maigrir


Trop de personnes inutilement au régime…

Vous, peut-être ?

Il existe une vraie distorsion entre la perception qu’ont les Européens de leur poids, et la réalité.

Selon l’Institut national d’études démographiques (Ined), 45 % des Européens sont insatisfaits de leur poids.

Même constat du côté de l’Inserm, qui, en se basant sur un panel de plus de 105.700 Français ayant répondu au questionnaire Nutrinet-Santé, note que sept femmes sur dix et un homme sur deux souhaitent peser moins.

Il existe donc une vraie distorsion entre la perception de son poids et la réalité, mais c’est justement ce qui alimente le très juteux business de la minceur. «Et c’est ainsi qu’en donnant à des populations des objectifs inatteignables, on les pousse à s’imposer des contraintes qui finissent par les rendre malades», déplore le Pr Irène Margaritis (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation).

Pour éviter cet écueil, le minimum est de savoir où l’on en est vraiment avec son poids.

L’indice de masse corporelle (IMC) en donne déjà un bon aperçu. Il se calcule en divisant son poids (en kilos), par sa taille au carré (en mètre). En dessous de 18,4, il y a un problème de maigreur. Entre 18,5 et 25, un IMC est considéré normal. De 25 à 30, il traduit un surpoids. De 30 à 35, une obésité et même une obésité massive au-delà de 40.

regime-3«Outre l’IMC, il faut aussi tenir compte de l’évolution de sa corpulence dans le temps. Un IMC normal et stable indique que c’est bien notre corpulence de référence? et tant pis si l’on rêvait d’un autre résultat. Mais si une personne passe d’un IMC de 19 à 23 en l’espace de quelques mois, voilà qui mérite d’en parler à son médecin», poursuit le Dr Khemis (la Pitié-Salpêtrière).

Ne bousculez pas votre quotidien !

Le bilan permet parfois de retrouver une cause médicale comme une hypothyroïdie par exemple, qu’un régime ne saurait en aucun cas corriger.

«On ne peut pas bousculer son quotidien sur le plan alimentaire sans vision à long terme. Cela peut être des changements modestes comme apprendre à ne plus se resservir à table, ne jamais se forcer à finir un plat, ne pas faire autre chose en mangeant, stopper le grignotage, etc., qui suffisent le plus souvent en cas de surpoids modeste», insiste le Dr Khemis.

Autres conseils:

«Faire ses courses le ventre plein et s’en tenir à sa liste, cuisiner si possible soi-même, manger des fruits et/ou des légumes à tous les repas, du poisson deux fois par semaine, de la viande ou de la volaille ou des œufs une seule fois par jour (les jours sans poisson), avec des céréales de préférence complètes, c’est la base.

Enfin, réagir dès la prise des premiers kilos en rectifiant les quantités consommées et en augmentant un peu son activité physique, c’est souvent suffisant pour voir à nouveau la balance pencher du bon côté», conclut le Dr Jean-Michel Lecerf (Institut Pasteur à Lille).

 

Sources : sante.lefigaro.fr, Inserm, Nutrinet-Santé, Institut national d’études démographiques (Ined)

 

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  1. Buvez davantage d’eau. De nombreuses personnes mangent… quand elles ont soif. Elles croient avoir faim, parce qu’elles confondent la faim avec la soif. Il est intéressant de boire de l’eau avant le repas : dans une étude de l’Université d’Utah, les personnes qui suivaient un régime et qui devaient boire deux verres d’eau avant chaque repas ont perdu 30 % de poids en plus que les autres [3].
  2. Mangez des aliments riches en protéines ou en lipides qui rassasient plus rapidement. Le régime Atkins repose sur la consommation de grandes quantités d’aliments riches en 20-recettes-d-avocat-qui-ne-font-pas-grossir_reference2protéines et en graisses, (beurre, jaune d’œuf, poissons gras etc.) et aide à perdre du poids en augmentant l’impression de satiété. Quant aux féculents tels que le pain, les pâtes, le muesli ou le porridge, ou encore les aliments et les boissons très sucrés comme le chocolat, les glaces et les sodas, ils augmentent l’appétit à un point tel qu’ils deviennent, pour certains, une addiction. Si vous voulez contrôler votre appétit, évitez les aliments riches en glucides durant cinq jours au moins par semaine.
  3. Mastiquez plus longtemps chaque bouchée, cinq à dix fois plus, afin d’être plus vite rassasié en provoquant un effet de satiété. En outre, prendre son temps pour manger diminue la faim et accélère le sentiment de satiété. Une étude du Journal of the American Dietetic Association a constaté que les personnes mangeant lentement absorbent 66 calories en moins par repas [4]
  4. Faites de petites bouchées. La revue American Journal of Clinical Nutrition a constaté que les personnes qui font de grosses bouchées consomment 52 % de calories de plus par repas que celles qui font de petites bouchées et mâchent longtemps. En coupant votre nourriture en petits morceaux, vous augmentez votre impression de satiété, et vous profitez plus de ce que vous mangez.
  5. Ne mettez pas vos plats sur la table ! Préparez votre assiette à la cuisine, et allez ensuite la déguster à table dans la salle à manger, sans poser vos plats sur cette table. Si votre seule table à manger est dans votre cuisine, installez vous de manière à tourner le dos aux plats, pour éviter de stimuler votre appétit tandis que vous mangez. Une étude dans la revue Obesity a constaté que, assis face à un buffet bien garni, les gens mangent 35 % de plus pendant le repas[5]. Lorsque vous êtes obligé de vous lever pour retourner à la cuisine vous servir, vous hésitez davantage.
  6. Ne regardez pas trop la télé. Lorsqu’on regarde la télé, probablement à cause du suspense que l’on ressent ou des publicités qui incitent au grignotage, cela augmente l’appétit et la consommation de nourriture et, par conséquent, la prise de poids. Limitez donc votre présence devant le petit écran à un maximum de deux à trois jours par semaine, et essayez de ne jamais dépasser plus de deux heures à chaque fois.
  7. Ne mangez pas sous le coup des émotions. Une étude de l’Université d’Alabama a observé que les personnes qui reconnaissent manger en réaction à un stress émotionnel ont un risque 13 fois plus élevé d’être en surpoids ou obèse. Si vous avez l’impression de manger pour compenser le stress, essayez de boire de l’eau, de faire une promenade à pied, ou, si ça ne suffit pas, de mâcher un chewing-gum sans sucre (un moindre mal).

[3] Is Eight Enough? U Researcher Says Drink Up and Tells Why

[4] Andrade A, Greene GW, Melanson KJ. Eating slowly led to decreases in energy intake within meals in healthy women. Journal of the American Dietetic Association, 2008; 108 (7): 1186-1191.

[5] Obesity (Silver Spring). 2008 Aug;16(8):1957-60. doi: 10.1038/oby.2008.286. Epub 2008 Jun 5.

Source : editions.santenatureinnovation.com

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Activité apparu à partir des années 30, et tout droit venu de Finlande !

La marche nordique, aussi appelée  » nordic walking « , était pratiquée par les skieurs de ski de fond pour parfaire leurs techniques et permettre de pouvoir se préparer et s’entraîner l’été, sans la présence de la neige.

C’est à partir de 1997 et grâce à une société finlandaise, que fut créer les premiers bâtons spécifiques pour cette discipline.

Marche nordique 2, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteLa sauvakavely (marche nordique en finlandais) connait depuis un énorme succès partout dans le monde.

La marche nordique tonifie les muscles du corps, renforce les chaînes musculaires et articulaires, et affine la silhouette.

Le mouvement complet de la marche nordique permet un entraînement général de toutes les chaînes musculaires du corps.

Contrairement à la marche et au jogging (qui n’exploitent que les membres inférieurs), l’utilisation des bâtons favorise le développement musculaire des parties supérieures du corps.

Les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent  donc sollicités au même titre que fessiers et cuisses.

La marche nordique est une pratique très complète qui sollicite 80% des chaînes musculaires et permet de dépenser deux ou trois plus de calories que la marche.

A savoir:  La marche nordique est  préconiser par la médecine et rembourser par la sécurité social en Allemagne, ainsi que dans les pays scandinaves.

Marche nordique 3, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeuteQu’est-ce que c’est ?

Un sport et loisir complet qui sollicite 90% de votre musculature !

Contrairement à la course ou à la marche traditionnelle, l’utilisation de deux bâtons vous permet d’exploiter les muscles des parties supérieures en plus des inférieures (les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent sollicités au même titre que fessiers et cuisses).

Des bienfaits…

* Aide à une meilleure respiration : Sa position et ses appuis latéraux permet une plus grande amplitude pulmonaire et une plus forte oxygénation allant jusqu’à 60 % de plus que la marche traditionnelle.
* Aide à l’amincissement : l’implication de toutes les chaînes musculaires augmente la dépense énergétique.
* Aide à la fortification des os : les vibrations perçues par le planter de bâton permettent de fortifier les articulations sans les agresser.

Changez-vous les idées, oubliez tous vos soucis !

Partez au grand air à la découverte de la nature de votre région…

Tout en vous assurant une pratique ludique et conviviale !

 

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J'arrête d'avoir peur !

 

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Deux fois plus de décès prématurés peuvent être attribuables au manque d’activité physique qu’à l’obésité, selon une étude publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition.

Mais il suffit d’une petite augmentation d’activité pour réduire le risque.

Il est déjà connu que l’inactivité est associée à un risque accru de décès prématuré ainsi qu’à un risque accru de maladies cardiaques et de cancer. Bien qu’elle puisse contribuer à une augmentation de l’indice de masse corporelle (IMC), elle est associée au décès prématuré indépendamment de l’IMC.

Ulf Ekelund, de l’Université Cambridge, et ses collègues ont analysé des données concernant 334,161 hommes et femmes européens suivis pendant 12 ans.

La plus grande réduction de risque de décès prématuré était constatée entre les groupes inactifs et modérément actifs.

Un peu moins d’un quart des participants (23%) étaient inactifs, c’est-à-dire qu’ils ne rapportaient aucune activité physique dans leur loisir et au travail.

Seulement 20 minutes de marche rapide chaque jour (brûlant entre 90 et 110 calories) faisait passer une personne du groupe inactif à celui modérément actif et réduisait le risque de 16 à 30%. L’impact était plus grand chez les personnes de poids normal, mais celles avec un IMC supérieur retiraient aussi un bénéfice.

Mais « nous devrions vraiment chercher à faire plus que cela », estiment les chercheurs. « L’activité physique a de nombreux avantages pour la santé et devrait être une partie importante de notre vie quotidienne ».

« Aider les gens à perdre du poids représente un véritable défi, et alors que nous devons continuer à chercher à réduire les niveaux d’obésité de la population, les interventions de santé publique qui encouragent les gens à faire de petits changements, mais réalisables, d’activité physique peut avoir des avantages importants pour la santé et être plus faciles à obtenir et maintenir », dit-il.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca, University of Cambridge

« Le médicament pour maigrir Mysimba est dangereux », dénonce Prescrire, suite à l’avis de l’EMA

La revue Prescrire dénonce « l’inacceptable décision de l’agence européenne du médicament (EMA) », annoncée le 19 décembre, de recommander l’autorisation du médicament pour maigrir Mysimba (appelé Contrave dans certains pays dont les États-Unis) qui est une association de naltrexone et de bupropion (aussi appelé amfebutamone).

Les 2 molécules associées dans ce médicament, du laboratoire americain Orexigen Therapeutics, sont déjà approuvées séparément : le naltrexone (Antaxone, Nalorex, Revia) est indiqué dans le maintien de l’abstinence dans l’alcoolisme et le bupropion (Zyban) est indiqué dans l’aide au sevrage tabagique (1)

L’EMA rapporte avoir pris cette décision, souligne Prescrire, malgré des « incertitudes en ce qui concerne les effets cardiovasculaires à long terme ».

L’agence mentionne aussi des troubles gastro-intestinaux et liés au système nerveux central !

Il s’agit d’une « régression majeure pour la sécurité des patients européens », explique la revue.

L’amfebutamone est un médicament amphétaminique, tout comme l’amfépramone. Or, en 2000, l’EMA a retiré l’autorisation de commercialisation de plusieurs coupe-faim ayant un mécanisme d’action similaire à celui de l’amfépramone (clobenzorex, dexfenfluramine, fenfluramine, fenproporex…) afin de protéger la santé publique.

En 2009, la sibutramine (Sibutral), un coupe-faim structurellement liée aux amphétamines, a également été retirée par l’EMA en raison de réactions indésirables graves et disproportionnées.

Enfin, le benfluorex (Mediator) a également été retiré de l’ensemble du marché de l’Union européenne en 2010.

De plus, « en 2013, l’EMA a refusé à juste titre d’autoriser la dangereuse combinaison phentermine + topiramate (Qsiva, Qsymia) pour des raisons de sécurité, et la demande d’autorisation pour le lorcaserin (Belviq) a été retirée par la compagnie à la suite d’un avis provisoire négatif de l’EMA. »

La décision concernant le Mysimba est ainsi incongrue, juge la revue.

« Une perte de poids de quelques kilogrammes obtenus par thérapie médicamenteuse ne saurait justifier d’exposer les patients obèses ou simplement en surpoids à un risque disproportionné de réactions indésirables, d’autant plus que le poids perdu est très souvent retrouvé en quelques mois à l’arrêt du traitement », souligne Prescrire.

La revue appelle au renversement de cette décision.

Le Mysimba (Contrave) a été autorisé aux États-Unis en septembre dernier, de même que le Qsiva (ou Qsymia) et le Belviq en 2012.
(1) Le bupropion est aussi commercialisé comme antidépresseur (sous l’apellation Wellbutrin) aux États-Unis et au Canada notamment.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca,Prescrire, EMA

 

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