malaise


Difficile pour une femme de marcher dans la rue ou dans le métro sans être un jour ou l’autre, victime de harcèlement à connotation sexuelle.

Mais le phénomène est mal comptabilisé.

Caché ce phénomène que je ne saurais voir…

Si l’on s’en tient aux seules études statistiques, la question du harcèlement des femmes sur la voie publique ou dans les transports n’existe pas. Un constat singulier qui tranche avec le vécu et les témoignages des victimes du machisme ordinaire.

À Toulouse comme ailleurs.

Apostrophes libidineuses, insultes, mains aux fesses ou aux seins. Les expériences rapportées souvent par de jeunes filles ne passent malheureusement pas les portes des commissariats. «C’est le genre d’agressions tellement furtives, qu’il y a rarement dépôt de plainte», indique un policier.

harcèlement sexuelleDe fait les registres judiciaires ne comptabilisent pas ces harcèlements à connotation sexuelle, qui sont pourtant quotidiens.

Comme en témoigne le site «Stop au harcèlement de rue – Toulouse», lancé sur Facebook, en septembre dernier par une étudiante en droit. «Ces situations ne sont pas et ne doivent plus être anodines», explique la jeune femme qui a déjà recueilli des centaines de témoignages ou de soutien.

Les récits de mauvaises rencontres ne manquent pas. Comme celui de Christine. Descendue dans les toilettes d’un café, la jeune femme se lave les mains au lavabo, un homme laisse ostensiblement la porte ouverte de ses WC et met tout son temps à reboutonner sa braguette. On ne saura pas s’il veut jouer sur la peur ou quelles sont ses intentions, mais dans cette situation, Christine ne sait pas quoi faire… Sans portable, elle attend qu’il s’éloigne puisqu’il faut passer devant les toilettes pour repartir… L’homme l’apostrophe alors en allant vers le lavabo : «Tu es toujours là ?» Avec un petit sourire… «Situation équivoque au possible, même s’il n’avait pas d’intentions particulières, il n’a pas intégré que ça peut être flippant pour une femme de se retrouver dans cette situation», analyse Christine… Depuis, elle comprend mieux les copines qui ne vont jamais aux toilettes publiques non accompagnées…

Mais ce sont les transports, lieux de promiscuité par excellence, qui sont souvent les plus propices au harcèlement sexiste. Même si, là encore, les chiffres sont rares. Tisséo, la régie toulousaine, dit dénombrer un ou deux incidents de ce genre par mois, surtout dans le métro. Soit 1 % des problèmes répertoriés : agressions, violences verbales, rackets, vols… «Des chiffres stables depuis 2010», précise-t-on.

Mais sans doute loins du compte.

Sachez-le :

Pour les femmes victimes d’agressions à connotation sexuelle qui ont besoin de parler de leurs (mauvaises) expériences, des sites existent sur internet comme «les crocodiles», «vie de meuf.com». L’association «Faire Face» traite aussi de ces questions. Enfin, il y a aussi la méthode Femdochi, de l’autodéfense pour femmes pour prévenir la violence, prendre conscience de sa force et (re) prendre confiance en soi.

Source : ladepeche.fr

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Loi sur le Renseignement : la surveillance pour tous ?

L’examen du controversé projet de loi sur le renseignement a débuté lundi dernier à l’Assemblée nationale.

Madeleine Bazin de Jessey dénonce un projet liberticide :

« Au soir du 11 janvier, après les attaques terroristes qui l’avaient surpris et frappé de plein fouet, notre pays s’accordait sur l’absolue nécessité de donner des moyens supplémentaires aux services de sécurité.

Il apparaissait primordial de doter l’État d’outils de surveillance conséquents, plus adaptés aux nouvelles technologies, et d’offrir un cadre juridique moderne aux hommes et aux femmes dévoués à notre protection. On ne combat pas le terrorisme à coup de Minitel et de pistolets à eau, nous sommes d’accord.

Trois mois après ce constat unanime, la lecture du projet de loi sur le renseignement donne pourtant le vertige. L’enfer est décidément pavé de bonnes intentions. Car s’il n’est rien de plus légitime que de vouloir assurer à nos concitoyens plus de sécurité, est-il pour autant nécessaire de considérer a priori l’ensemble des Français comme des suspects potentiels ?

C’est en substance ce que dit ce projet de loi : n’importe qui pourra être écouté et suivi sans le contrôle d’un juge, pour peu que l’exécutif soupçonne ses activités de tomber sous le coup d’un des sept «intérêts publics» définis par le législateur. Il est intéressant de constater à quel point les contours de ces sept motifs restent flous: intérêts «essentiels» de la France, prévention de la délinquance et de la criminalité et prévention des violences «portant atteinte à la paix publique», pour n’en citer que trois.

big brotherLa lutte contre le terrorisme devient une excuse pour légaliser de facto l’espionnage industriel, installer des mouchards dans les centres de données des opérateurs télécoms (qui pourront mener, sur demande de l’exécutif, une analyse comportementale des internautes pour détecter les profils suspects), capter le son et l’image dans des lieux privés, le tout sans autorisation préalable du pouvoir judiciaire.

Si on se doute bien que ces modes d’actions existent déjà, au moins étaient-ils jusqu’à présent officiellement limités à des opérations exceptionnelles. Sous le prétexte, légitime, de protéger les agents de renseignement (qui peuvent aujourd’hui être poursuivis pour avoir suivi des ordres), on enlève désormais toute protection au citoyen qui, demain, n’aura plus vraiment les moyens de contester légalement une mise sur écoute.

Ces dispositions rappellent étrangement une affaire qui faisait les gros titres en France et dans le monde il n’y pas si longtemps, celle des écoutes massives de la NSA révélées par Edward Snowden.

À cette époque, il était de bon ton de dénoncer «le scandale des écoutes américaines» et de faire remarquer aux États-Unis que la lutte contre le terrorisme ne pouvait être un prétexte à «la mise sur écoute d’un pays entier».

Ces leçons de démocratie, données à juste titre il y a quelques mois, seraient-elles oubliées à présent ?

Ne vaudraient-elles que pour les autres ?

Pourquoi ceux qui dénoncent aujourd’hui la Loi Renseignement (et ils sont nombreux, de Reporters sans frontière à Amnesty International en passant par Charlie Hebdo ou la CGT Police) sont-ils décriés comme de dangereux libertaires inconscients des enjeux de sécurité ?

On objectera peut-être que, d’après les sondages, beaucoup de Français sont prêts à renoncer à leur vie privée pour lutter contre les terroristes.

Mais renoncer à ses libertés fondamentales, c’est déjà céder au terrorisme.

Et c’est ouvrir la voie à un autre type de manœuvres d’intimidation.

Prenons un exemple: le projet de loi permet l’espionnage dès lors qu’il faut «prévenir des violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique».

Cette formulation large rendrait légale la surveillance de tous les mouvements qui «posent problème», Bonnets rouges, Manif pour tous…

Toute opposition de grande ampleur à la politique de l’exécutif pourrait être considérée comme portant «atteinte à la paix publique» et donc faire l’objet d’une surveillance appuyée. Le gouvernement crie à la théorie complotiste et assure que les «mouvements pacifiques ne seront, bien sûr, pas visés», selon la logique bien connue du «si vous n’avez rien à cacher, vous n’avez rien à craindre».

Mais le fait est que la loi, telle que conçue actuellement, ne dispose pas des garde-fous nécessaires pour éviter d’éventuelles dérives.

Inquiets pour la protection de leurs sources et de leurs clients, journalistes, magistrats, avocats et parlementaires se sont insurgés contre cette loi.

Une heure avant le début du débat à l’Assemblée, le gouvernement a donc déposé un amendement prévoyant «un régime spécial» à leur attention.

Mais qu’en est-il du citoyen «normal» ?

N’a-t-il pas le droit, lui aussi, à des mesures spéciales de protection ?

Continuera-t-on encore longtemps à lui servir ce sophisme si bien exprimé par l’académicien Jean-Christophe Rufin dans son roman d’anticipation Globalia : «La liberté, c’est la sécurité, la sécurité, c’est la surveillance, donc la liberté c’est la surveillance»?

Il s’agit avec cette loi que les citoyens français acceptent d’être potentiellement constamment sur écoute.

Il s’agit d’accepter une démocratie en résidence surveillée.

Il s’agit d’échanger notre liberté pour plus de sécurité.

Mais il est à craindre que l’équation se transforme en véritable spoliation.

Comme le soulignait déjà Benjamin Franklin au XVIIe siècle :

«Un peuple prêt à sacrifier

un peu de liberté pour un peu de sécurité

ne mérite ni l’une ni l’autre,

et finit par perdre les deux.»

 

Source : tribune libre de Madeleine Bazin de Jessey dans lefigaro.fr. Madeleine Bazin de Jessey est agrégée de Lettres classiques. Porte-parole de Sens Commun, elle est secrétaire nationale en charge des programmes de formation à l’UMP.

burn out, F.Duval-Levesque psychopraticien psychothérapeuteLes situations favorisant le burn-out sont notamment celles où la personne :

  1. est fortement sollicitée mentalement, émotionnellement et affectivement
  2. Assume des responsabilités liées au management et aux ressources humaines
  3. Est confrontée à des objectifs irréalistes et à un déséquilibre entre les besoins de ses tâches professionnelles et les moyens dont elle dispose pour les réalise tant d’un point de vue personnel (manque de ressources personnelles telle qu’une bonne estime de soi, un sentiment d’efficacité et de maîtrise, résistance au stress, etc.) qu’organisationnel (surcharge de travail, latitude décisionnelle insuffisante, absence d’encadrement, formation insuffisante, budget insuffisant, etc.)
  4. Perçoit une ambiguïté et/ou un conflit entre son rôle et celui d’un collègue
  5. Rencontre une difficulté à communiquer avec ses collègues ou ses supérieurs hiérarchiques (par exemple, dans des équipes fortement hiérarchisées)
  6. Eprouve le sentiment de manque de contrôle sur son environnement de travail
  7. Perçoit le travail qu’elle accomplit comme incohérent, inefficace ou inutile. Par exemple, un intervenant auprès des femmes victimes de violences conjugales peut, dans certains pays, penser que le problème devrait être réglé à un autre niveau que le sien, à savoir le niveau macrosocial (modification des lois nationales discriminatoires à l’égard des femmes et attentatoires des droits humains)
  8. Constate un décalage entre ses aspirations, ses attentes, ses intentions, ses efforts, ses idéaux et les résultats réellement obtenus
  9. Reçoit peu de soutien et/ou d’encadrement de la part de sa hiérarchie
  10. Est surchargée de travail
  11. Perçoit une rémunération insuffisante (réelle ou symbolique)
  12. Baigne dans une culture d’entreprise valorisant à outrance la performance, la résistance au stress, l’endurance et le courage

Et vous, quels sont les facteurs qui vous fragilisent ?

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Le gouvernement veut-il contraindre les hébergeurs Internet à l’exil ?

30% de croissance annuelle : les hébergeurs français se développent, créent des milliers d’emplois directs et indirects, et investissent des centaines de millions d’euros tous les ans en France.

Et pourtant, par le biais du projet de loi renseignement en procédure accélérée, le gouvernement français les contraindra à l’exil.

Pourquoi ?

Il faut doter la France des moyens de renseignement nécessaires pour lutter contre le terrorisme. Il n’y a aucun débat là-dessus : l’actualité souligne régulièrement l’importance de la lutte contre le terrorisme.

Là où le projet de loi renseignement pose problème, c’est qu’en voulant être capable de capter en permanence toutes les données personnelles des utilisateurs, notamment par le biais de « boîtes noires », le projet de loi du gouvernement est non seulement liberticide, mais également anti-économique, et pour l’essentiel, inefficace par rapport à son objectif.

Imposer aux hébergeurs français d’accepter une captation en temps réel des données de connexion et la mise en place de « boîtes noires » aux contours flous dans leurs infrastructures, c’est donner aux services de renseignement français un accès et une visibilité sur toutes les données transitant sur les réseaux.

Cet accès illimité insinuera le doute auprès des clients des hébergeurs sur l’utilisation de ces « boîtes noires » et la protection de leurs données personnelles.

Les entreprises et les particuliers choisissent un hébergeur sur des critères de confiance et de transparence, qu’il ne sera plus possible de respecter car seuls les services de l’État auront, directement ou indirectement, le contrôle et la connaissance de ces données.

L’algorithme placé à l’intérieur serait validé, souvent a posteriori, par une commission, composée de juristes et de parlementaires (députés et sénateurs) et d’un expert technique nommé par l’Arcep…

Sans vouloir être offensant pour la représentation nationale, nos entreprises ont de nombreux experts en algorithmique, si nous ne prétendons pas être capables de contrôler cette boîte noire, nous ne pensons pas que nos représentants le puissent mieux. Obliger la mise en place de boîtes noires et permettre la captation de données directement sur le réseau des opérateurs français est la porte ouverte à un risque de nombreuses dérives, qui feraient entrer la France dans une surveillance de masse telle que nous ne l’avons jamais connue.

Nous ne voyons pas comment une commission consultative de 9 membres, pouvant décider avec la présence de quatre d’entre eux, peut nous rassurer sur ce point.

Malgré ce que certains dans les « services » peuvent expliquer, il ne s’agit pas de mesures techniques, mais bien d’une question démocratique majeure dont nos élus doivent se saisir !

ce que nous permet de faire internet, libertéAu-delà de cette question de fond, l’efficacité de ce dispositif de « boîtes noires » nous semble plus que douteuse car il concerne moins de 5 000 personnes en France.

Une organisation terroriste bien structurée saura échapper à ces mesures.

Un « loup solitaire » sera noyé dans la masse des informations colossales et donc difficilement détectable.

Quand bien même, les moyens techniques et financiers des services français ne sont de toute façon pas proportionnés pour traiter la masse totale des données qu’il va résulter de cette « pêche au chalut », car c’est de harpons dont ils ont besoin.

Le renseignement français, puisque c’est de cela qu’il s’agit, est l’un des meilleurs au monde puisqu’il se base sur le savoir-faire humain. En effet, nous ne sommes pas les États-Unis, nous n’avons pas de NSA, dont les activités de surveillance opaques ont poussé nombre d’entreprises et de particuliers du monde entier à devenir clients de la France : une démocratie plus transparente et respectueuse des droits de ses citoyens.

Ce projet n’atteindra pas son objectif, mettra potentiellement chaque Français sous surveillance, et détruira ainsi un pan majeur de l’activité économique de notre pays.

Petite explication : les hébergeurs sont des acteurs centraux de l’économie numérique. C’est dans leurs usines (les centres de données ou Datacenters), que les informations des entreprises et des particuliers sont stockées et traitées pour de nombreux usages : données médicales, données clients, secrets industriels, photos de vacances, e-mails, etc.

C’est sur ces centres de données que se construisent de nombreux secteurs d’activité comme l’Internet des objets, le Big Data, la voiture autonome ou la ville intelligente. L’avenir industriel de la France passe par des centres de données, et donc par ces fameux hébergeurs. Des startups se créent et de « grands industriels » innovent en s’appuyant sur des hébergements français.

Il n’y a ni FrenchTech, ni plans industriels numériques sans hébergeurs.

De plus, les hébergeurs français n’hébergent pas que des clients français : ils accueillent des clients étrangers qui viennent se faire héberger en France : l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne, la Pologne, les États-Unis, le Brésil, etc. En tout 30 à 40 % du chiffre d’affaire de nos hébergeurs est réalisé par ce biais.

Ces clients viennent parce qu’il n’y a pas de Patriot Act en France, que la protection des données des entreprises et des personnes est considérée comme importante. Si cela n’est plus le cas demain en raison de ces fameuses « boîtes noires », il leur faudra entre 10 minutes et quelques jours pour quitter leur hébergeur français.

Pour nous le résultat est sans appel : nous devrons déménager nos infrastructures, nos investissements et nos salariés là où nos clients voudront travailler avec nous.

Reims, Rennes, Roubaix, Paris, Brest, Toulouse, Rodez, Figeac, Grenoble, Montceau les Mines, Strasbourg et Gravelines sont autant de villes où nous supprimerons des emplois au lieu d’en créer des centaines dans les années qui viennent. Ce sont des milliers d’emplois induits par le Cloud Computing, le Big Data, les objets connectés ou la ville intelligente que les startups et les grandes entreprises iront aussi créer ailleurs.

En l’état, le projet de loi renseignement nous empêchera de réussir le renouveau économique de notre pays, détruisant un des rares avantages compétitifs majeurs que nous possédons (le soin apporté à la protection des données personnelles) et nous fera passer à côté de la valeur économique et des emplois que nous pourrions créer dans le numérique. Nos entreprises la capteront, mais pas la France. Nous n’avons pas envie de nous résoudre à cela.

Monsieur le Premier ministre, mesdames et messieurs les élus de la Nation, notre image numérique, et donc notre avenir économique ont besoin de vous.

Aidez-nous.

Ecrivez à votre député et votre sénateur pour leur dire que vous n’êtes pas d’accord !
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Signataires : AFHADS, Gandi, IDS, Ikoula, Lomaco, Online et OVH

Loi renseignement : non au Big Brother français !

« Nous refusons de légaliser le droit pour les services secrets de lire tous vos courriels, d’écouter toutes vos conversations téléphoniques, de lire tous vos SMS, de mettre tout espace privé sur écoute.

 

Nous, représentants à divers titres de la société civile, demandons solennellement au Premier ministre Manuel Valls de retirer le projet de loi renseignement, et appelons la société civile française tout entière à se mobiliser dans ce but.

Nous refusons le chantage à la menace terroriste érigé en argument d’autorité anti-libertés.

big-brother-loi renseignementsSur un sujet aussi grave que la définition du point d’équilibre entre sécurité et liberté, nous refusons la procédure accélérée au Parlement. Nous refusons que la consultation des ONG et de la société civile en général soit bâclée, qui plus est en les convoquant à la toute dernière minute. Sur des questions aussi vitales pour un régime démocratique, nous exigeons un débat approfondi, ouvert, transparent, pluraliste et public.

Nous refusons de légaliser le droit pour les services secrets de lire tout courriel, d’écouter toute conversation téléphonique, de lire tout SMS, de mettre tout espace privé sur écoute.

Nous refusons de leur donner la permission de traquer l’utilisation de toute carte bleue, de tout téléphone, de tout passe transport, ce qui revient à une «super-filature» de tout un peuple. A fortiori, nous refusons que cela soit légal sur toute la population de France, et nous refusons que des motifs aussi vagues que «sécurité nationale» suffisent pour le faire.

Nous refusons de légaliser une NSA française qui stockerait tout sur tout le monde pour ensuite seulement faire le tri.

Nous refusons que, pour pouvoir aspirer dans leurs filets dérivants la vie privée de tout un peuple, les services secrets aient pour seul barrage la permission du Premier ministre. Par extension, nous refusons que les contrôles sur ces agissements se fassent systématiquement a posteriori : car dans ce cas, la commission de contrôle n’aura aucun moyen de savoir si les services cachent quelque chose à sa supervision.

Nous refusons que disparaisse ainsi la protection des sources des journalistes, essentielle à la liberté d’informer et d’être informé.

Nous refusons que disparaisse ainsi le secret professionnel qui protège les liens entre un citoyen et son avocat.

Nous refusons que disparaisse ainsi la difficulté pour les polices de faire intrusion dans notre vie privée : car sans cette difficulté, les libertés d’opinion et d’expression disparaissent, directement ou par autocensure.

Bref, nous faisons nôtre cette vieille maxime latine, «Quis custodes custodiet ?» : «Qui nous protégera contre ceux qui nous protègent ?». »

Signez la pétition pour le retrait de la loi renseignement :

Ecrivez à votre député et votre sénateur pour leur dire que vous n’êtes pas d’accord !
 

Apprivoisez votre peur !

Comment faisons nous pour avoir peur d’avoir peur ?

Mr Ramesh dit que pour s’éloigner de la peur il faut d’abord rentrer dedans. Il en est de même d’une pièce : en sortir présuppose que vous y êtes entré.

Comment faire pour rentrer dans la peur ? En se centrant et en étant présent à soi.

Savez-vous la différence entre la peur et l’excitation ?
Seulement une question de respiration.

Écoutez-le bien, et apprenez à apprivoiser votrepeur avec cette belle leçon de PNL :

phobie, thérapie, guérison, F.Duval-Levesque, Toulouse

 

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