophie et Fanny Lesage fait de chaque double-page une récréation, une parenthèse enchantée propice à l’inspiration et à l’action.

Tel un smoothie bowl vitaminé au réveil, ce livre rafraichissant vous donnera l’énergie et les pistes concrètes pour oser au quotidien, dans la joie et la bonne humeur 🙂

C’est donc un vrai bonheur à chaque page ! Une bouffée d’oxygène qui rassure sur sa vie de femme imparfaite et redonne une énergie folle. Ce concentré d’énergie positive est à lire sans modération. On en sort boosté à fond et prêt à affronter toutes les situations.

La meilleure thérapie vers le bonheur au quotidien… !

 

Source: « Et si vous deveniez l’héroïne de votre vie ?« , de Anne-Sophie Lesage et Marie Bretin, éditions Solar

 

Face au constat d’une très faible part des chimiothérapies réalisées à ce jour à domicile, la Fédération des prestataires de santé à domicile (FédéPSAD), dans le cadre de sa plateforme de propositions présidentielles, « Osons le domicile » et en association avec la Fédération nationale des infirmiers (FNI), avait proposé que soient examinés les conditions d’une mise en œuvre plus volontaire de protocoles de traitements anticancéreux injectables à domicile.

Une première réunion de travail s’est tenue le 19 avril, sous l’égide de la Direction générale de l’offre de soins, avec l’ensemble des parties prenantes : INCA, UNICANCER, FHP, FEHAP, FNEHAD, Assurance maladie, prestataires de santé à domicile (PSAD) et infirmiers libéraux (IDEL) pour examiner les propositions formulées et entendre les positions de chacun.

Les prestataires de santé à domicile et infirmiers libéraux ont rappelé qu’ils étaient déjà fortement impliqués dans la mise en œuvre des chimiothérapies injectables à domicile que ce soit directement, dans le cadre des réseaux de soins ou en sous-traitance de structures de HAD. Le cadre réglementaire de coopération avec les établissements de santé, la nouvelle facturation à la LPP « PERFADOM » et la nomenclature des actes infirmiers permettent cette mise en œuvre.

Celle-ci ne concerne cependant que quelques protocoles parmi tous ceux qui seraient possibles à domicile

Les infirmiers libéraux et les prestataires de santé à domicile partagent donc largement le constat fait par le ministère de la santé et par la haute autorité de santé sur la trop faible part de chimiothérapies injectables à domicile, alors qu’elles représentent un indéniable bénéfice pour les patients et qu’elles contribueraient à une meilleure allocation des ressources, dans la droite ligne du « virage ambulatoire » prévu dans la stratégie nationale de santé.

A leurs yeux, l’offre complémentaire constituée de l’HAD d’une part et du binôme infirmiers libéraux et prestataires de santé à domicile d’autre part doit pouvoir être davantage mobilisée dans cet objectif.

Les prestataires de santé à domicile et infirmiers libéraux ont ainsi réaffirmé leur totale disponibilité pour travailler sur les conditions d’un plus fort développement des chimiothérapies à domicile. Cela passe à leurs yeux par les actions suivantes :

  • Affirmer une volonté politique claire de développer la chimiothérapie à domicile en s’appuyant d’une part sur l’HAD si la situation l’exige et d’autre part sur les offreurs de soins complémentaires que sont les IDEL avec les PSAD.
  • Bien préciser les protocoles qui pourraient être mis en œuvre intégralement à domicile en définissant clairement et de manière concertée les indicateurs d’une bonne orientation des patients.
  • Compléter le cadre de la mise en œuvre et notamment les conditions du transport des médicaments et de la récupération des déchets (DASRI et médicaments)

Les échanges au ministère ont conclu sur la nécessité de travailler sur les protocoles ; la DGOS a demandé à cette fin à l’INCA de faire le point sur ces sujets.

De prochaines réunions sont prévues qui en associant tous les acteurs peuvent permettre d’avancer de manière constructive dans un sens positif pour les patients et pour le système dans son ensemble.

La FNI et la Fédé PSAD se félicitent de ces premières avancées et renouvellent leur engagement dans ces travaux.

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
Le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
L’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert…
L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle…
La Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est…
Le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles »

Poème de Kim McMillen, écrivain

« Et vous, avez-vous commencé à vivre ? »
Charlot, 9 ans

Maryse est une éminente neuropédiatre, une femme belle et intelligente, affreusement narcissique et persuadée d’avoir toujours raison.

Le jour où je me suis aimé pour de vraiElle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l’émerveille et l’exaspère à la fois.

C’est que Charlot, Petit Prince désarmant de vérité, la confronte à des questions philosophiques.

Quel sens donner à sa vie lorsqu’on traverse des épreuves ?

Où se cache l’amour lorsqu’on fait face à l’intimidation, la bêtise, la peur de l’autre ?

Et surtout, qu’est-ce que l’ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ?

Animé d’un courage fou, d’une humanité à fleur de peau, Charlot va apprendre à sa mère, et à beaucoup d’autres, qu’en se dépouillant de ses certitudes, en cessant de se regarder le nombril, on peut enfin accéder à la vraie joie, celle du lâcher prise et de l’intelligence du cœur.

Et surtout : apprendre à s’aimer pour de vrai.

Une extraordinaire leçon de vie, profonde et lumineuse, dont on sort bouleversé d’émotion.

A lire et re-lire !

 

Ma chronique du précédent livre du Dr Marquis :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2015/07/06/vous-etes-foutu-vous-pensez-trop/

 

Qui est l’auteur ?

Spécialiste de la santé mentale au travail au Québec, le Dr Serge Marquis donne plus de 150 conférences par an dans le monde. Il a créé sa propre entreprise de consultation, T.O.R.T.U.E. (Organisation pour Réduire les Tensions et l’Usure dans les Entreprises). Il est l’auteur du fabuleux succès On est foutu, on pense trop !, la méthode pour « se libérer de Pensouillard le hamster ».

Source: « Le jour où je me suis aimé pour de vrai« , de Serge Marquis, éditions de La Martinière

Les entreprises s’occupent de votre bonheur…

pour votre plus grand malheur ?

« Depuis quelques années, le bonheur au travail est devenu le nouveau mantra des entreprises qui se présentent comme étant à la pointe de l’innovation managériale.

De la libération de l’entreprise, jusqu’à l’embauche d’un Chief Happiness Officer (CHO), en passant par l’aménagement d’espaces de travail ‘design’ voir ‘ludiques’ ainsi que d’espaces de détente, les entreprises qui mettent en place ce type d’initiatives soulignent que ce management n’est pas seulement plus humaniste mais également plus performant que les modes de management traditionnels.

En un mot, des salariés heureux travailleraient mieux que les autres!

Démarches humanistes permettant de réconcilier performance économique et sociale, ces initiatives sont souvent unanimement louées.

Cependant, elles soulèvent des questions tant sur le plan économique, qu’éthique et social.

Un lien contesté entre bonheur et performance économique

D’un point de vue économique, on peut questionner la rationalité de ces démarches.

De fait, alors qu’elles peuvent mobiliser des ressources financières, humaines et même techniques importantes, il n’y a pas de consensus sur le fait que ces initiatives améliorent la performance économique des entreprises.

Pire, les études sont contradictoires sur le fait que des salariés heureux seraient plus performants que les autres.

Le bonheur ne fait donc pas nécessairement recette et peut même se révéler coûteux pour les entreprises qui investissent massivement dans le bonheur de leurs salariés.

Le bonheur est dans le travail … mais pas que !

D’un point de vue éthique, ces démarches peuvent également être fortement questionnées car elles portent un discours normatif sur ce qu’est le bonheur.

De fait, ces initiatives portent l’idée que le bonheur passe nécessairement par le travail et notamment par un engagement professionnel plus intense.

D’une part, on peut se demander quelles sont les motivations réelles qui poussent les dirigeants à mettre en place ce type d’initiatives car la définition du bonheur qu’ils retiennent est étrangement aligné aux objectifs de l’entreprise.

D’autre part, en valorisant une forme particulière de réalisation de soi, ces démarches participent à discréditer les autres formes d’épanouissement qui ne passent pas par le travail.

Une injonction au bonheur qui peut conduire à l’exclusion et au burn-out

D’un point de vue social, ces initiatives qui ont pourtant pour vocation de participer au bonheur des salariés peuvent en fait avoir des effets délétères sur leur bien-être.

D’une part, ces initiatives risquent de stigmatiser les salariés qui ne pensent pas que leur épanouissement personnel passe nécessairement par un investissement plus important au service de l’entreprise.

Ces employés peuvent alors être stigmatisés comme étant ‘peu ambitieux’, ‘fainéant’ ou même de ‘mauvaise volonté’ à la fois par l’entreprise, mais aussi par certains salariés qui s’identifient à ce discours. Leur faute n’est pas tant de ne pas faire leur travail, qu’ils peuvent d’ailleurs faire très bien, mais de ne pas vouloir participer à cette surenchère consistant à chercher le bonheur en s’engageant plus intensément dans leur travail.

En faisant cela, ces salariés commettent une faute morale pour ceux qui souscrivent à ce modèle car ils remettent en cause l’universalité de la conception du bonheur à laquelle ces derniers souscrivent.

D’autre part, ces initiatives peuvent aussi avoir des conséquences très négatives sur les salariés qui souscrivent à cette conception du bonheur au travail et par le travail. De fait, cela peut impliquer un surinvestissement professionnel qui peut créer de l’épuisement physique et psychologique.

En effet, un risque existe lorsque le travail devient la seule forme de réalisation de l’individu.

En conclusion

Il faut donc être très prudent quant à ces initiatives qui cherchent à faire le bonheur des salariés.

Si favoriser l’épanouissement des salariés est un objectif louable, la définition des modalités doit être le résultat d’un réel travail de co-construction entre tous les membres de l’entreprise.

Et en se rappelant que le bonheur est également un travail individuel et pas seulement collectif.

Il faut donc laisser la liberté aux salariés de construire leur bonheur au travail mais également… hors de l’entreprise ! »

Thibaut Bardon, professeur associé, titulaire de la chaire ‘Innovations Managériales’ et responsable de la recherche en management, Audencia Business School.

Source: challenges.fr

Changement de paradigme nutritionnel

chez les cardiologistes à Davos

 

La conférence de cardiologie à Davos en Suisse le 12 février 2017, en cliquant ici.

Il y aura probablement un avant et un après cette date.

Durant les 22 minutes de l’intervention du Docteur Salim Yusuf, président de la World Heart Federation, on assiste véritablement à un changement de paradigme !

  • Plus l’alimentation est riche en glucides et pauvre en lipides et plus vous augmentez votre risque cardiovasculaire.
  • Les graisses saturées ne sont pas notre ennemi.
  • Le cholestérol n’est pas notre ennemi.
  • Il faudrait plutôt augmenter la consommation de sodium (sel).
  • Mangez des œufs ! c’est bon pour vous !
  • Ancel Keys et l’étude des 7 pays sont une escroquerie !
  • Nina Teicholz avait raison !
Bref, il faut vraiment écouter et voir cette vidéo pour le croire !
Un véritable virage à 180° qui devrait faire grincer des dents tellement la révolution est importante…

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