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« Pour réussir ses études à l’université, il faut savoir s’informer »

De quelle façon s’organiser et se faire aider à l’entrée en fac ?

Comment concilier job et études ?

Les réponses d’Alain Tallon, vice-président de Paris-IV, aux questions des étudiants.

J’ai fait ma rentrée en licence de géo il y a une semaine, et déjà certains ne viennent plus en cours. Bosser tout seul dans une BU c’est impossible… Comment être autonome ?

De plus en plus d’universités ont mis en place des tutorats documentaires, qui peuvent être animés par des étudiants plus âgés, en master ou doctorat, ou en lien avec les personnels des bibliothèques et les conservateurs. Beaucoup de mentions et d’UFR ont des bibliothèques propres, où les enseignants des TD aident les étudiants à apprendre le travail documentaire. Il faut aussi éviter à tomber dans le syndrome du tout, tout de suite. Apprendre à gérer une recherche documentaire se fait durant les trois années de licence, c’est normal qu’au bout d’une semaine un étudiant ne sache pas encore en mener.

Mère d’un jeune de 17 ans qui a fait son entrée en licence de psycho il y a deux semaines, licence complètement saturée, de ce qu’il m’en a dit, je me demande comment il va pouvoir se saisir de cette matière qu’il découvre complètement ?

C’est un énorme problème que rencontrent certaines filières, et la psychologie est particulièrement touchée. Des solutions ponctuelles sont apportées, avec des cours en ligne, mais il y a un travail de fond à faire pour éviter la sélection par l’échec. Il a pu être commencé par la généralisation du tutorat. Il faut que les étudiants se renseignent sur tous les dispositifs d’aide en première année. Un des gros problèmes est que les étudiants ne sont pas informés de tous les dispositifs qui existent pour les aider, en première année notamment. C’est l’une des conséquences de l’afflux d’étudiants depuis ces dernières années.

J’ai eu une mention « très bien » au bac S pourtant depuis ma rentrée à la fac de sciences je me dis que j’ai envie de vivre et de voyager et que je pourrais réussir mes études plus tard… Est-ce une bonne idée de retarder ses études pour mieux les réussir ?

Oui. L’année de césure a été créée justement pour les étudiants qui ont un projet, à l’international, ou d’un stage de longue durée. Il faut simplement que ce soit un véritable projet pédagogique, bien inséré dans une vision à long terme de ses études. Pour cela, il est nécessaire d’en discuter avec les enseignants. De toute façon, l’année de césure est supervisée pédagogiquement par un enseignant. Mais plus l’étudiant sera le maître de son projet personnel, plus il aura des chances de réussir.

Quant au délai, chaque université organise le calendrier du dispositif de césure comment elle l’entend, et certaines proposent des césures sur un seul semestre. Au sein de mon université, Paris-IV, les dates de dépôt des dossiers sont désormais passées et la césure est d’un an.

Comment faire pour s’organiser à la fac entre les cours, les TD, le travail à la maison… Combien d’heures faut-il travailler à côté, en plus des cours, d’après vous ?

Cela dépend beaucoup des disciplines. Certaines, notamment les sciences expérimentales, ont un nombre d’heures d’enseignement très important, et c’est lors des TD et TP que l’étudiant va apprendre. Dans d’autres disciplines, par exemple littéraire, le travail en bibliothèque, autonome, prend une part beaucoup plus importante. Normalement, l’étudiant apprend progressivement à maîtriser ce travail personnel avec l’aide de ses enseignants. Il est important aussi de constituer des groupes de travail avec d’autres étudiants, pour ne pas rester seul devant ce travail demandé hors des heures d’enseignement.

Comment se fait-il que dix jours après la rentrée, certains étudiants n’aient toujours pas pu réaliser leurs IP, faute de place ? N’était-il pas possible de prévoir que cette rentrée serait « difficile », compte tenu de l’arrivée des baby boomers ? Quelles solutions proposez-vous pour l’an prochain ?

Dans la plupart des universités, le problème n’est pas lié au manque d’enseignants ou de moyens financiers pour créer de nouveaux groupes de TD, mais plutôt un problème de salles : c’est particulièrement le cas en Ile-de-France, où la situation immobilière universitaire est catastrophique. On se retrouve avec des groupes de 40 ou 50 étudiants, ce qui est une aberration.

J’ai choisi mes options un peu au hasard (je suis en L1 d’histoire)… et certaines ne me plaisent pas du tout. Peut-on changer en cours de route ? Cela va-t-il me fermer des portes pour les années d’après ?

Normalement c’est à la fin du premier semestre que l’on se réoriente. Il faut que les étudiants se renseignent longtemps à l’avance sur les cours qu’ils auront à choisir. Pour cela, de nombreuses universités organisent des journées portes ouvertes, diffusent sur leur site des programmes de cours… Mais si j’ai un conseil à vous donner, c’est de ne pas rester sur l’impression d’un premier cours ou d’un premier TD. Un enseignement qui peut paraître très difficile à quelqu’un qui arrive du lycée peut, grâce à une progression pédagogique, devenir beaucoup plus facile au cours du semestre. Et puisque l’on parle de l’histoire, la plupart des lycéens ne connaissent pas les périodes anciennes de l’histoire, c’est donc un choc pour eux qui ont surtout fait de l’histoire contemporaine au lycée, mais c’est aussi un choc apprécié pour ceux qui découvrent l’Antiquité, le Moyen-Age et la Renaissance.

Travailler empêche de vraiment se concentrer sur ses études. De nombreux étudiants échouent à cause de cela. Comment faire pour allier les deux ?

La question des étudiants salariés est un problème pour laquelle il n’y a pas de solution miracle. D’autant plus que les situations individuelles de ces étudiants sont extrêmement variées. Ce qui est certain, c’est que les étudiants salariés conservent un lien personnel et en présence physique avec leurs enseignants. La solution d’un enseignement uniquement à distance, par le numérique, me paraît une utopie dangereuse. Par contre, des enseignements hybrides, entre présentiel et distanciel, semblent des solutions d’avenir.

Je n’arrive pas à concilier vie professionnelle et vie universitaire. Comment sélectionner les cours qui sont importants ?

C’est extrêmement difficile, et c’est là que l’aide d’un tuteur étudiant ou d’un enseignant référent, qui va examiner personnellement la situation de l’étudiant, peut être très utile. De toute façon, les étudiants doivent être bien conscients qu’ils peuvent avoir une aide individuelle à l’université, et se renseigner auprès des services d’orientation, enseignant responsable de parcours de formation, département ou UFR… Comme enseignant de première année d’histoire, je reçois des demandes de mes étudiants par e-mail dès la première semaine, alors que j’ai un amphi de 350 étudiants.

J’entre en troisième année de licence. Comment cela va se passer cette année pour avoir une place en master ? J’ai vu que beaucoup d’étudiants n’avaient pas eu de place.

Cela dépend beaucoup des disciplines. Certaines sont en très forte tension, d’autres moins. La procédure pour trouver une place pour les étudiants qui n’avaient aucune réponse favorable des universités semble avoir fonctionné, même s’il est très tôt pour faire un bilan approfondi. On parle de 2 000 à 3 000 étudiants qui n’auraient pas encore d’affectation en master, sur 150 000 étudiants de L3, ce n’est pas un chiffre démesuré, même s’il y a matière à améliorer l’information et la procédure, qui a été mise en place dans des délais trop rapides. Ces difficultés révèlent une fois de plus le problème majeur de l’université : la bonne circulation de l’information auprès des étudiants.

Vous savez comme moi qu’il existe nombre de diplômes qu’on obtient à l’usure et que le problème est la compétence réelle des hauts diplômés. Peut-on envisager dans l’avenir la ratification du diplôme systématique une fois l’année suivie avec un pourcentage de compétence d’acquisition au lieu d’une barre fixe ?

La démarche par compétences se développe dans l’université, c’est une excellente chose, qui rapproche l’université du monde du travail, pour autant les compétences délivrées dans l’université s’appuient sur un socle de savoirs académiques que l’on continuera d’évaluer dans le cadre de la délivrance des diplômes.

Je suis en terminale et je vais devoir choisir mes études cette année ! Est-ce que certaines universités sont plus sélectives que d’autres ? Plus difficile que d’autres ? Je pense plutôt à des matières comme l’histoire, la géographie, ou la littérature…

Le cadre des formations est un cadre national, même si chaque université a ses spécificités. Il est utile de comparer les programmes de cours des différentes universités pour aller dans celles où le lycéen a l’impression qu’il aura les enseignements qui lui conviennent le mieux. Cela dépend aussi de la situation géographique de l’étudiant et de ses possibilités de mobilité. A Paris-Sorbonne, nous avons en première année de licence, 20 % d’étudiants qui viennent d’autres académies que de celles d’Ile-de-France, ce qui n’est pas le cas de nos partenaires scientifiques, qui ont des capacités d’accueil saturées, et ne peuvent qu’accueillir les candidats de l’académie.

Est-ce que 100 % de réussite à l’université est envisageable mais surtout raisonnable ? Ne doit-elle pas fonctionner comme un cursus honorum ? Sinon pourquoi ne pas imaginer qu’on exige bientôt 100 % de réussite à l’agrégation ?

Tout dépend de ce qu’on appelle la réussite. S’il s’agit du diplôme, 100 % de réussite, non, c’est impossible, car il y a aura toujours des étudiants qui échoueront à obtenir leur diplôme, pour de multiples raisons. Par contre, par la réorientation, par les conseils en orientation professionnelle, on peut espérer peut-être pas 100 % mais un pourcentage beaucoup plus important d’étudiants qui quittent l’université satisfaits de ce qu’elle leur a apporté pour leur vie future, et principalement évidemment leur insertion professionnelle.

Pensez-vous que c’est bien d’exclure les bacheliers professionnels de l’université ? Je suis en bac pro technicien menuisier, mais j’y suis par défaut, et je veux faire Staps. Et je suis bon en matière comme le français ou général. Et les profs nous disent qu’on aura pas de boulot après le bac pro de toute façon !

La question des bacheliers professionnels est grave. C’est vrai que leur taux d’échec dans les filières classiques est extrêmement élevé. Est-ce qu’une année de remédiation/remise à niveau pour des bacheliers professionnels voulant intégrer une filière de lettres ou de sciences serait suffisante ? Les quelques expériences que je connais ne me paraissent pas concluantes. Pour autant, je reste personnellement scandalisé par le fait que le système français ne propose pas assez de possibilités de se réorienter après une orientation contrainte, au lycée, à l’université ou d’autres formations. L’idée que tout se joue à 16 ans ou 18 ans est une monstruosité pédagogique.

Ceux qui prônent la non-sélection dans les filières se rendent-ils compte de leur responsabilité dans l’échec des étudiants et du gâchis humain associé ? Envoyer des étudiants dans des filières qui ne sont pas faites pour eux n’est ce pas un mépris de l’égalité des chances, en d’autres termes vouloir être égalitaire entraîne de facto une inégalité dans les chances de réussite.

Paris-Sorbonne est régulièrement pointée comme l’université qui aurait, en licence, le plus de formations sélectives en France, ce qui est faux. Simplement, nous demandons aux étudiants, pour certaines filières, de vérifier leur niveau : c’est le cas en musique, c’est le cas en arabe, où un étudiant qui n’est pas au niveau se voit proposer une année de diplôme universitaire, où les frais d’inscription sont moindres que ceux d’une licence, pour pouvoir intégrer le cursus d’arabe. Ce n’est pas de la sélection, c’est de l’orientation éclairée, et de l’assistance à la bonne orientation des étudiants.

Comment peut-on prétendre qu’il n’y a pas de sélection à l’université avec le taux d’échec en première année ? Ce n’est pas une sélection ? Le gouvernement préfèrerait-il sélectionner directement au CV des parents ?

Ce qui s’annonce, ce n’est pas une sélection, c’est l’indication de prérequis. Pour l’instant on ne sait pas si ces prérequis seront totalement contraignants ou s’il y aura un examen individuel des dossiers qui ne rentrent pas dans les cases définies. Je pense évidemment pour cette deuxième solution. Mais ce serait un progrès évident que de dire clairement aux lycéens ce que l’on attend d’eux pour intégrer une filière universitaire. Cela peut passer aussi par des tests en ligne, qui permettent à l’étudiant de vérifier son niveau.

En guise de conclusion, à la question comment réussir ses études à l’université, il me semble que la première condition, et peut-être l’unique, est d’y prendre du plaisir. Les années universitaires doivent être des années de bonheur pour les jeunes filles et les jeunes gens qui les vivent. Et le bonheur n’est pas une idée nouvelle à l’université.

Source: lemonde.fr/campus

Faire partie des 2,2% de la population dite « à haut potentiel », ce n’est pas seulement avoir un QI supérieur à 130. La surefficience intellectuelle s’accompagne de différents traits de personnalité pouvant se révéler être des forces, mais aussi des faiblesses, notamment dans la vie professionnelle.

Même si l’on comprend et accompagne de mieux en mieux la surefficience intellectuelle, elle véhicule encore beaucoup d’idées préconçues, notamment quand elle concerne les adultes.

Comme le souligne la psychologue Monique de Kermadec dans L’adulte surdoué : Apprendre à faire simple quand c’est compliqué, ces derniers ont toujours été « l’objet de fantasmes, d’idées reçues et d’hostilité qui rendent encore plus difficile leur insertion ».

On pourrait notamment penser qu’ils réussissent forcément dans leur vie professionnelle.

L-adulte-surdoue-apprendre-a-faire-simple-quand-on-est-complique, F.Duval-Levesque, hypnopraticien, coach, thérapeute, psychopraticien, PNL, Toulouse, conférencierOr « l’adulte surdoué est aussi hypersensible, hyperémotif, hyperréactif au monde », sans oublier son énergie débordante parfois difficile à canaliser, et son indépendance d’esprit.

Autant de caractéristiques « pouvant le vulnérabiliser, fragiliser son potentiel et en faire quelqu’un d’inadapté à un milieu hautement compétitif ».

Qu’elle est la pemière étape pour éviter cet écueil, trouver sa voie professionnelle et s’y épanouir ?

Pour ne pas être un fardeau, le haut potentiel doit dans un premier temps être validé par un test, puis pleinement accepté par la personne qui en a hérité.

Il lui est alors plus facile de vivre avec. L’accompagnement par un thérapeute est souvent utile, à condition que ce dernier maîtrise le sujet.

L’adulte surdoué prend alors pleinement conscience de sa différence.

Il s’épanouira évidemment plus facilement dans une profession à même d’abreuver sa soif perpétuelle de connaissances, de stimuler son intelligence, de laisser s’épanouir sa créativité. « Il se sentira souvent plus à l’aise aux commandes de sa propre entreprise ou dans une petite structure que dans des grosses sociétés très hiérarchisées ou dans la fonction publique », souligne Monique de Kermadec.

L’adulte surdoué est alors reconnu, et sa différence est valorisée !

Vous souhaiter aller plus loin ?

Entrer en contact avec d’autres adultes surdoués ?

Trouver des coordonnées de thérapeutes ?

Vous pouvez vous rapprocher des associations MENSA France et de l’ANPEIP.

 Source: « L’adulte surdoué : Apprendre à faire simple quand on est compliqué« , Monique de Kermadec, Albin Michel

Manger de manière consciente, c’est être à l’écoute de son corps.

De tenter de reconnaître et de respecter ce qu’il désire.

En lien avec l’alimentation, les signaux qu’il nous envoie sont la faim et la satiété, nous permettant de quantifier la nourriture à manger pour l’atteinte ou le maintien d’un poids naturel (le poids souhaitable pour sa santé, génétiquement prédéterminé et maintenu par de saines habitudes de vie).

Le Défi des 100 jours

Regardez cette vidéo de Lilou Macé

en cliquant ici !

Etes-vous prêt à réinventer votre façon de manger en 100 jours ?

Dans ce tout nouveau cahier d’exercices, Lilou Macé et son père Jym Macé, chef cuisinier, proposent pour cet été 100 défis « feel good » autour de l’alimentation.

Les études ont démontré que manger consciemment permettait de mieux ressentir ses signaux corporels (faim, satiété, émotions, pensées) et de mieux gérer son poids, tout en diminuant les comportements nocifs comme la restriction et la culpabilité.

Des défis ludiques et libérateurs quel que soit le mode alimentaire de chacun.

Ce Défi des 100 jours a été créé en duo père-fille, en combinant le meilleur de leur savoir, afin de permettre à chacun de:

retrouver une alimentation équilibrée, adaptée, vitalisante

et de

créer son propre style de vie alimentaire.

Pour des millions de personnes, manger, au lieu d’être une source d’épanouissement, est devenu une source de conflits, de frustrations et de confusion. Régimes sans fin, malnutrition, envies, addictions, obsession de l’image, peur de la malbouffe et culte du bien-manger deviennent plus dogmatiques que les idées qu’elles dénoncent.

Ce gros livre à spirales de 360 pages offre une approche novatrice et multi-référentielle qui ne se limite pas à la pleine conscience.

Libérant croyances, incohérences, peurs et limitations, l’alimentation retrouve sa place originelle et redevient source de plaisir.

Le défi que vous allez relever, c’est:

  • Chaque jour, une opportunité de tester des défis variés et découvrir de nouveaux outils
  • Un cahier d’exercices, dans lequel on note ses observations, progressions et réussites
  • Une exploration et des bilans quotidiens sur son alimentation pour ne plus être esclave des automatismes : apprendre à observer ce que l’on mange, comprendre les signaux du corps, manger avec ses cinq sens, entraîner son cerveau à aller au-delà des croyances et avant tout développer une attitude bienveillante
  • Changer ses routines et rituels alimentaires et en créer de nouveaux
  • Retrouver sa cohérence alimentaire grâce à ce défi adapté à tout mode alimentaire, toute intolérance et façon de cuisiner (végétariens, crudivores, végans et carnivores, etc.)
  • Créer sa propre méthode au bout de 100 jours.

Et pour vous aider à changer, tout en douceur:

  • Choisir son niveau d’engagement, en relevant le bonus du jour
  • Être inspiré par de nombreux témoignages et citations quotidiennes
  • Des références de livres, d’études scientifiques et des interviews pour aller plus loin
  • Des défis adaptés aux jours de la semaine : le week-end pour les défis tels que confectionner un tableau de bien-être, feng shuiser sa cuisine, faire une détox de jus, créer des rituels, marcher avec ses 5 sens ou faire la libre cueillette – et les mercredis avec les enfants pour des défis tels que cuisiner en musique ou manger avec ses mains
  • Évoluer ensemble autour de l’alimentation en participant au Défi en couple (soirée tantrique), en famille (faire son marché) ou entre amis (un diner dans le noir).

defi-des-100-jours-alimentation-consciente

SEMAINE 1
Jour 1 Samedi – Créer ses intentions
Jour 2 Dimanche – Le tableau de vision alimentation consciente
Jour 3 Lundi – Manger consciemment
Jour 4 Mardi – Mon corps me parle
Jour 5 Mercredi – La cueillette des idiotismes gastronomique et des citations
Jour 6 Jeudi – Les dictatures des régimes et des gourous alimentaires
Jour 7 Vendredi – Assiette à moitié video ou à moitié pleine ?

SEMAINE 2

Jour 8 Samedi – L’état des lieux
Jour 9 Dimanche – Désencombrer
Jour 10 Lundi – Prendre soin de soi
Jour 11 Mardi – L’égo alimentaire
Jour 12 Mercredi – Apprendre des enfants
Jour 13 Jeudi – Les signaux du corps
Jour 14 Vendredi – Hara Hachi Bu

SEMAINE 3

Jour 15 Samedi – « Je mange donc je suis »
Jour 16 Dimanche – Incohérences & authenticité alimentaire
Jour 17 Lundi – Changer sa routine alimentaire
Jour 18 Mardi – Les rituels alimentaires
Jour 19 Mercredi – Créer ses rituels alimentaires
Jour 20 Jeudi – Zéro doute

SEMAINE 4

Jour 22 Samedi – L’expérience du riz
Jour 23 Dimanche – Liquéfiez-vous ! Journée detox
Jour 24 Lundi – Achever l’inachevé
Jour 25 Mardi – Félicitations !
Jour 26 Mercredi – Manger avec sa main non dominante
Jour 27 Jeudi – Les états d’âme
Jour 28 Vendredi – Attitude bienveillante

SEMAINE 5

Jour 29 Samedi – Manger avec les 5 sens
Jour 30 Dimanche – Marcher avec les 5 sens
Jour 31 Lundi – Mandalas visuels et sonores
Jour 32 Mardi – Le goût et l’odorat
Jour 33 Mercredi – Manger avec les mains
Jour 34 Jeudi – Quand je mange je ne fais rien d’autre
Jour 35 Vendredi – Les yeux bandés

Plus d’infos ici !

A vous de découvrir la suite…

Biographie des deux auteurs:

Lilou est auteure, youtubeuse aux millions de vues et fondatrice du Défi des 100 jours. C’est en 2008 qu’elle lance le site francophone http://www.defides100jours.com (40 000 participants) et en juin 2015 qu’elle publie aux éditions Trédaniel, la version papier avec Le cahier d’exercices du Défi des 100 jours (21 000 exemplaires). En avril 2016, elle lance avec l’experte sur l’intuition Sonia Choquette Le Défi des 100 jours pour développer son intuition, et, en 2017, écrit avec son co-auteur Arnaud Riou Le Défi des 100 jours pour vivre la magie au quotidien. Rejoignez-la pour ses directs quotidiens sur Facebook (www.facebook.com/FRLilou (105 000 fans)) ou sur sa chaîne YouTube http://www.lateledelilou.com

Baroudeur et chef depuis l’âge de 14 ans, Jym, père de Lilou Macé, à l’esprit curieux et ouvert, découvre et teste au travers de ses nombreux voyages et nombreuses lectures, depuis plus de 50 ans, une richesse alimentaire internationale qu’il partage généreusement avec les personnes qui l’entourent. Passionné par la cuisine, ce visionnaire autodidacte au parcours atypique explore depuis son plus jeune âge la joie d’une alimentation saine, vitale et consciente.

Source: « Le Défi des 100 jours !« , de Lilou Macé & Jim Macé, édition Guy Trédaniel

« Le jour de la négociation du transfert de Danny Welbeck, Arsène n’est pas joignable : il est en discussion avec le Pape François. L’opération se bouclera quelques heures après. Il avait ses priorités. »

Arsène Wenger, l’un des meilleurs coachs français de l’histoire, fête ses vingt ans à la tête du club d’Arsenal.

Une longévité qui, comme Alex Ferguson, lui permet aujourd’hui d’appartenir à la légende du football.

Arsène Wenger« Arsène Who ? » titrait la presse britannique lors de son arrivée inattendue à Londres en 1996.

Très vite, l’Alsacien a transformé le jeu des Gunners, associant des défenseurs anglais aguerris et des attaquants étrangers créatifs comme Dennis Bergkamp, Thierry Henry et Robert Pires.

Les résultats suivent, les titres et les records aussi : en 2003, l’équipe reste invaincue pendant 49 matchs d’affilée !

Arsène Wenger, c’est une philosophie de jeu mais pas seulement.

Manager visionnaire, il introduit de nouvelles idées sur l’alimentation, l’entraînement et la tactique, et conduit le club dans l’ère moderne, dont l’Emirates Stadium n’est que la face visible.

John Cross, journaliste au Daily Mirror, est un irréductible fan d’Arsène. Ce livre à la gloire de l’entraîneur d’Arsenal, pourtant très décrié en Angleterre, lui donne justice.

Grace à de nombreuses interviews exclusives, John Cross dévoile l’incroyable ascension d’un homme et d’un club devenu, en 20 ans, l’un des meilleurs au monde.

Un livre très dense qui permet de bien connaître le personnage et de revivre tout son parcours, à Londres notamment: sa philosophie, son coaching, son management, son rapport avec les joueurs, les adversaires, les médias, etc…

Tout est cela est bien exploré. Une bio assez riche et fournie sur l’un des meilleurs, sinon le meilleur entraîneur français !

Source: « Arsène Wenger, 20 ans dans les coulisses d’Arsenal » de John Cross, éditions Talent Sport

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Voici un précieux  livre de guérison !

La fibromyalgie est une maladie classée par la médecine traditionnelle comme étant invalidante, neurodégénérative et évolutive, sans cause et sans traitement et sans possibilité de guérison.

Wikipédia l’a défini comme :

« …une maladie associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, des troubles cognitifs mineurs et des troubles de l’humeur d’intensité variable et d’évolution chronique. Le diagnostic est établi d’après l’examen clinique, habituellement normal en dehors d’une sensibilité à la pression des tissus mous, et d’analyses biologiques simples, l’ensemble permettant d’écarter d’autres diagnostics.

Cette maladie, fréquente, potentiellement invalidante, touche le plus souvent les femmes d’âge moyen. La cause est inconnue, et une anomalie de fonctionnement du système nerveux central est supposée. Il y aurait une sensibilisation excessive des récepteurs impliqués dans la perception de la douleur. Le traitement, uniquement symptomatique, repose habituellement sur l’association de médicaments et de mesures non médicamenteuses. »

La fibromyalgie est une maladie qui toucherait entre 2 et 3 millions de Français, et près de 14 millions de personnes en Europe. Il a fallu de nombreux rapports et enquêtes pour que cette maladie soit mieux cernée, reconnue et donc mieux encadrée par le milieu médical français.

Et pourtant, si l’on pouvait en guérir ?

Au sortir d’un combat de dix années, Évelyne Jouval, à travers son témoignage, prouve que c’est possible.

Cela au prix de recherches personnelles.

Incomprise par le corps médical et livrée à elle-même face à une médecine conventionnelle ne lui apportant aucune solution, elle a rejeté tout traitement chimique et s’est orientée vers diverses alternatives qui lui ont été bénéfiques.

  • Si cette maladie, dite invisible, échappe à tout examen, pourquoi le nombre de malades explose-t-il ?
  • Pourquoi, alors que la fibromyalgie ne répond à aucun traitement, les professionnels de la santé prescrivent-ils, à outrance, des antidépresseurs, anti-inflammatoires, antidouleurs….aux effets secondaires bien connus ?
  • Pourquoi négligent-ils toute pollution aux métaux lourds ?
  • Pourquoi ne se penchent-ils pas sur les méfaits de l’alimentation industrielle ?
  • Pourquoi ne prennent-ils pas au sérieux les répercussions sur l’organisme d’un corps en déséquilibre acido-basique ?
  • Pourquoi ne proposent-ils pas un changement de l’alimentation et/ou une détoxification de l’organisme ?

En réponse à ces questions, Évelyne Jouval a exploré diverses pistes. Nous les découvrons avec elle.

Thérapies, médecines alternatives non conventionnelles et changement d’alimentation lui ont ouvert le chemin de la guérison.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, Toulouse, TCC, hypnose, mal-être, fibromyalgieElle vous livre son parcours.

Évelyne Jouval choisit d’explorer diverses pistes, seule ou accompagnée de professionnels de santé ouverts et qualifiés.

Grâce à sa ténacité, sa persévérance, son courage et sa foi en sa guérison, l’auteur ouvre un chemin qui permettra à d’autres personnes de s’y aventurer et d’avancer vers leur bien-être.

Ce livre est préfacé par le Docteur Alain Tuan Qui dont voici un extrait de sa préface :

« Ce livre témoignage nous fait comprendre que la voie de la guérison n’est pas une mais multiple, avec le vécu de chacun, ses souffrances et son environnement personnel et familial.

Il faut savoir que dans ce genre de maladie, la dimension holistique (globale) de l’être prend tout son sens et son importance.

L’art de savoir décrypter les messages du corps et de la tête, passera par la rencontre de thérapies aussi bien physiques (nutrition, jeûne, phytothérapie, massages, acupuncture, Yoga, Qi Gong, médecine chinoise et ayurvédique, …) que psychologiques (psychothérapie, psychanalyse, hypnose, sophrologie, …)

à chacun de trouver sa voie et surtout de rencontrer le médecin et/ou le thérapeute qui sera à l’écoute avec ses yeux, ses oreilles, son toucher, son savoir et surtout son cœur.

Donner un espoir de guérison à tous les fibromyalgiques, mais aussi aider leurs proches et les médecins à mieux les comprendre, les soutenir et les guider vers le chemin de la guérison : ce livre aura alors atteint son objectif ! »

 

 

Source: « J’ai guéri de la Fibromyalgie » de Evelyne Jouval, éditions Lysandra

 

« Non, jamais dans la balance de la connaissance,

le poids de tous les musées du monde ne pèsera autant

qu’une étincelle de sympathie humaine »

___
Aimé Césaire

Une psy à l’écoute des malades, de leurs familles et des soignants !

Ils ne pensaient pas que c’était possible et pourtant, le gars en blouse blanche s’est agité tel un sémaphore tout en prononçant les mots tant redoutés : « c’est un cancer ».

Cette première consultation a marqué le début des pérégrinations de Marie, Sophie, Roland, Pierre, et tant d’autres au cours de ce trek sur le chemin de la guérison tant espérée.

Valérie Sugg raconte la période des bilans qui précède l’annonce, le choc des mots et le poids des radios, les angoisses qui prospèrent, les doutes que l’on pourchasse, les questionnements qui tournent en boucle comme un vieux vinyl rayé. Après il y a les traitements proposés analogues à un catalogue de voyage… pour le pays du cancer.

Cancer, sans tabou et trompette, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, Toulouse, TCC, hypnose, mal-êtreOn est loin des Bahamas ou des Maldives pour la destination de rêve, et la plongée sera moins touristique. Le cancer ne donne pas vraiment le choix, se soigner est la priorité.

Heureusement, ce chemin est aussi ponctué de rires, de rencontres, de joies, de victoires aussi. Les équipes soignantes sont là, telles des poissons-sherpas tentant de faciliter la progression de chacun avec finesse… ou pas !

Il y a aussi toutes ces choses vécues mais non dites, certains sujets niés ou pas toujours entendus tels que la sexualité, la peur de l’avenir, les douleurs et leurs seuils d’acceptation ou non, l’inquiétude de redevenir ou pas comme avant, ces émotions extrêmes que chacun ressent et qui ne se résume pas à l’organe touché.

Valérie explore aussi la relation aux proches, aux soignants et la fin des traitements, l’angoisse de la récidive, et parfois la fin de vie.

Ce livre est un hommage à tous ceux qui traversent ou ont traversé cette épreuve, un hymne à leur vie, à la vie.

A lire !

Regardez l’interview de Valérie Sugg en cliquant ici.

Qui est l’auteur ?

Valérie Sugg, psycho-oncologue, accompagne depuis près de vingt ans, au sein d’un service de cancérologie hospitalier, les personnes atteintes de cancers ainsi que leurs proches. C’est aussi une passionnée de voyages au bout du monde à la rencontre d’autres cultures, mais aussi de photographies mettant en exergue la beauté du monde.

Source: « Cancer, sans tabou et trompette« , de Valérie Sugg, éditions Kawa

Spoiler:
A lire pour le plaisir et s’en inspirer !
Novak-Djokovic-La-Quete-de-Roland-Garros

5 juin 2016 :

vainqueur de Roland-Garros,

Novak Djokovic entre dans la légende !

Il parvient à compléter son Grand Chelem en carrière, accomplissant ce qu’aucun joueur n’avait réussi depuis 47 ans : remporter quatre titres du Grand Chelem de suite.

« La Quête de Roland-Garros » est le récit de cette victoire historique vue de l’intérieur.

Un regard unique dans l’univers d’un des plus grands champions.

Sa relation avec son mental a fait de lui un champion hors-norme : Djokovic raconte une expérience d’Emoto consistant à parler à deux verres d’eau :

  • avec l’un d’eux, le Japonais affirme avoir transmis des «énergies positives» tels que «la joie», «l’amour» et «le bonheur». Et il a insulté l’autre, communiquant «la peur» et «l’hostilité». Déprimé (?), le second verre se serait teinté de vert après quelques jours, quand le premier demeurait transparent.

Une étude dont ce grand joueur fit grand cas en tirant l’enseignement que «chaque petite chose dans le monde partage la même sorte d’énergie».

Malgré les larmes, les blessures, les doutes et la pression, le Djoker a mis ses adversaires à terre, et a trouvé comment déverrouiller son histoire, porté par une foule et un pays qui l’avaient adopté.

  • Est-ce que le fait que Djoko s’isole dans son salon pour une séance de méditation d’un quart d’heure, chaque soir, ne l’aide-t-il pas ?

Plongez dans les coulisses de ce triomphe :
une histoire de résilience et d acharnement face aux coups du sort.

C’est aussi à son apogée que le champion découvre que pour cette victoire, il y a un prix à payer. Ce sacré champion ne serait-il pas tenté, après avoir atteint les sommets, de prendre du recul et de savourer ses nombreuses victoires de Grand Chelem ?

Carole Bouchard, reporter tennis pour les médias français et internationaux, a suivi ce formidable combat dans les tournois du monde.

Grâce à des interviews exclusives de Novak Djokovic, Boris Becker et Marián Vajda, ses coaches, Rod Laver, Guy Forget, Maria Sharapova et beaucoup d’autres experts, elle nous livre une fascinante lecture du parcours de cet athlète d’exception.

Livre passionnant sur une épopée qui ne l’est pas moins !

A lire et s’inspirer !

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Source: « La quête de Roland Garros« , de Novak Djokovic, édition Talent Sport

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