maigrir


Deux fois plus de décès prématurés peuvent être attribuables au manque d’activité physique qu’à l’obésité, selon une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition.

Mais il suffit d’une petite augmentation d’activité pour réduire le risque.

Il est déjà connu que l’inactivité est associée à un risque accru de décès prématuré ainsi qu’à un risque accru de maladies cardiaques et de cancer. Bien qu’elle puisse contribuer à une augmentation de l’indice de masse corporelle (IMC), elle est associée au décès prématuré indépendamment de l’IMC.

Ulf Ekelund, de l’Université Cambridge, et ses collègues ont analysé des données concernant 334,161 hommes et femmes européens suivis pendant 12 ans.

La plus grande réduction de risque de décès prématuré était constatée entre les groupes inactifs et modérément actifs.

Un peu moins d’un quart des participants (23%) étaient inactifs, c’est-à-dire qu’ils ne rapportaient aucune activité physique dans leur loisir et au travail.

Seulement 20 minutes de marche rapide chaque jour (brûlant entre 90 et 110 calories) faisait passer une personne du groupe inactif à celui modérément actif et réduisait le risque de 16 à 30%. L’impact était plus grand chez les personnes de poids normal, mais celles avec un IMC supérieur retiraient aussi un bénéfice.

Mais « nous devrions vraiment chercher à faire plus que cela », estiment les chercheurs. « L’activité physique a de nombreux avantages pour la santé et devrait être une partie importante de notre vie quotidienne ».

« Aider les gens à perdre du poids représente un véritable défi, et alors que nous devons continuer à chercher à réduire les niveaux d’obésité de la population, les interventions de santé publique qui encouragent les gens à faire de petits changements, mais réalisables, d’activité physique peut avoir des avantages importants pour la santé et être plus faciles à obtenir et maintenir », dit-il.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca, University of Cambridge

« Le médicament pour maigrir Mysimba est dangereux », dénonce Prescrire, suite à l’avis de l’EMA

La revue Prescrire dénonce « l’inacceptable décision de l’agence européenne du médicament (EMA) », annoncée le 19 décembre, de recommander l’autorisation du médicament pour maigrir Mysimba (appelé Contrave dans certains pays dont les États-Unis) qui est une association de naltrexone et de bupropion (aussi appelé amfebutamone).

Les 2 molécules associées dans ce médicament, du laboratoire americain Orexigen Therapeutics, sont déjà approuvées séparément : le naltrexone (Antaxone, Nalorex, Revia) est indiqué dans le maintien de l’abstinence dans l’alcoolisme et le bupropion (Zyban) est indiqué dans l’aide au sevrage tabagique (1)

L’EMA rapporte avoir pris cette décision, souligne Prescrire, malgré des « incertitudes en ce qui concerne les effets cardiovasculaires à long terme ».

L’agence mentionne aussi des troubles gastro-intestinaux et liés au système nerveux central !

Il s’agit d’une « régression majeure pour la sécurité des patients européens », explique la revue.

L’amfebutamone est un médicament amphétaminique, tout comme l’amfépramone. Or, en 2000, l’EMA a retiré l’autorisation de commercialisation de plusieurs coupe-faim ayant un mécanisme d’action similaire à celui de l’amfépramone (clobenzorex, dexfenfluramine, fenfluramine, fenproporex…) afin de protéger la santé publique.

En 2009, la sibutramine (Sibutral), un coupe-faim structurellement liée aux amphétamines, a également été retirée par l’EMA en raison de réactions indésirables graves et disproportionnées.

Enfin, le benfluorex (Mediator) a également été retiré de l’ensemble du marché de l’Union européenne en 2010.

De plus, « en 2013, l’EMA a refusé à juste titre d’autoriser la dangereuse combinaison phentermine + topiramate (Qsiva, Qsymia) pour des raisons de sécurité, et la demande d’autorisation pour le lorcaserin (Belviq) a été retirée par la compagnie à la suite d’un avis provisoire négatif de l’EMA. »

La décision concernant le Mysimba est ainsi incongrue, juge la revue.

« Une perte de poids de quelques kilogrammes obtenus par thérapie médicamenteuse ne saurait justifier d’exposer les patients obèses ou simplement en surpoids à un risque disproportionné de réactions indésirables, d’autant plus que le poids perdu est très souvent retrouvé en quelques mois à l’arrêt du traitement », souligne Prescrire.

La revue appelle au renversement de cette décision.

Le Mysimba (Contrave) a été autorisé aux États-Unis en septembre dernier, de même que le Qsiva (ou Qsymia) et le Belviq en 2012.
(1) Le bupropion est aussi commercialisé comme antidépresseur (sous l’apellation Wellbutrin) aux États-Unis et au Canada notamment.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca,Prescrire, EMA

 

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Généralement, la boulimie sert à gérer des émotions ou des conflits.

Elle découle habituellement d’une faible estime de soi et d’une image corporelle négative.

Ces facteurs sont souvent amplifiés par une situation familiale difficile ou un discours parental très axé sur la minceur.

Les dernières recherches indiquent que certaines personnes auraient une susceptibilité aux troubles alimentaires inscrite dans leurs gènes. La boulimie s’associe d’ailleurs à tout un spectre de problèmes héréditaires tels la dépression, les troubles anxieux et l’alcoolisme.

Tous sont contrôlés par les mêmes mécanismes cérébraux, qui gèrent également la satiété.

«On est plus vulnérable à un trouble alimentaire en présence d’un autre élément déclencheur. Un régime, par exemple, n’a pas son pareil pour dérégler les taux de sérotonine. Cela dit, n’importe qui peut développer un trouble boulimique en se restreignant trop sur le plan alimentaire, avec ou sans prédisposition génétique», précise le Dr Steiger

Pas étonnant que, dans les sociétés qui ont fait de la minceur un idéal, le nombre de cas de boulimie soit en progression.

«C’est ce désir d’être mince à tout prix qui déclenche la perte de contrôle sur l’appétit. La boulimie est le contrecoup de cette culture qui valorise tant la minceur. Or, ce n’est pas facile de résister à ces pressions», observe le Dr Steiger.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret. Et beaucoup d’hommes sont pornodépendants ou ayant une addiction sexuelle.

Vous aussi, peut-être ?

 

Sources : coupdepouce.com, mon expérience professionnelle

 

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Contrairement à l’anorexie, la boulimie ne s’accompagne pas nécessairement de fluctuations de poids apparentes ou d’un refus systématique de manger en public.

Les boulimiques peuvent afficher un poids normal tout en mangeant et en se purgeant beaucoup. Socialement, elles ne refusent pas non plus de manger lors d’occasions spéciales.

Par conséquent, la boulimie passe souvent inaperçue, échappant même à la vigilance des proches.

Je dois dire aussi que les boulimiques développent tout un arsenal de stratégies pour masquer leur comportement. Ainsi, pour faire disparaître les odeurs de vomissements, elles frotteront frénétiquement les toilettes, changeront souvent de vêtements et feront un usage fréquent de la brosse à dents, du rince-bouche et de gomme à mâcher.

Elles feront souvent leurs courses furtivement, pour ne pas éveiller les soupçons, et elles garderont sur elles des laxatifs qu’elles prendront aux toilettes, où elles filent souvent, prétendument pour se laver les mains…

 

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Un menu de fêtes créatif à la mode Seignalet

Après le succès de son premier livre de recettes sans gluten et sans lait, Christine Calvet a récidivé avec un nouvel opus, A table ! sans gluten et sans lait, paru à la fin du mois de janvier 2013. Une fois encore, elle proposera des recettes créatives, faisant la part belle aux produits de saison et aux aliments bio.

La grande nouveauté de cet ouvrage c’est que Christine Calvet a tenu à créer des recettes à index glycémique bas.

En effet, la plupart des recettes sans gluten et sans lait présentent l’inconvénient d’utiliser des ingrédients qui provoquent des pics de glycémie. Ce qui favorise, à terme, la prise de poids. Dans son nouveau livre, exit les farines raffinées de riz et de maïs, place aux farines de légumineuses et d’oléagineux !

Pour les fêtes, quoi de mieux qu’un repas sain, convenant à tout le monde (y compris aux intolérants au gluten et au lait) et permettant en plus de garder la ligne ?

Pour ne pas oublier la gourmandise, Christine Calvet a mitonné un menu comportant les aliments gourmets typiques des réveillons, sans oublier la traditionnelle bûche au chocolat.

Pour épater à l’apéro

Pensez aux brochettes ! Les suggestions de Christine Calvet :

– Brochettes dés de kiwis & magret de canard séché

– Brochettes de jambon « pata negra » & ananas frais

– Brochettes de crevettes roses cuites & d’abricots secs macérés dans du thé vert Earl Grey

– Brochettes de saumon fumé & cubes de mangue au gingembre

– Brochettes de champignons & de tofu mariné au vinaigre de prunes et sésame

 

En entrée : Noix de St Jacques pochées au pamplemousse sur lit de panais à l’estragon et à la noisette

Préparation : 25 min

Cuisson : 20 min environ

Ingrédients pour 6 personnes :

18 noix de St Jacques fraîches prêtes à l’emploi , 3 panais de taille moyenne , 1 avocat bien mûr, le jus d’1 pamplemousse, 2 c. à s. d’huile d’olive,  1 filet d’huile de noisette, 2 gouttes d’huile essentielle d’estragon, 1 tronçon de gingembre frais (20 g environ), 1 branche d’estragon frais finement ciselé, mesclun et graines germées pour la décoration, sel aux herbes, moulin à poivre quatre baies (vert, noir, blanc et rose)

Préparation :

Dans un bol, mélanger le jus de pamplemousse, 1 c. à s. d’huile d’olive, le gingembre râpé et l’huile essentielle d’estragon. Ajouter les noix de St Jacques et laisser mariner au moins une demi-heure. Pendant ce temps, laver le mesclun et brosser les panais. Égoutter les noix de St Jacques. Réserver. Râper les panais puis les assaisonner avec la moitié de la marinade environ et l’estragon frais ciselé. Réserver.

Faire chauffer une poêle avec 1 c. à s. d’huile d’olive puis y faire revenir les noix de St Jacques 1 à 2 min en les retournant. Déglacer la poêle avec le reste de marinade et poursuivre la cuisson 1 à 2 min, saler et poivrer à votre goût.

Dresser les assiettes en déposant trois noix de St Jacques sur un lit de panais râpés préalablement arrosés d’un filet d’huile de noisette. Décorer avec des billes d’avocat, du mesclun et des graines germées. Déguster aussitôt.

Astuce : Légume ancien, à la fois doux comme la carotte et fruité comme le céleri, le panais est délicieux et original dans cette recette mais il peut être remplacé par du céleri rave.

 

Comme plat de résistance : Queues de lotte aux pistaches, caramélisées à l’orange & duo acidulé carotte-fenouil

Préparation : 25 min

Cuisson : 20 min environ

Ingrédients pour 6 personnes :

6 petites queues de lotte dépouillées (1,5 kg), 500 g de carottes, 3 bulbes de fenouil (500 g émincés), le jus de 2 oranges, 1,5 c. à c. de cumin moulu, 1 filet d’huile d’olive,  2 échalotes, 3 gousses d’ail, 75 g de pistaches, 1 branche de romarin, fleur de thym, sel aux herbes, moulin à poivre trois baies (vert, noir, blanc), 2 c. à c. de raisiné ail (sans sucre ajouté, voir sur le site http://raisinnove66.tk/)

Préparation :

Brosser les carottes et les couper en fines rondelles, laver et émincer finement les bulbes de fenouil puis les disposer dans une cocotte à fond épais en les assaisonnant avec le cumin et un peu de sel aux herbes. Ajouter le jus d’une orange et la branche de romarin. Laisser cuire à couvert et à feu doux environ 20 min puis terminer à découvert jusqu’à évaporation du jus d’orange.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 180 °C (th. 6) et disposer les queues de lotte dans un plat allant au four en les salant et poivrant à votre goût. Les parsemer de fleur de thym, les arroser d’un filet d’huile d’olive et du jus de la deuxième orange. Répartir les gousses d’ail partagées en deux et les échalotes grossièrement émincées puis enfourner 15 à 20 min environ en surveillant la réduction du jus d’orange.

Recueillir le jus, y mélanger les pistaches très finement mixées et le raisiné jusqu’à obtention d’un « caramel ». Dresser le plat de service en répartissant le poisson badigeonné de « caramel » sur les légumes. Déguster bien chaud.

 

 

En guise de dessert : Bûche roulée, pommes-kiwis aux éclats de châtaignes et pistaches, glaçage au chocolat

Préparation : 35 min

Cuisson : 30 min

Ingrédients pour une plaque de 27 x 32 x 1 cm (rebord) :

- pour le gâteau roulé : 4 oeufs, 60 g de farine de riz complet, 3 c. à s. de sirop d’agave, le zeste d’un citron

- pour la compote : 5 pommes rouges de taille moyenne juteuses et sucrées, 3 kiwis bien mûrs, 200 g de châtaignes entières au naturel, 50 g de pistaches décortiquées non salées, 2 c. à s. de jus de pomme (environ, 1 c. à c. d’épices « mélange pour pains d’épices », 1 c. à s. de sirop d’agave (facultatif)

- pour le glaçage au chocolat : 3 c. à s. de purée d’amandes complète, 3 c. à s. de cacao en poudre non sucré, 1 c. à s. de sirop d’agave, 6 c. à s. d’eau tiède (environ)

Préparation de la compote

Peler les pommes et les couper en cubes, peler les kiwis et les couper en rondelles, partager les châtaignes en deux. Disposer les fruits frais et les châtaignes dans une casserole à fond épais, les saupoudrer d’épices, rajouter le jus de pommes et bien mélanger pour mêler les saveurs. Laisser mijoter à feu doux une vingtaine de minutes en remuant de temps en temps pour que les fruits n’attachent pas (si besoin rajouter un peu de jus de pommes). Ôter du feu lorsque les morceaux sont cuits mais pas fondus. Écraser les morceaux avec un mixeur plongeant en prenant bien soin de laisser des éclats de châtaignes et incorporer les pistaches grossièrement hachées. Goûter et eventuellement adoucir la compote avec le sirop d’agave. Réserver.

Préparation du biscuit

Séparer les blancs d’œufs des jaunes et monter les blancs en neige ferme dans un saladier. Dans un deuxième saladier, fouetter les jaunes avec le sirop d’agave puis ajouter le zeste de citron finement râpé et la farine tamisée. Incorporer progressivement et délicatement les blancs d’œufs à ce mélange. Verser et étaler la pâte sur une plaque à pâtisserie à petit rebord préalablement graissée ou recouverte d’un papier sulfurisé huilé. Enfourner dans un four préchauffé à 180 °C (th. 6) pendant une dizaine de minutes, jusqu’à ce que le gâteau blondisse. Humidifier un torchon et l’étaler sur la table, y renverser le gâteau et le rouler. Patienter quelques minutes avant de le dérouler. Répartir la compote sur la surface du gâteau et le rouler à nouveau, doucement.

 

Préparation du glaçage au chocolat

Pendant que le gâteau cuit, délayer la purée d’amandes avec l’eau tiède et le sirop d’agave jusqu’à obtention d’une crème assez épaisse, puis ajouter le cacao. Rectifier la consistance si besoin et le goût sucré et/ou chocolaté selon le goût souhaité.

Nappage de la bûche

Étaler le glaçage sur la bûche à l’aide d’un couteau ou d’une spatule en gardant un certain relief. Laisser reposer au moins 2 h avant de servir la bûche décorée de rondelles de kiwis.

 

Bonne fêtes !

 

Sources : lanutrition.fr, « 4 saisons sans gluten et sans lait » et « A table sans gluten et sans lait », de Christine Calvet, Thierry Souccar Editions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On estime que près de 5 % des Françaises souffrent de boulimie.

En effet, ce sont majoritairement les femmes qui développent ce trouble alimentaire, même si de plus en plus d’hommes en souffrent, pris eux aussi dans le culte de l’image et autres raisons (manque d’estime de soi, solution à un mal-être, etc).

De plus, ce trouble (qu’on tend à lier à l’adolescence) toucherait davantage les adultes.

La boulimie s’installe peu à peu, au fil des restrictions. L’âge où l’on compte le plus de personnes boulimiques, c’est entre 25 et 35 ans, mais la boulimie peut se déclarer à tout âge et perdurer jusqu’à 50, 60, voire 70 ans, de façon cyclique ou permanente.

Pour établir un diagnostic, il faut une récurrence de crises au moins deux fois par semaine pendant trois mois.

Les boulimiques sont des personnes très anxieuses par rapport à la prise de poids. Elles ont souvent des pensées du genre « J’ai beaucoup mangé hier, je dois me restreindre aujourd’hui ». Ou encore : « J’ai pris du poids, je dois le perdre tout de suite. » Beaucoup de règles contrôlent leur alimentation. Et après la crise, vient les vomissements ou les restrictions (jeûne, sport excessif, laxatifs)

D’ailleurs, un des principaux éléments déclencheurs de la boulimie, c’est souvent un régime excessif ou prolongé.

 

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Dimanche soir.

Suzanne, 40 ans, a mal au coeur.

Tout ce qu’elle a acheté vendredi soir (dans trois ou quatre épiceries différentes pour ne pas éveiller les soupçons) y a passé : crème glacée, tartes au sucre, chocolats, biscuits, brioches.

Maintenant, c’est la panique : il faut effacer toute trace de cette orgie de bouffe. Toutes ces calories ne doivent pas se transformer en kilos, surtout pas !

Suzanne, qui déteste vomir, a une autre façon de se rattraper : tous les lundis, elle reprend sa diète ultra restrictive et ses entraînements quasi militaires, de sorte qu’elle parvient à maintenir ses 52 kg.

De l’extérieur, rien n’y paraît. C’est le plus important, n’est-ce pas ?

Qui pourrait dire que cette petite femme attachante, une professionnelle projetant l’image de la réussite, vit enfermée dans l’enfer de la boulimie ? Surtout pas ses proches.

Beaucoup de femmes vivent ce trouble alimentaire dans le plus grand secret.

Vous, peut-être ?

 

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