maigrir


10 commandements nutritionnels à retenir si vous adoptez une alimentation à index glycémique (IG) bas pour réguler votre diabète ou pour maigrir. Ils sont issus du Nouveau régime IG diabète.

Adopter une alimentation à IG bas est d’une simplicité enfantine car elle fait appel à votre bon sens. Pas d’associations compliquées à gérer, aucune privation : vous mangez à votre faim. Il s’agit d’une alimentation savoureuse, car elle privilégie des aliments du terroir, peu transformés et de haute qualité nutritionnelle.

Voici les dix règles à retenir pour adopter ce régime santé et plaisir.

1. Du pain et des céréales à IG bas ou modéré, c’est-à-dire inférieur à 55

Pains bis ou complets multicéréales (froment + avoine, orge ou seigle) au levain, et du riz complet ou riz basmati (même blanc). Même si ces types de pains sont plus chers à l’achat, ils se conservent jusqu’à une semaine, donc pas de gaspillage et surtout, ils apportent des vitamines et des minéraux indispensables au bon fonctionnement de votre organisme. Si vous consommez des céréales au petit déjeuner, les plus favorables sont les flocons d’avoine traditionnels. Cependant, certaines grandes marques affichent aussi des IG bas (All-Bran, plusieurs Mueslis…).

2. Au moins 3 fruits et 3 légumes par jour

Les fruits et légumes jouent un rôle central dans ce régime, parce qu’ils ont généralement un IG bas et qu’ils constituent une excellente source d’antioxydants. Si vous devez perdre du poids, ils conviennent particulièrement car ils diminuent la sensation de faim. Les fruits et les légumes doivent représenter au moins la moitié de chaque repas. Ce qui est facilement réalisable avec une entrée de crudités, des légumes cuits en accompagnement du plat et un fruit en dessert. Et si vous avez un petit creux dans la matinée ou dans l’après-midi, prenez une collation de fruits frais et secs.  Rappelons que les pommes de terre ne sont ni des légumes ni des « sucres lents ». Ce sont au contraire des sucres rapides puisqu’elles ont un IG élevé.

3. Des légumes secs deux fois par semaine

Riches en fibres, en vitamines et minéraux, mais aussi en protéines, les légumes secs ont des IG bas tout en apportant peu de calories. En plus, ils servent d’aliments de base à la flore intestinale et contribuent ainsi à la bonne santé du système digestif.

4. Des noix et des oléagineux secs (noisettes, amandes…) chaque jour

N’ayez pas peur des graisses que contiennent les noix : ce sont de bonnes graisses qui prendront, dans les membranes de vos cellules, la place des graisses saturées et protégeront votre cœur et vos artères. Et dans le cadre de ce régime, aucune crainte de prendre des kilos ! Ils agrémenteront à merveille vos plats ainsi que vos desserts et pourront être consommés en cas de petite faim.

5. Du poisson deux à trois fois par semaine

Le poisson n’a pas d’impact sur la glycémie puisqu’il ne contient pas de glucides. En plus, il apporte souvent des oméga-3 qui réduisent le risque de maladies cardiovasculaires, jouent un rôle dans le fonctionnement cérébral et préviendraient en particulier la dépression. Le saumon, les sardines, les maquereaux et le hareng font partie des poissons les plus riches en oméga-3.

6. De la viande, des œufs deux à quatre fois par semaine

Viande rouge pour les femmes entre puberté et ménopause (en raison des besoins en fer), viandes blanches de préférence pour les autres femmes et la plupart des hommes. Privilégier les viandes les moins grasses présentant des teneurs en acides gras saturés basses. Les œufs sont bons pour tous. Pour les végétariens, les steaks de soja et le tofu offrent d’excellentes alternatives à la viande. Tous ces aliments ont un IG bas.

7. Des laitages avec modération

Pas plus d’un à deux par jour, en raison de leurs effets marqués sur l’insuline (lait et yaourts). Les fromages ne sollicitent pas l’insuline mais ils sont riches en graisses saturées et souvent trop salés. Même avec peu de laitages, une alimentation à IG bas assure à l’os une bonne santé parce qu’il est riche en potassium et en calcium (fruits, légumes, céréales complètes).

8. De l’huile de colza et d’olive pour l’assaisonnement et la cuisine, de préférence portant la mention « première pression à froid »

L’huile d’olive pourra s’utiliser pour la cuisson puisqu’elle supporte bien les hautes températures et l’huile de colza pour les crudités afin d’apporter tous les acides gras essentiels. Des margarines végétales aux oméga-3 pourront aussi remplacer le beurre pour les tartines par exemple, mais pas pour la cuisson. Pour cette dernière, la graisse de canard ou l’huile d’arachide pourront remplacer l’huile d’olive.

9. Une meilleure écoute de vos signaux de satiété

Il vous faudra en effet vous familiariser avec deux habitudes : ne pas attendre d’être affamé pour se mettre à table et ne pas attendre d’être totalement rassasié avant d’en sortir ! Choisir de petites assiettes pour y mettre de petites portions et surtout mâcher longuement afin d’éviter les inconforts digestifs et de détecter les signaux de satiété car un repas pris trop rapidement, même copieux, ne rassasie pas.

10. Du plaisir et de la bonne humeur

Vous pourrez inclure tous les aliments à IG bas que vous trouverez, si vous ne prenez pas plaisir à manger, vos efforts risquent d’être réduits à néant en un rien de temps. Le corps humain a besoin de manger des aliments qu’il aime, et ceci dans une ambiance détendue, sereine et sans stress.

Un décret paru vendredi au Journal officiel va rendre obligatoire un certificat médical pour les mannequins, et l’insertion d’une mention « photo retouchée » sur les clichés de mode retravaillés.

Le monde de la mode va bientôt se vouloir plus encadré en France !

Un décret publié en ce vendredi 5 mai 2017 dans les colonnes du Journal officiel imposera ainsi deux dispositions aux personnes travaillant dans ce milieu, dans le but affiché de “prévenir les troubles du comportement alimentaire”.

Par voie de communiqué, le ministère de la Santé a annoncé qu’à compter du 1er octobre 2017, il sera “obligatoire d’accompagner les photographies à usage commercial de la mention ‘photographie retouchée’ lorsque l’apparence corporelle des mannequins a été modifiée par un logiciel de traitement d’images, pour affiner ou épaissir leur silhouette”.

Quant à savoir quels clichés sont précisément concernés, il s’agit des photographies “insérées dans des messages publicitaires” dans la presse papier ou internet, sur les affiches et les catalogues.

Seconde disposition établie, la délivrance d’un certificat médical d’une durée maximale de deux ans à l’égard de tout mannequin désirant exercer dans un cadre légal.

Un certificat qui sera remis par la médecine du travail “dans le cadre des visites d’information et de prévention ou des examens médicaux d’aptitude” stipulés dans le code du travail, et qui est censé attester “que l’état de santé global de la personne […], évalué notamment au regard de son indice de masse corporelle, lui permet l’exercice de l’activité de mannequin”.

Cette disposition s’appliquera dès samedi et concernera également les mannequins venant d’un autre pays de l’espace économique européen.

Certificat médical pour les mannequins à partir de samedi !

Pour le ministère de la Santé, ces dispositions, par ailleurs votées dans la loi Santé de janvier 2016, “visent à agir sur l’image du corps dans la société pour éviter la promotion d’idéaux de beauté inaccessibles et prévenir l’anorexie chez les jeunes”, de même qu’à “protéger la santé d’une catégorie de la population particulièrement touchée par ce risque : les mannequins”.

Gwyneth Paltrow ou Cameron Diaz en sont des adeptes inconditionnelles et attirent les regards sur ce nouveau régime à la mode.

Après le gluten ou le lactose, elles nous invitent à bannir de notre quotidien le sucre, TOUS les sucres !

Une nouvelle tendance qui va même jusqu’à conquérir la pâtisserie, et des chefs stars comme Christophe Michalak.

Manger sans sucre : est-ce trop radical, est-ce trop excessif ou au contraire, serait-ce la clé de notre équilibre ?

Découvrez-le sans plus attendre

Extrait de « 50’inside l’actu » diffusé le 4 mars 2017:

 

http://www.tf1.fr/tf1/50-mn-inside/videos/demain-a-une-regime-sucre.html

 

cercle-infernal-dun-regime

 

communique-de-presse-de-la-has-sur-les-regimes

Le SDF, assis sur un banc, une bouteille de bière à la main, m’interpelle :

« Tu cours après quoi ? ».

Tout en continuant à courir, je me contente de me retourner et de sourire à sa petite provocation. Lui se voit sans doute en homme libre, affranchi des lubies bizarres de tous ces citadins stressés qui passent une partie de leurs loisirs à continuer à courir.

Mais sa question mérite d’être prise au sérieux : « Après quoi tu cours ? »

La réponse est loin d’être évidente.

joggingLui-même contaminé par le virus, Jean-François Dortier s’interroge ici sur les facteurs d’un tel engouement.

Le fondateur de Sciences humaines passe en revue les différentes théories psychologiques et sociologiques pouvant expliquer pourquoi certains chaussent leurs runnings, tout en revenant sur les grandes étapes du développement de cette pratique, en particulier le boom des années 1980.

Car le « running boom » est un phénomène planétaire : aujourd’hui, nous sommes des millions à courir dans le monde entier.

Mais pourquoi courons-nous tous ?

Quelles sont les motivations fondamentales qui guident nos comportements ?

Les questions les plus simples sont parfois les plus redoutables.

Dans ce nouvel essai, Jean-François Dortier explore ce phénomène de société – le running boom – pour offrir une réflexion globale sur la nature humaine.

Avec le souci de ne pas prendre le lecteur en otage et de nouer avec lui un dialogue ouvert sur une question fondatrice des sciences humaines : Qu’est-ce qu’un être humain ? Et qu’est-ce qui le fait courir ?

Sommaire :

Le chant des pistes
Né pour courir ?
La grande histoire de la course
Pour le plaisir ?
Le premier running boom
La vague déferlante
Sous influence
Le goût du défi
De l’engagement à la passion
Retour sur mes pas

Qui est l’auteur ?

Jean-François Dortier est fondateur et directeur du magazine Sciences Humaines. Il est l’auteur de Les Humains, mode d’emploi (2009), L’Homme, cet étrange animal (2012). Il a dirigé le Dictionnaire des sciences humaines (2004, éd. poche 2008) et le Dictionnaire des sciences sociales (2013) tous publiés aux éditions Sciences Humaines.

Source: « Après quoi tu cours ? Enquête sur la nature humaine«  de Jean-François Dortier, éditions Sciences Humaines

L’anorexie serait plus liée au plaisir de maigrir qu’à la peur de grossir.

L’hôpital Sainte-Anne contredit les idées reçues dans une étude et met en avant un circuit cérébral différent.

Et si la phobie de la prise de poids était en fait une addiction à la perte de masse corporelle ?

C’est ce que suggère une équipe de l’hôpital Sainte-Anne (Paris), qui publie une étude dans la revue Translational Psychiatry. Elle remet en question toute la perception de l’anorexie mentale, y compris celle des spécialistes du domaine.

Remise en question officielle; plusieurs psychopraticiens, et moi-même, prenons en compte ce facteur depuis des années.

Et bouleverse par la même occasion toute la philosophie de prise en charge des quelques 230 000 patients français

Une forte attirance pour la maigreur

Le manuel de référence en psychiatrie, le DSM, définit les critères nécessaires au diagnostic d’une anorexie. Il faut pour cela que le patient restreigne ses apports énergétiques, ait un ressenti anormal de son poids et ait peur de prendre du poids. Sur ce dernier point, les experts pourraient s’être mépris au vu des travaux de Philip Gorwood.

71 patientes anorexiques, hospitalisées ou en rémission, ont été placées face à des images en mouvement de femmes en situation de maigreur, de surpoids ou de poids normal. « Ce sont des images assez crues, de femmes nues, qu’on voit bouger dans l’espace. On a donc une très bonne représentation interne de la silhouette », précise Philip Gorwood.

Des électrodes ont été placées sur la peau des volontaires pour mesurer leur réaction émotionnelle. L’équipe leur a demandé de jauger le poids de la silhouette. Les participantes ont enfin dû expliquer ce qu’elles ressentiraient avec une telle silhouette. « Les sujets qui souffrent d’anorexie mentale ont une forte réaction émotionnelle, mais uniquement pour les silhouettes de maigreur », explique le chef de service à l’hôpital Sainte-Anne. Ces femmes ont aussi affirmé qu’elles se sentiraient mieux dans un corps amaigri.

Une forme d’addiction ?

Cette association confirme les résultats d’une autre étude, réalisée en Allemagne. Une vingtaine de patients a passé une IRM fonctionnelle. Elle a montré une activation importante du striatum ventral, une zone du cerveau associée aux circuits de la récompense.

addiction, dépendance, boulimie, hyperphagie, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologiqueCela bouleverse la perception de la pathologie, selon Philip Gorwood. « Le shoot au jeûne, l’effet renforçant de la perte de poids, viendrait complètement substituer cette notion d’appréhension phobique d’une silhouette trop large, d’un kilo en plus et d’une sensation d’être trop gros », souligne ce chercheur.

Une forme d’addiction en somme, que confirme Danielle Castellotti, présidente de l’association FNA-TCA (Fédération nationale des associations de troubles du comportement alimentaire). « Les parents et les patients vont être très intéressés par ces résultats, affirme-t-elle. C’est ce que j’ai vécu avec ma fille, qui n’a jamais été grosse. »

L’exemple espagnol

L’explication de ce phénomène se loge dans le cerveau des personnes anorexiques, moins flexible sur le court terme, ce qui les empêche de passer d’un paradigme à l’autre. Mais ce n’est pas le seul facteur à l’œuvre.

La réaction face à la maigreur s’observe surtout chez des patientes porteuses d’une forme spécifique du gène BDNF, responsable de la plasticité neuronale. Or, la part de l’héritabilité est de 70 % dans ce trouble du comportement alimentaire.

Cet ensemble d’éléments devrait changer totalement l’approche thérapeutique des patients anorexiques.

Jusqu’ici, les professionnels se sont concentrés sur la reprise de poids tout en tentant d’éviter l’appréhension du phénomène.

Le Pr Gorwood propose deux nouvelles approches : la thérapie de pleine conscience – qui consiste à vivre dans « l’ici et maintenant en bloquant les pensées automatiques » – et la remédiation cognitive – une gymnastique de l’esprit qui consiste à fournir un exercice précis et à le changer en cours de route. L’objectif est de redonner aux patients la plasticité cérébrale qui leur manque.

Ces thérapies sont expérimentées depuis six mois au sein de l’hôpital Sainte-Anne. Mais depuis des années dans les cabinets des psychopraticiens libéraux…

Philip Gorwood plaide en faveur d’une approche plus globale au vu de ces résultats : « la première chose c’est de changer les messages sociologiques qui ont un effet renforçant dans l’anorexie mentale, voire parfois déclencheur. » Autrement dit, il faudrait lutter contre la promotion sociale de la maigreur, à travers les régimes estivaux ou le mannequinat… à l’image de l’Espagne, où la ville de Madrid interdit aux mannequins à l’IMC trop faible de défiler depuis 2006.

Sources: pourquoidocteur.fr, Translational Psychiatry, mon expérience professionnelle

Le liraglutide, déjà commercialisé pour le traitement du diabète de type 2 sous le nom Victoza (1), a récemment obtenu une autorisation de mise sur le marché (AMM) européenne, sous le nom Saxenda, en cas d’obésité ou de surpoids avec au moins un autre facteur de risque cardiovasculaire.

VictozaLe Saxenda est utilisé à la dose de 3 mg par jour et le Victoza à une dose de 0,6 à 1,8 mg.

« Une perte de poids modérée, avec reprise progressive à l’arrêt, ne justifie pas d’exposer les patients aux effets indésirables parfois graves du liraglutide », estime la revue Prescrire dans son numéro de juillet.

« Au bout d’un an de traitement dans les essais cliniques, la perte de poids due au liraglutide au-delà de l’effet placebo a été en moyenne d’environ 5 % chez des patients pesant au début des essais entre 100 kg et 118 kg. Ces essais n’ont pas été conçus pour démontrer un effet du liraglutide sur les complications cliniques d’un excès de poids. Une reprise partielle du poids a été constatée dans les 3 mois suivants l’arrêt du liraglutide. »

Le médicament expose aux effets secondaires indésirables suivants : « nausées et vomissements, pancréatites graves, lithiases biliaires, hypoglycémies, etc. Le liraglutide s’utilise en injection sous-cutanée quotidienne, ce qui est contraignant et expose à des réactions au site d’injection ».« En 2015, en l’absence d’efficacité démontrée sur les complications cliniques liées à l’obésité, aucun médicament n’a une balance bénéfices-risques favorable pour aider à perdre du poids », estime la revue.

La revue a également, à quelques reprises, mis en garde contre le Mysimba (Contrave) pour maigrir.

(1) Il fait partie de la classe des analogue du GLP-1.

Sources : psychomedia.qc.ca, Prescrire

 

 

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